Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Greensburg, Indiana, E.U.

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2009-11-20 – Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Si le Seigneur prend le temps de s'installer, c'est parce qu'il prend le temps de venir nous installer. Il veut que nous soyons en nous, il veut que nous soyons avec tous les enfants du monde, parce que c'est son temps à lui. C'est le temps du Seigneur qui vient rassembler tous ses enfants de par le monde, afin que tous les enfants du monde sachent qu'il n'y a qu'un seul Dieu. Nous, nous avons fait de notre vie des petits dieux. Il ne faut pas se séparer de ceux qui sont avec nous sur la terre. Lorsque Dieu dit, par la puissance du Saint-Esprit, que nous, nous avons fait de nous-mêmes des petits dieux, c'est qu'il sait ce qu'il dit.

Depuis la désobéissance, chacun de nous, nous portons cette marque en nous. Et nous savons que lorsqu'Adam et Ève ont été vers la connaissance du bien et du mal, ils devenaient, pour eux-mêmes, quelque chose d'attrayant. Oui, maintenant, nous allons savoir, par nous-mêmes, ce qui est bien et ce qui est mal. Cela ne revenait qu'à Dieu et pas aux enfants de Dieu qui étaient créés pour Dieu; c'est à Dieu de prendre soin de ses enfants, ce n'est pas à nous de prendre soin de nous-mêmes, parce que nous-mêmes, nous ne sommes pas le Créateur de notre être. Il n'y a que Dieu qui connaît ses enfants. Voilà pourquoi Dieu dit : «Vous vous êtes pris pour des petits dieux.» Mais lorsque nous entendons ces paroles, nous savons que notre Dieu les dit par amour pour nous. Il n'y a pas, en Dieu, l'ombre, le petit ombre aussi petit qu'un grain, de reproche.

Par amour, Dieu vient nous parler et il nous dit ce que nous, nous avons fait contre lui. Si, nous, on se parlait à notre nous-mêmes ainsi, on se reprocherait qui nous sommes, on aurait des moments d'indifférence envers nous-mêmes, on aurait des moments de colère envers nous-mêmes, et tout cela sortirait de nous pour aller vers notre prochain. Alors, qu'avons-nous fait toute notre vie, si ce n'est de nous juger et de juger notre prochain? Alors, cela veut dire qu'on s'est pris pour Dieu. Depuis que l'homme marche sur la terre, depuis que la femme marche sur la terre, il y eut tout le temps des souffrances dans notre chair.

Et Dieu vient parler en notre cœur pour nous préparer à la Grande Purification de la chair. Nous avons été entre les mains de Dieu et Dieu a purifié notre âme. Par les sacrements, nous avons eu de la lumière; par les sacrements, nous avons eu la force nécessaire de nous regarder; par les sacrements, nous avons été dans l'humilité; par les sacrements, nous avons eu une nourriture; par les sacrements, nous avons été capables de nous unir; par les sacrements, nous avons été capables d'aller vers le Christ pour recevoir ce qu'il voulait nous donner; par les sacrements, nous avons été capables d'être prêts pour aller vers notre premier jugement, là où l'âme devait être dans sa purification, pas notre chair : notre âme, notre vie spirituelle.

Dieu vient préparer notre chair pour vivre le premier jugement sur la terre où les vivants regarderont tout ce qu'ils ont accepté et tout ce qu'ils ont refusé. Est-ce que chacun de nous sommes prêts pour cela? Notre chair aurait tendance à dire : 'Mais oui, Seigneur! J'ai hâte, moi, que tout soit purifié'. Mais Jésus, Jésus nous dit : «Enfants d'amour, votre chair connaît la souffrance et vous ne connaissez pas la souffrance que votre chair, elle, connaît. Elle a été dans la souffrance à cause de vos mauvais choix devant les tentateurs, et cela depuis le premier péché.» La chair a été meurtrie par le mal; le mal est entré en nous par les tentateurs; les tentateurs ont pris nos mouvements de vie nécessaires pour notre chair et ils les ont empoisonnés. Nous sommes en action lorsque nous faisons des gestes; nous sommes prêts à faire nos gestes lorsque nos pensées sont alimentées; notre parole se fait entendre lorsque nos gestes et nos pensées sont en harmonie; notre regard s'unit à tout ce que nous faisons et nos sentiments, nos sentiments nourrissent notre façon d'être; alors, nous sommes un verbe dans le Verbe, qui est Jésus.

Jésus est le Verbe. Il fait la Volonté de son Père. Et nous, nous devons faire la Volonté du Père, en le Christ. Ce n'est pas nous la Volonté, c'est le Christ qui fait la Volonté de son Père. Mais à cause de la volonté humaine, à cause de la connaissance du bien et du mal, cet orgueil, nous, nous croyons que ce que nous faisons ne vient que de nous, de nos décisions. Si nous pensons ainsi, c'est parce que nous avons une volonté humaine qui est manipulée. Aujourd'hui, si nous regardons le monde, nous allons nous apercevoir que la volonté humaine est manipulée par l'esprit de ce monde. Où est notre esprit? En Dieu? Pour Dieu? Dieu vient nous parler en notre cœur et nous nous demandons : "Est-ce que c'est bien vrai?" Nous ne sommes même pas capables de regarder, avec notre vie spirituelle, la présence même de l'amour. Le doute fait partie de notre vie, le jugement fait partie de notre vie, la peur fait partie de notre vie. Nous sommes incapables de nous maintenir dans l'amour que nous sommes.

Nous sommes créés à la ressemblance du Fils de Dieu pour le Père, mais nous ne sommes pas capables de nous maintenir dans ce que nous sommes. Nous avons été créés avec l'amour inconditionnel et ça fait partie de nous-mêmes. En notre âme, en notre chair, tout doit être un amour inconditionnel pour Dieu, pour nous-mêmes et pour notre prochain. Jésus a dit : «Soyez parfaits comme mon Père est parfait.» Il s'adressait à l'enfant créé par l'Amour. Il savait, Jésus, qu'il ne pouvait parler à la chair, mais il parlait à la créature que son Père avait choisie parce que Dieu a confiance en ce qu'il a créé. Dieu sait qu'il doit vivre dans ses conséquences afin d'apprendre, mais Dieu ne lui cache pas qui il est. Dieu est avec nous pour nous guider malgré nos mauvais choix, malgré que l'on vive en ces temps une grande apostasie.

Nous avons tourné notre regard vers ce monde et détourné notre regard du Ciel. Lorsque notre pensée se nourrit de l'esprit de ce monde, lorsque notre regard sert l'esprit de ce monde, lorsque notre écoute accepte les paroles de ce monde, lorsque nos paroles nous mettent dans la confusion, lorsque nos actions servent l'esprit de ce monde, lorsque nos sentiments se détournent de la vérité pour mieux se consoler, c'est que nous avons en nous l'esprit de ce monde. Qui d'entre nous n'a pas écouté la télévision, la radio, les journaux, les conversations qui ne portent pas l'Esprit de Dieu? Qui d'entre nous n'a pas fait des gestes contre nous-mêmes, contre notre prochain? Qui d'entre nous ne connaît pas la peur? Alors, nous avons consenti à laisser pénétrer en nous l'esprit de ce monde.

Jésus a dit : «Je ne suis pas de ce monde.» Jésus n'acceptait pas les paroles qui venaient de ce monde, il priait son Père pour toujours être avec son Père. Il parlait de son Père, il montrait les œuvres de son Père, il aidait les autres à avancer vers son Père. Il a parlé d'amour en laissant son Cœur s'ouvrir pour répandre sur tous les enfants de Dieu la miséricorde de son Père. Tous ceux qui croient en le Christ ont la vie éternelle. Le Père est l'Éternel et le Fils amène les enfants à l'Éternel. Jésus n'a jamais été vers l'esprit de ce monde, mais il a marché avec nous jusqu'à ce moment parce qu'il nous aime. Il a pris soin de notre vie spirituelle envers et contre tout. Il y a toujours eu des enfants qui ont marché avec Jésus avec leurs souffrances, leurs croix, parce que Jésus avait déversé son Sang dans leur cœur. À cet instant, les cœurs de pierre commençaient à devenir des cœurs de chair, et Jésus a toujours alimenté ces cœurs afin que ces cœurs puissent nourrir les autres cœurs de pierre.

Personne ne serait ici sans que des enfants aient accepté de se laisser nourrir par la miséricorde de Dieu, car on avait trop détourné notre regard de l'amour de Dieu. Parce que Jésus a parlé de l'amour, on l'a crucifié, parce qu'on était trop amoureux de la chair, la chair qui devait se parer de vêtements, la chair qui avait été séduite par le matériel. La chair qui avait goûté au pouvoir ne voulait pas de l'amour, de l'amour inconditionnel, de l'amour pour le Père, de l'amour pour soi-même, de l'amour pour le prochain. Lorsque Jésus parlait, il parlait avec les paroles de l'amour. Il venait saisir, saisir ce qu'il y avait de bon, en les enfants, caché en eux, inconnu d'eux-mêmes. Il a fait ressurgir du plus profond les souffrances de la vie spirituelle que les enfants de Dieu avaient consenti de faire souffrir. Nous sommes responsables de qui nous sommes parce que nous l'avons choisi. La volonté humaine est dans notre vie, et c'est avec la volonté humaine que nous avons fait souffrir notre vie spirituelle. C'est nous qui avons choisi de faire souffrir notre âme. Qu'une personne nous montre un mauvais exemple, c'est nous qui choisissons de suivre cet exemple. C'est ce que Dieu nous a appris.

Lorsqu'il a institué le sacrement du Baptême, il l'a fait pour l'enfant que nous étions : moi, je me suis fait baptiser; toi, tu t'es fait baptiser; toi, tu as ton âme, moi, j'ai mon âme. Avec mes choix, je peux maintenir ma vie spirituelle dans les grâces, et il n'en tient qu'à moi de la maintenir dans sa vie spirituelle avec les grâces du Seigneur. Si je choisis de juger mon prochain, c'est moi qui choisis. Si je choisis de voler, c'est moi qui choisis. Le prochain, lui, est de même, c'est lui qui choisit, ce n'est pas moi. Voilà pourquoi les sacrements sont une source pour l'enfant de Dieu. Mais lorsque nous, nous choisissons d'aller vers la Source de vie, les grâces que nous faisons profiter à notre vie spirituelle amènent une source qui nourrit les autres. C'est comme si du Cœur de Jésus coulait sa source de miséricorde qui rencontre notre vie spirituelle qui, à son tour, devient une source et qui s'étend. Alors, lorsque cette source coule, et qui vient de notre vie spirituelle, ceux qui sont dans la vie spirituelle, les enfants de Dieu, eh bien, ils reçoivent ce que nous, nous recevons. Ce qui aide les autres à vivre leur vie spirituelle, malgré leurs mauvais choix, il y a la miséricorde de Dieu qui les amène toujours à vivre l'amour. Malgré le non à Dieu, Dieu étend sa miséricorde : «Je suis là dans ta vie, même si tu ne me regardes pas, je prends soin de toi.»

Mais nous, si on choisit de ne pas vivre notre vie spirituelle, de ne pas aller vers les sacrements, eh bien, nous faisons un barrage. Du Cœur de Jésus coule la source mais nous, au lieu d'être une source, nous sommes un barrage. Nous ne nourrissons pas notre vie et nous ne nourrissons pas la vie des autres avec la miséricorde de Dieu. Voilà pourquoi nous souffrons, voilà pourquoi il y a des conséquences depuis le début du monde. Par les grâces, les conséquences deviennent moins lourdes. Cela nourrit notre espérance, notre foi, notre amour : on est porté plus à s'endurer; on est porté plus à aller vers les pauvres; nous sommes portés à vivre plus simplement; nous n'avons pas peur de demain malgré que, demain, nous savons qu'il y aura de la souffrance. La miséricorde de Dieu, source infinie d'amour, coule dans notre vie et cela fait que les conséquences deviennent des conséquences acceptables pour nous.

Maintenant, parlons de notre chair. Nous avons notre vie spirituelle, mais nous avons aussi une vie temporelle. La chair, c'est tout ce qui est matière : la matière pense, regarde, écoute, parle, agit et ressent. Lorsque la matière choisit de vivre avec les grâces de la vie spirituelle, les conséquences pour la matière, c'est moins lourd. Oui, nous vivons la conséquence des péchés. Lorsque Caïn frappa la chair, il y eut des marques dans notre chair parce qu'à l'intérieur de nous, notre chair connaît le mal. Avant le péché de Caïn, qui était de frapper la chair, la chair n'avait pas de marque. Elle n'était pas marquée par la jalousie, elle n'était pas marquée par la haine, elle n'était pas marquée par la colère. La jalousie, la colère, la haine viennent du mal, viennent des tentateurs. Ce sont les esprits impurs qui sont le mal et cela est dans notre vie. Tout autour de nous, il y a des esprits impurs, surtout en ces temps.

Il est dit dans l'Apocalypse : «Lorsqu'il y aura une grande apostasie, vous vivrez le mal. Le mal sera abondant et vous saurez que c'est le temps où la chair devra se laisser purifier.» On a parlé d'une chair assujettie au péché qui deviendra non-assujettie au péché. On a parlé d'une chair mortelle qui deviendra immortelle, et vous, vous saurez que les signes sont auprès de vous par tout ce qui sera autour de vous. Si on regarde ce temps, nous dirons : 'Oui, mais il y en a eu avant'. Et avant, il y a eu une progression : les enfants qui ne connaissaient pas Dieu ont appris à connaître Dieu; Dieu donnait de l'amour à ses enfants par les sacrements; par la prière, on recevait des grâces et cela s'est répandu de par le monde et les enfants de Dieu ont cru en l'amour.

Mais voici que le temps nous montre que les enfants qui croyaient ne croient plus. Les enfants qui ont reçu, par leurs parents, les sacrements – le baptême – qui, eux, les ont amenés vers ce qui était bon pour eux, ces enfants ne croient plus. Ils ne veulent même plus de leur sacrement du Baptême. Même des parents qui, eux, ont amené les enfants vers le sacrement du Baptême, même eux ne croient plus. Des pays qui étaient dans l'amour de Dieu inconditionnel maintenant souffrent dans leur chair parce que l'esprit de ce monde est entré dans leurs demeures.

Nous avons été en Irlande. Six cents ans de martyrs! Ces enfants ont enduré les pires souffrances. Leurs grands-parents ont été écartelés, ils ont été éventrés, pendus, et pourtant, ils ont gardé leur foi. Maintenant, il n'a fallu que quarante ans pour que leurs enfants se détournent de ce qu'ils, eux, ont aimé jusqu'à mourir par amour, à cause de la télévision, de cette technologie qui a pénétré chez eux. Et nous vivons cela en ces temps. Oui, nous vivons une grande apostasie; oui, nous vivons les signes qui nous disent que le temps est devant nous. Dieu a dit : «Regardez, lorsque les bourgeons poussent, vous savez que le printemps est là; lorsque le vent souffle du sud, vous savez qu'il fera chaud.» Alors, regardons ce qu'il y a autour de nous. Vous et moi, savons que ce que nous entendons est ce que nous vivons.

Il n'y a rien de nouveau pour vous, vous le savez. Mais si l'Esprit de Dieu fait sortir cela de notre cœur, c'est pour ceux qui sont en nous. Nous avons consenti que la miséricorde de Dieu prenne qui nous sommes pour que nous soyons des instruments entre les mains de Dieu. Nous devons nous accomplir dans ce temps d'amour, ce temps de grâces. Nous ne pouvons pas dire : 'Moi, je sais. Qu'est-ce qu'elle veut en avant nous dire de nouveau?' Que savons-nous de la puissance de Dieu? Que savons-nous de ce que Dieu attend de nous? Tout ce que nous pouvons dire, c'est l'obéissance, c'est l'abandon. Nous devons consentir à être ouverts aux grâces du Ciel, pas seulement pour nous, mais pour tous les enfants qui vivent cette grande apostasie.

Qui a fait que nous vivons une grande apostasie? C'est le mal, ce sont les esprits impurs, les anges déchus, et ils ne se tiennent pas dans leur coin en disant : 'Bon, on n'ira pas les achaler ceux-là'. Ils sont autour de nous. Si nous ne les voyons pas, c'est pour nous protéger. Nous sommes enfants de Dieu et Dieu prend soin de nous, mais nous ne devons pas être des aveugles spirituels, nous ne devons pas vouloir ne pas entendre ce que Dieu veut pour nous en ces temps. Dieu est le seul qui peut nous montrer comment ne pas tomber en tentation avec notre chair.

Regardons-nous lorsque nous allons à la confesse : nous consentons à nous humilier par amour, à nous mettre au pied de la Croix par amour, à donner à Dieu nos péchés afin que lui nous pardonne et il nous pardonne. Mais que faisons-nous lorsque nous sortons du confessionnal? Nous nous apercevons qu'une personne s'est assise à l'endroit où nous, nous étions, et là on dit : 'Bien, qu'est-ce qu'il fait là?' Eh bien, c'est que notre chair est assujettie au péché. Elle devient maîtresse à l'instant où quelque chose l'empêche d'être ce qu'elle veut : de l'orgueil. Nous devons comprendre que nous avons besoin des enseignements de Jésus pour vivre la purification de la chair. Si notre chair a réagi à quelque chose qu'elle a vu, c'est qu'elle est en état de souffrance. Elle souffre à cause de son ignorance.

La volonté humaine fait souffrir la chair, la volonté humaine devait s'incliner devant la Volonté de Dieu et ne vivre qu'avec la Divine Volonté. Mais la volonté humaine, connaissance du bien et du mal, connaissance qui devint pour nous maîtresse de notre chair, comment est-elle venue à être maîtresse de notre chair? En acceptant les tentateurs qui voulaient mettre leur poison dans notre vie. Elle est à nous la vie, elle vient de Dieu le Père, il nous l'a donnée. Mais lorsque nous sortons du confessionnal et que nous voyons quelqu'un assis à notre place, eh bien là, un tentateur est tout près : 'Qu'est-ce qu'il fait là?' Et que faisons-nous? Nous prenons le choix : 'Bien, qu'est-ce qu'il fait là?' Eh bien, à cet instant, nous avons accepté un poison et ce poison est venu encore s'installer là où il avait pris la peine d'installer le mal.

Qui a fait que nos mouvements de vie d'amour soient empoisonnés? C'est que de siècle en siècle, de siècle de siècle, de siècle en siècle, il y eut quelqu'un qui, la première fois, a jugé, et cela a eu comme conséquence de prendre un mouvement de vie et de l'empoisonner. Notre mouvement de vie est devenu un mouvement malade : 'je ne suis pas capable de me retenir; j'ai trop mal'. Le poison fait sentir son pouvoir, ce qui fait faiblir notre chair; une fois que notre chair est faible, elle n'est pas capable de se défendre. Le pouvoir du mal a de l'emprise sur le mouvement de vie d'amour. C'est notre choix qui a fait qu'on a accepté le mal qui venait d'un tentateur, et notre chair qui, elle, est faible, parce que d'autres ont eu cette même faiblesse et que nous, nous venons au monde avec une chair faible.

Lorsqu'Adam fut formé, il fut formé avec l'amour de Dieu; lorsque Dieu insuffla sa vie, la forme prit mouvement; lorsqu'Ève fut créée, Dieu prit une partie de la chair d'Adam et Ève fut créée sur la terre. Ces deux enfants se sont rencontrés. La chair d'Adam, qui était en la chair d'Ève, parce que tout venait de la première chair, voilà qu'une troisième chair se formait : une chair s'est formée et toutes les chairs après se sont formées. Alors, nous avons la même chair. Dieu est amour, Dieu multiplie son amour. Dieu ne nous l'a-t-il pas montré lorsqu'il a nourri ses enfants? La multiplication du pain et des poissons nous montrait que seul Dieu nourrit la chair, une seule chair. Nous avons, en nous, la chair que Dieu a voulue pour nous, et lorsque Caïn frappa la chair, eh bien, la chair venait d'être en mouvement de vie malade. Les chairs, après Caïn, avaient cette même marque qui se multiplia, qui se multiplia par d'autres marques jusqu'à aller vers les enfants qui, eux, étaient les descendants d'Adam et Ève, ce qui se multiplia. Et nous savons qu'avant le Déluge, les enfants étaient tous impurs.

Il n'y avait que Noé et sa famille, mais Noé et sa famille aimaient Dieu, ils avaient en eux une chair d'amour. Mais il arriva, il arriva qu'un de la descendance de Noé avait été vers la chair impure. Lorsque Noé a construit l'arche, il ne la construisit pas en un an. Ses enfants, qui étaient avec lui, avaient des épouses. Ils se sont multipliés. Ils n'ont pas demeuré sans se connaître pendant plusieurs, plusieurs, plusieurs, plusieurs années. Ils sont entrés dans l'arche ensemble. Mais il y eut un enfant qui n'était pas fidèle envers Noé, c'est-à-dire un de ses petits petits-enfants qui alla vers des enfants qui portaient des marques, et Dieu l'a nommé Hom. Celui-ci était dans l'arche. Lorsque l'eau descendit, il sortit de l'arche, tous sortirent de l'arche.

Cet enfant que Dieu appela 'Hom' a séduit les enfants de Dieu. Ses paroles étaient des paroles de noirceur, si bien que ceux qui écoutaient, au lieu d'écouter ceux qui parlaient de Dieu, ils écoutaient la séduction. Il y eut de l'idolâtrie, car celui-ci partit avec ceux qui le suivirent et ils montèrent la Tour de Babel. La chair était si orgueilleuse qu'elle voulait atteindre le Créateur. Aujourd'hui, nous portons ces marques.

Alors, le Seigneur dit : «Maintenant, vous en avez eu assez. Levez-vous, mes enfants.» Alors, nous reprendrons, si vous voulez bien, après une bonne pause. Quinze, vingt minutes, est-ce que ça vous va?