Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Hinckley, Ohio,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2009-09-08 – Soir  Partie 1

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Chaque pas que l'on fait doit porter de l'amour à notre prochain, chaque son doit être agréable pour nous. Ce que le Seigneur fait avec nous, il le fait avec douceur et sagesse.

Nous avons tous consenti à ouvrir notre cœur ce soir et le Seigneur, lui, il vient s'y plonger. Il va se servir de chacun de nous pour nourrir tous les enfants du monde. Il veut leur donner ce dont ils auront besoin : ils auront besoin de grâces, ils auront besoin de force qu'ils pigeront dans les grâces. L'Église a toujours eu besoin de chacun de ses membres. Eh bien, Dieu vient se servir de nous ce soir par amour pour tous les enfants du monde. C'est notre devoir de nous donner afin de préparer le chemin pour ceux qui, eux, ne veulent pas suivre le chemin, et le chemin, c'est Jésus. Nous devons suivre le Christ.

Nous savons tous, nous ici, que l'esprit de ce monde a fermé le cœur des enfants de Dieu. En fermant le cœur des enfants de Dieu, il pouvait contrôler la pensée, le regard, l'écoute, la parole; ainsi, il pouvait faire d'eux ce qu'il voulait. Un peuple qui n'a pas de cœur est un peuple fermé à tout ce qui est bon pour lui. Comment pouvons-nous comprendre ce qui est bon pour notre prochain puisque nous ne l'avons pas compris pour nous-mêmes? Jésus ne vient pas nous flatter ce soir. Nous avons tous besoin de nous regarder tels que nous sommes. C'est ainsi que nous marcherons ensemble. Si untel dit : 'Moi, j'vais m'en sortir'; un autre : 'Ah! J'suis pas si pire que ça'; un autre : 'J'vais à la messe'; l'autre : 'Je prie' : on se sépare. Mais en se regardant tous comme étant tous des enfants qui avons besoin de nous regarder, là, comme si notre cœur battait en unisson : 'Oui, Seigneur, j'ai faim; oui, Seigneur, j'ai soif de ta vérité'. Le Seigneur fait pour nous ce que nous, nous n'avons pas voulu faire.

C'est lui qui fait battre notre cœur, en ce moment, d'amour. Oui, nous voulons aimer notre prochain, mais avec l'amour que nous, nous connaissons. Mais cet amour est blessé par nos paroles, par nos gestes. Lorsque l'on dit nos gestes, nos paroles, eh bien, il faut reculer des centaines, des centaines, des centaines et des centaines d'années. Ah! Vous direz : 'Ben, on n'est pas si vieux que ça'! Oui, on porte les paroles de jadis et nous faisons les gestes de jadis. Allons dans la Genèse et vous allez remarquer qu'on vit la même chose qu'eux. Ce qui est arrivé, eh bien, nous, nous le refaisons encore : fidélité à Dieu, mais incapables de se maintenir dans cette fidélité : 'Tu m'as dit de ne pas parler contre mon prochain, de l'aimer, et pourtant, je suis incapable de ne pas penser qu'il a fait quelque chose qui ne me plaisait pas.' Ce que les autres jadis ont fait, nous, nous le faisons constamment, parce que nous portons les conséquences et que nous revivons constamment les mêmes erreurs.

Jésus vient parler dans notre cœur afin de nous dire : «C'est moi, Dieu. Vous n'avez qu'un seul Dieu. Je suis votre vie. Votre regard est mon regard. Ce que votre écoute entend, c'est moi, c'est ma parole, car je n'entends que la Volonté de l'Amour. Les paroles, les paroles sont de moi, car qui parle en l'amour parle de moi, que de moi. Oui, je viens parler de tes gestes, de tes gestes que je nourris et que tu me donnes. Oui, je viens t'apprendre à prononcer le mot 'Père' avec mon Cœur, parce que je suis Dieu et que tu n'as qu'un seul Dieu. Ne te regarde pas, mais regarde-moi. Ne regarde plus en arrière, car je suis le Présent et je marche avec toi. Tu n'as plus jamais besoin de détourner ton regard, parce que maintenant tu sais que je sais tout de toi. Tu n'as plus peur de te regarder parce que je t'ai montré qui tu étais».

Mais pour vivre ces paroles, il faut apprendre qui nous sommes. Oui, l'on sait par la Croix que nous sommes pécheurs, mais Jésus, il a dit à ses apôtres, à ses disciples : «Soyez parfaits comme mon Père est parfait». «Alors, regardez-vous comme vous êtes : des êtres parfaits. À travers l'être que vous êtes, blessés, à travers votre regard qui se cache, à travers votre écoute qui se ferme, vous êtes parfaits. (À la demande de Nicole de répéter, le Seigneur prononce ces mots). À travers votre regard qui se ferme, à travers votre écoute qui ne veut plus entendre, à travers vos paroles qui vous trichent, vous êtes parfaits». Satan à tout fait pour tricher la Perfection. En nous trichant, en mettant des tentations autour de nous, on n'a rien vu de qui on était. À force d'accepter les tentations, eh bien, on est devenus sourds.

Dieu, Jésus, ne cesse de nous dire : «Vous êtes les choisis de mon Père. Suivez-moi.» Mais on n'entend pas ces paroles. On surveille le monde. Plus le monde va à un tel endroit, plus on le suit. Si bien qu'à un moment donné, Satan a réussi à fermer les portes, les portes de l'amour. Lorsqu'on ferme les portes de l'amour, c'est qu'on ferme notre cœur à l'amour. Plus on ferme les portes à l'amour et plus notre prochain prend une débarque. Lorsque notre prochain a pris sa débarque, là on réalise qu'on ne s'aime plus, et comme on souffre de ne pas pouvoir s'aimer, là, on ajuste l'amour à notre niveau. Voilà pourquoi il y a tant de matériel dans notre vie.

Nous sommes pleins d'idoles dans nos maisons et c'est difficile de laisser nos idoles! Qu'est-ce que c'est qu'une idole? C'est quelque chose qui prend de l'importance pour nous en nous faisant oublier qui nous sommes, de qui nous sommes et pour qui nous sommes. Alors, regardez bien sur vos tablettes, vos étagères, s'il y a des objets qui ferment des portes à l'amour! Et il y en a beaucoup. Lorsque votre regard se pose sur un bibelot qui a été fabriqué par l'esprit de ce monde pour nous plaire, qu'est-ce qui se passe de l'objet à notre regard? Il y a un espace, et dans cet espace, il y a quelque chose qui bouge. Nous ne voyons pas ce qui bouge parce que si on voyait ce qui bouge, on reculerait : il y a un pouvoir.

Si l'objet que nous avons devant nous est le crucifix, entre le crucifix et nous, il y a un pouvoir : un pouvoir d'amour, un pouvoir de miséricorde. C'est Dieu, sa présence, qui nous nourrit. Comme cela nous nourrit, nous regardons avec l'amour de Dieu. Une fois que nous regardons, ça entre à l'intérieur de nous, ça. Une fois que cela a entré à l'intérieur de nous, ça va se loger pour trouver une place d'amour. Comme la grâce rentre : la miséricorde, l'amour de Dieu entre, parce que nous savons que le crucifix est de Dieu. Là, on se reconnaît, on se reconnaît être aimés de Dieu et Dieu prend soin de l'être que nous sommes. Comme nous reconnaissons que nous sommes de lui, là, nous nous comportons comme étant de lui : un enfant de Dieu. Comme nous nous reconnaissons être un enfant de Dieu, là, nos pensées deviennent des pensées d'amour : nous voulons faire ce que Dieu nous a montré.

Là, les dix commandements de Dieu semblent nous nourrir. Mon regard a la douceur de la miséricorde de Dieu, la compassion. Si je vois quelque chose qui déplaît à Dieu, là, je donne à Dieu. Je ne me prends pas pour Dieu. Alors, je ne juge pas, mais je donne, je donne pour ouvrir mon cœur pour offrir : j'offre mon frère, j'offre ma sœur, j'offre ce que j'ai vu et qui déplaît à Dieu. Alors, tout mon être est en harmonie avec ma pensée, mon regard; alors, mes paroles sont nourries, les paroles sortent de l'amour : il y a de l'harmonie. Tout semble être pour moi quelque chose qui remplit mon être de paix; alors, mes gestes aussi sont en harmonie. Je veux faire la Volonté de Dieu, pas ma volonté, la Volonté de Dieu. J'ai l'impression de pénétrer en Jésus, et là, Jésus nourrit l'être que je suis pour que j'aille plus loin. Je n'ai pas à calculer, je n'ai pas à savoir, je m'abandonne. J'ai la paix, je n'ai pas de peurs. Alors, tout mon être est en harmonie avec l'amour.

Maintenant, regardons à l'envers de la médaille. Ce qu'il y a sur ma tablette, c'est un objet qui ne m'apporte rien. 'Bon, j'ai mis là une assiette, elle est brodée d'or, elle vient de la Chine. J'ai fait un voyage, là, moi! C'est un souvenir. Alors, là, elle est en ma présence : je la regarde, je tourne mon regard de côté, j'm'en occupe pas'. Qu'est-ce qui s'est passé au moment où mon regard a été sur l'assiette et ce que je suis? Il y a une distance; là où il y a une distance, il y a un mouvement. Que ce soit à cent pieds, que ce soit à un centimètre ou le bout de mon nez, là, il y a une distance; donc il y a, entre ça, il y a un mouvement. Il y a dans ce mouvement : soit qu'il y a le pouvoir de l'amour, ou soit qu'il y a le pouvoir qui est contrôlé par le mal. Lorsque j'ai acheté cette assiette où lorsqu'on m'a donné cette assiette, il y eut un geste qui s'est fait et dans ce geste qui s'est fait, il y eut une présence. Est-ce que la personne qui a fabriqué cette assiette était dans l'amour de Dieu? Est-ce que son intention était de m'apporter de l'amour? Est-ce que cela s'est fait en harmonie avec la personne qui l'a faite et moi? Comment cela peut-il être, elle ne me connaît pas.

Mais nous savons que nous sommes liés les uns et les autres en l'Église. Qu'une personne commette un péché, nous en portons les conséquences. Alors, ça veut dire que la personne qui a fait cet objet, si elle n'était pas en Jésus, pour Jésus, avec Jésus, dans l'amour de Dieu pour elle-même et pour le prochain, c'est qu'elle était hors de qui elle est. Si la personne ne sait pas qui elle est, qu'elle se cherche, qu'elle ne croit pas en Dieu, qu'elle ne s'aime pas et qu'elle n'est pas capable de bien se comporter devant son prochain, il y a donc dans ce mouvement quelque chose qui a pris ce qu'elle était. Le pouvoir existe. Il est invisible, le pouvoir. Il y a le pouvoir de l'amour, mais Satan a perdu tout pouvoir. Il est le mal. Pour avoir du pouvoir, il faut qu'il ait volé le pouvoir, il faut qu'il soit là où il y a de la vie. Jésus est la Vie et il nous a créés. Nous sommes faits à la ressemblance du Fils de Dieu fait Homme. Il nous a voulus, alors nous avons la Vie en nous. Tout ce que nous sommes vient de la Chair Éternelle : Jésus.

Alors, Satan, qui n'a pas de pouvoir, les esprits impurs qui l'ont suivi et qui n'ont pas de pouvoir peuvent voler ce qui a du pouvoir. Ils viennent près de nous, ils nous mettent dans une tentation : 'Tu crois à ça, toi, la croix? Ce n'est que des bobards'. Oups, voilà que nous : 'Ouais, si c'était pas vrai…' Voilà que ce qui était extérieur vient d'entrer son poison en nous, et nous l'avons accepté. Lorsque nous avons écouté et que nous avons continué d'écouter, et que nous avons dit : 'Ouais, c'est peut-être des bobards, ça', alors, cela a fait que Satan et les esprits impurs ont entré du mal en nous. Ils ont poussé ce qui était de la confiance en Dieu : 'Pousse-toi, moi j'ai toute la place maintenant. Tu n'es pas capable de te tenir debout, eh bien, tu ne mérites pas d'avoir cette confiance, moi je vais te donner des doutes'. Voilà que Satan et les esprits impurs usent de pouvoir en utilisant ce que nous sommes : la vie. C'est nous qui sommes la vie en la Vie. C'est nous qui sommes en la lumière. Et Jésus est la Lumière.

Satan a refusé la lumière, alors il est devenu les ténèbres et les ténèbres errent là où il n'y a rien. Mais ils veulent voler de la lumière qui est en nous. Oh, pas pour le bien, mais pour faire le mal, pour tenter de plus en plus l'être humain. Voilà que la personne qui a fait l'assiette, qui l'a brodée d'or, n'avait pas d'amour, voulait faire de l'argent. Elle ne pensait qu'à ça, si bien qu'à un moment donné, elle a dit : 'Je vais faire de la production afin d'en vendre plus.' Voilà que tout cela est dans le mouvement entre l'assiette et la personne qui la regarde. Croyez-vous que Satan, les esprits impurs, ont fait en sorte de nous procurer des idoles pour nous faire plaisir? Croyez-vous que nous avons des assiettes brodées d'or, qu'on ne se sert pas parce qu'on a peur de les briser, tout simplement pour notre sagesse? Cela est contre nous, cela a un but : capter notre attention, avoir notre regard, notre écoute, nos paroles, nos gestes, nos sentiments, pour contrôler. Voilà que l'esprit de ce monde dit : 'Je te contrôle, je te fais savoir ce qui est bon pour toi. Je te maintiens dans tes habitudes. Je te fais savoir ce qui est bon pour toi afin que tu n'oublies pas que tu as encore des besoins, des besoins de toujours avoir, parce que moi, je t'ai eu.' C'est ce que nous avons dans nos maisons. Tout ce qui ne nous fait pas penser à Dieu, à notre amour, à l'amour du prochain, est contre nous.

Dieu parle en ces temps en notre vie, dans notre cœur, pour guérir. En nous ouvrant à la lumière, nous laissons Dieu nous guérir. Il vient préparer ce monde, car il veut que ce monde soit un monde d'amour, là où il n'y aura que Dieu, là où on ne remerciera que Dieu, là où nous serons amour pour nous-mêmes, là où nous serons devant nous-mêmes et nous nous dirons : 'Oui, je m'aime parce que j'aime Dieu. Il m'a aimé jusqu'à me montrer ce que j'étais devenu par amour pour moi-même, car plus j'apprends à m'aimer et plus j'apprends à aimer Dieu. Je découvre ce que Dieu a toujours voulu me faire découvrir : son amour pour lui'. Et plus notre amour s'épanouit, plus nous comprenons Dieu. Plus nous savons ce que Dieu attend de nous et plus l'amour du prochain ne cesse de nous nourrir, car là, nous comprenons, nous comprenons que mon regard est le regard de tous mes frères et de mes sœurs, car je le nourris d'amour. Je garde chez moi, dans ma maison, ce qui ouvre les portes à l'amour et je détruis ce qui est contre moi, contre mon prochain et qui est contre Dieu.

Oui, Dieu sait que nous avons besoin de grâces. Oui, Dieu sait que nous avons besoin de prendre la main de Maman Marie pour faire sa Volonté. Depuis des milliers d'années que l'homme a accepté les tentations. L'homme, c'est la femme, l'homme, c'est l'enfant, car il y a la vie, et Adam est la vie. Il a été créé le premier et nous sommes d'Adam. Nous avons des parents, les premiers : Adam et Ève. Ève est sortie d'Adam et Adam a été créé par Dieu. Oui, l'homme est ce que nous sommes : nous sommes de Dieu. Les mains de Dieu ont formé l'homme et les mains de Dieu sont sur nous. Dieu n'enlève pas ce qu'il a créé d'entre ses mains, il le maintient toujours, même si Adam a dit 'ma volonté', parce que c'est cela qu'il a dit : 'ma volonté, pas que ta Volonté'. Il ne l'a pas dit avec une arrogance, mais il a dit à son Créateur, à son Dieu : 'Oui, j'ai choisi ma volonté, je t'ai désobéi.' Voilà que nous portons toujours cela dans notre chair.

Notre âme, notre âme connaît la tache originelle. Notre chair est faible, parce qu'elle est toujours obligée maintenant de choisir : je fais le bien ou je fais le mal. Ça, nous le savons tous et cela fait depuis des milliers d'années que nous savons que nous sommes faibles dans notre volonté humaine; alors, il va falloir ne plus avoir notre volonté humaine. Vouloir être dans la Divine Volonté, ne plus être dans notre volonté humaine, là, Jésus connaît notre oui à l'Amour. Là, nous ouvrons notre cœur comme ce soir, là, nous recevons des guérisons. Mais lorsqu'on dit 'nous', c'est tous les enfants du monde, pas seulement que nous ici, car l'Esprit de Dieu est un Esprit d'amour dans son mouvement, et le mouvement, c'est Jésus dans tout ce qui est visible et invisible. Alors, il apporte avec lui nos oui. Là où il y a des enfants, là il dépose, il dépose des grâces et il nourrit ses enfants.

C'est ce qu'il fait ce soir avec nous. Oui, on pleure sur nos enfants, sur nos petits-enfants, sur notre paroisse, sur nos familles. Jésus s'en occupe. Lorsqu'il s'occupe de nous, et que nous voulons qu'il s'occupe de nous et que nous sommes totalement entre ses mains, là, il donne, il donne à tous les enfants du monde. Alors, ne nous inquiétons pas de ce qui va se passer dans une minute. Ne nous inquiétons pas de ce qui va arriver lorsque nous verrons des idoles sur nos tablettes. Ce sont les grâces que nous recevons qui vont nous aider. Cela va nous nourrir et nous aurons des forces de regarder et d'être vrais pour nous-mêmes. Oui, on va se dire : 'Bah! C'est pas si pire celui-là; celui-là, c'est pas une idole, non, non, non, non, non'. Une autre fois, c'est ce que le Saint-Esprit va dire : «Tu n'es pas prêt encore ce soir ou demain». Mais ne croyez pas que Dieu va vous laisser ainsi. Il va vous donner encore des grâces pour guérir. Tout ce que l'esprit de ce monde a réussi à faire avec nous, Jésus va l'arracher de nous, Jésus va purifier de son feu d'amour notre chair.

Oui, nous parlons de la purification de la chair, car c'est ce que nous sommes, en ce moment, en train de vivre : la purification de la chair. Jésus va purifier l'esprit qui a maintenant suivi ce monde : nos pensées, notre regard. Il va purifier notre écoute. Nos paroles, il va les purifier. Tous nos gestes et nos sentiments vont être purifiés par Jésus, et il va aller chercher ses enfants par les enfants qui se laissent purifier. Plus vous allez refuser les tentations, plus votre chair va se laisser purifier, car Jésus, parce que nous allons refuser, va envoyer les esprits impurs au pied de sa Croix. Oui, nous serons consentants à dire : "Merci, Jésus, de les envoyer au pied de la Croix", car Jésus ne fera pas ce que nous, nous ne voudrons pas. Jésus attend que nous lui disions oui, parce qu'il faut gagner notre place. Nous voulons sortir de notre tombe? Oui. Par Jésus nous sommes ressuscités, mais avons-nous fait notre passion pour goûter à cette résurrection? Lorsque Jésus est mort, lorsque Jésus a été trois jours, trois nuits aux enfers, il nous a montré ce que nous étions pour vivre : trois jours, trois nuits où nous vivrons ce que le Ciel veut qu'on vive. Nous verrons tout ce qu'il y a dans notre pensée, notre regard, notre écoute, nos paroles, nos gestes et nos sentiments.

Pierre, le premier, a été trois jours à pleurer sa faute d'avoir renié son Dieu. "J'aime Dieu, je ne l'aime pas assez pour mourir. J'ai peur. On va me faire du mal. Qu'est-ce qui va m'arriver si je me montre? On m'accusera de l'avoir suivi." N'est-ce pas son refus? Trois jours à dire : "Pardon, pardon, parce que mes yeux t'ont regardé et j'ai fermé mes yeux par la peur. J'ai entendu tes paroles et j'ai fermé mes oreilles à ton amour. J'ai entendu tes paroles et mes paroles ont été à te refuser. Tu es venu dans ma vie et tu m'as appris à prier et je n'ai pas pensé à prier, je n'ai pensé qu'à sauver ma vie. Je t'ai suivi pas à pas. J'ai mangé avec toi, j'ai bu avec toi, j'ai dormi avec toi et, du revers de la main, j'ai tout rejeté. J'ai senti ton amour, j'ai senti mon cœur battre pour toi, j'ai voulu te donner ma vie, mais ce que j'ai ressenti, ce vide en moi qui était moi-même, je n'ai pas su t'aimer jusqu'au bout. Tu m'avais choisi pour être ton Église et je n'ai pas été à la tête". Pierre a pleuré. Pierre a vu ce qu'il avait fait.

Eh bien, nous passerons par où l'Église a passé. Toute pensée sera devant nous, regard, écoute, parole, action et sentiment, et nous sortirons de là comme Pierre est sorti de ses noirceurs. Pierre est sorti et il a suivi les pas du Christ et il n'a plus eu peur. Eh bien, c'est ce qui va nous arriver. En ce moment même, des enfants du monde entier ont commencé leur purification de la chair. Vous avez commencé votre purification de la chair. Vous auriez été incapables de venir ici ce soir, d'entendre une personne parler en le Saint-Esprit et de l'accepter sans que vous ayez en vous le cheminement de la purification de la chair. Vous avez accepté, parce que votre chair a commencé à se reconnaître impure dans la tentation. Et votre besoin de faire la Volonté de Dieu est plus grand que votre besoin de faire votre volonté, car vous voulez vivre, voulez vivre ce qui s'en vient. Et ce qui s'en vient, n'est qu'une beauté, qu'une merveille, qu'une splendeur de l'agir de Dieu. Il prépare nos cœurs à vivre avec amour, paix et joie ce que nous, nous allons vivre à la fraction de seconde.

Ensemble, nous sommes dans l'abandon. Jésus nous veut encore plus abandon. Il veut tout de nous. Il veut qu'on donne, qu'on donne causes, choix, conséquences : 'Oui, je te donne tout ce qu'il y a dans ma vie et je ne retiens rien. Sers-toi de moi. Ce qui est bon, sers-toi-en, Seigneur. Ce qui est mauvais, Seigneur, sers-toi-en. Oui, je suis une menteuse, oui, je suis une violeuse, oui, je suis une prostituée, sers-toi de ça pour purifier', car ce que nous sommes, nous allons nous reconnaître et nous allons nous tenir ensemble. Cela est une force en l'Église et nous l'acceptons. Nous sommes l'amour de Dieu, eh bien, Dieu, fais ce que tu veux de nous. Nous ne parlons pas que pour nous-mêmes, mais pour le monde entier. Nous ne jugeons personne, car Dieu est venu pour tous les enfants du monde.

Dieu le Père a donné tout à son Fils et son Fils a tout pris. Il a dit : «Je viens non pour ceux qui sont en santé, mais je viens pour les malades.» Eh bien, s'il était venu, s'il y avait eu des gens en santé, il ne serait pas venu pour venir sur la Croix. Il est venu pour tous les enfants de Dieu, pour tous ceux qui se reconnaissent avoir besoin de lui. Et Dieu ne vient pas peser notre amour selon notre besoin de se donner : 'Ah, moi, j'ai à peine dit un p'tit mensonge, et l'autre, il a violé, il a tué, il a fait la guerre à mes frères et mes sœurs'. Dieu nous regarde malades : «Porte la conséquence de ton frère. Ne porte pas son péché, mais porte la conséquence», car la conséquence, c'est ce qui est contre Dieu, et ce qui est contre Dieu, c'est être sans amour.

Nous sommes tous créés et nous sommes tous créés à l'image de l'Amour. Voilà pourquoi Jésus est venu : pour l'amour. Alors, il veut tous ses enfants et nous avons le devoir de nous donner pour tous les enfants du monde, afin qu'eux vivent leur purification de la chair. Plus nous allons nous donner et avancer dans la purification de la chair et plus la peur va disparaître. Plus la peur va disparaître et plus nous serons dans notre paix. Plus nous serons dans notre paix et plus ils recevront. Plus ils recevront, et plus ils seront prêts pour les trois jours. Amen.

Alors, nous allons nous arrêter dix minutes, si vous voulez bien, juste pour se lever. Ça fait une heure et demie qu'on est assis et nous reprendrons avec des questions et des réponses. Est-ce que cela vous va?