Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Hohenzell, Autriche,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2010-03-19 – Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci de votre patience. Demandons à notre Seigneur de nous faire entrer en nous et de nous faire goûter à sa patience. Depuis des siècles et des siècles que le Seigneur nous attend. Notre Seigneur nous donne un rendez-vous et ce rendez-vous, il le prononce à l'intérieur de chacun de nous.

Depuis des années, nous vivons avec une volonté humaine qui nous amène toujours loin de Dieu. Depuis des années, nous sommes avec une volonté humaine qui nous dirige. La volonté humaine a besoin de repos et Dieu sait que nous avons besoin de repos; alors, nous devons lui donner notre fatigue. Si nous sommes fatigués, c'est parce que nous vivons dans nos choix. Ce que nous avons fait : c'est de choisir, toute notre vie avec notre volonté humaine, ce qui était bien pour nous et ce qui n'était pas bien pour nous. Ce que nous avons réussi à faire, c'est de vivre dans nos conséquences : la fatigue est une conséquence, le manque de sommeil est une conséquence, la maladie est une conséquence, les tremblements de terre, c'est une conséquence, les épidémies, tout ce qui nous a apporté des souffrances.

Dieu nous a créés pour le bonheur. Dieu ne voulait pas que nous connaissions la volonté humaine. Nous avons tous choisi de vivre dans la volonté humaine. Avant que nous soyons dans une chair de souffrance, nous étions dans une chair parfaite, car avant que nous soyons en ce monde, nous étions, nous étions en Jésus, nous étions en la Matière Parfaite, Immaculée. Jésus nous a dit : «Soyez parfaits comme mon Père est parfait, comme je suis parfait.» Jésus ne nous parlait pas pour nous dire : 'Vous n'êtes pas capables d'être ainsi', il nous parlait parce qu'il savait qu'on était pour être capables. Notre Dieu, notre Sauveur, notre Rédempteur, nous connaissait mieux qu'on se connaissait.

Lorsque Dieu parle en notre cœur en ce moment, il nous amène dans son présent. Ce que nous entendons – ce sont des paroles qui sortent de votre cœur par la puissance du Saint-Esprit – coule dans ma voix et vous les recevez. Je ne sais pas le mot suivant, parce que Dieu ne veut pas que je mette ma volonté humaine. Nous sommes ensemble pour apprendre. Jésus est venu nous enseigner et il nous a tout enseigné, mais la volonté humaine a été incapable de comprendre. Nous avons reçu le Saint-Esprit, car nous avons eu le sacrement du Baptême, le sacrement de la Confirmation, ce qui a fait de nous des enfants prêts pour entendre, mais la souffrance en nous fait des blocages.

Il faut donner sa volonté humaine à Dieu, il faut faire comme les apôtres : renoncer à être eux-mêmes, mais être le Christ. Parce que nous venons de son Père, nous ne venons pas d'une volonté humaine. Ce n'est pas mon père qui a mis son germe de vie dans le sein de ma mère qui m'a choisie; ce n'est pas ma mère qui en son sein m'a nourrie. La vie qui est en mon père de la terre, c'est la vie de Dieu : lui, il n'a que son oui en lui. La vie est de Dieu, elle ne vient pas de nous, nous ne sommes pas le Créateur, nous sommes les enfants créés par Dieu. Notre mère sur la terre ne peut pas nous avoir nourris de ce qu'elle était, car ce qu'elle était était de Dieu. Tout est de Dieu.

Nous, la femme, qui portons un enfant, portons cet enfant par la puissance de Dieu, par l'amour de Dieu, car c'est Dieu qui est la Nourriture, c'est Dieu qui nous donne son amour. Toute nourriture sainte est amour. Pourquoi il faut dire 'sainte'? Parce que les hommes, avec leur volonté humaine, nous ont apporté de la nourriture corrompue. Une nourriture sainte est une nourriture de Dieu, elle nous amène toujours à aimer Dieu, nous-mêmes et notre prochain. Une nourriture d'homme est une nourriture stérile, car elle vient de son orgueil, elle vient de sa souffrance. Lorsqu'on se sépare de Dieu, la nourriture que nous recevons n'est pas de Dieu, elle vient du mal. L'homme ne peut donner de l'amour que si Dieu le nourrit de son amour.

La pensée de Dieu est la présence de Dieu. Lorsque nous nous séparons de la pensée de Dieu, lorsque nous voulons qu'écouter la pensée des hommes, nous allons vers les tentateurs, nous nous mettons entre les mains de ceux qui veulent le pouvoir : moi, je sais; moi, je peux t'aider; moi, je me suis instruit; moi, je me regarde; moi, je me contrôle. Le moi, c'est l'être qui s'est séparé de Dieu. L'enfant de Dieu qui utilise le moi pour fonctionner dans ce monde utilise le pouvoir de l'Orgueilleux : celui qui n'a pas voulu adorer Dieu. Il est devenu le moi.

Dieu est le tout de son Être. Dieu est l'Amour. Il se nourrit toujours de ce qu'il est : l'Amour. Dieu se donne toujours de l'amour. Dieu aime voir son Amour : il a engendré son Fils, il a donné son amour et son amour se donne continuellement par le Fils. Dieu, c'est un don d'amour : il ne cesse de donner ce qu'il est, il reçoit ce qu'il est et il donne ce qu'il est. Dieu est la Lumière. La lumière ne peut se fermer, la lumière donne ce qu'elle est. La lumière a sa chaleur de l'intérieur et sa chaleur nourrit tout le temps, tout le temps, tout ce qu'il y a autour de ce qu'il est. Voilà pourquoi Dieu n'a pas besoin de soleil, n'a pas besoin de la lune et des étoiles, il est la Lumière; alors il donne constamment ce don d'amour et il a mis en nous ce don d'amour.

Malgré notre volonté humaine, malgré nos souffrances, nos douleurs, nous voulons aimer et nous voulons être aimés. Même le plus grand des voleurs veut être aimé parce qu'il a en lui cette lumière, il a cet amour en lui et c'est Dieu qui l'a donné. Lorsque nous avons tous été créés en un instant en Jésus, en le Corps de Celui qui est la Lumière, nous avons tous eu cette lumière. Alors, nous ne sommes pas créés pour être un moi. Nous sommes une unité d'amour : je donne, je reçois; je regarde et je te redonne ton regard; une nourriture, on se nourrit. Nous avons besoin du regard de nos frères et de nos sœurs pour être heureux, nous avons besoin de sentir que nous sommes ensemble devant Dieu, nous avons besoin de ressentir la présence de Dieu en nous pour donner ce que nous sommes : nous sommes l'amour. Nous sommes ensemble pour l'éternité.

Comment se fait-il que nous, sur la terre, nous nous cherchons? Oui, on s'arrête dans un restaurant et on cherche le regard; oui, on marche dans la rue et on cherche un 'je t'aime' qui vient par un sourire : on cherche parce que nous sommes devenus des individualistes. Lorsque nous avons consenti à vivre dans la volonté humaine, on est devenus des enfants retirés les uns des autres. Nous avons été incapables de nous maintenir ensemble, nous avons dit non à Dieu. Nous avons tous été créés en un instant en Jésus avant de venir sur la terre. Tous, nous avons eu un choix à faire lorsqu'il y eut la tentation sur la terre, et tous nous avons choisi : je veux connaître le bien et le mal. Il n'y a que Marie, l'Immaculée, la Vierge des vierges, qui a dit oui à Dieu et non à la tentation.

Nous, nous connaissons le mal parce que le mal s'est arrangé pour se faire connaître. Nous n'avions pas été créés pour connaître le mal : nous avons été créés pour aimer Dieu, le servir, l'adorer. Nous avons été créés pour aimer, aimer tout ce qui est de Dieu : aimer son Vouloir. Eh bien, Dieu a voulu de nous : nous sommes donc le vouloir de Dieu, alors nous devons nous aimer. Nous aimer, c'est aimer Dieu. Nous devons servir Dieu. Dieu est le premier servi. Lorsque je sers mon prochain, je sers Dieu. N'est-ce pas ce que Jésus nous a enseigné? «Ce que tu fais au plus petit d'entre les miens, c'est à moi que tu le fais.» Qui étaient ceux qu'il appelait 'd'entre les miens'? Qui étaient les enfants qu'il appelait 'les plus petits d'entre les miens'? C'était tous les enfants que Dieu avait voulus pour lui : les miens. Alors, nous sommes à Dieu et Dieu est venu sur la terre et il a prononcé ces mots, afin que nous comprenions que nous sommes à Dieu. Alors, lorsque nous servons un enfant de Dieu, nous servons Dieu, nous nous servons et nous servons tous les enfants de Dieu.

Lorsque Dieu nous a dit que nous sommes faits pour adorer : nous devons adorer Dieu. Parce que Dieu ne peut nous donner ce culte, cela appartient à Dieu, à Celui qui est plus haut que nous. Voilà pourquoi il nous a envoyés sur la terre. Dans la pensée de Dieu, Dieu savait que nous, nous étions pour désobéir, mais il nous a voulus parce que notre Maman, notre Maman du Ciel, était la Fille bien-aimée du Père, que pour elle, il aurait tout créé! Elle était la beauté parfaite, car elle était tout devant son Dieu. La beauté de Dieu était sur Marie, la Vierge Immaculée, l'Enfant choisie pour porter son adorable Enfant. Dieu, malgré notre refus, nous a aimés inconditionnellement : «Je vais vous envoyer là où vous devrez apprendre de qui vous êtes, pourquoi vous êtes.» Alors, nous devons, sur la terre, apprendre à nous reconnaître être de Dieu et que nous sommes créés pour Dieu. Nous devons découvrir qui nous sommes.

Depuis des siècles et des siècles, nous ignorons la beauté que nous sommes, nous ignorons les talents que Dieu a mis en nous, nous ignorons tout de nous-mêmes. Notre pensée, à l'instant où elle a entré dans la volonté humaine, s'est perdue. Nous avions la pensée de Dieu : tout était pour nous connaissance. Nous devions naître dans le sein dans notre maman sur la terre avec la science infuse : la pensée de Dieu. On ne devait pas être en dehors de notre Créateur. Mais c'est nous qui avons choisi, c'est nous qui n'avons pas voulu vivre en enfants de la Divine Volonté : connaître tout ce que Dieu a fait pour nous, pénétrer la création, connaître que la création a été voulue pour nous, connaître que les astres, les étoiles, que l'univers a été créé après nous, connaître que Dieu nous a tout donné, que la création est au service des enfants de Dieu.

La terre devait nous nourrir, la terre devait être à notre service, mais parce qu'Adam a choisi la volonté humaine et que nous, en Adam, avions tous consenti, maintenant nous devons travailler la terre pour qu'elle produise. Cette conséquence, nous la vivons depuis qu'Adam a désobéi et tout homme est Adam. La femme enfante la création dans la douleur, car tout enfant est dans la création; elle devait enfanter dans la beauté de Dieu, dans la douceur de Dieu, dans la tendresse de Dieu. Ève/femme, nous/femmes avons choisi de connaître. Parce que nous avons voulu connaître ce que Dieu nous avait donné gratuitement, eh bien, Dieu dit à la femme : «Tu enfanteras dans la douleur. Moi je te donnais gratuitement, et toi tu y en as mis un prix : tu as voulu t'élever à ma hauteur. Parce que tu as voulu t'élever à ma hauteur, tu connaîtras ta hauteur : tu sauras que c'est moi le Créateur.»  Nous sommes sur la terre pour apprendre qui est Dieu, reconnaître notre Dieu : «Je t'aime. Dis-moi que tu m'aimes, prouve-moi que tu me préfères à toi-même.»

Voilà que nous avons fait des pas sur la terre : nous avons choisi de connaître le bien et le mal. Le mal, c'est Satan; alors, nous avons voulu connaître Satan. Dieu est Dieu, il est l'Amour, la Perfection. En Dieu il n'y a pas de mal, en Dieu il n'y a rien de caché, en Dieu est la vérité. Alors, lorsque nous, nous avons voulu connaître le mal, nous avons voulu connaître ce qui était contre nous afin d'éviter le mal. Parce que nous sommes l'amour, nous ne voulons pas le mal, alors on a voulu éviter le mal en pensant que nous étions pour être capables de savoir ce qu'est le mal. Satan, en tentant l'homme, la femme, il a réussi à entrer le mal dans la vie extérieure. Dieu a dit : «N'allez pas vers la connaissance du bien et du mal. Allez partout là où je vous ai placés, mais n'allez pas à cet endroit.» Donc, le mal est extérieur, il n'est pas intérieur.

Adam et Ève n'avaient pas en eux le mal, mais la tentation – Satan – est venue de l'extérieur pour donner un besoin, une connaissance; ce besoin de connaître : ce qu'il faut éviter. Tout cela est venu de l'extérieur. Le mal est donc devenu pour eux une approche; eux devaient éviter d'aller vers la connaissance. Le mal ne pouvait donc pas s'approcher d'Adam et Ève, de l'homme et de la femme, c'est donc l'homme et la femme, nous, qui avons décidé de s'approcher. Lorsqu'on s'est approchés près du mal, là, le mal s'est fait entendre. Là où étaient Adam et Ève, le mal ne pouvait pas se faire entendre, il fallait qu'eux aillent vers le mal; une fois qu'ils ont approché le mal, là, le mal s'est fait connaître.

Le mal n'a pas de vie, car Satan a refusé d'adorer la Vie. Les anges sont créés pour servir, contempler, adorer Dieu. Satan n'a pas voulu servir, contempler, adorer le Fils bien-aimé du Père. Comprenons que Dieu contient tout ce qui est visible et tout ce qui est invisible. Lorsque Dieu le Père voulut que son Fils se montre avec la matière, le Fils a accompli la Volonté du Père. Il est le Verbe. Alors le Verbe, en toute sa beauté, s'est présenté aux anges : la première fois que des esprits créés voyaient la Matière! Ils n'avaient jamais vu la Matière, ils devaient donc adorer à cet instant la Matière. Les esprits créés, les anges, ne sont pas créés pour penser, ils sont dans la pensée de Dieu, ils sont créés pour être présents; alors, à l'instant où Lucifer a refusé d'adorer la Lumière, l'Amour, son Dieu, alors à cet instant Lucifer s'éloigna de la Lumière. Il devint la noirceur, le néant; il devint tout ce qui est contre la lumière, tout ce qui est contre la vérité, tout ce qui est contre servir l'amour : tout ce qui est le mal.

Tout ce qui est le mal devint pour les enfants de Dieu une connaissance. Il fallait donc qu'Adam et Ève s'approchent pour connaître, et cela est venu par la tentation. Mais ils auraient pu dire non, nous aurions pu dire non, nous aurions tourné notre regard vers Dieu, notre écoute vers Dieu. Notre pensée était la pensée de Dieu : nous avons résisté à la pensée de Dieu. C'est comme si le mal extérieur nous attirait, c'est comme si le mal mettait autour de nous un mouvement, un mouvement de noirceur. Une fois qu'on est dans un mouvement de noirceur, là, on est pris au piège de la mort, car le mal est la mort. 

Pour qu'Ève, la femme, nous, les femmes, entendions le mal, il a fallu que la vie ouvre la vie. Ève a ouvert la vie et a écouté, elle a écouté ce qu'elle n'avait jamais entendu. La mort venait à elle, la mort la trichait, la mort lui disait qu'elle était pour connaître ce que elle ne connaissait pas, mais ce que Dieu connaissait. Elle a été curieuse, la femme! Nous portons cela, les femmes! Cette curiosité fait partie de notre volonté. Lorsque la femme, une fois que sa curiosité fut comblée par la mort, elle a été vers la vie : Adam. C'est l'homme qui porte la vie en lui, ce germe de vie qui se multiplie lorsqu'il est dans sa chaleur, dans son amour. L'homme porte en lui l'amour de Dieu, la tendresse de Dieu, le vouloir de Dieu.

Lorsque la femme s'est approchée de l'homme, l'homme a regardé la femme : il n'a pas reconnu la beauté de Dieu. Ce qu'il a vu en le regard de la femme, c'est ce qu'il n'avait jamais vu encore. Alors, comme elle était avec une connaissance qui n'était pas de Dieu, mais du moi, elle a donc demandé à l'homme : "Fais-moi plaisir", et l'homme faiblit. Il préféra sa beauté plutôt que la beauté de Dieu, car l'homme, lorsqu'il a vu dans le regard de la femme un moi, il s'est vu. Lui, la vie, il avait le devoir de dire : "Femme, ferme ton regard sur toi-même et regarde ton Dieu." La femme se serait soumise à l'amour, car la femme veut l'amour, elle est créée pour porter l'amour. C'est elle qui reçoit le germe de la vie, c'est elle qui a tout reçu pour que l'enfant soit dans l'amour, car la femme donne ce qu'elle est à l'enfant. La femme ne peut pas donner que si Dieu donne : c'est Dieu l'amour, ce n’est pas la femme.

Malgré tout ce que nous avons fait, Dieu n'a pas enlevé son amour. Nous avons encore l'amour de Dieu. L'homme, la vie, la puissance de Dieu, a encore l'amour de Dieu en lui. C'est notre droit d'enfants de Dieu : l'amour, la liberté. L'amour, c'est gratuit. Lorsque l'homme donne son amour à la femme, la femme reçoit cet amour, et c'est gratuit un enfant, ça vient parmi nous pour nous donner de l'amour. Avec notre regard, on peut voir combien notre Dieu est amour pour nous. Dieu nous a laissé le mémorial de sa présence : son amour, sa présence dans notre vie.

 

(suite partie 2)