Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Hounslow, Angleterre,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2009-02-21 – A.M.  Partie 2

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous venons du Canada, nous sommes toutes les deux mariées, mais je suis veuve maintenant. J’ai trois enfants et cinq petits-enfants et aussi, il ne faut pas oublier Audrey. Audrey, c’est ma petite-fille aussi par alliance. Tu veux parler un tout petit peu de toi, Nicole?

 

Nicole : J’ai deux fils : un s’appelle Benedict, Benoît en français; l’autre, François, qui est Francis en anglais; deux beaux enfants.

 

La Fille du Oui en le Saint-Esprit : Au tout début, je n’avais aucune idée de ce que c’était qu’être mystique. Tout ce qui était dans ma vie, c’était ce que mes parents m’avaient donné et ce que les religieuses à l’école nous avaient donné. Nous allions à la messe à tous les dimanches, alors on se laissait aussi instruire par les prêtres. Tout comme des grosses familles québécoises, canadiennes, on disait le chapelet. Dans les années 50, 60, on disait régulièrement le chapelet à tous les jours devant la Sainte Vierge et un lampion allumé.

Nous, pour le Canada, vers les années 70, peut-être dans les années un petit peu moins que 70, là est venu tout ce qui était rock, musique, tout ce qui nous faisait sortir de nous-mêmes. Ça nous a fait aussi entrer dans le 'peace and love'. Là, on est sortis de la maison, pas seulement de notre intérieur, mais de la maison : on voulait s’amuser. Une fois qu’on s’était amusés, eh bien, on pensait au mariage. Et, après tout cela, on a fait comme tout le monde : le bowling, le bingo, les danses en ligne. On élevait nos enfants à travers ça. On ne voyait pas de mal à tout ça, mais on a commencé à avoir mal un petit peu aux os. Alors, on allait chez l’acupuncteur, on allait (voir) des chiros jusqu’au moment où on avait besoin d’enlever le stress avec la méditation transcendantale.

Ça nous a amenés au Nouvel Âge : mon moi! Et là, on prenait notre vie en main : on avait quitté notre chapelet, on allait à la messe, mais notre chapelet était rendu dans le tiroir. Cela, ça nous a amenés aussi à être indépendants. En premier, c’était être indépendants de Dieu et c’était être indépendants de notre prochain. La femme avait moins besoin de l’homme. L’homme s’est senti seul, alors il aimait bien aller chercher ailleurs pour combler sa solitude : son travail, son hockey, son football, ses journaux. Chacun cherchait par leurs propres moyens de donner un sens à leur vie.

C’est ce que nous avons, pour la plupart, connu. Et on écoutait la radio, lisait les journaux, et on découvrait que tout le monde sur la terre était rendu là où nous nous sommes rendus : le Nouvel Âge. Le Nouvel Âge avait pris de l’ampleur partout dans le monde. On recevait de partout des ondes. On ne réalisait pas que nous étions dans une noirceur de plus en plus épaisse. On avait laissé notre époux ou notre épouse et même nos enfants. Même les grands-parents pensaient à danser ou à finir leurs jours bien, bien, bien au chaud avec leurs grosses pensions, si bien qu’aujourd’hui on regarde les personnes âgées et elles sont seules dans les centres de personnes âgées.

Nos enfants : nos enfants sont dans les garderies. Ils n’ont plus aucun modèle d’une maman à la maison et d’un papa qui entre à la maison accueilli avec amour. Ils n’ont aucun modèle sur ce qu’est la modération, ils ne savent que consommer. Ils ne cessent de demander et de diriger.

À deux ans, déjà devant la télévision, l’enfant apprend, apprend des mots dont les parents ne savent même pas. À quatre ans, l’enfant exige ce que lui connaît et il lève le ton lorsque le parent ne le lui donne pas : déjà à quatre ans. Six ans déjà, la vengeance est en lui : la magie fait de lui un être qui peut se débarrasser de la souffrance. À huit ans, l’enfant est dans son monde à lui : un monde imaginaire, un monde qui peut lui apporter de la joie. À dix ans, l’enfant se comble par lui-même : il est ouvert à la drogue, il a appris par lui-même à se défendre et lorsqu’on parle de se défendre, on parle de se battre pour ce que, lui, il croit. À douze ans, il porte la noirceur sur ses épaules : il s’est complètement fermé à la famille parce qu'il ne se sait pas aimé. Il a commencé à pleurer. À quatorze ans, il ne pense qu’au suicide, et celui qui passe à travers le suicide, lui, il continue son chemin dans la misère. Son cœur est devenu un cœur de pierre, parce qu’on lui a montré ce qu’était qu’un cœur de pierre.

Chacun de nous, nous avons contribué à faire les enfants d’aujourd’hui. On ne peut pas séparer les enfants d’aujourd’hui de ce que nous sommes nous-mêmes.

Savez-vous ce que c’est que de quitter le chapelet? À tous les jours, nous avons besoin des grâces du Ciel et nous devons continuer à persévérer dans les grâces pour pouvoir travailler parmi ce monde qui n’est que le pouvoir. Si on ne veut pas se faire manger tout rond par le pouvoir, par ces hommes qui détiennent le pouvoir qui, lui, (le monde) est sous le pouvoir, nous avons besoin du chapelet, nous avons besoin des sacrements, nous avons besoin des sacramentaux, nous avons besoin de l’amour, de l’amour de Dieu. Nous avons besoin de découvrir notre amour et de découvrir l’amour que nous devons avoir pour le prochain, parce que là où nous, nous nous sommes rendus, il n’y a plus de retour : nous sommes dans un non-retour.

Sans le Ciel, nous allons vivre encore notre décadence sans pouvoir connaître l’amour, car l’amour va disparaître. On était dans un pays d’amour avec des souffrances, mais on vivait dans un pays d’amour. Regardons toute personne ici : on avait un pays d’amour, chacun avait son pays d’amour. Aujourd’hui, nous nous retrouvons dans notre pays ou dans un autre pays, et on voit la même souffrance. Même les pays qui ont gardé encore leur foi en leurs cœurs sont sous l’influence du Nouvel Âge. C’est une plaie qui a envahi toute la terre.

Le moi, c’est celui qui a dit : «Je n’adorerai pas cet Homme». Il n’y a pas de moi qui veux se complaire, il n’y a qu’un seul moi qui veux se complaire : c’est Satan. Lorsqu’on parle de notre moi, eh bien, si on le regarde avec ce que nous sommes à l’extérieur, on ne se voit plus, on voit ce que l’autre a mis en nous : on se reconnaît à travers le moi orgueilleux. Satan est le menteur, alors il nous maintient dans le mensonge.

Lorsqu’on est avec notre moi qui disparais en Jésus, alors on n'est plus, on vit notre vie en Dieu. Alors, il n’y a que l’humilité, il n’y a que la douceur qui nous rappellent toujours que nous sommes aimés, alors on ne s’inquiète pas : on n’a pas besoin de s’occuper de nous, Dieu s’occupe de nous.

Mais le Nouvel Âge a fait que nous nous occupons de nous-mêmes, et de nos enfants, et du prochain. Dieu veut nous apprendre que nous devons être tout, tout, tout petits, et quitter ces mensonges. Vous, pour la plupart, vous savez que le Nouvel Âge n’est pas de Dieu, mais votre chair, notre chair, comme elle est facile de juger! Comme elle a tendance à regarder les autres! Puis, il nous vient : "Non, c’est contre Dieu ça". Dieu dit : «Prenez-les comme si c’était vous-même qui étiez dans le Nouvel Âge, et présentez-vous comme étant dans la repentance.» Dieu n’est pas venu sur la terre pour nous montrer comment juger notre prochain pour les amener à Dieu. Ce n'est pas comme ça qu’on va les aider, c’est avec l’amour, et l’amour c’est se donner pour ceux qu’on aime.

Dieu veut qu’on apprenne à regarder, à comprendre, en le Saint-Esprit, notre prochain afin de l’aider. Voilà ce qui va faire partie de notre purification de la chair. Il faut reconnaître qu’ils sont tous enfants de Dieu comme nous sommes tous enfants de Dieu. Il faut aimer sans condition. On les attirera à nous par la grâce et Dieu fera tout. Maman Marie nous a tous portés à l’instant où elle a reçu Jésus dans son sein : elle nous portait. Lorsque Maman Marie est venue sur la terre, elle nous portait tous en sa chair, parce que nous-mêmes on la portait en notre chair. Mais nous n’avons jamais porté Maman Marie en notre sein, pourquoi ? Parce que la Mère de Dieu est en le Fils – la pure Mère de Dieu, l’Immaculée – ce qui lui donnait un droit de goûter à l’amour, c’est comme si elle nous avait tous goûtés. Jésus la nourrissait de son amour et elle savourait tous les enfants de Dieu.

Croyez-vous qu’elle ne savait pas, Maman Marie, que nous étions pour dire non à son Fils, non à Dieu le Père, non au Saint-Esprit? Elle le savait, parce que l’amour du Fils nourrissait la Mère; donc, l’Amour qui se donne pour ceux qu’il aime nourrissait la Mère. Elle goûtait déjà la Rédemption. Pas un seul instant Maman Marie elle a dit : «Hey, celui-là, là, il va fouetter mon Enfant, hey, celui-là il va contribuer encore à lui mettre la couronne d’épines sur sa tête», non, Maman ne disait jamais cela.

Maman Marie nous aimait tous pareillement. Alors, voyez-vous pourquoi elle insiste tant lorsqu’elle dit : «Aimez-vous en frères et en sœurs». Maman Marie, lorsqu’elle nous voit nous chamailler ou qu’on parle de l’un et de l’autre, même sans parole, mais seulement qu’avec les pensées, eh bien, Maman Marie, elle, elle s'attriste pour nous, pas pour elle, mais pour nous. Elle voudrait qu’on soit heureux, mais elle sait que nous avons fait des choix. Elle respecte, comme Dieu, elle respecte nos choix. Elle sait que nous allons en vivre les conséquences.

Mais une Mère, une Mère va voir la Trinité, puis elle demande des grâces pour qu’on puisse passer à travers ça. Elle ne cesse d’intercéder pour qu’on puisse avoir des grâces, afin qu’on se maintienne debout devant nos souffrances. Mais elle laisse la place à Dieu; jamais elle ne s’interpose entre la Volonté de Dieu pour l’enfant. Voilà pourquoi Marie ne souffre pas : parce qu’elle laisse toute la place à Dieu, elle a confiance en Dieu, et son amour est inconditionnel. Voilà pourquoi la Mère de Dieu, lorsqu’elle nous voit dans la souffrance, a de la compassion pour nous, de l’amour pour nous. Elle voudrait qu’on ne se fasse pas mal, mais elle, elle demeure dans la confiance en Dieu, dans sa paix. Elle veut qu’on fasse de même pour nos enfants. Pour arriver à cela, eh bien, elle va nous donner des grâces pour qu’on puisse suivre les pas du Christ.

Il y a plus de sept ans, 1er janvier 2001, la Mère de Dieu se fit entendre à l’intérieur de moi. À cet instant, lorsque j’ai entendu la voix de Marie, ce fut un bouleversement dans ma vie. Je ne l’ai pas réalisé avec ma chair, mais mon âme a ressenti cela; le besoin de me donner, de me donner par amour pour mes frères et mes sœurs était très présent en moi.

Quinze jours plus tard, lorsque j’ai entendu la voix de Jésus à l’intérieur de moi... : m’a fait goûter à l’Amour. Plusieurs jours, plusieurs semaines à entendre l’Amour parler. Il y avait tellement le mot amour dans les mots de Jésus", ça me nourrissait. Tout cela, je l’écrivais, je l’écrivais sur du papier. Lorsqu’il parlait de l’amour de son Père, de l’amour du Père pour lui, de l’amour du Saint-Esprit, je découvrais. Jésus disait qu’il guérissait. Il guérissait mes mouvements de vie malade juste avec le mot amour. Cela, je le faisais sans aucun effort, parce que je recevais des grâces de Marie à tous les matins. Elle me disait toujours : «Abandonne-toi, écoute mon Fils», et je disais oui.

Cet amour m’apprenait, m’apprenait à aimer Dieu et, à travers cet amour, bien, je commençais à me découvrir : vouloir disparaître pour laisser la place aux autres, ne plus demander, mais laisser la place à Dieu. Et c’est Dieu qui sortait l’amour de moi pour aller vers le prochain. Je lui disais, par la puissance du Saint-Esprit : "Je suis si petite, fais-le toi, tu sais mieux que moi comment le faire". Et Jésus, je l’entendais. Il disait des mots d’amour. Mon mari était encore vivant et il disait : «Regarde-le, regarde comme je l’aime.»

Entendre Dieu parler ainsi d’amour, on se laisse gonfler d’amour pour lui. Il aime tellement, Jésus! Entendre Jésus dire qu’il aime le prochain, qu’il aime mon mari, mes enfants, ceux qui étaient dans la rue. Il me parlait d’amour, d’amour! Eh bien, moi, je rentrais dans cet amour pour le prochain, ça guérissait tous les mots d’amour qui n’étaient pas vrais. Combien de fois on dit le mot 'amour' à quelqu’un pour avoir de l’amour? "Dis-moi que tu m’aimes, dis-moi que je suis belle, dis-moi que je suis une bonne maman." Combien de fois nous avons dit ça à notre mari? Non pas pour le contrôler, mais pour être consolée parce que, quelquefois la femme, elle a l’impression de ne pas être comprise d’elle-même, alors elle va chercher le mari pour l’aider à comprendre. Combien de fois on s’est tué à vouloir donner à nos enfants ce qu’ils exigeaient? On pensait que c’était de l’amour.

Je vais vous raconter, une fois, ce qui s’est passé. C'était la veille de Noël. Je voulais préparer un repas pour lorsqu’on était pour revenir de la messe. J’étais dans la popote depuis le matin. J’avais la recette des petits choux-fleurs, là, avec de la crème fouettée. J’avais pris une autre recette qui était des petits gâteaux; je n’avais jamais fait ça. Alors, j’étais rendue à cette étape-là, là, mais il était rendu pas loin de dix heures du soir. Alors, les enfants : "Maman, tu devrais arrêter" et mon mari disait la même chose : "On s’en va à la messe."

Alors, je leur ai dit – j’avais qu’une idée, leur offrir ça – : "Non non, ça ne sera pas long vous allez voir, je vais tout finir, puis on va à la messe". Le temps de la messe arrive : j’étais épuisée; alors, je leur ai dit : "Bien, allez à la messe, moi je vais y aller demain matin". Au bout de vingt ans, ils m’en parlent encore : première fois que je n’allais pas à la messe de minuit avec eux. Et ils ont eu de la peine.

Voyez-vous, on ne sait pas comment aimer. On pense leur donner de l’amour et ce n’était pas ça qu’ils voulaient. Alors, lorsque Jésus me parlait d’amour, là je comprenais ce qu’était le vrai mot amour. Il me disait : «Comment veux-tu aimer si tu ne sais pas t’aimer? Si tu ne sais pas te reposer, Satan va venir te tenter et tu vas faiblir parce qu’il va se servir de ta fatigue.»

Lorsque je leur ai dit : "Allez à la messe, moi j’irai demain matin", croyez-vous que cela venait de Dieu? Dieu savait que mes enfants auraient aimé aller comme d’habitude, en famille, à la messe de minuit. Lui avait déjà préparé ses plans, Satan. Il m’avait fait choisir de la pâtisserie au-delà de ce que j’avais besoin; il me maintenait, avec ma chair, dans le besoin de faire cette pâtisserie inutile. Si vous aviez su le nombre de tartes et de gâteaux que j’avais fait avant, durant la journée! C’est Satan qui manipulait mon temps et je ne m’en suis pas aperçue, parce que plus j’avançais et plus j’étais fatiguée.

Dans notre vie, nous avons été comme manipulés. On a eu un lavage de cerveau. Si on pense à toutes les fois qu’on nous a mis dans la tête comment aimer des recettes toutes bien faites! Les journaux, la télévision ont contribué à nous maintenir toujours dans cette fausseté, fausse idée qu’est l’amour. L’amour, c’est dans la simplicité. Lorsque Jésus est venu au monde, il est venu au monde dans une étable, dans la simplicité.

Si l’amour que nous avons n’est pas simple, mais ce n’est pas le vrai amour. Jésus nous l’explique dans le livre un. Il y a tellement de mots amour que, dans l’amour, il y a l’Amour, afin qu’on puisse goûter à l’Amour; et l’Amour nous conduira à l’amour dans une terre d’amour. L’amour était partout dans une seule phrase qu’on en perdait nos moyens.

Dans les premiers temps, les hommes qui lisaient ça disaient : "Bien voyons donc, voir si un Dieu qui va me dire : «Mon amour»! Un homme qui va dire à un autre homme : 'je t’aime'!" Dieu est Dieu et tout enfant de Dieu, c’est un enfant devant Dieu, et Dieu tient son enfant entre ses mains : «Voilà, je t’aime, mon fils». C’est l’amour. On ne sait pas ce qu’est aimer. Alors, nous avons besoin de guérisons; ainsi, nous pourrons aimer notre prochain, nous pourrons nous aimer.

Le deuxième livre, Dieu nous parle de cet amour. Comment peut-on comprendre que nous sommes de l’amour? En comprenant les autres. On voit la souffrance de notre prochain et cette souffrance, on se l’attribue. Alors, comme on veut de l’amour pour nous, on veut de l’amour pour eux : c’est ce que nous apprenons.

Lorsque j’ai écrit pour Jésus, lorsqu’il me disait les mots que j’écrivais, à chaque mot ce qu’il disait, j’ai découvert que l’amour entre un homme et une femme était voulu de Dieu. Ce malaise, de nous présenter mon mari et moi dans un mouvement d’amour, était voulu de Satan de (nous) présenter devant notre Dieu. Le mouvement de la procréation est de Dieu. C’est la création qui se présente à Dieu continuellement, c’est la vie qui se dépose dans son mouvement de vie pour montrer à Dieu que nous recevons l’amour pour redonner l’amour.

Je n’avais jamais compris cela, moi avec mon mari, jusqu’au moment où Jésus me l’a montré. J’avais perdu mon mari. Là, je découvrais cet amour, un amour qui était pur, un amour qui était éternel. Lorsque Jésus a dit à ses apôtres qu’un homme et une femme sont toujours mariés : ce que le sacrement unit, rien ne peut désunir, si ce n’est Dieu. Ce que Dieu unit il ne le désunit pas, mais refuser devant Dieu cette union, Dieu va respecter.

Voilà pourquoi il y a des couples qui ne sont pas unis pour l’éternité, c’est parce que l’un des deux a choisi l’enfer. C’est l’amour qui s’unit, ce ne sont pas les sens, c’est l’amour et l’amour est éternel. Ces grâces sont tellement présentes qu’elles ne s’enlèvent jamais. Voilà pourquoi, au Royaume de Dieu, ceux qui ont le sacrement du Mariage peuvent être dans cette grâce : les grâces du sacrement du Mariage. Ce n’est pas parce que le mari doit marcher dans le Royaume de Dieu le Père au côté de son épouse! Ce n’est plus la même chose, c’est comme si on tournerait tout autour de l’amour, parce qu’on ressent tous le même amour.

Sans cesse, on ne cesse de redonner à Dieu cet amour et il nous redonne cet amour. Alors, nous louons Dieu, nous chantons pour Dieu, nous dansons pour Dieu, afin de lui dire : "Merci pour la grâce du sacrement du Mariage", le sacrement du Mariage qui unit deux amours pour qu’ils multiplient cet amour. Chaque enfant qui vient au monde, c’est de l’amour pour chacun de nous. Alors, comment ne pas danser, chanter pour Dieu dans le Royaume de Dieu pour dire merci à Dieu? Voilà le sacrement du Mariage. Je n’avais jamais compris ça avant.

Le quatrième a été quelque chose de spécial pour moi. En tant qu’être humain, j’ai souffert d’écrire ce livre pour Jésus. Lorsque Jésus et la Mère de Dieu me disaient les mots et que j’écrivais, je les écrivais dans ma souffrance. J’ai pleuré parce que je suppliais Dieu : "Fais en sorte que la purification de la chair n’arrive pas tout de suite, nous ne sommes pas prêts". Lorsque nous écrivons ce qui va se passer en enfer pour ceux qui vont prononcer leur non à Dieu, on ne veut pas que personne vive ça.

Lorsqu’on regarde le monde d'aujourd’hui, tel qu’il était et tel qu’il est, il a besoin, les enfants de Dieu ont besoin, besoin de grâces, parce qu’ils vont beaucoup souffrir. Mais avec les grâces que Dieu va nous accorder, parce que nous serons une aide pour les autres en ne jugeant pas, en aimant inconditionnellement, en étant obéissants à la Volonté de Dieu, eh bien, nous aiderons les autres et ils passeront ce qu’ils doivent passer comme nous nous devons passer ce que nous devons passer. Chacun de nous on va s’aider.

La Grande Purification va se faire avec chacun de nous, n’est-ce pas? Une purification aidera à la purification de l’autre, l’autre aidera un autre, et comme l’Église, ainsi de suite. Voilà pourquoi il vient parler dans les cœurs pour qu’on puisse s’entraider, parce que n’oubliez pas que nous serons seuls au moment de la Grande Purification : la Grande Purification.

Nous entrerons en nous par la puissance du Saint-Esprit. Il y aura notre volonté humaine à l’intérieur de nous, elle ne restera pas loin. Elle devra être obéissante à la Divine Volonté. Elle qui veut nous empêcher de vivre la Grande Purification devra être obéissante. Chaque enfant de Dieu sera présent. Alors, la Grande Purification se fera en un mouvement, il n’y en aura pas un autre. Lorsque cela sera terminé, tout sera accompli.

Mais lorsque j’ai écrit – j’écrivais les mots que Jésus et Marie me disaient – là, je connaissais ce qui était pour se passer, mais je ne pouvais pas saisir cette ampleur. C’est lors des rencontres comme aujourd’hui que j’ai commencé vraiment à saisir tout ce que je devais vivre en l’Église. Je comprenais que les livres étaient un bon repas que Dieu nous servait, mais que les rencontres étaient la digestion. C’est ce que nous aurons à faire : la digérer. Alors, avant, il faut savoir qu’on doit manger.

Lors du dernier lancement des petits cahiers – après ces livres – Jésus nous a dit de sortir de l’Internet et de mettre sur des petits cahiers toutes les rencontres. Il y a eu plus de 500 rencontres comme nous avons aujourd’hui. Chacune nous emmène à faire des pas vers la Grande Purification; ça nous aide nous à nous laisser purifier par le Purificateur qui est Jésus.

Jésus, il a dit lors des rencontres : «Plusieurs ont commencé leur purification, plusieurs ont atteint leur purification. Elle ne sera totale qu’au dernier qui dira son oui». Il a dit : «Dans ces personnes qui auront accepté de vivre leur purification, il y aura une joie indescriptible lorsqu’elles seront devant la Lumière.»

Alors, nous allons nous arrêter ici pour passer aux questions et réponses. Nous avons eu un gros bagage, là, depuis onze heures et demie. C’est sûr que les questions personnelles n'aideront pas ma sœur, n'aideront pas mon frère. Si vous voulez, on peut faire un échange de questions, mais sur ce qui a été dit, ou sur l’Église. L’Église, ça comporte tous nos frères et nos sœurs.

Là, nous sommes à deux heures et vingt-cinq. Si on prenait au moins jusqu’à trois heures, est-ce que ça vous irait? Alors, quand on commence à poser des questions, après, ça continue...

 

Q.  Comment est-ce qu’on s’organise pour finir notre purification sur la terre, parce qu'il faut continuer à vivre et quand on vit, ça veut dire qu’on pèche, qu'on tombe dans les tentations?

 

R.  Jésus : Ma douceur, le temps est venu où vous devez apprendre, non pas par la volonté humaine, mais par la Divine Volonté. Ce que tu viens d’entendre est sorti de chacun des enfants présents et de ceux que vous portez en vous. Par la puissance du Saint-Esprit, vous avez pu être témoins de votre propre cœur ouvert aux grâces de la Divine Volonté.

Vous êtes tous des instruments d’amour. L’instrument qui parle, l’instrument qui interprète ont été choisis comme vous vous avez été choisis. Avant même que vous soyez en ce monde, vous aviez été choisis, mes enfants, afin que vous puissiez aider vos frères et vos sœurs.

Chaque rencontre est voulue du Ciel, chaque rencontre est dans l’agir de Dieu. J’ai demandé à des enfants d’enregistrer ce qui était pour être entendu. D’autres enfants ont prononcé leur oui et ils ont accepté d’aider, chacun de vous, à enregistrer tout cela. Cela va aider tous les enfants à comprendre ce que le Ciel veut pour eux. Tous ceux qui apprendront à vivre ces enseignements aideront ceux qui sont en eux.

La Divine Volonté est de tout temps, mes enfants : passé, présent et futur. La Divine Volonté, c’est le mouvement de la Vie Éternelle. Alors, ce que je fais avec vous, je le fais pour tous les enfants de Dieu. Vous consentez à être des instruments entre les mains de Dieu. Je vous demande, mes enfants, d’apprendre ces enseignements. Ce que vous recevrez, petits enfants d’amour, vous recevrez des grâces pour les mettre en pratique. Vous avancerez dans la paix, vous ne saurez pas où Dieu veut vous amener, car vous ferez confiance en Dieu. Vous passerez à travers ce désert pour passer le passage qui vous conduira à la Divine Volonté.

Vous amènerez avec vous tous les enfants de mon Père, vous serez pour eux une nourriture. Je vous apprendrai à vous abandonner, car ces enseignements guériront. Beaucoup de maladies disparaîtront, car vous apprendrez à faire confiance en mes prêtres. Ce sont mes prêtres qui ont reçu tous pouvoirs. Lorsque mon instrument fait ma Volonté, elle sait, elle sait que tout passe par les prêtres, car elle se maintient entre leurs mains. Vous apprendrez à faire confiance en l’Église. Je suis l’Église, Jésus Crucifié, le Roi des Juifs.

Je vous aime, mes enfants. N’ayez crainte pour ce que vous devez vivre. Votre purification est déjà commencée. Il faut la suivre maintenant pas à pas. Le temps est à Dieu. Ne vous inquiétez pas du temps de Dieu : le temps de Dieu est parfait, le vôtre ne l’est pas.

 

Q.  Au début de l’entretien, vous avez parlé que dans l’histoire du petit enfant qui est assis, qui parle à son jouet et qui attend que son jouet lui réponde, est-ce que ça, ce n’est pas une leçon pour nous d’avoir une invitation à avoir la simplicité d’un enfant?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui, Dieu, souvent, il nous parle toujours de l’enfance pour nous inviter à entrer en l’enfant de Dieu. Nous, nous voyons l’extérieur, on voit qu’on a pris de l’âge, mais ce qu’on ne voit pas c’est qu’on a perdu notre intelligence. On s’est fait remplir de la connaissance de l’homme, c'a pris de la place à l’intérieur de nous, c'a poussé : 'pousse que je prenne de la place, pousse'. Et là, on a coincé, là, dans un petit coin, tout petit, tout petit là, l’intelligence de Dieu. On s’est cru pour être des enfants devant Dieu comme connaissant, et plus on faisait ça et plus on s’éloignait.

Jésus, une fois, il a dit : «Comme c’est naturel de vouloir la perfection, l’immortalité en notre chair.» Parler de cela devient utopique. Le naturel est devenu l’irréel. C’est naturel en nous de vouloir vivre l’immortalité, c’est naturel d’atteindre le bonheur parfait. Ce n’est pas naturel de ne pas y croire; alors, plus on a vieilli plus on est devenus des êtres qui n’étaient pas normaux.

 

Q.  Comment est-ce que le Seigneur veut qu’on lise ces livres-là? Est-ce qu’il veut qu’on commence par le premier ou qu’on aille...? Est-ce qu’il veut qu’on les prie, est-ce qu’il veut qu’on les lise dans un groupe, ou encore est-ce qu’on fait juste ouvrir dans la foi puis lire le passage où on arrive?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Plusieurs ont témoigné avoir lu les livres un à quatre. D’autres ont témoigné de lire du trois au quatre, deux au un. Alors, ils ont fait ça comme ça. Mais lorsqu’ils sont entrés dans les rencontres d’amour, là ils reprenaient les livres, et lorsqu’ils lisaient le livre un, ils découvraient ce qu’ils n’avaient pas découvert. Ils avaient été guéris. Alors, leurs guérisons leur apportaient des lumières lorsqu’ils ont recommencé à lire. Si bien qu’une personne a dit : "Moi, ça fait la septième fois, et encore je découvre."

Le diacre Michel a dit : "Les livres et les rencontres, ce n’est pas le but en soi, c’est l’Évangile qui est le but de notre vie; ça nous a tout simplement apporté les lumières que nous avions nécessaires". En laissant Jésus guérir des mouvements malades, là on commençait à mieux comprendre. C’est comme si les livres et les rencontres étaient pour nous tout simplement de la lumière pour qu’on puisse tout le temps aller vers l’Évangile.

Ils nous ont montré comment lire aussi l’Ancien Testament : cet amour du Père pour le peuple. Il nous disait comment les guerres étaient pour nous amener à nous conduire en enfants de Dieu, alors qu’on n'avait jamais compris ça, car un peuple qui se bat pour Dieu pour garder sa foi ne se bat pas contre ses frères. C’est la volonté humaine qui n’arrivait pas à s’incliner devant la Volonté de Dieu et la Volonté de Dieu nourrissait la volonté humaine qui se voulait en Dieu pour aller protéger les autres. Ce ne sont pas les faux dieux qui t’amèneront à la vie éternelle, mais Dieu. Mais l’homme portait tellement de conséquences. Il a souvent levé le bras contre ses frères.

Aujourd’hui, c’est l’âme à l’âme. Satan fait tout pour rendre les âmes souffrantes afin de pouvoir attaquer les âmes à Dieu. Avant, nous vivions la bataille, la bataille physique; aujourd’hui, c’est la bataille mystique. Voilà pourquoi, tantôt, nous avons entendu qu’il n’y a plus de non-retour, il n’y a que Dieu qui puisse tout remettre vivant.

On a entendu parler de l’année 70 tantôt où, un petit peu avant, c’était le rock; après ça, c’était la débandade un peu, là, partout dans le monde. Il nous a donné comme exemple le rock, mais c’est plus que cela. C’est tout ce qui contournait l’être humain, tout ce qui s’attachait à l’être humain, qui donnaient de l’importance excessive à l’être humain. Là, on a appris, on a appris à quitter l’amour du prochain : ce qui ouvrait la porte au pouvoir, à Satan.

Voilà pourquoi aujourd’hui il y a tant de souffrances en l’âme. Croyez-vous que les églises qui sont vides ne se rappellent pas de ces âmes? Les âmes souffrent, souffrent, parce qu'elles aussi se rappellent des moments d’amour lorsqu’elles allaient devant leur Dieu. Satan a tout fait pour étouffer cet amour, et ses plans sont tellement subtils que l’être humain par lui-même ne peut pas détecter cela, ce n’est que Dieu. Voilà pourquoi cela sera très important dans votre vie, après l’Évangile. Cela nous aidera. Jésus, il dit : «N’ayez pas peur de ce que vous allez vivre demain et comment vous allez le vivre demain, mais faites ce que vous avez à faire à tous les jours».

Le Ciel a attendu sept ans avant de m’envoyer ici en Angleterre. D’autres ont reçu l’instrument, et pourtant on a avancé tous ensemble. Vous avez eu autant de grâces que nous, nous avons eu autant de grâces. Si, nous, on avait entendu ce que vous, vous avez entendu aujourd’hui, oh, on n'aurait rien compris! Oui, Nicole, elle a même brûlé les livres au début.

On avance tous ensemble. Plusieurs se rassemblent après avoir lu les livres. Il y a des groupes de prières qui se sont formés, tout simplement des personnes qui parlent de ce qu’elles vivent : la purification de la chair. Ils se soutiennent entre eux afin que nous on n'aille pas étouffer nos enfants avec ce que nous venons d’entendre, ni notre voisin. Alors, on s’encourage entre nous, on avance ensemble. La paix est devenue notre quotidien. Lorsqu’on sort de notre intérieur, on le ressent tout de suite : soit que devant Jésus on entre en nous : "Montre-moi ce qui a enlevé ma paix", et elle revient tout de suite, ou soit qu’on soit avec quelqu’un qui dit : "Tu devrais donner ça à Jésus, tu devrais refuser ça", et là, c’est avec joie qu’on le fait. Jésus nous montre des mouvements de vie malade afin de nous amener encore plus loin.

Je suis arrivée ici en Angleterre et mes valises se sont perdues. Alors, à un moment donné, ils nous ont informées que les valises n'étaient toujours pas arrivées. Alors, lorsque Nicole a appelé, il y eut un mouvement qui est monté en moi : "Tu devrais insister". Alors, Nicole a levé les bras et la voix, elle a dit : "Qu'est-ce que dit Jésus?" J’ai dit : "Il ne dit rien", et Nicole a dit : "Houp".

À la messe, nous avons donné cela. D’autres nous ont supportées et là, le lendemain, on a marché : nous avons fait des petites boutiques pour nous trouver des souliers, une brosse à dents. Alors, Dieu nous disait : «Je vous mets dans des situations afin que vous puissiez écouter votre intérieur, mais lorsque vous vous affolez, vous fermez la porte aux grâces». Et c’est ce que Nicole a vécu hier. Il nous démontrait qu’il était toujours dans la présence pour nous faire vivre cela afin de nous apprendre. Là, nous en avons discuté toutes les deux dans l’amour. Nous venions de comprendre une parole qui avait été dite le long de notre voyagement à l’aéroport de Montréal, à Dorval. Parce qu’on avait entendu l’Esprit Saint qui parlait de couper des grâces lorsqu’il y avait..., que c’était nous qui les coupons volontairement.

Oui, je répète, mais ça ne veut pas dire qu’on comprend tout. Arrivées ici, il nous l’a fait comprendre ce qu’il voulait nous dire! Voilà Dieu! Dieu nous instruit et il nous fait vivre sa Parole. Il nous montre que c’est lui le Médecin et que nous avons besoin de lui pour passer notre purification, parce que c’est lui qui va nous la faire passer. Alors, lorsque Nicole et moi avons entendu cela, on était dans la joie : une autre lumière.

On savait maintenant que cela était de Dieu pour qu’on puisse donner. Quand? Ça, ce n’est pas notre affaire. Eh bien, c’est ce qu’on va vivre avec nos enfants. Quand ça ne montera pas en nous avec de la paix, taisons-nous. Quand notre enfant s’approchera et voudra avoir des lumières, là on le ressentira à ce temps-là et on saura que la source, elle se coupe très vite, parce que Dieu sait lorsque notre enfant en a assez. Nous, on voudrait le bombarder une heure, deux heures : 'hey, je l’ai maintenant, je vais en profiter.' Alors, restons en nous, on va le ressentir. Oups, il ne s’intéresse plus là, taisons-nous. Alors, laissons de la place. Maintenant, Dieu travaille.

C’est ce que beaucoup ont vécu et c’est incroyable les conséquences d’amour lorsqu’on est obéissant à notre intérieur. Voilà pourquoi toutes ces rencontres, c’est une richesse parce qu’on se nourrit. On reprend tout ça et là on se laisse guérir et nourrir de la Parole vivante de Dieu. Alors, j’ai demandé à un prêtre qui était présent lors d’une rencontre : "Pourquoi est-ce que cela vient nous chercher profondément en nous ces enseignements?" Parce qu’il a dit : "La Parole est vivante". Voilà pourquoi nous avons de la paix. Nous n’aurons jamais cette paix si on ne l’attribue pas à Dieu.

Alors, c’est ensemble qu’on va vivre notre purification et lorsque la Grande Purification sera, eh bien nous, on sera. Voilà le présent : ta Volonté pas notre volonté. Amen.