Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Iberville, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2003-01-23

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Je dois répéter les mots qui sont en moi. Ces mots sont vivants. Ils parlent d’amour, de l’amour de Dieu.

 

Jésus : Mes enfants d’amour, laissez-moi vous parler en votre intérieur. Laissez votre volonté humaine de côté et venez en vous, là, où je suis. Donnez-vous à moi. Je suis Dieu d’amour. Je suis vivant en chacun de vous. Je suis la Lumière du monde. Mes enfants d’amour, cet instrument qui parle a été choisi pour que moi, votre Dieu, je puisse vous parler.

Je donne des grâces à cette enfant, non pour qu’elle les garde pour elle, mais pour qu’elle donne, qu’elle donne à chacun de vous ce qu’elle reçoit : l’amour.

C’est l’amour qui fait vibrer en chacun de vous la vie.

La vie qui est en vous vient de moi : elle me reconnaît.

Quand je lui parle, elle entend, elle s’ouvre à mes paroles.

Votre volonté humaine, parfois, empêche la vie d’entendre son Dieu.

À chaque jour, je vous parle.

Je vous fais savoir que je suis en vous, que je me meus en vous.

Lorsque vous allez travailler, à chaque jour, je me fais présence pour vous aider à accomplir vos actions.

Vos actions doivent être amour et doivent comporter le bien.

Et vous : êtres d’amour; vous qui entendez la voix de la Vie : vous êtes vivants.

Lorsque vous donnez de vous-mêmes, vous donnez votre vie.

Lorsque vous travaillez, c’est que vous avez reçu, de moi, des grâces qui vous font accomplir vos actions :

c’est moi l’Agir.

Bien que des enfants s’accomplissent aujourd’hui en pensant que tout vient d’eux, moi, qui suis en eux, je les regarde et je les soutiens,

car cette constatation de se reconnaître comme des dieux les font mourir.

C’est moi qui les soutiens, c’est moi qui fais que chacun de vous êtes vivants.

Sans moi, vous ne pourriez, mes enfants, être actifs, vous ne pourriez donner,

car je suis le Don de vie.

Donnez-vous pour l’amour : cela, mes enfants, veut dire que lorsque vous accomplissez une action, faites-la parce que vous aimez la vie, non parce que vous faites cette action par routine, cela n'apportera rien, cela ne fera que répéter vos actions; moi, je vous parle de vous, de votre don de soi; aussi simple que soit cette action, donnez-la avec amour; c’est vous qui vous vous donnez et c’est vous qui êtes récompensés.

Lorsque vous faites une action et que vous la faites dans l’amour, vous êtes contents de vous, vous êtes fiers de ce que vous faites.

Mais si vous faites cette action en étant obligés de la faire dans un quotidien, vous vous imposez une action et cela ne vous fait pas plaisir; alors, vient des moments de tristesse, de lourdeur pour vous : vous portez sur votre épaule votre propre comportement.

Alors, vos journées de travail ne sont pas dans l’amour : vous vous épuisez; vous ne pouvez donner à votre prochain ce qu’il y a de bon en vous.

Lorsque vous présentez, mes enfants, une figure triste, c’est la personne qui vous regarde qui vous voit triste; vous, vous le ressentez en vous : vous êtes les premiers atteints par cette tristesse et ceux qui vous regardent, eux, perçoivent la tristesse; alors, ils ne veulent pas de vous; ils ne vous reçoivent pas en étant contents que vous soyez près d’eux : ils vous subissent.

Mes enfants de l’Amour, je vous parle par cet instrument pour vous faire connaître que vous devez être, avant tout

des enfants d’amour, contents de vous-mêmes, contents de ce que vous faites.

Vous allez pouvoir donner et aussi vous allez pouvoir recevoir.

Essayez de comprendre, mes enfants, qu’une journée faite avec amour est une journée non épuisante, mais une journée faite dans la tristesse, dans le mécontentement, est une journée lourde à porter.

Vous arrivez chez vous bien fatigués : vous ne pouvez pas donner, à ceux qui vous attendent, de la joie.

Vous êtes des enfants d’amour : vous devez vous donner de l’amour pour donner aux autres de l’amour.

À quoi sert, mes enfants, de vivre si vous n’appréciez pas qui vous êtes? On fait savoir à ce monde qu’il y a présentement des guerres, des rumeurs de guerre, des violences, des révoltes, des protestations, et vous, vous accueillez ça dans votre vie avec des questionnements : Où cela va-t-il nous amener? Qu’est-ce que l’on va vivre dans peu de temps? Pourquoi ce monde ne s’accepte-t-il pas dans l’amour?

Moi, Dieu d’amour, je veux crier au monde entier : «Paix et joie aux hommes de bonne volonté».

Tout est en vous : tout doit partir de vous.

Une journée faite dans la joie est une journée faite dans l’amour de Dieu.

Là est la Volonté de l’Amour : là doit être votre volonté. Mes enfants d’amour, pourquoi cette inquiétude?

Pourquoi toutes ces questions?

Les seules qui doivent être en vous, ce sont : "Est-ce que moi, je m’accepte tel comme je suis? Est-ce que moi, je m’aime assez pour me souhaiter la paix, la joie? Est-ce que je veux vivre en enfant d’amour pour que mon prochain me voit dans la joie, dans la paix de mon intérieur?"

Ce monde est bien triste, mes enfants!

Lorsque vous constatez ces événements qui tournent autour de vous, vous ne voyez que tristesse.

Vous ne voulez pas vivre dans ce monde où on parle de guerre, de violence, de révolte, où les enfants ne sont pas heureux!

Il faut avant tout que, vous, vous soyez heureux : il faut trouver de la joie en vous.

Commencez par vous.

Commencez à vous donner de la joie en prononçant à chaque jour votre oui à Dieu : "Ah! oui, Père, je te donne mon oui, je m’abandonne entre tes mains. Tu sais, toi, Père, ce qui est bon pour moi. J’ai confiance en toi, je veux m’abandonner. Donne-moi des grâces d’amour où je vais trouver la paix, où je vais découvrir la joie. Père d’amour, il n’y a que toi qui peux me faire vivre dans la paix et dans la joie. Viens me nourrir de toi, de tes grâces."

 

Dieu le Père : Mes enfants d’amour, moi votre Père, je vous demande de venir puiser ces grâces à la communion.

Venez prendre mon Fils, je vous l’ai donné.

En échange, mes enfants, donnez-moi votre oui, je vais vous nourrir de mes grâces : tout amour est un don de soi.

J’ai donné mon Oui à mon Fils. Mon Fils s’est offert pour effacer tous les péchés du monde : vos erreurs.

Oui, mes enfants, je connais tout de vous : vos faiblesses qui vous font succomber au péché. Aujourd’hui, mes pauvres petits enfants d’amour n’entendent presque plus parler de péché.

Ils ont été jadis persécutés par des prêtres, des religieux, des religieuses qui leur disaient que tout était péché :

alors, mes enfants ont eu une indigestion, alors, ils ne veulent plus goûter à ces paroles.

Oh! mes enfants d’amour, ne savez-vous pas que si vous avez goûté à quelque chose qui a été un trop pour vous, est-ce que vous allez rejeter ce qui a été une nourriture?

Ils vous ont nourri de paroles, de mes Paroles; ce qui a été en trop : c’est leur volonté humaine.

C’est de cela que vous avez été malades et non pas, mes enfants, de mes enseignements. Je vous ai donné des lois d’amour : mes lois d’amour, mes enfants, sont justes; elles sont vérité; elles vous protègent du mal; elles vous gardent dans la droiture; elles vous montrent à être heureux, à accueillir votre prochain, à ne pas vous faire du mal; elles vous montrent à vous donner; elles vous montrent à accueillir l’Amour :

c’est de cela, mes enfants, que vous devez vous nourrir pour ne pas tomber dans le péché.

Mes enfants, si, aujourd’hui, votre vie est triste, sans joie, c’est que vous ne vous nourrissez pas bien.

Vous apprenez à manger une nourriture informatique.

Elle vous informe, mes enfants, de tout ce qui est mal, mais ce mal, mes enfants, c’est la volonté humaine.

Vous la prenez pour vous : vous ne laissez pas Dieu vivre en vous pour que vous puissiez savoir si ce que vous entendez vient de moi ou des hommes.

Vous avez ouvert votre intelligence à tout ce qui est humain et vous avez fermé votre intérieur à tout ce qui est divin.

Moi, je vous parle d’amour, je vous parle de pardon, de réconciliation, de paix, de joie, de partage; je vous parle, mes enfants, de l’amour, du vrai amour, et tout ce que, vous, vous entendez c’est : "Ne fais pas cela. N’accomplis pas cela. Regarde ce qu’il fait. As-tu compris?"

Cela, mes enfants, ce sont des commandements : ils vous obligent.

Ils ne vous demandent pas : ils vous imposent. Ils ne vous donnent pas la liberté de connaître l’amour.

Vous avez appris, avec votre volonté humaine, à mettre des restrictions dans votre vie.

Vous avez appris à commander, à dominer, à juger.

Regardez, mes enfants, vous avez de la difficulté à pardonner.

L’amour est miséricorde : il veut vous apprendre à regarder avec les yeux de l’Amour,

à entendre des sons d’amour, à ouvrir votre cœur pour accueillir l’amour du prochain.

Mes enfants, il est si important de vous reconnaître comme étant des enfants d’amour.

Il sera plus facile pour vous de renoncer à votre volonté humaine si, mes amours, vous voulez vous donner à Dieu, en disant : "Je te donne tout, je veux m’abandonner à toi".

Il faut aussi que vous vous reconnaissiez comme étant des enfants faits pour être aimés et aimer.

Cela sera plus facile dans votre renoncement.

Je parle de renoncement, mes enfants, car vous devez donner à Dieu ce qui vous empêche d’être des enfants de paix et de joie. Je veux votre vie : un renoncement total à ce que vous connaissez présentement : votre vie humaine qui comporte votre volonté humaine.

Je veux vous donner la vie en Dieu, la vraie vie.

Vous ne serez pas esclaves.

Détrompez-vous, mes enfants!

Vous allez vivre en enfants libres avec ce que vous êtes, avec votre intelligence, avec l’amour de Dieu.

Je vais vous combler : ma Volonté, mes enfants, vous connaît mieux que vous, vous vous connaissez.

Combien d’entre vous faites des actions en ne sachant pas si cela va être bon ou mauvais pour vous?

Savez-vous pourquoi?

C’est parce que votre volonté humaine connaît le bien et le mal : vous vacillez entre le bien et le mal. Le monde d’aujourd’hui, mes enfants, s’est laissé prendre par le mal, car il parle que de violence, que de haine :  il domine votre vie.

Moi, je veux vous faire vivre dans un monde d’amour.

Il faut que vous commenciez par vous, à l’instant même, là, où vous vivez.

Il faut que vous appreniez à vivre en enfants de Dieu.

Vous n’êtes pas faits pour vivre dans la volonté humaine. Non, mes enfants! 

Vos premiers parents ont succombé à la tentation.

Ils ont connu le bien et le mal mais, avec les années, le mal a pris le dessus.

Et si, aujourd’hui, vous connaissez le bien encore, c’est que je suis en vous,

je vis en vous,  je vous nourris de mes grâces d’amour.

Beaucoup d’enfants, mes enfants, ont donné leur oui et ils vous ont portés. Par leur oui, j’ai déversé en vous des grâces qui vous ont aidés à vous acheminer vers une vie nouvelle.

Mes amours, je parle à des instruments pour vous annoncer une nouvelle : le royaume sur la terre.

Chacun de vous prononce le "Notre Père" et vous dites : "Donnez-nous, aujourd’hui, notre pain de ce jour"; mes enfants d’amour, je viens vous apporter un pain d’amour; je viens déposer en chacun de vous des grâces d’amour pour vous faire comprendre que mon règne vient sur la terre.

Le règne qui aurait dû être si Adam et Ève n’avaient pas désobéi.

Je vous prépare à la venue de mon Fils en gloire dans les cœurs.

Chacun de vous êtes en ce moment en train de vous laisser transformer par mes grâces, telle cette enfant qui vous parle; elle a prononcé son oui dans un abandon total et, à chaque jour, elle s’est laissée transformer par mes grâces, et elle n’est pas la seule. Beaucoup d’enfants en ce moment sont remplis de l’Esprit Saint : ils ont donné leur oui; ils ont accepté que je prenne leur volonté humaine et que je les fasse vivre dans ma Volonté; ils perçoivent l’Amour; ils sentent en eux ma Présence.

Ces enfants sont des enfants de lumière, et si ce soir vous êtes ici, c’est que je vous ai choisis, et c’est vous qui avez répondu à mon appel.

Lorsque des enfants prennent la peine de se déplacer pour venir entendre un enfant, comme vous, parler dans le Saint-Esprit, c’est que vous avez ouvert une porte intérieure à Dieu.

Je vous parle en chacun de vous.

Vous devez entendre, mes enfants, la voix qui vous parle, car c’est elle qui vous a fait venir ici.

Je vous ai parlé et vous avez répondu à mon appel. Cela ne vient pas de vous, c’est moi, la Volonté Divine.

Tout ce qui est bon, mes enfants, vient de moi, cela ne peut venir de vous.

Vous, vous avez prononcé votre oui à vouloir accomplir ma Volonté.

Vous avez dit oui, mes enfants, avec votre volonté humaine.

Mes enfants d’amour, je vous annonce une ère d’amour, une ère de paix, une ère de joie, où vous vivrez dans la Divine Volonté avec vos frères, avec vos sœurs.

Il n’y aura plus jamais de rumeurs de guerre, de guerre, de violence, de révolte; plus jamais, mes enfants, car vous vivrez dans l’harmonie, une harmonie d’amour. Et si vous doutez des paroles de votre Dieu, déposez cela sur la patène : mon Fils, par les mains de mon saint prêtre, me les présentera et je déposerai en vous des grâces de foi qui vous feront voir la lumière intérieure.

Mes enfants, à vous seuls de prononcer votre oui : il vous appartient, il est à vous.

Moi, votre Père, j’ai respecté votre liberté et je vais respecter votre liberté jusqu’à la fin : et votre choix sera éternel.

Mes enfants d’amour, si votre oui est prononcé, vous connaîtrez le royaume de Dieu sur la terre : un royaume d’amour, un royaume de paix et de joie, et si vous prononcez un non dans votre choix : vous ne pourrez plus vivre auprès de mes enfants de la Lumière : cela sera décisif.
Par la puissance de l’Amour,  je dépose en chacun de vous des grâces de lumière pour vous avoir avec moi pour l’éternité.  À moi, la Puissance, de vous dire que tout s’accomplira comme moi je le veux.

Mes enfants d’amour, recevez la paix.   Recevez la bénédiction de l’Amour.

 

Abbé Conrad Verreault : Dieu tout-puissant, viens dans le cœur de chacun de nous y mettre l’amour. Ce n’est pas toujours facile d’aimer, mais toi, tu es Amour et tu nous dis que là où est l’amour, tu t’y trouves. Alors, nous te demandons de nous bénir et mettre cet amour dans notre cœur, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

 

Tous : Amen!