Rencontre d’amour avec  l’agir de Dieu à Iberville, Québec,

par son instrument la Fille du Oui à Jésus

 

2003-04-25

 

Jésus : Je suis avec chacun de vous : j’appartiens à mon Père, je suis en mon Père du Ciel, chacun de vous devez être en moi, Jésus. Cette enfant du oui appartient à Jésus : nous, la Divine Volonté, l’avons choisie afin qu’elle soit totalement abandon d’elle-même pour donner à Dieu tout d’elle, afin d’apporter à tous ceux qu’elle aime la

Présence : je suis la Présence.

Par son consentement, elle s’est donnée totalement : mes enfants d’amour, la voix n’est que l’instrument.

Ce qu’elle entend en elle est la Présence, je lui parle : elle entend dans son être ces mots en elle; par la puissance du Saint-Esprit, elle peut entendre ma Voix.

Mes enfants d’amour, chacun de vous avez en vous la Présence.

Vous êtes tous en présence de Dieu, en la présence du Fils et de Dieu le Père qui est en moi.

C’est que Dieu parle, Dieu agit, Dieu est l’Amour.

Ce monde, mes enfants, doit savoir qui il est.

Mes enfants, il y a autour de vous des enfants qui ne se reconnaissent pas amour; ils vivent leur vie en voulant ignorer la présence même de Dieu en eux : ils veulent vivre pour connaître des plaisirs; ils ne veulent pas s’empêcher de faire leur volonté comme ils l’entendent; s’ils venaient écouter la Parole de Dieu, cela pourrait entraver leurs agissements, et pour ne pas interrompre ce qu’ils connaissent, ils ne viennent pas à moi; ils ne veulent pas écouter mes enfants de la Lumière, ils font des objections : ils disent que cela n’est pas vrai; ils ne veulent pas s’abandonner, car qui s’abandonne reçoit des grâces; ils ne veulent rien comprendre :

comme cela, ils n’ont pas à se donner une conscience.

Mes enfants, bien que ces enfants ne veulent pas s’arrêter : je suis en eux, je vis en eux; ils sont en chacun de vous, vous qui êtes en présence de voix.

Vous qui êtes des enfants qui vous vous abandonnez pour faire la Volonté de Dieu, vous voulez apporter à ce monde l’espérance, la lumière, la joie; vous voulez leur dire : "Viens, on parle de Dieu. Viens, cela te fera découvrir que Dieu t’aime."

Mais ces enfants ne sont pas prêts : ils n’ont pas encore découvert leur intérieur; ils ne vivent que de leur extérieur; ils ne veulent pas s’arrêter, et vous, mes bien-aimés, vous voulez les guider vers le droit chemin qui les amènerait à connaître Dieu vivant en eux.

Mes enfants, ce temps que vous vivez a été préparé pour vous,

afin que vous soyez des enfants de la Lumière.

Je veux vous transformer en enfants d’amour.

Je veux que vous soyez soumis à l’Amour.

Tous ceux qui se donnent se laissent envelopper du Saint-Esprit,

et Dieu leur fait découvrir sa tendresse, sa miséricorde.

Je suis un Dieu qui pardonne à tout enfant qui veut se reconnaître pécheur.

Je donne à celui qui vient vers moi demander pardon et pour ceux qui demeurent éloignés de moi, je donne à mes enfants de la Lumière des grâces, pour qu’ils s’abandonnent, pour qu’ils prient pour ces enfants qui sont loin.

Vous êtes avec moi, vous êtes mes bien-aimés; eux aussi sont mes choisis, mais ils retardent à venir à moi.

Et mon retour dans les cœurs est très près, mes enfants;

il va bientôt se laisser voir en chacun des enfants de la terre.

Il faut vous laisser transformer par Dieu.

Je veux faire de vous des enfants prêts à aider ceux qui retardent, car eux auront à se laisser enseigner, car je parlerai en vous.

Je vous dirai les mots qu’ils veulent entendre : ces mots seront une nourriture pour eux, car lorsque viendra le moment où ces enfants verront l’agir de Dieu, ils voudront savoir qui est l’Amour :

Dieu de miséricorde, Dieu qui pardonne, Dieu de tendresse, Dieu de douceur.

Mes amours, laissez-vous prendre par le mouvement de Dieu qui veut vous faire connaître votre intérieur.

N’ayez crainte, je connais tout de vous.

Chaque jour est un moment de découverte où vous laissez Dieu vous faire connaître votre vie.

Je suis l’amour en vous, vous êtes mes bien-aimés :

chacun est en union avec ses frères et ses sœurs du monde entier.

Lorsque vous voyez à la télévision des enfants dans la souffrance, mes amours, offrez-les-moi, donnez-les-moi.

Je sais que vous priez, vous, mes enfants choisis, mes enfants de la Lumière : alors donnez-vous pour eux qui souffrent, qui ont peur, qui ont perdu toute espérance dans le bonheur, dans la joie, dans une vie éternelle.

Eux ne croient plus à un Dieu, ils ne se voient que dans un monde où tout est pour chacun.

Le monde n’est plus amour, il ne vit que pour lui-même; il ne peut percevoir

en lui l’amour, car il a mis sur lui une armure de froideur.

Ô amour, ne sais-tu pas que je t’aime ? Ne sais-tu pas que je te veux en moi ? Je me suis donné pour toi.

Ô monde indigne de mon amour! Regarde-moi sur la Croix, les bras étendus, te suppliant de pénétrer en mon Être.

Viens puiser les grâces qui te feront voir qui tu es; ne te laisse pas mourir, viens en toi : là où est la Vie, là où je suis.

Ne laisse pas ceux qui ont répandu des faussetés t’induire en erreur, ne te laisse pas prendre dans le jeu de Satan : il existe, il est vrai.

Ô toi, qui ne cesses de te regarder, tu te vois dans ton intérieur rempli de déchets; réveille-toi, car je suis là parmi tout ce que tu as idolâtré.

Ton matériel ne t’apportera pas la vie éternelle, car lorsque tes jours s’achèveront, tu ne pourras pas te protéger avec ce que tu as accumulé, car seul, toi, tu te présenteras.

Je te demande, ô monde, de t’aimer.

Mes enfants d’amour, je vous supplie, offrez-vous pour eux, les enfants de ce monde.

Donnez-vous, offrez-vous, ne calculez pas vos agissements.

Si un enfant agit d’une telle façon, pas comme vous, vous le voulez : ne le jugez pas, offrez-le-moi, demeurez des enfants d’amour, des enfants de la Lumière : un enfant de la Lumière ne voit que l’amour de Dieu; il n’a pas à regarder ce que moi j’ai purifié par mon Précieux Sang : il doit me l’offrir sur l’autel.

Je parle à chacun de vous et je parle à tous ceux que vous portez en vous.

Oh! enfants choisis, donnez-vous dans l’amour, aimez-vous, portez-en vous

tous ceux qui vous font souffrir, tous ceux qui font souffrir mon Église.

Mes prêtres sont calomniés, mes religieuses sont pointées du doigt, mes religieux sont bafoués.

Vous, mes enfants de la Lumière, vous n’avez pas à juger mon Église, même si elle a commis des erreurs, même si sa conduite n’est pas à la hauteur de mon Évangile.

Je suis Dieu de miséricorde, je suis l’Amour : je me suis donné pour chaque enfant de la terre; qu’il soit dans mon Église, qu’il soit dans une secte, qu’il soit athée, qu’il soit incrédule : il est mon enfant; je me suis donné par amour pour lui pour prendre tous ses péchés.

Chaque enfant est un choisi, je le porte en moi, il est mon amour.

Vous, soyez amour pour vous; soyez amour pour tous ceux que vous portez; soyez donation tout comme ma Mère.

Elle s’est donnée, elle a connu mon Sacrifice dès ma naissance, elle a tout gardé dans son Cœur : elle a souffert et elle a donné.

Soyez comme le Cœur de ma Mère, il a été dans la souffrance : elle a vu ses enfants.

Par moi, elle a connu la douleur du péché : elle a souffert avec son Fils pour tous les péchés du monde.

Je vous demande, mes enfants, d’aller puiser dans le Cœur de ma Mère

les forces qui vous aideront à ne pas tomber dans le péché.

Ces temps sont des temps d’amour, des temps de grâces, mais aussi des temps de douleurs, de souffrances, car lorsque vous voyez autour de vous vos enfants, vos frères, vos sœurs : vous souffrez, car vous voulez qu’ils soient sauvés; vous voulez qu’ils prient, et lorsque vous voyez vos églises vides : votre cœur souffre, car il est en union avec le Cœur de ma Mère, avec mon Cœur : mon Cœur divin.

Vous êtes en moi, vous vivez tous unis en le Christ, vous êtes en union d’amour.

C’est parce que vous êtes en moi, avec vos frères et vos sœurs, c’est pour cette raison que vous souffrez; mais votre souffrance, lorsqu’elle m’est donnée, est accompagnée de grâces.

Vous pouvez, mes enfants, donner à Dieu beaucoup.

Cela se fait par amour, dans l’amour, avec l’Amour : sans moi, vous ne pourrez rien.

Aucun d’entre vous ne pourrait donner de l’amour à vos frères et à vos sœurs que vous portez, sans moi, sans mes grâces, sans ma Présence.

Mes amours, je suis Dieu de miséricorde, je vous demande de faire en vous un examen de conscience.

Regardez en vous, s’il y a un pardon qui n’a pas été prononcé, aussi petit soit-il, il faut le donner à Dieu.

Lorsque vous allez faire cet examen de conscience, je vous demande de prendre tous vos frères et vos sœurs du monde entier et de porter en vous leurs manques de pardons.

Oui, mes enfants, je veux, par votre oui, prendre en vous tous les pardons qui n’ont pas été donnés; je les veux en moi afin que je puisse présenter à mon Père tous ces pardons qui n’ont pas été donnés.

Vous, mes amours, vous pouvez faire ce mouvement dans la Divine Volonté : me le présenter; il sera grâce pour vous et il sera grâce pour tous vos frères et vos sœurs que vous  portez en vous.

Je suis la Miséricorde.

Je veux toutes vos demandes en moi afin de vous accorder ma miséricorde : la grâce du pardon.

Voyez-vous, combien de frères et de sœurs en vous ne savent pas dire : pardon, Jésus, nous t’avons offensé; pardon Marie, nous t’avons causé de la peine; pardon à toi qui m’as fait de la peine, toi, mon frère, toi, ma sœur, toi, mon enfant.

Vous portez, chacun de vous, ces pardons en vous; donnez-les-moi et lorsqu’ils seront en face de l’Amour, ces grâces seront en eux : ils auront la force de demander pardon à leur tour.

Voyez-vous, mes amours, vous pouvez donner à Dieu les pardons

que vous portez par votre oui à l’Amour.

Tout est offrande : lorsque vous assistez à la messe, au moment de l’offertoire, donnez-moi cette offrande qui est en vous : Dieu fera pleuvoir des grâces de miséricorde sur tous les enfants de la terre.

Oh! mes enfants, je suis si amoureux de vous! Il n’y a pas de plus grand amour que de se donner : donnez-vous comme je me suis donné, donnez-vous comme ma Mère s’est donnée : soyez donation.

Je suis la Présence qui vous le demande : tout ne sera que bonheur pour vous.

À vous seuls de choisir, à vous seuls de savoir si ce que vous venez d’entendre est pour vous; vous êtes les seuls, mes enfants, qui avez ce oui en vous; vous êtes les seuls, mes enfants, qui portez en vous aussi des non.

La grâce passe et c’est à vous de savoir si vous la voulez, si vous voulez la partager.

Ce monde est très froid, il est calculateur, il ne veut pas partager, il empêche même certains de mes enfants de donner.

Par des lois, il interdit le partage disant que cela ferait une entrave à l’économie.

Oh! mes enfants d’amour, voyez ce monde dans lequel vous vivez : il empêche mes enfants, qui veulent donner, de donner.

Peut-on concevoir un geste qui interdit le partage? Il n’y a que l’ennemi de l’Amour qui peut faire ce geste.

Priez, mes enfants, pour les dirigeants, priez pour eux afin qu’ils voient la lumière en eux,

afin qu’ils sentent que leur geste n’est pas amour.

Ce qu’ils sont devenus, c'est à cause du mal : le mal dirige, car lorsqu’on empêche des enfants de nourrir des enfants, cela n’est pas amour, et lorsqu’on se met en arrière des lois, ne voulant pas nuire à l’économie du pays au détriment des pauvres, cela, mes enfants, n’est pas amour.

C’est dans la prière que vous allez leur donner ce que vous recevez : des grâces d’amour, des grâces de partage.

Et vous, mes enfants, qui priez, vous qui vous dites des enfants de prière, de lumière, d’abandon, lorsque Dieu vous demande de ne point juger vos frères et vos sœurs, soyez aussi dans le mouvement de l’Amour, car lorsqu’on parle contre un ou contre un autre : cela empêche les grâces de se répandre, empêche l’âme de se nourrir;

l’âme a besoin de grâces, a besoin de nourriture, c’est Jésus qui la nourrit.­

L’âme est l’épouse de Jésus, et c’est votre oui qui fait en sorte que l’âme peut recevoir des grâces : des grâces d’amour, des grâces de partage pour vos frères et vos sœurs que vous portez en vous.

Si vous venez prier en ayant en vous des non, Dieu attend que vous redeveniez des enfants de donation, car, voyez-vous, je connais votre intérieur : vous ne pouvez rien cacher à Dieu.

Dieu vous aime, si vous gardez en vous des non, moi, par vos prières, je vais vous donner des mouvements d’amour afin que vous vous reconnaissiez tels que vous êtes.

Il faut vous donner comme moi je me suis donné : dans un abandon total.

Soyez à l’exemple de ma Mère, soyez amour.

Ne croyez pas que je ne sois pas au courant de vos objections lorsque vous dites que cela est faux, que cela n’est pas de Dieu : laissez-moi être le seul juge de mes enfants.

Portez en vous tous vos frères et vos sœurs et, si cela est souffrance pour vous, donnez-moi tout : je suis l’Amour, je veux vous combler, je veux vous donner des grâces d’abandon en la Divine Volonté.

Tout est amour en vous; à vous de vous reconnaître dans ce mouvement en faisant tout ce que Dieu attend de vous.

Ne portez pas en vous des mouvements qui pourraient empêcher mes grâces de nourrir votre âme : elle est amoureuse de son Époux; votre âme a besoin de moi, elle a soif de moi.

Soyez mouvement dans mon mouvement.

Venez en vous avec votre oui : comme un enfant, sans plus; ne compliquez pas votre vie : soyez des enfants simples; j’accorde tant de grâces à mes tout petits enfants! Beaucoup d’enfants reçoivent de l’amour, ils sont en Dieu dans l’amour.

Soyez dans ce mouvement, vous aussi : tout est en Dieu.

Enfants d’amour, Dieu est la Miséricorde; par les mains consacrées de mon saint fils,

 je veux faire pleuvoir sur vous et sur les enfants que vous portez des grâces de lumière.

Amen.