Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Lachute, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2011-12-17

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Amen. La grâce du Seigneur nous amène toujours à nous donner, à être abandon pour tous ses enfants. Ce que le Seigneur va nous donner, il va le donner à tous ses enfants.

Jésus : Soyez toujours dans cette obéissance. Devant l'Eucharistie, je me maintiens toujours, car je suis l'Offrande, je suis l'Offrande éternelle. À moi, haute gloire, à moi, louange éternelle, car tout est donné à mon Père par le Fils. Ce que je vous demande, mes enfants, c'est de vous ouvrir à l'amour, à l'amour inconditionnel pour votre prochain. Vous vous êtes rassemblés pour donner ce que vous aviez à donner et ce qui a été donné venait de la terre. Ce que moi j'ai à vous donner, c'est plus que cela, c'est plus que ce que vous pouvez imaginer. Ma miséricorde, mes enfants, s'étend sur tous les enfants de la terre. C'est moi qui vous fais miséricorde, c'est moi qui vous donne à manger, c'est moi qui prends tout de vous afin que vous soyez éternellement dans ce mouvement d'amour.

Mes enfants, le temps, le temps est à son apogée. Combien de fois vous avez entendu, combien de fois je vous ai répété : «Mes enfants, quand allez-vous être prêts? Quand allez-vous vous donner pour tous les enfants de ce monde?» Oui, les vêtements peuvent être portés comme la croix, mes enfants, elle doit être aimée; oui, on peut servir la table afin de donner à manger à ceux qui ont faim sur la terre. L'Eucharistie sert les enfants, elle donne à manger à ceux qui ont faim. Combien d'entre ces enfants meurent de faim, car ils ne savent pas quelle est la nourriture essentielle pour leur vie sur la terre comme au Ciel! Ils se sont regardés et ils se sont dit : 'J'ai quelque chose à manger et je vais me rassasier.' Pauvres enfants, demain, ils auront encore faim et après-demain, ils auront encore faim. Ils iront chercher de par les rues de la nourriture, ils iront quémander à leurs voisins de la nourriture, alors que moi je veux leur donner plus que cela. Moi, je veux donner de la nourriture spirituelle à tous les enfants de Dieu, pour que tous les enfants de Dieu distribuent ce qu'ils ont aux uns et aux autres sans jamais s'arrêter. Cette nourriture est une nourriture d'amour, est une nourriture qui nourrit non seulement l'esprit, l'âme, mais cette nourriture nourrit le corps aussi.

Regardez ce monde, mes enfants, la maladie augmente, les virus se multiplient : conséquence sur conséquence. Regardez les familles qui se divisent, regardez les enfants qui se suicident, regardez l'Église qui se révolte, regardez les Églises qui ne respectent plus ce à quoi elles croyaient au début. Maintenant, il se forme continuellement des Églises à la grandeur de la terre selon le cœur de ses enfants. Pauvres enfants! Ils sont si pauvres en esprit. Ils croient savoir la vérité, alors que ce qu'ils forment n'est que pauvreté, pauvreté pour leur âme. Leur âme n'a besoin que d'amour : l'amour de Dieu, et l'amour de Dieu donne, l'amour de Dieu ouvre les cœurs. S'il y avait l'amour dans le cœur de tous les enfants comme Dieu le veut, il n'y aurait pas de pauvres sur la terre, il n'y aurait pas de guerres, il n'y aurait pas de maladies, il n'y aurait pas d'épidémies, il n'y aurait pas de divisions, il n'y aurait que l'Église de Jésus, mon Église, celle que j'ai présentée à mon Père.

Mes enfants, quand allez-vous comprendre? Quand allez-vous vous donner? Quand allez-vous ouvrir votre esprit à votre prochain, votre regard à votre prochain, votre écoute à votre prochain, vos paroles pour votre prochain, vos actions à votre prochain et vos sentiments englobés par l'amour? Quand allez-vous comprendre? Vous vivez dans vos propres conséquences. Lorsqu'on regarde ce monde qui tombe toujours dans ses propres erreurs, on regarde tous les enfants qui se redonnent continuellement de la souffrance. Oui, mes enfants, vous vous redonnez continuellement de la souffrance : vous êtes toujours dans l'incertitude, vous manquez de foi. Je vous donne mon Corps; je vous donne mon Sang, il est pur, il est parfait, il est à l'image de ce que mon Père est. Vous devez être à mon image, vous devez ne faire confiance qu'en votre Dieu d'amour, qu'en votre Sauveur. Je vous ai donné tout ce dont vous aviez besoin pour vivre sur cette terre. Rien ne vous manque, mes enfants.

Aujourd'hui, la terre, la terre est si appauvrie par l'homme, l'air est si pollué par l'homme, l'atmosphère se réchauffe, elle perd son équilibre. Bientôt, mes enfants, et il vous reste si peu d'années, si peu, car vous, vous allez vivre, pour la plupart cela, si, moi, je ne venais pas pour vous montrer ma puissance. La terre va exploser, mes enfants, à cause de ses erreurs, non pas avec des bombes, vous les avez fabriquées vous-mêmes les bombes. Regardez l'écosystème, regardez cette terre. Voyez-vous par vous-mêmes ce qui se passe? Là où il n'y avait pas de froid, on y trouve le froid; là où il y avait de l'abondance dans la végétation, on y trouve la sécheresse; là où le poisson abondait, aujourd'hui tout n'est que pauvreté; là où les animaux se procréaient, on y voit la disparition d'espèces qui devaient être fécondes. Vous vivez vos propres conséquences, vous mangez votre propre conséquence : c'est votre nourriture.

Mes enfants, je vous aime. Croyez-vous que Satan n'est pas l'auteur de ce qui se passe? Et vous le savez. Vous pouvez compter, mes enfants, sur vos doigts les années qui restent à la terre avant que celle-ci ne tremble d'effroi sous le poids des inondations, des déversements qui se font continuellement à tous les jours dans les eaux, et l'homme ne pense qu'à s'abriter, qu'à se nourrir, qu'à s'habiller, qu'à s'amuser, qu'à vivre dans un monde moderniste alors que ce monde moderniste, que les hommes, les femmes et les enfants mêmes consentent à aimer, va les détruire. L'esprit de ce monde vous a amenés en peu d'années, mes enfants, à détruire votre nid d'amour. C'est la terre qui vous a accueillis parce que mon Père l'a voulu, car elle vous était destinée. Vous deviez être les maîtres de la terre et vous avez tout gâché cela.

Mes enfants, je vous le demande encore une fois : ne laissez pas mes enfants mourir sans leur donner à manger et à boire. Vos droits d'enfants de Dieu sont pour vous une nourriture. Satan et les tentateurs vont tout faire pour vous maintenir dans votre souffrance : une douleur à l'épaule, au genou, à la gorge, aux yeux, à la nuque, au cœur nourris par la souffrance est une douleur qui vous amène à ne pas vous abandonner, et Satan le sait. Il envoie ses tentateurs afin de vous maintenir dans la souffrance.

Mes enfants, vous devez apprendre à garder votre calme, à être dans la joie, dans la paix et dans l'amour tout en refusant le tentateur. C'est moi qui les amène au pied de la Croix pour les enchaîner. C'est la mort que j'enchaîne, mes enfants, allez-vous comprendre? Réjouissez-vous d'être les choisis d'entre les choisis pour donner à manger et à boire à ceux qui ont faim. Je libère et je guéris les mouvements de vie malades, vos propres mouvements dans les mouvements de vos frères et de vos sœurs. C'est moi qui les guéris, qui les libère. Vous devez consentir à accepter cette force, cette guérison, cette libération à travers vos souffrances pour que vos souffrances ne vous amènent pas à être mouvements de souffrance et de chaînes pour vos frères et vos sœurs du monde entier.

Vous êtes les enfants de ma Mère. Ma Mère vous donne des grâces. Elle surabonde de grâces, et vous, que faites-vous dans votre paresse? Que faites-vous à cause de votre souffrance? Vous trouvez que vos nuits sont courtes à refuser? Oh, mes enfants, n'êtes-vous donc pas dans cette noirceur depuis si longtemps, depuis des milliers d'années? Vous pensez qu'à votre repos la nuit, alors que des enfants se meurent de faim et de soif, car ce qu'ils ont à manger, c'est la souffrance. Les tentateurs ne servent qu'à maintenir la souffrance et ma Mère veut écraser la tête de Satan avec vous, mes enfants. Vous devez être le talon de ma Mère. Laissez-vous nourrir par ma Mère. Croyez, ayez la foi, persévérez. Marchez sur mes pas, portez la croix. Soutenez vos frères et vos sœurs. Ne vous découragez pas, ne doutez pas. Demeurez ensemble, et moi j'arrache le mal de votre chair.

Tout ce que les esprits impurs ont fait pénétrer en vous a marqué votre chair. Lorsque vous utilisez ces paroles : "Merci, Jésus, tu arraches la chair d'entre les mains de Satan", j'arrache d'entre les mains des tentateurs votre propre chair. Je l'arrache, mes enfants, pour vous amener à comprendre que vous êtes une nourriture d'amour, pas une nourriture de souffrance, de tentations. Vous devez consentir à ce que votre chair soit entre les mains de Dieu et non pas entre les mains des tentateurs qui ont mis le mal en vous. À moi d'arracher ce mal, de faire disparaître vos marques. Oui, mes enfants, c'est moi qui suis le Sauveur du monde, ayez confiance en moi, je vais vous rendre forts. Avec mon amour, je vais brûler votre vie d'amour, je vais vous rendre, tels vous êtes, forts. Vous ne répondrez plus à la peur, au découragement, à la négation, à la colère. Je vais irradier, avec mon Feu d'amour, votre chair afin que tout de vous soit miséricorde : miséricorde, mes enfants, pour mes enfants, amour pour mes enfants, paix pour mes enfants. Soyez cette nourriture. Ils ont faim, ils ont soif, il faut leur donner à manger. Avez-vous compris, mes enfants? Tout est devant vous

Les jours, mes enfants, se comptent. Tout vous sera montré. Oui, je vous remercie, mes enfants, en vous disant combien je vous aime pour tout ce que vous avez donné. J'ai vu que vous alliez de magasin en magasin, de tiroir en tiroir, de garde-robes en garde-robes; j'ai vu que vous sortiez de votre bourse de l'argent pour aider ceux que vous trouvez les plus pauvres. Les plus pauvres, mes enfants, c'est tous ceux qui sont aux prises avec une nourriture malsaine. Une nourriture malsaine est une nourriture qui maintient les enfants dans la faim et dans la soif, et là ils vont vers ce qui est empoisonné. Ils sont si pauvres, si pauvres! Et vous, ne maintenez pas la pauvreté. Réjouissez-vous d'utiliser vos droits d'enfants de Dieu. Soyez dans la joie, dans l'allégresse. Fêtez, mes enfants, avec les autres qui utilisent leurs droits d'enfants de Dieu. Je vous dis, mes enfants, que vos douleurs vont disparaître, car les douleurs de vos frères et de vos sœurs vont diminuer. Vous serez récompensés. Vous le sentirez dans votre chair, vous serez plus forts, les virus ne vous atteindront plus. Croyez en cela.

Ce sont les conséquences, mes enfants, les maladies et les virus, la colère, les divisions, les divorces, les séparations. Je veux irradier cela avec mon Feu d'amour. À moi d'amener les esprits impurs enchaînés, car eux sont la mort. À moi de vous donner la force en guérissant et en libérant vos mouvements de vie malades. À ma Mère de vous combler de grâces pour que vous continuiez à être les enfants de la lumière, de la force, de la joie, de la paix. Soyez, pour votre Dieu, une nourriture que je vais distribuer. Moi, je les connais ceux qui ont faim et soif, car ils sont tous inscrits dans le Livre de la Vie. Je vous aime, mes enfants, je vous aime. Soyez attentifs à ma demande d'amour : utilisez vos droits d'enfants de Dieu. Les anges, les saints du Ciel, les saintes du Ciel, les âmes du purgatoire vous soutiennent. Je vous aime.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsqu'on a la foi, on est récompensé, mais que l'on manque de foi, qu'on entre dans cela en se demandant 'est-ce que ça en vaut la peine', eh bien, on en vit les conséquences : on maintient la terre et ses habitants dans la pauvreté. Comment peuvent-ils, eux, avoir la foi si nous, nous n'avons pas la foi alors que Dieu nous instruit? Oui, nous avons des enfants qui quittent leur épouse, nous avons des enfants qui pleurent parce que leur épouse est partie; oui, nos enfants se consolent; oui, nos petits-enfants pleurent, nos petits-enfants s'habituent à la douleur, ils en viennent jusqu'à trouver ça normal; oui, le monde entier quitte la religion par millions, par millions. Ils ne veulent plus du baptême pour leurs enfants parce que nous manquons de foi, nous les choisis d'entre les choisis.

Le Seigneur nous annonce qu'il va se montrer en nous. Qu'avons-nous fait en l'an 2000? Avons-nous été charitables pour nos frères et nos sœurs? Nous n'avons pensé qu'à nous, on voulait que ça arrive! Mais Dieu savait. Oui, Dieu savait que nous avions besoin d'apprendre. Alors Maman Marie a été voir son Fils : «Ce sont mes enfants de la Lumière, les choisis. Mon Fils, ayons pitié d'eux.» Alors Jésus a eu pitié de nous, il nous a donné des enseignements d'amour. «Je vais leur parler puisqu'ils ne comprennent pas. Je vais mettre des mots dans leur cœur et ils vont comprendre ce qu'ils sont devenus : des enfants de peu de foi.» Il savait Dieu, que dans notre vie notre coupe bien remplie par nos choix, ce que nous vivions : nos propres conséquences. Il savait tout cela parce qu'il voit tout notre Dieu. Alors, nous avions à vivre cela. Dieu ne se trompe pas quand il dit qu'il donnera un certain temps, quelque chose, un événement. Il ne se trompe pas, lui, mais nous. C'est nous qui avons douté, c'est nous qui avons fait que ce temps a été un temps de sursis. On en avait besoin, on en avait besoin.

Merci, Seigneur. Merci, Marie. Nous devons croire en ce que nous faisons : utiliser nos droits d'enfants de Dieu dans la joie, dans la paix, sans se presser. On y passera toute la nuit, ce n'est pas grave, on continuera le lendemain matin, mais croyez-moi, vous ne serez pas fatigués. À un moment donné, quatre heures, cinq heures : "Maman, je peux-tu dormir une heure, deux heures, juste avant la messe?" Ce sera un repos tel, que huit heures de sommeil ne nous auront pas donné ce repos! C'est ce que nous devons vivre. C'est ça que Dieu demande de nous.

Oui, nous avons des denrées avec nous. Des familles qui vont être nourries? Mon Dieu, aie pitié de nous, Seigneur, aie pitié de nous! Lui, il veut nourrir la terre entière en nous utilisant. «Soyez une nourriture de foi et faites ce que je vous demande.» C'est ça qu'il attend de nous et c'est si simple mais si puissant, si puissant! Oui, ça nous en demande. Oui : je refuse. Quand on ressent une douleur au genou, mais savez-vous que c'est une conséquence que nous vivons? Bien, cette conséquence, allez voir en arrière. Je refuse l'esprit qui se sert encore de cette souffrance, de ma souffrance, pour maintenir cette conséquence qui atteint qui? Tous les enfants de Dieu. Et nous ne comprenons pas! Ce n’est pas pour nous, c'est pour tous les enfants de Dieu. Nous devons manger à la même table tous ensemble et nous devons croire en ce que nous disons. Oui, je crois qu'en disant ces paroles 'je refuse', que les démons sont pris à écouter qui? L'enfant de Dieu qui, avec sa liberté dit : "Merci Jésus de les envoyer au pied de la Croix." Là, c'est la mort éternelle qui est en train de s'accumuler; la mort éternelle est en train de s'accumuler jusqu'à tant qu'elle soit complète. Il faut se réjouir.

Heureuse douleur que nous allons ressentir de cœur, d'esprit, physique. Oui, on pleure parce que notre fils a quitté son épouse : heureuse douleur qui nous fait dire : "Je refuse. Merci Jésus de l'envoyer au pied de la Croix. C'est toi qui libères et guéris nos mouvements de vie malades. Et Maman Marie, tu nous combles? Quelle grâce! Tu te sers de moi pour combler mon fils et tous les autres? Ça, c'est une joie!" Et là, on s'arrête et là on dit : "Comment? Tu arraches le mal de notre chair? Oui, c'est comme ça, Jésus, que tu vas faire? Tu arraches le mal?" Qui a logé ce mal-là en nous? Les tentateurs, hypocritement, mais lui sait où est logé le mal. Alors lui l'arrache et il purifie notre chair, il élimine tranquillement cette conséquence parce que la marque, quand le mal est arraché, la marque commence à disparaître jusqu'à disparaître complètement. Saviez-vous qu'elle disparaît complètement? Et qui est nourri? Notre enfant. Quelle joie, quelle joie! Et c'est ça. Alors, nous allons avoir un esprit, l'Esprit de Dieu, pour qu'on soit toujours une nourriture les uns pour les autres pour l'éternité: l'amour.

Merci, Seigneur. Amen.