Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à La Roche-sur-Yon, France,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2008-03-02 - Soir Partie 2

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Est-ce qu’il y en a qui veulent poser des questions?

Q. Moi, je dirais, le Père Éternel que je lui offre ma volonté humaine en holocauste. Je veux dire que mon mari et moi disons : je lui demande en toute humilité de la remplacer par la Volonté Divine.

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, le Seigneur va te répondre.

Jésus : "Bien-aimée, ce que tu me donnes n’est pas à toi. Comment peux-tu m’offrir ce qui est à moi en holocauste, puisque c’est moi qui suis l’Agneau Béni?

Ce que tu es ma bien-aimée, c’est le mouvement de mon amour. Ce que j’attends de toi, c’est un don total de tout ce que tu as accepté dans ta vie. Et en ce qui concerne ton mari bien-aimé de mon Cœur, il en fera de même.

Je montrerai à ton âme la beauté de ton oui. Tu viendras m’apporter à chaque jour ce qui t’a fait souffrir, car le Saint-Esprit, Dieu d’Amour, Dieu de Puissance, Dieu de Feu, fera jaillir de ton intérieur le chemin que tu t’es construit, et tu ne chercheras pas à savoir si ce chemin a été fait de tes pensées, car tu comprendras que toutes pensées ont été en toi.

Ce que tu ne comprends aujourd’hui qu’avec ce que tu es, demain tu le comprendras avec mes grâces. Tu réagiras avec ton cœur qui deviendra pour toi une fidélité à la demande de ton Dieu.

Vous réagirez à la hauteur de votre don d’amour et ce don d’amour vous sera connu par la puissance du Saint-Esprit et non pas par vous-mêmes, car ce que vous aurez à m’offrir ne sera que la surface de ce que vous connaissez. Moi, je vous emmènerai au plus profond de vous-mêmes, là où aucun enfant, avec sa volonté humaine, ne peut aller. Tout s’accomplira d’une telle simplicité que cela vous semblera être quelque chose d’invraisemblable et en même temps quelque chose de si puissant que, sans les grâces, vous ne pourriez avancer. La lumière de Dieu vous fera voir de l’intérieur et la lumière extérieure ne vous montrera rien de vous-mêmes, absolument rien. Amen, Seigneur.

Q. Père d'amour, je veux te demander : qu’est-ce que tu veux de moi comme volonté. Faites que mon oui soit un oui et que je m’abandonne complètement. C'est ce que j'ai compris dernièrement en mon corps. Je m’abandonne sans me poser de question.

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : La fleur n’a pas besoin de savoir : elle donne et ce qu’elle donne, cela vient de Celui qui l’a créée. Mais la fleur a toujours besoin de paraître devant son Créateur comme étant la beauté du Créateur.

C’est ce que Dieu va faire avec chacun de nous. Il veut qu’on soit là, présent, et vivre le présent avec le petit oui qu’il fera lui-même connaître à l’être que nous sommes. Ce oui, il l’a déposé en nous et il attend de nous qu’on puisse le lui donner : à lui de prendre ce oui et de le faire traverser les âges. Cela veut dire que lorsque tu vas prononcer ton oui, tu n’auras pas à faire autre chose que ça. Tu n’auras pas à te forcer pour dire : "Je veux mon oui, je veux qu’il soit pour toi." Il veut un enfant, seulement qu’un enfant. Et là il jaillira de toi des pensées qui parfois vont te faire souffrir parce que tu ne sauras pas d’où viennent ces pensées. "Ah! Je me souviens. Peut-être! Ah! peut-être, mais je ne me souviens pas d’avoir dit ça". Cela est de trop dans ta vie, tu donneras : tu donneras cette pensée, tu donneras la cause, car la pensée qui te fait souffrir, il a fallu que ta chair soit devant une tentation : le péché.

Tout le monde peut être devant le péché et ne pas entrer dans le péché, mais au moment où ta pensée est en activité vers ce mouvement, c’est que tu as choisi déjà, et là, on en vit les conséquences.

Tu vois, on ne peut pas savoir comment la pensée de Caïn a réagi lorsqu’il a été devant la tentation, mais elle a réagi, puisque Caïn a levé la main sur son frère : premier mouvement qui s’est présenté à lui. Satan l’a emmené dans son mouvement à lui de ténèbres : il n’a pas su dire non. Il a ressenti cette jalousie, cette haine pour son frère. Il a connu l’envie. À quel moment il a connu l’envie? Pourquoi il a connu l’envie? Qu’est-ce qui faisait qu’il y avait de l’envie? Ça, c’est Dieu qui le connaît, car Dieu seul a sondé son cœur, mais nous, nous en portons la trace en notre chair. Alors que toutes pensées soient données à Dieu comme un enfant et cela sera pour tous les mouvements qui ont fait notre vie. On n’apprendra pas en une soirée ce qui fera notre éternité.

Q. Quand nous étions enfants, avant de naître, quand Dieu nous a créés…..être éternel, amour, immaculé, libre dans un mouvement éternel du Père d’amour, il n'y a pas de pensée.

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ah! pensée d’amour, pensée qui ne cesse de goûter à l’amour de Dieu, pensée qui pénètre tout ce que Dieu veut, pensée qui ne cherche qu’à plaire à Dieu, qu’à servir Dieu, qui goûte à la saveur de l’Esprit de Dieu. Comment ne pas être dans ce mouvement d’amour? Comment ne pas être en un Dieu qui veut pour son enfant tout ce qu’il est?

"Ô pensée qui va vers la beauté de Dieu et qui saisit la couleur et qui vient apporter à ce que je suis comment Dieu a aimé, comment Dieu aime et comment Dieu aimera ce que moi je peux être pour Dieu? Ô pensée, toi fidèle à ce que tu es, tu es l’amour, tu te souviens. Tu te souviens de l’amour d’un Dieu éternel qui se donne et qui se donne et qui me fait goûter son amour, afin d’être mouvement pour mon frère, pour ma sœur qui est moi-même. Je ne peux être en dehors de ce qui est moi-même."

Si Dieu me donna la pensée, c’est pour qu’elle sache toujours que Dieu est là, à travers un mouvement qui vient du vent du nord et qui frappe la feuille et qui dit 'je t’aime', et là je donne à Dieu, par ma pensée, ce 'je t’aime'. Là où il est, là où je suis, il n’y a pas de temps. Tout est. Tout s’accomplit.

Q. Et puis quand je rentre dans un mouvement du péché originel, de la Genèse; je ne suis pas encore né, je suis encore un embryon, je vais naître dans huit mois. Je suis toute pensée, imprimé de toute éternité, d’amour, dans toute admiration d'un oui, dans toute la création. Toute mon âme est là, je m'en vais. À un moment donné, je ne sais pas, où est la Genèse, de la tache qui s'est inscrite en moi, le péché contre Dieu, on a embrassé le péché? Est-ce que je disais : "Je ne suis pas libre de penser à ce mouvement contraire" lorsque j'étais bien des mois avant de naître un peu après le début de ma Genèse"?

R. Jésus : Ce que tu dis, mon fils, t’a été montré afin que tu puisses saisir ton abandon, afin que tu puisses te laisser prendre par ma Volonté qui console, qui te prépare à ta vie sur la terre, qui te montre à toujours être pour ton Dieu un être d’amour.

Tu te rappelleras toujours qu’avant d’être : tu étais de moi, que tu étais pour moi, avec moi. Ce que tu es présentement est ta présence en Dieu, tout comme lorsque tu étais embryon; lorsque tu sentais en ta chair la présence même de ton Dieu qui te préparait, qui te fortifiait; lorsque tu pénétrais dans le temps, je te faisais saisir ce que tu étais pour moi. Je te préparais à être pour ton Dieu un enfant fidèle en toi, son amour.

L’âme dans sa fidélité suppliait Dieu. L’âme qui était dans la Présence Éternelle louait Dieu de connaître sa libération, car l’âme liée à son Dieu souffrait de la chair et non pas de Dieu. Elle reconnaissait que Dieu était son tout, son amour, sa nourriture, sa lumière, son odeur, son mouvement. Ce qu’elle était, elle le donnait sans cesse à Dieu, mais cette infidélité, cette infidélité qui suivait son mouvement, apportait son souvenir, apportait ses souffrances, dont l’âme devait accepter par le choix de l’infidélité à son Dieu. Elle vivait donc la conséquence de la désobéissance, lui faisant connaître que la volonté humaine était en sa présence. Elle, âme de la Divine Volonté, louait Dieu sans cesse et sans cesse d’être dans le mouvement de la Rédemption.

Si la volonté humaine a été le mouvement empêchant l’être humain de vivre dans la Divine Volonté, l’âme, elle, se voyait toujours dans ce mouvement, acceptant tout, car son amour est elle-même pour Dieu, elle est l’amour inconditionnel de Dieu. L’âme est de Dieu. Elle est appelée à la vie éternelle où à la mort éternelle à cause que tout enfant de Dieu est libre.

Ô liberté qui condamne ou qui sauve ce qui est à Dieu!

Q. Est-ce que je peux choisir? Est-ce que je peux choisir le premier mouvement : la volonté humaine et la chair, alors… j'étais si petit?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : N’as-tu donc pas vu le fruit sur l’arbre? Nous sommes de Dieu. Nous sommes tous sauvés que si nous goûtons à la Vigne. Laissons-nous prendre par le mouvement de la purification afin de goûter à cette vigne. Tout enfant qui y goûte en reçoit son œuvre. Aucun enfant n’est privé de la vie éternelle, aucun. Dès notre venue sur la terre, nous sommes sauvés. Tout est déjà accompli dans la Divine Volonté. À nous de goûter à cette liberté : nous sommes libres. Si aujourd’hui on se dit ne pas goûter à notre liberté, c’est qu’on s’ignore. Nous sommes sauvés.

Q. Et les enfants avortés, alors?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oh! Les enfants avortés! Eux sont beaucoup plus près de Dieu que nous. C’est nous qui nous nous privons de l’amour : nous-mêmes. Les enfants avortés sont des petits innocents. Tous les prêtres sauvent ces enfants. Que ces enfants soient baptisés, ils nous aident, nous qui les avons refusés. Là, dans le Royaume de Dieu, ils nous aident.

Nous goûterons à tout cela bientôt, à cet amour, à cette fraîcheur.

Mais nous n’avons pas mérité de regarder leurs yeux, de partager leurs paroles, leurs mouvements, c’est nous qui nous nous sommes refusés. Les conséquences! Ah, ces fameuses conséquences, nous les vivons et nous allons les vivre jusqu’au dernier mouvement qui se refusera à Dieu, jusqu’au dernier mouvement qui se donnera à Dieu. Ne nous attristons pas sur nous-mêmes. Donnons à Dieu ce qui est à Dieu. Ce qui est du passé ne nous appartient même plus, mais vivons notre présent pour nous protéger de demain. C’est ce que Dieu attend de nous. Alléluia!

Q. Qu’est-ce que fait Dieu pour les enfants qui ne le connaissent pas, ils ne le connaissent pas et leurs parents ne le connaissaient pas? On ne peut prendre un enfant de force.

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ils font ce que nous, nous avons fait, exactement la même chose. Si dans notre vie, il y a des moments où nous avons dit : "Bah! Il n’y est peut-être pas, Dieu, je ne suis pas sûr qu’il est là." Eh bien, quelle est la différence entre un mouvement et cent mouvements? C’est le même. Pour un seul mouvement, Dieu serait sur la Croix encore, pour mille mouvements Dieu serait encore sur la Croix, parce que son amour était tellement grand, son amour était tellement parfait qu’il n’aurait suffi que d’un péché pour qu’il se donne.

Cela veut dire que nos enfants, nos petits-enfants, les enfants qui ne vont plus à la messe ou qui ne veulent même plus entendre parler de Dieu ou qui ne veulent rien savoir de Dieu, eh bien, Dieu les prend, Dieu les console, Dieu les protège. Il les protège de leur chemin de vie, comme il l’a fait pour nous. Il va se servir de nous pour aller chercher ses enfants, mais dans la paix.

Sortez de votre paix et vous liez les mains de Jésus, vous l’empêchez d’aller vers vos enfants. Vous stoppez : "Hey, moi, j’ai peur aujourd’hui, alors occupe-toi de moi." C’est ça qu’on dit à Dieu? "Je prie pour mes enfants, je prie pour mes enfants, je m’inquiète, Seigneur." Alors, c’est la même chose que si on disait : "Seigneur, tu vois dans l’état que je me suis mis là? Alors, occupe-toi de moi." Eh bien, pendant ce temps-là nos enfants n’ont pas de grâces.

On ne réalise même pas ce que Satan fait avec nous, on ne le réalise pas. On ne cesse de s’inquiéter. La peur ne vient pas de Dieu, c’est son plan à lui. Il y a eu des guerres : avec quoi? Avec la peur? Il y a eu des famines avec la peur, des maladies avec la peur. Eh oui! Alors, maintenons-nous dans la paix. Aussitôt que nous sentons une peur, aussi petite soit-elle, tout de suite : "Je te donne ça, Seigneur : causes, choix et conséquences." C’est fini. Ça recommence? "Je te le donne". Ça recommence? "Je te le donne". Mais n’oubliez pas de donner aussi ceux qui vivent la même chose que vous.

Au tout début, lorsque Jésus m’a dit – j’entendais des choses – il dit : «Donne-moi tout ça». Mais j’ai dit : "Jésus, pourquoi est-ce que tu permets que j’entende des choses?" «Pour avoir la victoire sur le mal. Donne-moi tous ceux qui sont dans ce mouvement, exactement la même chose.» Il dit : «Moi, je l’écrase. Moi j’ai vaincu et je vais vaincre toutes souffrances».

Alors, il m’apprenait tranquillement comme ça, tranquillement, tranquillement. Je donnais, je donnais, je donnais : «Donne, donne, donne.» Après, il a commencé à parler de causes. Après, il a commencé à parler des conséquences et après : causes, choix, conséquences. Là, il nous a amenés dans ce mouvement : causes, choix, conséquences. Alors, maintenant, c’est quelque chose comme une vague : causes, choix, conséquences. C’est ça. Trois mouvements cinq cent mille fois par jour, sept fois soixante-dix-sept fois sept.

Q. Que veut dire soixante-dix-sept fois sept?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ça veut dire tout le temps. Ça veut dire : ne comptez pas. Sans arrêt.

Q. Ne pas se poser de questions.

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ah non! C’est le Saint-Esprit. Vous, vous avez une souffrance en vous. Alléluia! C’est merveilleux. C’est merveilleux, je peux donner causes, choix, conséquences.

Si on ne vit pas nos souffrances, si on ne goûte pas à ce sang-là, comment est-ce que je vais vivre ma purification?

Q. Les choix et les conséquences, oui je comprends, mais les causes?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ah! c’est comme une personne qui est devant le gymnase.

Q. Le gymnase, c'est-à-dire la salle de sport?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui, c’est ça. Alors là, je rentre ou je ne rentre pas : je vais rentrer.

Il me présente un appareil dont je dois monter dessus pour marcher. Alors, à force de marcher une heure de temps, ça me pince au cœur : "Ah bien, je vais continuer pareil." Houp! Voilà que je tombe à terre. Là, il y eut une conséquence : j’ai tombé à terre, et il y eut un choix. J’ai senti une douleur. J’avais le choix de continuer ou de dire : je vais m’arrêter. La cause : l’orgueil.

Q. Mais l’orgueil, comment? C’est ça, c’est ça qui me torturait. Comment l’orgueil est comme ça? Comment ça se fait que l’orgueil se manifeste dans un embryon, dans l’âme de l’embryon … cinq, six, sept, huit?

Comment se fait-il que l’orgueil se manifeste dans l’âme d'un embryon? Il faut qu’il demande pardon l’embryon. C’est pour ça qu’il va y avoir un baptême, n’est-ce pas? Alors, comment ça se fait que l’orgueil s’est emparé de l’âme, de mon âme quand j’étais embryon, quand j’étais un enfant avant de naître? Moi, j’avais un frère jumeau. On était deux et il a fallu qu’on soit baptisés pour être pardonnés, lavés et purifiés. Qu’est-ce que nous avions fait dans les neuf mois avant de naître? Mais je n’ai plus de souvenirs de ce que j’avais fait?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : L’âme n’est pas dans sa beauté à cause d’une conséquence : on a choisi, une fois, de vivre dans le péché.

Ève : Ève a été tentée, Ève a été séduite, Ève a écouté, Ève a approché un mouvement qui l’amenait là où Satan la voulait. Ève s’est laissé séduire, elle a goûté. Mais Ève venait de qui? Elle venait de la chair d’Adam. Lorsqu’elle a été voir Adam, là, Adam a été séduit, a pénétré un mouvement, a connu ce qu’il n’avait jamais connu : la séduction. Il a vu un moi. Lui qui n’était pas un moi voyait un moi devant lui : "Est-ce que je vais aller vers ce moi, moi qui ai tout de Dieu? Je n’ai pas à me regarder : Dieu me regarde. Je n’ai pas à savoir : je sais tout de Dieu, par Dieu, avec Dieu, pour Dieu." Alors, il a regardé ce moi et il a été séduit. Là, il y eut un mouvement : il a dit oui au moi, à l’orgueil.

Q. Alors j’ai fait pareil quand j’étais embryon?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors Adam, Adam aurait pu dire : "Que me montres-tu? Tourne ton regard vers Dieu et obéis". Il n’y aurait pas eu de péché, car la chair, la première chair, aurait dit : "Obéissance à la chair de la Chair." Mais parce que la première chair a accepté, là, toute chair venait d’accepter, toute chair venait de dire : "Mon moi, ma volonté humaine." Donc, l’âme venait d’être, par le choix de la créature, dans son mouvement de désobéissance. L’homme venait de commettre lui-même une blessure à l’amour, à l’amour, à cet amour fidèle en tout envers Dieu.

Voyez-vous, ce que l’âme porte, elle le porte à cause de la première chair, de la première chair : Adam. Oui, il a été tenté par Ève, mais qui est la première chair? Adam, et à cause de cela, toute la chair d’Adam qui se multiplie en vit les conséquences. Et voilà!

Q. Par le baptême, Jésus est mort sur la croix pour nous sauver. Donc, si on croit?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Une seule fois! Il n’a fallu qu’une seule fois que le Christ pour toute l’humanité…. mais oui. Et voilà!

Q. Embryon, quand on est sous l'emprise de Jésus.

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Jusqu’au jour où la chair reviendra dans la Divine Volonté où il n’y aura plus de moi.

Q. Mais si on ne sait pas. Plus de conversion, là on est mort?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Tu es déjà mort à toi.

Q. J'ai essayé mais.

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Tu es mort à toi-même. Tu as toi-même mis tes pieds dans la tombe, dans ta tombe. Tant que nous porterons en notre chair les conséquences du refus à Dieu, notre chair, elle, se souvient. Notre âme, elle, est purifiée, pas encore notre chair, pas notre chair.

Q. Est-ce que c'est quand on se coupe de Dieu que…

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Tu ne peux pas séparer ton âme de ta chair.

Q. Quand on est petit?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Impossible, tu es complet, tu es un tout. Tu es de la Chair, de la Chair Parfaite, Immaculée, qui est Jésus. Tu ne peux pas te séparer de ce que tu es, mais ton âme, elle, la première, pourquoi? Parce que ton âme est de Dieu et, elle, elle subit ce que l’orgueilleux a voulu.

Nous pouvons, par nos propres choix, vivre dans la vie éternelle ou aller dans la mort éternelle et ça, ce n’est pas vivre, c’est être dans le néant. Essayez d’imaginer d’être dans un néant, dans un mouvement inerte pour l’éternité, et dans ce mouvement inerte pour l’éternité, l’âme et la chair sont dans une souffrance sans cesse, sans cesse et sans cesse, car, par tout ce que la chair a accepté, tu souffriras éternellement, car la mort te saisira : tu ne sentiras plus de vie, tu ne goûteras qu’au néant, à ce qui est inerte, à la mort, sans cesse, sans cesse et sans cesse.

L’âme est à Dieu, mais lorsqu’on refuse à Dieu ce qui est de lui, alors on en subit les conséquences. Refuser à Dieu que l’âme soit à lui, c’est pour l’éternité, c’est pour l’éternité!

Lorsqu’on se présente à Dieu, les premiers qui se sont présentés à Dieu, c’est pour leur âme : sauve l’âme et ta chair est sauvée; perds ton âme et ta chair est perdue : c’est l’âme.

Q. Mais Dieu, il est miséricorde et tout-puissant!

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Tu es déjà sauvé. À toi d’accepter d’être sauvé. Si tu n’acceptes pas d’être sauvé, il ne peut pas rien faire.

Q. Mais je le demande à tous les jours moi, d’être sauvé.

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alléluia! Continue, continue pour nous aussi, nous aussi on veut être sauvés.

Q. Si un enfant, par exemple, un embryon, il coopère comment pour coopérer à la rédemption de sa chair? Un enfant avant de naître, avant de parler, il coopère comment?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu connaît, sonde les cœurs. Tout enfant mort-né, il fait le baptême. Le baptême est valable et là, s’il y a des prêtres, s’il n’a pas été baptisé, parce qu’on ne peut baptiser deux fois. Mais si les enfants, à l’instant même qui sont morts, soit par avortement, soit qu’ils ne sont pas rendus à terme ou soit qu’ils sont nés et qu’on a voulu les tuer sans qu’ils reçoivent le baptême, s’ils n’ont pas été baptisés, ils les baptisent, et cela se fait et Dieu lui-même l’a demandé.

Q. Ça se fait par le mouvement, par la parole et par le geste ……..

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu est un mouvement d’amour et ne refuse pas ses enfants.

Q. Il n'y a pas de pensées quand on est un enfant. On ne sait pas ce qu’on fait, ni ce qu’on vit, lorsqu' on est un enfant………beaucoup plus que dans l'adulte, beaucoup plus, ce n’est pas vrai, ça?

Une maman le sait ça, un papa c’est plus difficile. On est pur quand on est un enfant. C'est les grands qui nous cassent.

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce ne sont pas les grands qui nous cassent, c’est nous, c’est nous-mêmes. Nous portons les conséquences de nos parents, de nos grands-parents, de nos arrières grands-parents. Nous portons les conséquences.

Tant que l’enfant ne résonne pas dans sa chair, avec ses souffrances, il ne porte que la tache originelle, et s’il est baptisé, il est pur. Mais lorsqu’un enfant de cinq ans, cinq ans, va prendre un objet qui n’est pas à lui et, pour nuire à un autre, en ayant conscience que cela ça lui fait plaisir de nuire à un autre enfant, déjà il vient de vivre son mouvement de souffrance. Alors tout ça il le porte, mais l’enfant, avant, ne porte que sa…

Q. S'il a fait ça, c'est qu'il est blessé cet enfant.

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : C’est parce qu’il a répondu à cet enfant.

Q. La liberté spirituelle est beaucoup plus grande au début. La liberté spirituelle est beaucoup plus grande, million de fois plus grande au début, puis après plusieurs mouvements de péchés…………

Échange entre deux personnes : J’ai lu dans un livre une histoire. L’histoire est extraite des visions de Maria Simma. Je précise que Maria Simma, c’était une Autrichienne qui nous a quittés il y a quelques années et qui a eu des milliers, voire des millions d’apparitions d’âmes du purgatoire. Et parmi ces apparitions, et tu vas voir qu’elle a eu la visite d’une petite fille, pas une adulte, qui était morte et qui est partie en purgatoire pour la bonne et simple raison que, ayant une sœur jumelle à elle, elle avait pris, elle avait cassé volontairement sa poupée, parce qu’elles avaient toutes les deux reçu la même poupée : elle a cassé sa poupée, elle a été pleurer auprès de sa mère, en disant que c’était sa sœur qui l’avait cassée. Elle en a supporté, après, les conséquences.

- Un enfant innocent, qui est blessé par un adulte, n’y est pour rien, non? Il se coupe de Dieu parce qu’on l’a blessé.

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : C’est vrai ce que tu dis. Toi, tu es ce même enfant. Que tu aies cinq ans, que tu aies 80 ans, tu es le même enfant. C’est le même enfant, il n’a pas changé, il est le même. C’est parce qu’en sa chair, il se souvient : il se souvient de ce qui est en lui, de ce qui a pénétré en lui depuis toujours.

Q. Un jour, j’ai fait un acte mauvais : j’ai volé un franc dans la quête de mon prêtre, parce qu’il s’était mal comporté avec moi. J’ai fait un gros acte mauvais. Je ne savais pas. Ce n’est pas ça l’acte mauvais que j’ai fait, ce n’est pas parce que j’ai piqué un franc. Parce que le prêtre a fait un acte mauvais, je me suis coupé de Dieu ce jour-là et ça a duré quarante ans.

Bon, est-ce que cet enfant était coupable de se couper de Dieu? Il ne savait pas ce qu’il faisait cet enfant-là. Dieu est miséricordieux, il comprend cet enfant-là, il ne va jamais l’abandonner. Cet enfant, il s’inventait un dieu, une grosse baleine. Quand j’avais des devoirs difficiles à faire, je la mettais dans la grotte le soir pour m’aider à faire mes devoirs. Je n’avais plus de Dieu. Je m’en étais coupé. Je m’en étais inventé un autre : une idole.

Mais ce n’était pas la faute de cet enfant s’il s’est coupé, c’est parce que quelqu’un l’a battu, quelqu’un lui a fait mal. Non, mais il m’a donné des coups de bâton. Il avait fait un geste plus déplacé, quoi! Les coups de bâton, je ne m’en rappelle même pas, mais la main qui avait mal agi, je m’en souviens, et je me suis coupé, coupé de Dieu.…….

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit. Cela ne changera rien, cela ne lui enlèvera pas … Ton âme, ton âme a été purifiée, mais pas ta chair : ta chair se souvient, ta chair t’accuse, ta chair t’abaisse, ta chair te fouette, ta chair …

Une personne : Ton âme a été purifiée. Ton âme a été entièrement purifiée, mais pas ta chair.

Q. Mais comment je fais pour purifier ma chair?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Tu ne peux rien.

Une personne : Il faut qu'il s'aime lui-même….

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ne donnons pas à Dieu ce que notre chair connaît, ça demeurera en nous. Alors, donne, lorsque cela montera en toi.

Q. Ça ne monte plus, c’est du passé, c'est pour cela que je ressens ça.

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, écoute bien. Lorsque nous commettons une seule faute, il y a une marque dans notre chair qui se fait. Lorsque nous en commettons une autre, il y a une autre marque dans notre chair et toutes les marques, qui ont été dans notre chair, débutent depuis Caïn. Toutes ces marques-là sont en nous, absolument toutes. Alors, si on regardait toutes les marques qu’il y a en nous en ce moment – oui, c’est ça et plus que ça – on tomberait par terre.

Nous avons à l’intérieur de nous des marques et ces marques-là nous ont été faites par les anges déchus : à chaque fois qu’une personne a volé, une marque s’est faite; à chaque fois qu’une personne a menti, une autre marque s’est faite, et ça, c’est incalculable en nous.

Q. Qui a menti à Dieu …..ou aux hommes?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Aux hommes. Lorsque tu mens à un homme, tu mens à Dieu. Lorsque tu mens, à cause que tu veux te défendre : qui doit te défendre? Toi ou Dieu qui va te défendre? Lorsque tu prends la place de Dieu, tu viens de te créer encore une autre marque.

Alors, ces marques, il y a les esprits impurs qui sont seuls à les voir, parce que ce sont eux qui ont fait en sorte de nous tenter pour qu’on puisse être sous leur pouvoir. Alors, il y a en nous des marques et ces marques, c’est un langage qu’ils ont entre eux. Ils se servent d’une personne qui a volé et ils le mettent en présence d’une autre personne qui a volé et eux ne le savent pas : "Mais, il me tape sur les nerfs. Il vient me déranger. Je ne suis pas capable de le sentir. Mais pourquoi, il ne m’a rien fait lui". Parce que ta chair reconnaît ce qu’elle voit devant elle. Ta souffrance est en avant d’une souffrance et les esprits impurs s’en servent.

Les enfants de Dieu contre les enfants de Dieu et cela, c’est depuis le tout début. Voilà pourquoi Jésus va nous montrer tout ce que notre chair contient. Ça peut être de mille ans, trois mille ans, quatre mille ans et il va nous le faire sortir. Et là, nous allons donner causes, choix, conséquences. Voilà qu’à force de donner, la marque commence à diminuer! Comme elle commence à diminuer, là, ils ne peuvent plus se servir de ça, c’est quasiment disparu. Alors, ils essayent tout le temps de te tenter, mais tu es moins porté à tomber dans la tentation, et le Saint-Esprit, dans ce temps-là, il te refait encore monter ça pour que tu continues à donner pour ceux que tu portes en toi.

Plus cela va se faire et plus les esprits impurs auront moins d’emprise sur nous. Voilà ce que sont les grâces! Voilà ce que Dieu attend de nous! La purification de la chair. Et voilà, c’est ça.

Il y en a qui sont bien fatigué. On devrait nous aussi aller se reposer. Ce que nous avons entendu, ça va travailler. Nous avons déjà reçu beaucoup de guérisons et de libérations, beaucoup, et ça va continuer. Là, à la seconde où nous sommes, nous sommes déjà nouveaux.

Q. … la guérison, les conséquences….

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ça va sortir, ça va sortir, ça va sortir, ils vont nous aider, nos ancêtres vont nous aider.

Alors, imaginez-vous, dans ces temps-ci, combien les âmes du purgatoire intercèdent pour nous! Elles veulent qu’on vive la purification de la chair. Cet après-midi, il nous l’a dit : les anges sont avec nous, les saints du Ciel, ils sont sur la terre, ils sont sur la terre puisque l’enfer est sur la terre. Vous savez, par Maman Marie, que tout l’enfer est sur la terre. Alors, Dieu, lui, a mis les saints sur la terre. Ils sont avec nous, les anges sont avec nous.

Alors, avançons. Prions pour les prêtres et prions pour leur volonté humaine pour qu’il la donne à Dieu et qu'ils ne s’en servent pas, parce que les prêtres, bien, sont des hommes comme nous : ils ont la même chair que nous, ils ont fait autant de péchés que nous, mais pas le sacrement de l’Ordre ministériel, ça, ça reste intouchable, ça, c’est pur.

Lorsqu’on accuse des prêtres, sachons qu’on accuse la volonté humaine.

On ne peut pas accuser les prêtres. Les prêtres qui ont été dans l’homosexualité, ce n’est pas le prêtre qui a été dans l’homosexualité, c’est l’enfant qui s’est laissé tenter par la volonté humaine devant un péché, voilà! Il est toujours innocent l’enfant, toujours, toujours innocent, l’enfant, tout le temps. C’est le péché qui l’a amené là où lui ne voulait pas. Il s’est servi de la volonté humaine, mais l’enfant est toujours à Dieu. Il appartient à Dieu.

Nous regardons ceux qui font des péchés. Ah, les francs-maçons sont au gouvernement! Bien, Satan a engourdi l’esprit, durcit le cœur et il les maintient dans ce mouvement inerte. Mais le petit enfant, lui, il est tout le temps là : il aime, il aime Dieu, il a besoin de nous, il a besoin d’être nourri tout simplement, et là, Dieu va aller le nourrir, Dieu va aller le chercher.

Celui qui porte un oui, eh bien, il va faire en sorte de se regarder, mais ceux qui portent un non, que ce soit un franc-maçon ou quelqu’un d’autre, s’il porte un non et qu’il est catégorique et qu’il le prononce jusqu’au bout, il reste toujours que nous allons le regarder comme un enfant de Dieu, sans le juger : sans le juger.

Q. J’ai une marque dans ma chair, lui aussi a une marque dans la chair et, tout à coup, il y a un mouvement du démon qui fait le mouvement de … C'est pareil. Si j’ai un oui et qu'il fasse à quelqu’un qui a un oui, il y a un mouvement … qu'il communique à tous les hommes le même mouvement.

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Conséquence de l’amour. Aussitôt que tu penses à un franc-maçon, "Seigneur, je te donne, cause, choix et conséquence et tous ceux que je porte en moi", parce qu’on ne les connaît pas. Ah, non, ce n’est pas tout. Oui, c’est ça.

Q. Il faut demander pardon…

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui, parce que là, Satan se servait de nous pour nous maintenir dans la peur, nous maintenir dans le jugement et là il atteignait le monde entier. Toute la chair qu’il atteignait.

Q. …. Aimez vos ennemis, tout ça.

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Mais on ne l’a pas fait, hein, pourquoi?

Q. Par rapport à tout ça, est-ce que je dois enlever tout le chemin qui a été fait?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Saint-Esprit te le dira bien au moment où il le voudra. Ne nous maintenons pas dans notre volonté humaine.

Q. Quand on a quelque chose dans le cœur, très fort, on sait que c’est ça, on le donne au Seigneur, on fait des messes, on continue, on continue à, je veux dire l’amour fort entre personnes et je sais que c’est ça, mais à travers lui, il y a Dieu et voilà, j’aime Dieu, mais je sais que je dois prier pour cette personne. Est-ce que Dieu nous donne à aimer quelqu’un? On ne sait pas pourquoi cette personne, mais pas l’autre. Ça, c’est un mystère encore, parce qu'on n'aime pas tous la même personne - et ça, c'est le mystère de l'amour, on ne sait pas comment l'expliquer et on sait que c’est ça. On ne sait pas pourquoi le Seigneur nous demande de continuer à aimer ces personnes, de ne pas désespérer, mais en même temps, on se demande cette chose qu’on veut vivre la Volonté de Dieu, quoi! Je veux dire, comment dire, c’est difficile à dire. On veut faire sa volonté et en même temps, on doit aimer cette personne. Comment est-ce possible? Je veux suivre Dieu et en même temps, on sent quelque chose dans le cœur qu'il faut aimer cette personne encore, continuer à prier pour elle. On est un peu déchiré, comme on peut dire. Moi je sais, ça fait trois ans. Je veux, je sais que je dois m’abandonner au Seigneur. Je crois et mon oui, je sais, mais d'un autre côté je dois continuer à l'aimer, je le sais.

Mais je sais que je dois revenir avec lui, il y a quelque chose à faire avec lui, je sais, mais il y a un combat.

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Bien, le seul combat, c’est toi.

Q. Lâcher prise.

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il faut que tu apprennes à t’aimer, il faut que tu apprennes à te connaître, il faut que tu apprennes à t’abandonner et à laisser tout entre les mains de Dieu. Et là, Dieu, lui, il va te montrer ce que tu as à lui donner. Il va te faire monter ce que tu as à lui donner : causes, choix et conséquences.

Cela va remplir ton intérieur de tellement d’amour. Là, tu vas voir des choses que tu n’avais pas comprises. Là, tu vas donner encore causes, choix et conséquences, mais tu vas emmener tous ceux qui vivent exactement la même chose que toi et cet amour qui va se développer, ça ne sera pas le tien, ça sera l’amour de Dieu et l’amour de Dieu va atteindre tout monde. Et ça, ça va sortir tout seul.

Celui qui est quelqu’un que tu aimes recevra autant que les autres, mais toute cette souffrance-là que tu as ne t’affectera plus parce que tu sauras que ça ne te regarde pas : que ça regarde Dieu, et là, sans t’en rendre compte, lui recevra, mais de la façon que Dieu le veut.

♪♪♪ Sauve-nous Seigneur, quand nous veillons.

Garde-nous Seigneur, quand nous dormons.

Et nous veillerons avec le Christ,

Et nous reposerons en paix.

 

Prière et bénédiction en latin.

♪♪♪ Salve Regina, Mater misericordiae;

Vita dulcedo, et spes nostras salve,

Ad te clamamus, exsules filii Evae,

Ad te suspiramus, gementes et flentes

In hac lacrimarum valle.

Eia ergo, Advocata nostra,

Illos tuos, misericordes oculos

Ad nos converte.

Et Jesum, benedictum, fructum ventris tui,

Nobis post hoc exsilium, ostende.

O clemens, O pia,

O dulcis, Virgo Maria.