Rencontre d'amour avec l'agir de Dieu à Lawrence, Mass.

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2006-06-13

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : C’est avec le cœur rempli d’amour que nous sommes venus ici; lorsque le Seigneur nous demande de nous abandonner, on le fait avec amour, on le fait pour lui, par amour pour tous nos frères et nos sœurs du monde entier.

C’est Dieu qui nous conduit là où nous devons aller, c’est Dieu qui met devant nous ce qui nous est nécessaire pour nous conduire en êtres d’amour devant tous nos frères et nos sœurs du monde entier; lorsque nous répondons oui à Dieu, Dieu agit.

Dieu a toujours agi dans notre vie, mais nous, nous ne sommes pas souvent à son écoute; Dieu nous montre ce que nous devons faire durant notre journée, mais souvent nous n’avons pas le regard vers Dieu.

Dieu est présent dans notre vie et nous, nous ne sommes pas présents dans notre vie; nous manquons de confiance en ce que nous entendons, en ce qui est en nous; combien de fois nous avons eu en nous un mouvement qui nous disait : ‘fais cela’ et nous (ne) l’avons pas fait? Nous manquions de confiance en nous-mêmes en ce qui montait à l’intérieur de nous.

Pourquoi je vous dis cela? Parce (qu’il) nous est arrivé quelque chose à Nicole, moi, Laurianne et Raymonde.

Ce matin, nous nous préparions à venir ici; Léo avait tout installé dans la voiture de Laurianne; alors, il avait installé ces chaises-là en arrière; alors, Nicole et moi, on s’est assis(e) en arrière, parce qu’il y avait quelque chose en nous qui montait (qu’il) fallait travailler pour le voyage qui s’organise pour la France.

Lorsqu’on est parti, on a roulé en auto et là, les chaises, la façon qu’elles étaient placées, elles étaient juste en arrière, là, de nous et elles bougeaient; le Seigneur nous a dit, Nicole et moi, de placer les chaises autrement, de les placer (dans) la position où, s’il nous arrivait de freiner, on (ne) recevrait pas les chaises en arrière de notre cou.

Ce (n’) est pas facile, hein, de manipuler ces chaises-là quand c’est déjà placé dans une auto, alors il fallait être deux pour le faire; lorsque nous avons terminé de placer les chaises et s’assurer qu’elles ne se déplaceraient pas, nous avons eu un accident d’auto : nous étions sur la lumière verte, mais une auto est arrivée de l’autre sens, elle a passé sur la lumière rouge, alors il a fallu freiner très fort.

Voyez-vous, Dieu nous guide dans notre vie, il le savait, lui; alors, il nous a demandé de faire un mouvement et ce mouvement était pour nous protéger; si notre amie Raymonde (s’était) assise là où elle se plaçait, elle aurait eu la chaise en arrière du cou.

On vous a demandé de prier tantôt pour une intention spéciale; c’est que Raymonde, elle a quand même eu le ballon gonflable dans la poitrine; alors ils l’ont amenée, Raymonde, pour des examens et vérifier si tout est correct  au niveau de son cou; alors, il faut avoir confiance en ce que nous avons fait, la prière porte des grâces lorsque nous avons foi en la prière.

Lorsque nous nous abandonnons en Jésus, Jésus agit, mais lorsque nous prions, que nous nous tenons dans l’inquiétude, dans le doute, c’est comme si on atta(chait) les mains de Jésus; Jésus veut agir, mais nous doutons de son agir.

Regardez ce que font les parents lorsqu’ils prient pour leurs enfants : ils prient, ils pleurent, et ils prient et ils pleurent : je crois, je doute, je crois, je doute, ce qui fait que nous ne cessons de nous inquiéter pour ce que nous venons de donner.

Lorsque nous prions pour nos enfants, c’est comme si on mettait nos enfants entre les mains de Dieu, mais lorsque nous nous inquiétons, lorsque nous doutons de ce que nous venons de demander à Dieu, eh bien, nous mettons un mur entre la Volonté de Dieu et notre volonté : on contrôle la prière.

Lorsqu’on prie et lorsqu’on donne tout à Dieu, on s’oublie, on ne veut plus de notre volonté humaine : “J’ai confiance en toi, Dieu, je te donne mes enfants; regarde-les tous, viens leur accorder la paix, apprends-leur à te regarder”, c’est un acte d’amour envers Dieu, un acte de foi.

Seriez-vous capables de faire cela avec un professeur d’école : “Je te donne mon enfant, j’ai foi en toi, il ne se comporte pas bien, mais toi tu peux faire en sorte qu’il se conduise bien, et après aller chez soi et être dans le repos? Vous ne le faites pas parce que vous savez que le professeur a aussi des enfants et qu’ils souffrent autant que les vôtres.

Vous le faites en Jésus parce que vous avez confiance en Jésus, mais vous n’allez pas jusqu’au bout, parce qu’une fois rendus chez vous, lorsque vous revenez de la messe, que vous venez (de) donner vos enfants et vous n’avez pas confiance, vous regardez votre enfant, et dès l’instant où vous regardez votre enfant, vous êtes déjà découragés; c’est comme si vous disiez à Jésus : “Écoute, Jésus, je viens d’aller prier et regarde, tu n’as même pas agi encore.”

Lorsque Jésus agit, il donne des grâces et c’est à l’intérieur que cela se passe, ce n’est pas à l’extérieur, il faut que ça commence par l’intérieur; les grâces sont données pour notre âme; c’est notre âme qui reçoit les grâces, afin que cela se distribue à l’intérieur de nous pour notre chair.

Notre âme a confiance, elle, en Jésus; notre âme, elle, sait reconnaître la présence de Jésus en nous, mais nous, nous faisons souffrir notre âme; elle, notre âme, nous regarde, elle nous connaît bien, notre âme, elle connaît que nous vivons dans nos doutes, nous vivons dans nos peurs; elle voudrait tant qu’on s’abandonne entre les mains de Jésus, de son Époux, de Celui qu’elle voit.

Lorsque nous venons à la messe, que nous venons recevoir le Corps et le Sang de Jésus, notre âme reçoit le Corps et le Sang de Jésus; elle accueille ce que son Jésus lui donne afin que nous, nous recevions.

Comment se fait-il que l’Esprit d’amour sépare notre âme de nous-mêmes? C’est qu’en nous il y a la vie spirituelle, mais il y a la vie temporelle, celle que Dieu nous a accordée sur la terre.

Depuis plusieurs années, nous avons pris plus d’importance pour notre vie temporelle que (pour) notre vie spirituelle; nous avons pris soin de notre vie à l’extérieur, mais notre vie, à l’intérieur, elle a eu un regard qui faisait souffrir : “Je ne veux plus souffrir, je veux me donner du plaisir, je veux m’offrir du matériel”; tout cela était pour notre vie extérieure, mais notre vie intérieure a été souvent mise à la deuxième place.

Nous avons prié, nous sommes venus à la messe, nous avons suivi les dix commandements de Dieu comme on pouvait, mais notre vie temporelle avait toujours ce qu’il y avait de meilleur pour nous.

Je viens à la messe, je me recueille, je veux recevoir les grâces de Jésus; une fois terminée, je m’en retourne, et là je pense : “Qu’est-ce que je vais faire pour souper, qu’est-ce que je vais faire ce soir lorsque mes amis vont arriver? J’ai mes commissions à faire, j’ai aussi mon lavage à faire, ah! j’ai une partie de bowling”; tout ça prenait beaucoup de l’importance durant la journée, on ne pensait plus au moment qu’on avait donné à Jésus, ce moment important entre notre âme et Jésus.

Lorsque notre époux ou épouse nous disait une parole qui nous blessait, on n’allait pas chercher la force à l’intérieur de nous, pourtant, on l’avait reçue la force; on avait reçu tout ce qui nous était nécessaire par Jésus pour regarder la personne qui nous parlait comme étant quelqu’un qui était habité de Jésus.

On n’était pas capable parce que notre chair souffrait trop; on avait tellement donné de l’importance à notre chair qu’on ne regardait que notre chair qui souffrait.

Comment voulez-vous que nous, qui avons donné tant d’importance à notre enveloppe charnelle dans sa vie temporelle, on puisse prier comme des enfants lorsqu’on demande de l’aide pour nos enfants?

Nous avons avancé d’année en année, de siècle en siècle, pour nous apercevoir que l’être humain n’est que souffrance; il faut qu’il bûche pour obtenir ce qu’il veut, il faut qu’il se donne lui-même la force pour passer à travers de toutes ses difficultés.

Nous avons été vers les dix commandements de Dieu, nous avons été vers les enseignements de Jésus; l’Église nous a apporté tout ce qui nous était nécessaire afin d’être heureux sur la terre.

Parce que lorsque nous regardons ce que nous avons fait dans notre vie, nous nous apercevons que : “Oui, j’ai fait mon possible en suivant les dix commandements de Dieu, oui, j’ai été vers les sacrements, j’ai été à la messe, j’ai lu la vie des saints, j’ai lu le catéchisme, mais je souffre autant, mon corps est de plus en plus souffrant, la terre entière est habitée d’enfants malades.”

Notre tête est malade, notre cœur est malade et nos membres sont malades; alors, avec ce que nous sommes, nous prions Dieu; avec ce que nous sommes, nous faisons des demandes à Dieu; avec ce que nous sommes, nous nous sommes accomplis dans notre quotidien en espérant toujours de faire des bonnes actions pour aller au Ciel.

L’esprit de Dieu nous fait comprendre que ce que nous avons fait, nous l’avons fait avec ce que nous étions dans notre chair fragile; nous vivons dans une chair qui, elle, subit la conséquence du péché; c’est avec ça qu’on prie, qu’on veut (aider) nos enfants, alors que notre chair souffre.

À l’intérieur de nous, il y a le bien et il y a le mal, et cela est entré en nous au moment où Adam et Ève ont désobéi à Dieu; cela s’est logé à l’intérieur de nous et c’est avec ça qu’on vit sur la terre, c’est comme si notre âme n’était pas seule à l’intérieur de nous.

Il y a à l’intérieur de nous une place pour le mal, et avec notre volonté humaine, nous, nous devons dire non au mal; aucune personne (n’)a réussi à dire non au mal durant sa vie terrestre, sauf une : la Vierge Marie.

La Vierge Marie est née sans la tache originelle; elle n’avait pas le mal en elle; il n’y avait pas de place en Marie pour le mal, parce qu’elle est la pure Marie; nous, nous sommes venus au monde avec le mal à l’intérieur de nous.

Lorsque nous avons reçu le sacrement du Baptême, la tache originelle était lavée par le mouvement de Jésus; le sang de Jésus, l’eau qui (sont) sortis du Cœur de Jésus (ont) fait en sorte de nous enlever la tache originelle.

Notre âme, notre âme a été dans le mouvement de la Purification; elle devenait toute lumineuse, mais notre chair, notre chair n’a pas eu ce mouvement; à l’intérieur de nous, nous avons des mouvements qui ont pénétré et qui ont comme tapissé l’intérieur de notre chair.

Les pensées qui (sont) entrées à l’intérieur de nous, et qui n’étaient pas amour, se sont logées à l’intérieur de nous, et (cela) a comme tapissé notre intérieur.

Lorsque saint Paul parle que nos yeux c’est comme une fenêtre : ça laisse pénétrer à l’intérieur de nous des images, des mouvements; alors, ça vient à l’intérieur de nous et si ce que nous voyons n’est pas amour, eh bien, par cette fenêtre nous laissons pénétrer à l’intérieur de nous le mal : notre vie spirituelle en souffre.

Lorsque nous consentons d’aller vers les sacrements, le sacrement de la Pénitence, notre âme est guérie, mais notre chair, elle, elle est dans la souffrance.

Les sacrements, c’est pour notre vie spirituelle afin que nous, nous en ressentions les bienfaits, mais lorsque notre chair, elle, est meurtrie d’année en année par tout ce qu’elle laisse pénétrer à l’intérieur d’elle, elle accumule la douleur : on n’arrive pas à oublier.

Pensons à quelqu’un qui n’aime pas son voisin, parce que son voisin ouvre la radio très fort(e) et l’autre l’entend, et qu’un jour il y a des paroles qui se disent entre les deux : “Ferme ta radio,” l’autre il dit : “Tu n’as qu’à fermer tes fenêtres.”

Alors, l’autre qui a demandé de baisser la radio va à la confesse, hein, parce qu’il regrette, hein, d’avoir insulté son voisin; lorsqu’il va communier, il reçoit Jésus, il est dans la paix; il rentre chez lui, il entend la musique très fort et là, il devient (tout) irrité : “Ah non, (il) ne va pas recommencer encore avec sa musique?”

Comment se fait-il qu’une personne qui vient de recevoir Jésus, qui vient de recevoir la paix et est encore irritée et en colère parce que son voisin n’a pas baissé la radio? C’est parce que la chair a souffert à cause de cela et la chair s’en souvient, elle porte la conséquence du péché : c’est un péché la colère.

Pourtant, on a été à la confesse, et il n’y a plus de péché; notre âme est pure et cela, c’est un mouvement qui est éternel : ce qui est confessé est disparu, mais notre chair, elle, elle n’est pas purifiée, notre chair porte encore, et cela depuis tant, et tant, et tant, et tant, et tant d’années.

Lorsqu’on met un enfant au monde, son âme est pure, il n’a commis aucun péché; pourtant, il vient au monde avec le diabète : c’est qu’il porte la conséquence du péché; la chair porte la conséquence du péché.

Si on recule de plusieurs centaines et de centaines d’années, il y a eu un mouvement impur qui a causé le diabète; au tout début, la maman qui portait l’enfant ne réalisait pas combien la souffrance de sa chair était grande; au tout début, lorsque la maman, elle, elle portait l’enfant à l’intérieur d’elle, elle portait en sa chair la conséquence du péché, elle ne pouvait pas mesurer l’impact de la conséquence du péché en sa chair.

Le papa, qui avait donné vie à cet enfant, a donné une partie de lui, ça faisait partie de sa chair; lui aussi portait la conséquence du péché, il ne savait pas que sa chair portait tant de souffrances.

Alors, deux chairs se sont rassemblées et ils ont créé, par l’amour de Dieu, par la Volonté de Dieu, un humain, un tout petit enfant.

Lorsque l’enfant est venu au monde, sa chair portait déjà la conséquence du péché, alors qu’il était pur en sa vie spirituelle; il aurait dû venir au monde sans connaître aucune souffrance, il n’aurait jamais dû être dans la souffrance en sa chair; tout cela parce qu’il y a eu les premiers parents qui, eux, ont désobéi à Dieu et qui sont entrés dans leur volonté humaine.

La volonté humaine, elle, elle a le bien et le mal; la volonté humaine doit choisir entre le bien ou le mal; la volonté humaine a des choix à faire; nous sommes dans notre volonté humaine et nous avons les mêmes choix à faire que nos premiers parents.

Au tout début, nos premiers parents ne connaissaient pas le péché; le premier péché, c’est la désobéissance, la désobéissance connue en eux par le Tentateur.

Caïn, lui, lorsqu’il a fait le choix de tuer Abel, était dans sa propre connaissance; le mal en lui avait incité Caïn à tuer son frère parce que le mal ne peut qu’écouter Satan; le mal n’a pas comme maître Dieu, il a comme maître Satan; alors, à l’intérieur de nous, nous avons aussi le mal.

Lorsque nous choisissons de faire le mal à l’extérieur de nous, c’est que nous écoutons le mal à l’intérieur de nous; comment se fait-il que le mal ait de l’influence sur nous? C’est que notre chair est faible, notre chair est souffrante; nous aurions dû résister au mal.

Adam et Ève n’ont commis qu’une offense et c’est la désobéissance au Créateur; Caïn, lui, a été dans ce mouvement de désobéissance et ça a amené beaucoup, beaucoup et beaucoup de péchés.

Je suis une personne tout comme vous, je n’ai pas à être en avant plus que vous-mêmes; à l’intérieur de moi, il y a le mal et il y a le bien.

Dieu seul a le pouvoir de nous faire connaître ce qui est le bien et de nous abandonner dans le bien.

Lorsque Dieu regarde une personne, lorsque Dieu voit que cette personne veut connaître le bien, Dieu voit que cette personne a répondu à son appel, alors il la guide, il l’amène là où il veut qu’elle aille, il la guide sur son chemin.

Il a fait cela depuis le commencement avec tous ses enfants; il a vu que ses enfants quelquefois écoutaient, et même parfois très souvent, le mal, mais ils croyaient qu’ils voulaient écouter le bien; tout comme vous, tout comme ceux que nous portons en nous, et il y en a, il y en a qui veulent connaître le bien, ils veulent éviter le mal; mais, aujourd’hui, on regarde tout ce qu’il y a autour de nous et nous sommes très découragés, parce que nous sommes bien loin de voir le bien autour de nous.

Nous voulons vivre d’amour, nous voulons être libres; tout cela nous semble si impossible avec tout ce que nous voyons autour de nous.

La chair est pour nous un témoignage de souffrance : on voit aujourd’hui le cancer qui se répand partout; on a entendu parler de sida, nous avons entendu parler d’homosexualité, nous avons entendu parler d’inceste, nous avons entendu parler de gens qui ne croient plus en Jésus, ne croient plus en la pureté de Jésus.

Nous avons souffert à cause de cela, nous avons crié à notre intérieur notre souffrance; notre âme a comme réagi à ce que nous, nous avons crié de l’extérieur; c’est comme si on avait donné plus de place à notre âme, et là elle a eu comme un souffle de vie.

Un grand ébranlement s’est fait à l’intérieur des enfants de Dieu, un oui s’est fait entendre, un oui qui nous appartenait, mais qui était étouffé par les non à Dieu; cela a fait comme une vibration en l’Église, c’est comme si en un seul mouvement on se reconnaissait entre frères et sœurs.

Va-t-on laisser mourir nos frères et nos sœurs, va-t-on se laisser mourir? La foi disparaît, nos enfants sont en train de s’éloigner totalement de la présence de Jésus en leur vie; alors, Jésus a attendu ce moment afin de faire la Volonté de son Père qui, lui, savait le moment où nous on était pour donner notre oui.

Nous entendons parler de purification en notre chair; un grand mouvement se prépare en l’Église et lorsque nous parlons de l’Église, nous parlons du Corps de Jésus; l’Église c’est chacun de nous, ce sont les membres en le Corps de Jésus; le Corps de Jésus est, était et sera, il est éternel, et tout ce qui est éternel ne se détruit pas.

Nous pouvons brûler des murs, nous pouvons faire tomber des murs, nous pouvons faire rebâtir les murs et les redétruire jusqu’à les oublier totalement, mais nous ne pouvons pas détruire la vie, nous ne pouvons pas détruire la vie spirituelle, car elle est nourrie de la Vie éternelle, alors nous sommes vivants par la Vie de Jésus.

Jésus vient parler directement en les cœurs, Jésus vient appeler tous les oui à être unis pour ne former qu’un seul oui : “Oui, Père, ta Volonté, non notre volonté; je renonce à ma volonté humaine, je ne veux vivre que dans ta Volonté, car ta Volonté, Père, elle est pure; ta Volonté, Père, est éternelle, la mienne, elle n’est qu’éphémère puisqu’elle ne dure que le temps sur la terre.

Je ne peux retenir ce qui n’est plus; lorsque je vais quitter la terre, tout ce qu’il me restera, ce sera ma vie spirituelle; alors, je tiens à ma vie éternelle, je veux vivre avec toi; apprends-moi, apprends-moi à aimer, apprends-moi à m’aimer puisque tu m’as fait d’amour.

Puisque mon âme est amour, puisqu’elle se nourrit d’amour, apprends à ma chair à être amour; lorsqu’elle sera amour, elle répondra à tout ce que toi tu veux de moi; je regarderai ta création, j’entendrai tout ce qui est dans ta création et je ferai tout mouvement pour toi, Père d’amour.”

Chacun de nous, nous sommes loin encore de ces paroles, mais elles sont en nous, elles font partie de notre vie, et Dieu vient parler directement dans notre vie, car ces paroles étaient en vous.

Tout ce que vous avez entendu n’a fait qu’un seul mouvement en moi par la puissance du Saint-Esprit, afin que nous puissions être devant notre propre réalité : nous voulons vivre notre vie d’amour.

Oui, un grand mouvement est déjà commencé, c’est la purification de notre chair.

Il n’est pas facile pour nous qui avons une chair meurtrie de comprendre des paroles de lumière; ces paroles sont des paroles de lumière parce qu’elles sont inscrites par le Sang de Jésus dans notre vie.

Chacun d’entre vous, vous connaissez les Béatitudes; chacun d’entre vous, vous ne pouvez dire que vous avez vécu les Béatitudes; elles ont été dites pour les créatures de Dieu.

Nous sommes les créatures de Dieu, alors ces paroles sont pour nous; lorsqu’on sait que ces paroles sont pour nous, est-ce que vous pouvez dire : “Ah! bien moi, je ne vivrai pas dans cela, je suis trop âgé”;

si on dit cela, c’est parce qu’on n’aime pas notre chair, parce que notre chair s’est donnée et elle s’est multipliée : nous avons eu des enfants, nous avons eu des petits-enfants et nous avons de nos frères et de nos sœurs.

Personne (ne) peut dire qu’(il) ne porte pas la chair en (lui); nous portons nos frères et nos sœurs à l’intérieur de nous par Jésus, alors nous sommes en ce moment même conscients que nous vivons dans une chair qui va se laisser purifier et qui va connaître les Béatitudes, car la chair que nous avons va continuer encore à se donner, la chair que nous avons va encore continuer à se multiplier.

Lorsque nous quitterons la terre et que nous irons devant Dieu, croyez-vous que nous ne connaîtrons pas notre chair qui s’est multipliée et qui est demeurée sur la terre? Soyez indifférents à cela et vous ne pourrez pas voir la face de Dieu, car si vous n’acceptez pas cela avec amour sans condition, il va falloir passer par le purgatoire; là, vous aurez beau regretter tout cela, vous aurez beau vouloir réparer tout cela, il sera trop tard car, au purgatoire, vous ne pouvez pas vous faire chanter des messes, vous ne pouvez pas prier pour vous-mêmes, c’est la chair qui est demeurée sur la terre qui va le faire pour vous.

Voyez-vous, nous ne pouvons pas nous séparer de ceux qui sont au purgatoire, de ceux qui sont sur la terre et au Ciel, nous ne faisons qu’une seule chair.

Lorsque Dieu a créé Adam, il a formé un être et il était de chair, et il a insufflé la vie en la chair, et de cette chair il a créé une femme, et de ces chairs s’est multipliée la chair; il n’y a qu’une chair que Dieu a créée et elle a fait ce que nous sommes aujourd’hui.

Il n’y a que Dieu qui puisse faire cela, nous, nous ne pouvons pas comprendre la grandeur de la puissance de Dieu, mais plus nous nous abandonnons entre les mains de Dieu, et plus la lumière vient en nous; tranquillement nous commençons à comprendre l’agir de Dieu, l’amour de Dieu.

Le Fils de Dieu a pris chair, il est venu à nous en prenant chair afin de venir nous parler, afin de venir nous dire : «Aimez qui vous êtes, aimez vos ennemis, ne jugez pas votre prochain, prenez soin du pauvre, aidez la femme qui a besoin d’aide, faites la charité parce que la chair en a besoin».

C’est à nous-mêmes que nous faisons tout cela; lorsque nous nous donnons sans condition, eh bien, c’est envers nous-mêmes que nous nous donnons.

Pour être heureux, il faut reconnaître l’amour; pour reconnaître l’amour, il faut être soi-même amour; pour demander que les autres soient amour, il faut donner de nous-mêmes.

L’amour sort de nous-mêmes pour aller vers les autres, il ne peut pas sortir d’eux s’ils ne le savent pas pour venir à nous; pour que la chair reconnaisse que Dieu a créé la chair par amour, il faut que cette chair soit purifiée par l’Amour : Jésus lui-même va purifier la chair.

Jésus a pris chair, il a connu la chair, il a senti la chair, il a offert la chair, afin que le Père glorifie la chair.

Alors, nous-mêmes nous avons une chair, il faut l’offrir à Jésus, il faut consentir à abandonner notre chair entre les mains de Jésus afin que son feu d’amour purifie tout ce qui a fait souffrir la chair, afin qu’ils reconnaissent l’amour.

Nous (ne) connaîtrons les Béatitudes que dans une chair d’amour.

Alors, Dieu a dit : «Qu’ils prennent un repos.»