Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Le Pradet, France,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

 

2008-02-22 – P.M.  Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Seigneur m’appelle la Fille du Oui à Jésus. Il m’a donné ce nom-là en 2001. Lorsque j’ai reçu ce nom-là, j’ai été un petit peu surprise.

Je m’appelle Francine Bériault, mais lui, le Seigneur, me donnait ce nom-là, alors beaucoup de gens demandaient pourquoi : c’est parce que nous appartenons à Jésus. Mais pour appartenir à Dieu le Père, il faut pénétrer le oui de Jésus, passer au travers du oui de Jésus, être comme Jésus est. Pour être comme le Fils, il faut donner son oui à Dieu. Comment pouvons-nous donner notre oui si nous ne connaissons pas le oui de Jésus? Tout ce qu’il a accepté par amour pour son Père, il va falloir le connaître, non seulement qu’en pensée, mais en action. Nous ne pouvons pas aimer le Père avec tout ce que nous sommes sans connaître ce que son Fils a fait pour son Père, c’est comme si on pénétrait l’amour du Christ pour le Père, mais avec ce que nous sommes, avec notre oui.

Jésus a porté toutes nos souffrances, Jésus a connu tous nos péchés, parce qu’il a accepté d’être le plus grand pécheur du monde par amour pour nous. Il a porté tous les péchés, non seulement il les a portés, mais il les a comme ressentis sans participer aux péchés, sans que le péché lui fasse connaître les conséquences. Il a fallu, Jésus, qu’il aille jusqu’au bout. Souvenons-nous, à l’agonie, lorsqu’il en a transpiré du sang, eh bien, Jésus connaissait les conséquences de tous les péchés. Il acceptait à ce moment-là, par sa nature humaine, de connaître ce que nous on était : les conséquences du péché. Il savait ce que nous étions pour être : des menteurs, des jaloux, des voleurs, des adultères, des gens qui sont faciles aux sacrilèges; il savait qu’on était pour être dominateurs, possessifs, contrôleurs; il savait tout cela, Jésus. Il savait tous les refus qu’on était pour dire à son Père; il les portait, il les sentait dans sa Chair et il acceptait tout.

Il aimait sans condition l’être que nous étions. Il n’a pas dit à son Père : «C’est eux, ce n’est pas moi, c’est eux qui ont fait ça, ce n’est pas moi.» Non, Jésus nous aimait sans condition. Il s’est présenté à son Père comme ayant fait tous ces péchés, il s’est présenté à son Père en connaissant les conséquences de tous ces péchés et il a connu tous nos choix : toutes les fois que nous avons dit non à son Père, il les a connus. Il portait cela dans sa Chair. Il aimait tellement l’être que nous étions, il en souffrait tellement! Il acceptait : «Pas ma Volonté, ta Volonté.»

Jésus, le Fils de Dieu, est la Divine Volonté. Il est la Volonté du Père, il est le Verbe. Tout ce que son Père connaît, il le connaît. Tout ce que son Père veut, il le fait. Cela vient à dire que son Fils est en le Père et le Père est en le Fils : tout ce que son Père veut, le Fils le veut, tout ce que son Père connaît, le Fils le connaît. Mais il est dit aussi dans l’Évangile : «Seul mon Père connaît le moment du retour en gloire de son Fils.» Comment se fait-il que Dieu le Fils fait Homme ait dit cette parole? Il fait la Volonté du Père. Ce n’est pas à lui de décider, non pas parce qu’il ne le sait pas, il est le Verbe, il est le Mouvement, il est l’Accomplissement, alors il ne passe pas avant le Père. Lorsque le moment sera venu où nous serons là, le Fils nous fera connaître, le Verbe nous fera connaître. Voilà pourquoi le Fils dit : «Mon Père connaît tout et j’accomplis la Volonté de mon Père.» Il est l’Obéissance en tout, il est l’Obéissance parce qu’il est Homme-Dieu.

Lorsqu’on est Dieu, on donne, on donne tout pouvoir, ça veut dire que le Père donne au Fils, le Fils donne au Père et le mouvement est toujours là : je donne, tu me donnes : mouvement d’amour; je reçois, tu reçois : je t’aime sans condition. Le mouvement est tellement présent, le mouvement se donne tellement que le Saint-Esprit, unité, se fait connaître. Le Saint-Esprit ne cesse de donner. Le Père, le Fils, le Saint-Esprit : mouvement d’éternité, mouvement d’amour parfait, un mouvement qui ne s’arrête jamais : l’éternité. Le mouvement du Père et du Fils est éternel, mais il nous montre, il nous montre l’amour, il nous montre l’obéissance.

Jésus a accepté de prendre nature humaine et parce que Jésus a accepté de prendre nature humaine, il est venu au moment où son Père le voulait, au moment où son Père décidait d’envoyer son Fils. Le Fils obéit au Père : mouvement d’amour : «Je te donne et je te redonne, Père. Tu es tout pour moi, Père, et je suis tout pour toi.» Et le Père regarde le Fils et le Père se voit en le Fils : le Père qui se donne. Le Père qui vient à nous par le Fils : il nous envoie son amour et il nous fait goûter à son amour. C’est un mouvement d’amour pour ses enfants : tel le Père regarde son Fils, tel il regarde chacun de nous. Il nous aime, il est notre Papa d’amour, il est notre éternel Amour; alors, le Père est toujours en contact avec nous, constamment en contact avec nous. Pas un seul instant le Père n’est pas en contact avec nous, pas un seul instant.

Lorsque Dieu le Fils fut devant les anges avec sa Chair Éternelle – parce que les anges voyaient Dieu le Fils lorsqu’il était Esprit pur, invisible – ils le voyaient dans la lumière : mouvement de lumière, mouvement d’amour, lumière qui se reflète sur les anges, et les anges qui reçoivent la beauté de Dieu, qui reçoivent l’intelligence de Dieu, qui se nourrissent continuellement sans jamais interrompre ce mouvement, les anges qui adorent, qui louent la Lumière, qui sont toujours au service de la Lumière, et qui sont continuellement devant ce mouvement d’amour. Mais lorsque le Fils se présenta Homme-Dieu, là, pour la première fois, les anges purs voyaient la Matière, Matière Immaculée, Matière Parfaite, Matière Divine, parce qu’il est Homme-Dieu, Dieu-Esprit, Homme-Matière pur, immaculé.

Jésus est Homme-Dieu, mais il l’est par lui-même, il est Dieu; il n’est pas devenu chair, il est la Chair Immaculée, Parfaite, Éternelle : mouvement d’amour du Père. Il contient tout. Il n’y a rien en dehors de Dieu, mais absolument rien. Rien n’existe en dehors de Dieu, tout existe en Dieu, alors, dans ce mouvement d’amour, il y a tout. Alors, les anges ont vu tout, mais ce n’est pas tous les anges qui ont dit oui au Fils de Dieu. Mais lorsqu’ils ont dit non au Fils de Dieu, ils ont refusé Dieu le Père, parce que Dieu le Fils est du Père, il est le Tout du Père et le Père est en le Fils. À l’instant où ils ont refusé d’adorer le Fils de Dieu fait Homme, ils ont refusé d’adorer Dieu; alors, la lumière, la lumière qui était là, qui se laissait miroiter sur les anges, à l’instant où ils ont refusé, la lumière, elle, obéissante, amour, s’est arrêtée.

Dieu est amour, Dieu n’oblige personne. Même devant ses anges, si les anges ne veulent pas de lui, alors Dieu : «Que cela soit.» N’est-ce pas la parole de saint Michel, l’archange saint Michel : "Qui est comme Dieu?" Alors, que cela soit : à cet instant, ils sont devenus les anges de ténèbres. Mais le premier a été Lucibel, Lucifer : un ange de beauté, très grande intelligence, de force, devenu en un instant! Un instant dans l’éternité n’est pas une seconde, c’est encore plus court que cela. L’éternité est un mouvement qui ne s’arrête jamais, c’est l’amour; l’amour ne s’arrête jamais, l’amour est éternel, l’amour est Dieu; alors, ce mouvement s’arrêta et tout ce qui était sur Lucifer n’était plus à cet instant. Comme il est un ange qui doit adorer, servir, contempler, (il) se servit, s’adora, se contempla : il devint donc le moi, l’être de ténèbres.

Lorsqu’on n’adore plus Dieu, on n’est rien, absolument rien, car tout est en Dieu; en dehors de Dieu, il n’y a rien. Il contient tout. Alors, il est devenu rien, mais un mouvement de rien, mouvement qui apporte la mort, mouvement qui est ténèbres, mouvement qui n’est que le contraire de tout ce qui est vie. Il est devenu la mort : une nourriture, il se nourrissait de ce qu’il était. La mort se nourrit d’elle-même; la mort est un mouvement sans vie. Satan est un mouvement sans vie, sans lumière, sans attrait, il n’est que tout ce qui est néant. Comment pouvons-nous être attirés par le néant? Le néant c’est une profondeur, c’est un vide, c’est une souffrance, c’est être sans Dieu, c’est être sans la lumière, c’est être sans la beauté, sans cette nourriture : l’amour; alors, il ne peut pas se nourrir d’amour, il se nourrit de lui-même, de rien, il n’est que haine.

Nous sommes de Dieu; nous ne sommes pas rien, nous sommes de Dieu. Nous avons en nous la beauté, nous avons en nous l’éternité, nous avons en nous l’amour, mouvement de vie : je reçois l’amour et je donne l’amour, je reçois l’amour et je donne l’amour. La lumière qui se reflète sur moi nourrit la lumière que je suis. À l’intérieur de chacun de nous, nous avons reçu la lumière de Dieu, parce que nous sommes la chair de la Chair Immortelle : Jésus. Nous sommes immortels par l’éternité. Jésus est l’éternel amour : mouvement qui ne cesse de se donner. Alors, nous venons de l’éternité, nous avons en nous l’éternité : nous avons en nous la lumière de Dieu; la lumière de Dieu ne s’éteint jamais, elle est éternelle.

Si nous voulons être rien, si nous voulons être ténèbres, mouvement inerte, sans vie, il faut refuser la lumière, il faut dire non à Celui qui est la Chair Éternelle. Voilà pourquoi il est dit, lorsque nous allons être devant notre jugement, nous allons voir notre vie s’étaler devant nous : tout passé, moindre pensée, regard, écoute. Tout cela va nous être connu; toutes nos actions ne nous seront pas cachées, car c’est avec l’amour de Dieu que nous nous jugeons, que nous nous regardons, parce que nous sommes de Jésus, il nous a gagnés de son Sang sur la Croix. Alors, il est là devant nous et il attend, il attend : "Oui, je suis à toi, je t’aime". Il attend un 'je t’aime' et lorsqu’on lui dit un 'je t’aime', tout explose d’amour; notre âme, elle est dans l’allégresse, elle est dans la joie.

Ô heureuse âme qui connaît la pureté à ce moment-là, elle va directement à son Amoureux qui l’amène à son Père. Ô âme qui connaît la joie du oui de l’enfant, elle va vers ce feu de purification, non un feu qui brûle comme nous (on connaît) : un feu d’amour, un feu qui purifie, un feu, non qui enlève le mal, parce qu’il a déjà enlevé le mal. L’être qui dit oui à Jésus, l’âme, elle, doit se laisser purifier de toute tache, non du péché, car le péché a été enlevé : Jésus l’a amené à la mort, mais elle doit être purifiée de ses choix devant le péché. Parce que l’être a dit : "Oui je vole, oui je mens, oui je tue, oui je suis pour le mensonge, car je me nourris de mensonges," alors là, l’âme doit aller dans la purification parce qu’elle est sale, elle a besoin de cette grâce pour se sentir toute prête à aller vers son Époux. Et tout cela nous le vivons, tout cela nous le vivrons. En ce moment même nous le vivons, nous le vivons avec notre chair.

Notre âme a besoin de se sentir belle devant son Époux, notre âme a besoin de se sentir regardée pour être toute lumineuse, mais lorsqu’elle est sale, elle sait qu’elle n’a pas ce qu’elle voudrait avoir pour être devant son Dieu et elle souffre. Oui notre âme souffre, notre âme agonise, notre âme veut son Dieu, elle le voit. Comme elle voudrait l’adorer avec sa beauté, avec sa lumière! Elle-même, c’est comme si elle se détournait de son Dieu parce qu’elle n’ose pas le regarder, elle a honte de ce qu’elle est à cause de notre non, à cause de notre refus. Chacun de nous, nous avons en nous l’âme de Dieu, elle lui appartient, et cette âme n’est pas matière, elle est spirituelle, elle est de Dieu. Nous avons reçu une chair, un temple d’amour, pour que notre âme puisse habiter en nous éternellement.

Voyez-vous, lorsque nous allons nous présenter, si cela est la Volonté de Dieu, pour notre premier jugement, il va falloir quitter notre chair pour qu’elle soit au repos, afin de vivre notre premier jugement; mais elle est au repos, même si elle est en poussière, même si elle est retournée à la terre, elle est en repos! Ce n’est pas définitif, car viendra le dernier grand jugement où l’âme retournera encore dans son corps qui va ressusciter et encore se rassembler; ce temple qui sera autour de l’âme recevra, lui, son jugement, lui, son jugement : ce corps. Que nous soyons dans un mouvement d’amour, notre chair en connaîtra la saveur, mais que nous soyons dans une mort éternelle, notre chair en connaîtra les conséquences. Mais Dieu, Dieu tient à son âme, elle est à lui et il tient à sa chair : à sa chair. Il la veut, elle est à lui, alors il vient parler en nos cœurs. Par la puissance de Dieu, il réunit nos cœurs pour ne former qu’un seul cœur et il vient parler en nos cœurs.

Le Saint-Esprit sait très bien ce que nous voulons entendre en ce moment. Le Saint-Esprit réunit son amour et il parle à son amour, il lui fait entendre son amour et nous, nous entendons des paroles : c’est son amour qui parle. Il n’y a qu’un seul langage. Que nous soyons Français, que nous soyons Chinois, eh bien, c’est le même langage pour le Saint-Esprit : c’est l’amour. Ce que nous entendons, c’est l’amour. Nous l’entendons avec notre langue, le français, mais c’est une langue d’amour; tout comme l’araméen, c’est une langue d’amour, une langue de Dieu.

Nos cœurs, c’est le Cœur de Dieu. Notre cœur est chair, notre cœur appartient à Dieu, mais à cause de nos choix, à cause de tout ce que nous avons accepté depuis Adam et Ève, ne nous séparons pas de notre chair; il n’y a qu’une seule chair qui a fait suite à la chair de Jésus, c’est celle d’Adam : il n’y en a qu’une seule. Lorsque Dieu modela la terre pour en faire une chair, il modela quoi? Il modela ce qu’il était : Matière, parce que Homme-Dieu, Matière Éternelle, Matière Parfaite. Tout ce qui est sorti de Dieu est de la chair de Dieu. Ne croyez pas que la terre a été avant l’homme, cela est faux. C’est l’homme et la femme avant la terre, car nous étions avant la terre. La terre a été créée par amour pour les enfants de Dieu : tout ce qu’il y a sur la terre. Souvenez-vous des paroles : «Tout ce que tu vois est à toi.» N’a-t-il pas dit ça à Abraham? Mais il l’a dit aussi à Adam : «Choisis le nom de tout ce que je te présenterai.» Cela signifiait que tout ce qui était créé était pour Adam parce qu'Adam était supérieur à la terre, supérieur à toute création; donc, pour être supérieur, il faut que cela soit en premier; on ne peut pas être supérieur à ce qui vient après nous.

Dieu est éternel, il est présent, présent qui est depuis toujours. Il n’y a rien qui soit plus grand, plus puissant que Celui qui est le plus grand et le plus puissant : c’est Dieu. Alors, Dieu est au-dessus de tout, au-dessus de nous, et nous, nous sommes faits à la ressemblance du Fils de Dieu. Nous ne sommes pas faits à la ressemblance de la terre, ni des animaux, nous sommes faits à la ressemblance du Fils de Dieu. Donc, nous sommes supérieurs à la terre, supérieurs aux animaux, supérieurs à l’univers, parce que nous sommes faits à la ressemblance du Fils de Dieu. Donc, lorsqu’Adam fut modelé avec la terre, il fut modelé avec sa chair. La terre vient après Adam : la matière, la terre, vient après la matière qui est Adam. Adam n’est pas supérieur à Dieu le Fils fait Homme, il vient de : il vient après; alors, lorsqu’on modela la terre pour faire le premier homme, là il était devant Dieu, mais Dieu insuffla en Adam la vie : l’âme, l’amour, l’éternité.

Tout fut créé par le Créateur. C’est comme si le Fils lui-même se créait; lui-même, il refaisait ce qu’il était depuis toute éternité, toute éternité! Nous étions en Dieu, et tout ce qui était en Dieu était vivant, était mouvement éternel. Nous étions l’amour, l’amour qui ne cesse de se donner, mouvement qui ne peut être deux : Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit : un seul Dieu. Dieu le Fils avec chacun de nous, mouvement, l’amour : je te donne mon amour, tu me donnes mon amour, je te nourris, et je reprends et je te redonne : mouvement éternel. Nous avons toujours été éternels.

Alors, lorsqu'Adam reçut sa chair, lorsqu'Adam, sur la terre, voulu par Dieu, fut créé, là tout venait : une partie d’Adam fut prise pour créer la femme. Il ne l’a pas créée en dehors, il l’a créée de la chair qui était déjà créée : une seule chair. Toujours la même chair, celle du Christ, mais celle-là a été créée alors que le Fils n’a pas été créé : engendré; mais mouvement d’amour qui donne : Adam qui donne sa chair, la chair qui reçoit et la chair qui se donne. Continuellement, Adam et Ève se donnaient de l’amour; cet amour était celui du Père, du Fils et du Saint-Esprit : mouvement d’éternité, mouvement d’amour, qui ne cesse de se donner sans cesse et sans cesse.

Lorsqu'Adam, vie, force de Dieu, pénétra son nid d’amour, il mit la vie dans une chair et la chair enveloppa la vie et là, la création continua, l’enfant vint : l’enfant de l’enfant, la chair de la chair, tout mouvement qui ne cesse de se donner sans cesse, la mère qui donne à son enfant tout ce qu’elle est : la vie, la lumière. Elle est la vie, elle est la lumière; tout ce qui est de la terre, elle le donnait. Dieu avait donné la terre à l’homme et à la femme et elle continuait encore à faire ce mouvement qui était la Volonté de Dieu, car nous avons besoin de quoi? Nous avons besoin de nourriture de la terre parce que nous avons reçu chair.

Tout ce qui est : les arbres, les fleurs, tout cela, n’est-ce pas des vitamines pour nous, n’est-ce pas notre chair, la chair qui nourrit la chair? Nous avons en nous toute l’eau du monde. La mère donne l’eau à son enfant parce que nous sommes faits de la création. Nous avons en nous tous les minéraux du monde, parce que la mère donne à son enfant la terre qui se nourrit continuellement, la chair qui se nourrit continuellement. Être supérieur à la terre, être supérieur à tout ce qui vient de la terre : mouvement d’amour qui ne cesse de se donner, de se multiplier : une seule chair. Nous avons au-dessus de nous, Adam; au-dessus d’Adam, nous avons le Fils de Dieu, Dieu le Père, Dieu le Saint-Esprit : un seul Dieu. Tout nous a été donné : voilà notre Père. Voilà notre Papa d’amour, Celui qui ne cesse de nous regarder, parce que lorsqu’il nous regarde, il regarde son Fils parce que nous venons de son Fils. Nous sommes faits à la ressemblance du Fils, nous sommes l’amour du Père et cela n’a pas changé.

Ce n’est pas parce que nous sommes en 2008 et quelques jours après la naissance de Jésus, l’Envoyé, l’Homme-Dieu, que nous avons changé d’aspect. Nous sommes toujours aimés du Père; notre âme est à lui, notre chair lui appartient, elle est à lui. Nous sommes enfants de la Divine Volonté, nous ne sommes pas enfants de la volonté humaine, nous sommes enfants de la Divine Volonté. Avant que nous connaissions notre volonté, nous étions à la Divine Volonté : Dieu Père, Dieu Fils, Dieu Esprit Saint, Volonté d’amour, Volonté qui ne fait que se donner, qui ne fait que mouvements d’amour. Nous sommes faits pour donner, nous sommes mouvements d’amour. Dieu nous donnait tout, Dieu nous accordait tout. Avant même que nous soyons sur la terre, tout nous était donné.

Lorsque nous étions en Jésus, tout nous était donné : la terre nous était donnée, l’univers, l’intelligence, la beauté, la lumière, tout nous était donné, parce que nous étions enfants de la Divine Volonté et nous sommes enfants de la Divine Volonté. Même si Adam a refusé, par sa désobéissance, d’être enfant de la Divine Volonté, il a toujours été aimé de la Divine Volonté. Dieu ne lui a jamais enlevé son amour, Dieu l’a toujours regardé. Il y a toujours eu de la lumière en Adam, toujours, toujours, toujours, et cela est en nous encore. Il a fallu que Jésus vienne à nous pour nous parler de l’amour de son Père. Pourquoi a-t-il fallu qu’il vienne nous parler de l’amour de son Père? Il savait, il savait, Dieu, que nous étions pour être ce que nous sommes. Croyez-vous qu’il l’ignorait?

Mais il y avait un être d’amour parfait, un être d’amour fait de chair créée : la Vierge Marie, l'Immaculée, la seule qui ne devait jamais connaître sa volonté humaine, non pas qu’elle ne l’avait pas, mais elle disait tout le temps oui, toujours. Jamais elle n'a refusé à Dieu d’être son enfant, jamais, et cela nous a valu notre place sur la terre. Par l’amour de Marie, Dieu le Père dit : «Que cela soit.» Alors, il nous a donné son Fils, il nous a donné son Fils bien-aimé, il nous a donné son Amour, il nous a donné sa Volonté. Le Fils, c’est la Volonté du Père, c’est l’amour du Père, et il nous l’a donné, Dieu le Père. C’est lui-même qui est venu à nous par le Fils et il s’est montré à nous. Lorsqu’un apôtre a dit à Jésus : "Quand verrons-nous le Père?" et Jésus lui a dit : «Ceux qui me regardent voient mon Père.» Il n’avait pas compris, il était là devant lui, parce que le Fils avait tout accepté, et le Père aussi avait tout accepté. Il avait accepté de nous montrer son amour malgré notre refus, il avait accepté d’être un Père inconditionnel devant nous.

En venant nous montrer le Fils, il acceptait, Dieu le Père, d’être un Père inconditionnel, et un Père aime ses enfants inconditionnellement, sinon ce n’est pas un père. Un père qui n’aime pas son enfant ne peut se dire être père. Il renonce lui-même à son enfant, c’est lui-même qui se donne son propre jugement. Lorsqu’un père dit : "Tu n’es plus mon fils", oh! qu’il se fait mal. Comme il se blesse! Il se refuse la paternité. Ce n’est pas l’enfant qui refuse, c’est son père, alors comme il refuse d’être père, il n’est plus papa. Mais Dieu, le Père, n’a pas refusé, il nous a donné son Fils malgré qu’on lui a craché au visage, parce que lorsqu’on a craché sur le visage de son Fils, on a craché sur le visage du Père, puisqu’il a dit : «Celui qui me voit, voit mon Père.» Nous sommes aimés de notre Papa d’amour, et il nous aime encore. Il n’y a pas une seule once de moins en Dieu, tout est là : nous sommes aimés de Dieu.

Regardons-nous aujourd’hui, nous acceptons d’entendre une personne, une pécheresse comme vous, quelqu’un qui n’a pas affaire en avant, mais nous acceptons d’entendre la Volonté de Dieu avant. Oui, c’est bien de faire plaisir à une personne : "Elle vient du Canada, c’est le fun. Qu’est-ce qu’elle a à nous dire?" Non, elle n’a rien de plus à nous dire que ce que nous on sait. Ce que nous voulons entendre, c’est ce que Dieu veut nous faire entendre et c’est cela qui nous nourrit en ce moment : c’est la Volonté de Dieu, c’est la Volonté du Père, car c’est le Père qui m’a envoyée ici.

J’entends le Fils depuis 2001, j’entends Dieu le Père, j’entends le Saint-Esprit, Marie, mais toujours Dieu le Père en premier parce que telle est sa Volonté. Et lorsque tout fut préparé ici, c’est le Père qui m’a mise dans sa main et qui a dit : «Je t’envoie, toi l’instrument qui n’est rien, et tu n’auras rien à leur dire. Je parlerai à travers mon Fils, car je leur ai envoyé mon Fils. Maintenant, j’envoie encore mon Fils leur parler en leur cœur.» Car ces temps sont des temps qui nous préparent à un grand événement, celui qui nous a été annoncé par Jésus lui-même, par Dieu lui-même, lorsqu’il a dit à son peuple : «Je rassemblerai mon peuple et je viendrai leur parler dans leur cœur.»

Lorsqu’il est venu sur la terre, Jésus est venu parler aux hommes de bonne volonté. N’est-ce pas ce que les anges ont dit lorsque Jésus est venu au monde? Ils ont chanté l’Alléluia et : "Allez, adorez Dieu, tout homme de bonne volonté". Maintenant, Dieu vient parler de l’intérieur de nous, il vient parler en nos cœurs, directement en nos cœurs. Il ne veut pas passer par notre volonté humaine, il n’en veut plus. Nous, on l’a donné notre volonté humaine au matériel, à tout ce qui est éphémère, tout ce qui meurt. Nous, on renonce maintenant à notre volonté humaine, nous n’en voulons plus, elle nous a conduits à la déchéance.Aujourd’hui, si on regarde ce monde, nous savons très bien que nous ne pouvons rien faire, nous sommes rendus à un point de non-retour. Aucune volonté humaine ne donnera de l’amour en notre cœur, seule la Volonté de Dieu.

Dieu s’est souvent servi d’enfants pour nous démontrer qu’il nous aimait. Dieu nous a donné beaucoup de modèles pour nous montrer qu’il nous aimait. Pouvons-nous calculer le nombre de saints dont l’Église a elle-même nommés? Cela est incalculable, c’est énorme, c’est beaucoup! Nous, on en connaît quelques-uns d’après nos calendriers, d’après notre missel, mais ce n’est rien en comparaison à ce que nous avons eu avant.

Regardons nos arrière-grands-mères, nos arrière-grands-pères, ils connaissaient la faim, ils connaissaient le froid, ils n’avaient pas les vitres eux autres, et ils étaient heureux, ils priaient. Ils n’avaient pas les manteaux doublés, là, non, mais ils priaient, ils étaient heureux, ils avaient confiance en l’Église. Ils ne parlaient pas contre le pape, ils s’inclinaient, ils aimaient Dieu. Ils n’encourageaient pas les marchands. Ils étaient là pour s’entraider : un marchand manquait de patates, un autre arrivait, puis : "Je vais t’en donner pour que tu puisses en donner aux autres." Ça partageait, c’était l’amour, malgré qu’il y avait de l’oppression quelquefois. Les rois, on en a eu des rois, et que de rois il y a eus en France! Que de têtes au-dessus des enfants de Dieu!

Eh bien, nous avons vécu la conséquence de nos choix, car le peuple de Dieu, qui était dirigé par les envoyés de Dieu, a voulu avoir un roi, et Dieu les avait prévenus de tout ce qu’ils étaient pour vivre venant d’un roi : que les femmes et les filles travailleraient pour le roi, que les récoltes, tout ce qui était fait d'homme, étaient au roi et qu’il en prendrait la plus grosse partie et qu’ils auraient des restes. Dieu n’a pas caché ça à ses enfants. Dieu a parlé et ils ont choisi; ils ont choisi un roi et Dieu a dit : «Que cela soit, il aura ce qu’il veut.» Oh! Dieu n’a pas tourné son regard, il leur a donné le roi Salomon, le roi David. Il leur a donné des bons rois, mais il y a eu des mauvais rois, et chacun vivait dans ses conséquences, chacun. Nous avons grandi avec cela et nous avons toujours eu à notre tête des rois. Nous-mêmes, nous avons connu des bons rois. "Seigneur, on n’est pas si vieux que ça!" – Nous avons connu de mauvais rois, car la chair de la chair a connu. Nous avons été appauvris par le pouvoir, mais nous avons été consolés aussi par eux, nous avons eu des soutiens.

Combien de rois ont bâti des monastères, combien de rois ont fait monter la foi dans le cœur des enfants de Dieu, combien combien de rois ont soutenu les papes! Il y en a eu beaucoup. Oui, il y a eu aussi l’inverse, il y a eu des rois qui ont opprimé les enfants de Dieu, il y a eu des rois qui ont voulu même leur propre pape. Lorsqu’ils ne pouvaient avoir leur propre pape, ils essayaient de contrôler le pape par leur pouvoir. Combien ont dû souffrir à cause de cela!

Mais nous avons eu des rois, même des martyrs dans les rois, des rois qui ont gardé la foi, qui ont aimé leur Dieu et qui ont préféré la guillotine plutôt que dire non à Dieu. À cet instant, voilà que le peuple venait de s’élire lui-même : le peuple venait de couper la tête du roi et venait de se couper la tête. Tout homme qui prit pouvoir est devenu sous l’emprise du pouvoir : de celui qui régente la volonté humaine. Lorsque Dieu a dit : «Ils veulent un roi? Eh bien, que cela soit, ils auront un roi.» Mais Dieu mettait dans le cœur des rois la force d’être à la tête du peuple : il le mettait, alors le peuple marchait en arrière du roi. Mais lorsqu’on coupa la tête du roi, là, il n’y avait plus le choix de Dieu; ce n’était plus Dieu qui plaçait les rois parce qu’on avait les rois qu’on méritait.

Plus l'on priait, plus on faisait confiance en Dieu et plus on avait un roi pour nous. Souvenons-nous de Jeanne d’Arc, n’a-t-elle pas combattu pour son roi? Est-ce que c’est sa volonté humaine qui a combattu? Non, c’est Dieu. Dieu voulait son roi et c’est Dieu qui choisissait son roi. Mais lorsque nous avons coupé la tête du roi, nous, volonté humaine, nous avons mis notre tête sur le bûcher. Cette bûche a accueilli notre tête chacun notre tour, car notre volonté humaine prenait le dessus : "Nous ne voulons plus de ton roi, Dieu, nous allons voter, nous allons élire, nous allons choisir.” Qui est le meilleur pour nous? Celui qui nous donne le plus! Qui va nous apporter de la nourriture? Celui qui va nous donner le plus! Qui va faire en sorte que nos enfants seront éduqués? Celui qui va nous donner le plus! Qui va faire en sorte que nous conservions notre foi? Celui qui va nous en donner le plus! Qui va faire que nous avancerons en ayant confiance que demain nous aurons une bonne sépulture? Celui qui va nous en donner le plus! Oh! erreurs humaines!

Tout ce que nous avons réussi à faire, c’est de nous enchaîner avec les choix de la volonté humaine. La volonté humaine choisissait celui qui voulait être à la tête, et celui qui voulait être à la tête, c’était celui qui avait plus de volonté qu’un autre, alors notre volonté humaine s’inclinait devant la volonté humaine. Notre volonté humaine recevait le prix de ce qu’elle-même avait choisi : tais-toi et regarde-moi; sois sourd, car tu n’as pas, toi, à prendre de décision d’après ce que tu entends; regarde-moi et ferme les yeux sur tes besoins; ne pense plus, à moi de penser pour toi. Tu n’as qu’à faire ce que moi je te demande, car c’est moi maintenant qui décide de tes mouvements : tu iras là et tu te coucheras là. Tu n’as plus à avoir de sentiments, car ces sentiments, je les contrôlerai; cela te dira : oui, tu es ce que tu mérites.

N’est-ce pas notre vie aujourd’hui? Nous avons choisi et nous en vivons les conséquences. Et nous avons été avertis par Dieu, mais Dieu nous a toujours regardés, Dieu nous a toujours aimés, Dieu nous a envoyé son Amour, Dieu nous a parlé toujours et toujours et toujours : il vient nous parler par le langage du cœur. La Vierge Marie, Maman Marie, vient tout le temps nous dire : «Je suis là, n’aie pas peur.» Ce langage, c’est un langage d’amour, c’est un langage de vérité, c’est un langage de justice, car avant nous, tous ceux qui ont tourné leur regard vers Dieu après avoir été infidèles, Dieu s'en retournait, là, à sa place : dans son cœur, et tout reverdissait : un nouveau printemps. On cessait d’adorer les dieux, la santé revenait, on reprenait nos villes, nos enfants avaient droit de se promener dans la rue, mais aussitôt qu’on détournait le regard de Dieu, encore et encore on se perdait.

Aujourd’hui, c’est la même chose. Lorsque nous sommes avec notre chapelet, nous reprenons nos forces, nous nous laissons nourrir de la grâce de Dieu et tout reverdit. Nous ressentons une paix à l’intérieur de nous, nous nous maintenons dans la force de Dieu, prêts à avancer les premiers, pas les derniers, parce que lorsqu’on est enfants de Dieu, on est tous en avant. Il n’y a pas en arrière, il n’y a pas plus en avant que d’autres, nous sommes égaux, nous sommes enfants de Dieu. Que nous suivions Jeanne d’Arc, eh bien, Jeanne d’Arc montrait tout simplement ce que les autres étaient pour faire. Ils étaient avec elle, pas en arrière, mais avec elle. Ils se battaient avec la force de Dieu. Ils ne se battaient pas pour elle, elle n’avait rien à leur donner, mais c’était Dieu. Là, ils retrouvaient leur force et ils ont avancé, et leur foi a tellement grandi! Parce qu’ils ont vu le cœur de Jeanne d’Arc, là ils ont vu : "Oh! Père, ta puissance! Oh! Père, ton amour!

Eh bien, c’est ce que nous avons vu, n’est-ce pas, de Jeanne d’Arc? Son corps a été brûlé, mais pas ce que Dieu voulait pour nous : son cœur. Parce qu’il nous démontrait ce qu’il était pour faire de nous : des cœurs d’apôtre, des cœurs qui se laisseraient transformer par l’amour de Dieu. Nous avons accepté de faire de nos cœurs des cœurs de pierre; maintenant, lorsque nous allons combattre notre volonté humaine, nous allons avoir le cœur qui nous a été présenté après avoir été purifié du feu de l’Amour. Oh! Ce n’est pas un feu comme nous on connaît, parce que si cela avait été un feu comme nous on connaît, le cœur de Jeanne d’Arc aurait été brûlé : c’était un feu d’amour, un feu de fidélité à Dieu.

Jeanne d’Arc n’avait jamais combattu pour elle, mais pour Dieu. Elle n’avait pas été chercher son roi pour elle, mais pour Dieu, parce que c’est Dieu qui lui avait dit : «Tu iras, tu iras lui parler.» Elle n'en avait que faire de ça, elle avait assez de sa famille qui avait faim, qui avait froid, qui avait peur. Elle n’avait pas la force, mais elle était capable par la Volonté de Dieu. Toute petite, cette jeune fille, qui ne connaissait rien, est partie faire la guerre à Satan. Elle n’a pas fait la guerre aux hommes, elle a fait la guerre à Satan, parce que c’est Satan qui avait transformé ces êtres en êtres qui voulaient faire mal aux enfants de Dieu. Satan s’était servi des enfants de Dieu pour faire abattre la foi, contrôler l’Église, mais Dieu, lui, comme il a vaincu le mal, donna sa force à Jeanne d’Arc, et elle combattit le mal. C’est contre le mal qu’elle a été en guerre. Elle est devenue l’instrument de Dieu et c’est ce que Dieu attend de chacun de nous.

Dieu attend que nous refusions notre volonté humaine : je refuse tout ce qui vient de la volonté humaine : les paroles de ma sœur qui m’ont fait de la peine, je te les donne; je te donne toutes celles que j’ai acceptées en moi, je te donne toutes celles qui font partie de ma chair. Ces paroles sont à toi, Dieu, je n’en veux plus. Je te donne les regards qui sont sur moi et qui font en sorte que je m’écrase, que j’ai peur : je les refuse. Je veux ton regard. Je veux regarder mon frère, ma sœur à travers tes yeux, car j’y verrai son amour. Je ne verrai plus sa haine, ses reproches, je vais te voir, je vais te regarder sur la Croix et je vais saisir ton amour à travers ce que je vois, parce que tu as pris ses yeux et tu les as purifiés. À moi de me conduire dignement devant ce regard en te donnant ce que je vois : sa souffrance. Je vais te donner ces regards et ces regards vont être à toi. Tous les regards, Seigneur, que j’ai acceptés et qui étaient à toi, je te les donne, et ils sont nombreux. Combien de fois les enfants de Dieu ont regardé et ils ont cru que c’était pour eux. Ils se sont laissé blesser et la volonté humaine a profité de ça pour me jeter par terre, pour me dire que j’étais imparfaite, menteuse, tricheuse, incapable de me tenir debout devant une tentation : je te donne ça, ô Dieu d’amour.

Cela est pour tous les mouvements. Dieu va nous apprendre avec ses grâces et non pas avec ce que nous, nous sommes rendus. Là où nous sommes rendus, nous ne sommes pas capables de rien faire, mais la puissance du Saint-Esprit va tout faire pour nous, elle va nous faire saisir les mouvements que nous devrons donner à Dieu et cela n’est qu’un début.

Alors, le Seigneur dit : «Maintenant, tais-toi et qu’ils prennent un repos.» Merci, Seigneur.