Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Le Pradet, France,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2008-02-22 – P.M.  – Partie 2

Q. Adam a fait des bêtises, on a fait des bêtises, on fait des bêtises. Dieu l'a obligé à travailler à la sueur de son front. Donc, comment se fait-il qu’il nous a envoyé le démon en même temps pour que nous, nous soyons tentés de pécher en même temps? On aurait pu se passer du démon!

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : L’homme devait passer par où les anges ont passé : «Montre-moi que tu m’aimes. Je t’ai donné mon amour et il est gratuit mon amour. Est-ce que toi tu veux m’aimer gratuitement? Est-ce que toi tu veux m’aimer comme un enfant doit aimer son père? Je vais te le demander. Obéis-moi comme un enfant doit obéir à son père. Je t’aime, je te donne tout ce qui t’est nécessaire afin que tu ne succombes pas.»

Puisque Dieu lui a montré son œuvre, puisque Dieu lui parlait en son cœur, puisque Dieu lui donnait l’intelligence, il lui a dit : «Tu as droit à tout ce qu’il y a autour de toi. Va vers l’arbre de la vie, mais ne va pas vers l’arbre de la connaissance du mal et du bien, car il t’arrivera un grand malheur.» Rien n’avait été caché à Adam et Ève, ils devaient se conduire en enfants de Dieu. Et en ce qui concerne Satan : Satan, ange déchu, jaloux du Fils de Dieu, voulait tenter les enfants de Dieu pour démontrer à Dieu qu’ils étaient des êtres incapables d’aimer Dieu pour ce qu’il était.

Jésus : Ô homme, tu es venu sur la terre par la Volonté de mon Père. Je t’ai porté en moi, je t’ai montré le chemin à suivre, j’ai donné à ton être ma Volonté. Moi, la Divine Volonté, je t’ai donné la Divine Volonté. Rien ne t’était caché. Tout en toi était dans la connaissance de Dieu, mais il te fallait être à moi, il te fallait être fidèle à ce que moi j’ai fait pour toi : je t’ai créé, je t’ai tout donné. J’ai montré à mon Père sa splendeur, j’ai montré à mon Père sa lumière, j’ai montré à mon Père son amour. L’esprit impur est venu tenter tous ceux que j’ai portés en moi afin de leur enlever la lumière, l’amour. En venant attaquer les enfants de Dieu, il venait attaquer Celui qu’il avait refusé d’adorer.

Tout cela a été parce que c’est la Volonté de mon Père : mon Père est amour et j’aime mon Père d’un amour filial. Les enfants de mon Père devaient avoir ce même amour; ils devaient donner ce que moi je donne à mon Père, il fallait qu’ils vivent ce qui est juste devant mon Père. Toute création doit être devant mon Père fidèle en tout, fidèle envers son amour. Les anges sont les créatures de Dieu : ils devaient être fidèles jusqu’au bout. Eux, les parfaits, avaient une faille : ils devaient connaître la Volonté de Dieu et s’incliner devant l’amour de Dieu pour eux, mais le tiers des anges a refusé.

Est-ce que je refuserais à mes enfants la fidélité à l’Amour? Est-ce que je refuserais à mes créatures le mouvement de l’amour, celui qui se tient debout devant la tentation, celui qui dit oui à l’Amour sans limites? Tout homme et femme qui diront oui à l’Amour seront dans l’émerveillement. Si l’homme et la femme ont dit non à Dieu, cela n’était pas définitif, mon fils, car Dieu est amour. Il n’y a que fin lorsqu’il y a un refus définitif et ce refus n’a pas été prononcé en toi, mon fils, et ni en beaucoup d’autres, car le Royaume de mon Père est plein, mon fils, mais il n’a pas encore atteint son nombre.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci, Seigneur.

Q. Donc, Adam et Ève, dans leur refus, savaient ce qu’ils faisaient. Ce n’est pas une faute simplement d’intention, c’est de la fragilité.

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Mais tout ça a été dans le mouvement de la tricherie par Satan. 

Q. Parce que Satan n’a pas accepté que le Verbe s’incarne dans l’humanité pour être, j’allais dire, le roi de l’univers. D’une certaine manière, Lucifer a été amené, par son orgueil, à refuser la toute-puissance du Fils incarné.

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, par son orgueil, il a tenté les enfants de Dieu, car en tentant les enfants de Dieu, il tentait le Fils de Dieu fait Homme.

Q. (suite) Alors, c’est ça? Et on retrouve les tentations du Christ au début de sa vie publique : si tu es le Fils de Dieu…

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous sommes faits à la ressemblance du Fils de Dieu.

Q. Puisque ceux qui se préparent à une sorte, non pas de réhabilitation, mais une sorte de régénération de l’humanité, la civilisation de l’amour qui nous est annoncée devrait nous ramener partiellement à la situation du Paradis terrestre.

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Fils de Dieu fait Homme nous ramènera là où tout a commencé. Il n’y a seulement que le Fils de Dieu qui nous ramènera là où nous n’aurions jamais dû quitter, il n’y a que le Fils de Dieu! Adam, par son non, nous a fait connaître la volonté humaine. Par le oui du Fils, nous allons reconnaître être enfants de la Divine Volonté; alors, nous serons plongés dans la Divine Volonté par le Fils. Il n’y aura aucune volonté humaine qui fera cela, aucune! Seulement que le Fils de Dieu fait Homme.

Le prêtre, mouvement d’amour, est en lui-même un mouvement qui nous ouvre à la tendresse du Père. Lorsqu’un homme renonce à vivre sa vie d’homme pour mourir en le Christ, il renonce à sa volonté humaine : il devient donc le Christ-prêtre. Le Christ-prêtre n’est autre que Jésus. Mais tout n’est pas encore accompli, car encore, en le prêtre, il y a sa volonté humaine. Le prêtre, par son oui, n’est plus l’homme, il est le Christ-Prêtre, mais par sa volonté humaine, il est encore dans sa chair assujettie au péché. Dieu vient rappeler à ses enfants nos aveuglements, notre incompréhension envers ce sacrement si grand qu’est le sacrement de l’Ordre ministériel.

Nous avons le sacrement du Baptême qui nous fait prêtres, mais nous ne sommes pas prêtres dans le sacrement pour administrer, nous sommes prêtres par notre baptême. Nous avons devoir d’être des témoins de la Vie du Christ, nous avons devoir d’évangéliser nos frères et nos sœurs. Voilà notre baptême qui nous rappelle que nous sommes les choisis de Dieu, que nous sommes enfants de Dieu, que nous avons la force du Saint-Esprit et que nous devons avancer. Mais le prêtre! Plus grand est ce sacrement qui nous nourrit : sans le prêtre, nous ne pouvons pas être dans ce sacrement du Baptême; sans le prêtre, nous ne pouvons pas être nourris du Corps et du Sang de Jésus; sans le prêtre, nous ne pouvons pas être dans le sacrement de la Pénitence. Oui, nous pouvons recevoir les grâces, mais il n’en vient qu’au Christ de faire la Volonté de son Père, et c’est le Christ qui fait la Volonté de son Père, et nous, nous sommes en le Christ pour faire la Volonté du Père. Donc le prêtre n’est plus : il est Jésus.

C’est notre volonté humaine qui nous a aveuglés sur les enseignements de Jésus sur la terre : notre volonté humaine a pris les paroles de Dieu et les a analysées avec sa pauvreté de chair. La volonté humaine a voulu prendre la place du Saint-Esprit et le Saint-Esprit a dit : «Parce que vous voulez être plus grand que moi, alors vivez dans vos propres réponses, dans vos propres découvertes et vous en mangerez le fruit.» Voilà pourquoi le cœur des enfants de Dieu s’est asséché, voilà pourquoi le cœur des enfants de Dieu est devenu un cœur de pierre, car il n’a pu manger les paroles de Dieu avec son âme, mais qu’avec son esprit contrôlé par la volonté humaine.

Merci, Seigneur.

Q. Entre la Volonté de Dieu et la volonté humaine, il nous faudra le discernement; par exemple, quand on prend une décision et qu’on veut savoir si c’est notre volonté au fond qu’on écoute, ou si c’est la Volonté de Dieu. Le discernement, ce n’est pas une chose facile. Comment savoir quand on est dans la Volonté de Dieu? 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, renonce à ta volonté, tu n’es plus capable. La volonté humaine est comme un arbre, et l’arbre est asséché : il ne porte aucun fruit. La volonté humaine a fait souffrir l’être humain jusqu’à l’empoisonner. Il est dans une confusion totale : son esprit n’a plus la clarté de la lumière, son esprit est dans les ténèbres, son esprit se souvient : se souvient de toutes les réponses de la chair. L’écoute n’a plus l’écoute de Dieu, il a tourné son écoute vers la terre. Le regard n’a plus le regard de l’amour, il a le regard de la recherche; il cherche la vérité. Les mouvements ne sont plus les mouvements de l’enfant, ce sont les mouvements de l’être qui croit connaître. Le cœur n’a plus son battement d’amour, il ne bat que pour l’être, il ne bat plus pour l’Église. L’Église, c’est la chair de la chair en le Christ.

Lorsqu’on arrive à penser que nous sommes dans les pensées de tous les enfants de Dieu et qu’une seule pensée nourrit tous les enfants de Dieu : que cette pensée soit nourrissante, qu’elle ne nuise à aucun enfant de Dieu. Qui peut dire que notre pensée est assez pure pour ne pas nuire à un seul des enfants de Dieu? Il n’y a que Dieu, maintenant. Nous sommes rendus là.

Oh! la volonté humaine voulait qu’on soit dans la confusion la plus totale, car si tu avais l’esprit de Dieu, le regard de Dieu, l’écoute de Dieu, la parole de Dieu, le mouvement de Dieu, le cœur de Dieu, tu saurais : il y aurait en toi un mouvement si beau, si pur, que tout ce que tu serais te nourrirait et ceux qui t’écouteraient s’abreuveraient à tes paroles. Ils reconnaîtraient qu’ils sont si amoureux d’eux-mêmes et que ton amour ne fait que renforcir leur amour pour eux-mêmes.

Être la Divine Volonté, c’est pénétrer l’amour du Fils pour le Père, le Père pour le Fils en le Saint-Esprit, pour le Saint-Esprit, avec le Saint-Esprit en le tout du Père et du Fils, car rien ne serait dit (de) toi-même pour cet amour.

Jésus : Là est la Volonté de Dieu, là est l’amour que Dieu est en train de faire en ton cœur. Il est en train de te montrer ce que tu te caches à toi-même : ton amour pour toi, un amour qui te berce, un amour qui est toujours là et qui te dit : «Je suis là, ne t’inquiète pas. À moi de prendre tout entre mes mains, et je prends tout. Si tu tombes, je te relèverai et je te montrerai. Si tu n’es plus certaine, ne t’en fais pas, moi je suis là : continue. À moi de te montrer, à moi de te faire sentir mon amour, car tout de toi est à moi. Tout de toi a la saveur de mon Père, car je suis la sève qui coule dans la vigne et qui nourrit ses fruits. Je suis la Vie.»

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Amen! Merci, Seigneur.

Q. (Inaudible) … nous avons une âme qui a toujours existé... péché originel.  Est-ce que le travail de notre vie est de … du péché originel pour ne pas le transmettre aux générations futures?  

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le péché originel, c’est la conséquence de la désobéissance. Lorsqu’un enfant vient au monde, il vient au monde avec la volonté humaine, il vient au monde avec une connaissance et il doit choisir entre le bien et le mal. Dès que l’enfant vient au monde, il doit choisir. C’est le péché qui s’est fait connaître à Adam et Ève par Satan et l’âme en a reçu la blessure. L’âme est blessée de cette désobéissance et tout cela sera tant que le Fils de Dieu n’aura pas, de son feu d’amour, purifié tout. L’âme, par le sacrement du Baptême, est purifiée : elle a la grâce de l’amour et ça, c’est pour l’éternité. Mais la chair, la chair, elle blesse toujours l’âme. La chair est là et elle se mire : elle se mire par orgueil, elle se mire dans sa volonté humaine parce que la volonté humaine aime bien que la chair soit mise en avant et admirée par l’être qui porte l’âme, et l’âme, elle si humble, souffre, souffre de cet orgueil.

Nous appartenons à Dieu. Toi, tu ne peux rien faire et un autre ne peut rien faire pour toi. De génération en génération, l’âme est dans ce mouvement et voilà pourquoi le Fils de Dieu est venu sur la terre. Il a rappelé à toutes les chairs qu’elles portaient une faiblesse : la connaissance du bien et du mal, même dire : «Parce que je suis le Parfait, je viens vous montrer comment être parfait comme mon Père est parfait.» Alors, il nous a donné le sacrement du Baptême, il nous a donné tous les sacrements et il nous a donné la grâce qui va avec. Nous avons tout ce qu’il nous faut pour nous maintenir en état de grâce, mais notre chair, elle, se refuse à cela et elle se refuse de plus en plus. Et maintenant, notre chair ne veut plus de cette grâce. Il n’y a que Jésus qui puisse redonner cette beauté à notre chair, et combien l’âme sera dans la joie! Parce qu’il n’y aura plus, après cela, la tache originelle : plus jamais, car le refus à Dieu, qui a été accompli par le Fils, sera accompli par tous les enfants de Dieu : la chair de la Chair.

Q. (Inaudible) … l'existence terrestre, l'existence future au Ciel, quand ce sera fini?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il n’y aura jamais de fin parce que l’existence sur la terre est toujours une continuité. Lorsque nous mourons, notre âme, elle, continue son cheminement, elle est éternelle : notre chair est en repos. Mais lorsque la chair sera immortelle, elle continuera son cours devant son Père : elle est venue et elle retourne là, à un seul de ses appels.

Q. Ma question n’était pas tout à fait celle-là. C’est que, puisque nous allons vers une purification de l’humanité, cette purification, d’une certaine manière, va régénérer l’humanité. Cette régénération est bien une civilisation terrestre purifiée et non pas simplement pour ce qu’on appelle la Jérusalem Céleste. C’est bien ce que nous disons, la venue du Royaume de Dieu sur terre comme au Ciel. Est-ce que ça va se faire sur terre? C’est bien cela ma question.

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : L’immortalité! Jésus nous parle d’un temps où les enfants de Dieu vont vivre en être d’amour. Ils ne connaîtront plus la tentation, ils seront dans une chair d’amour, une chair qui ne sera plus assujettie au péché. Pour être d’une civilisation de l’amour, il faut être amour, et pour être amour, il ne faut plus connaître le péché.

Q. Nous serons une multitude de Christ?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Non, nous ne serons pas une multitude de Christ, nous serons un seul Christ, nous serons les yeux du Christ, le regard, l’écoute, la parole, les mouvements, le cœur du Christ : nous serons l’Église.

Q. Le Christ global, le Christ mystique, réalisé quand même par des …

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsque nous entendons parler du retour du Christ – voilà que nous avons eu un enseignement à Plantagenet, et je ne sais pas si nous l’avons avec nous, et là, nous avons su que le Christ n’est jamais parti – il n’est jamais parti, le Christ : nous sommes partis, nous avons fui, nous avons refusé, nous nous sommes détournés de lui. Nous avons accepté, nous-mêmes, de ne plus être là où nous devions être. Et là, maintenant, Jésus, lui, nous dit : «Venez là où vous auriez toujours dû être : dans votre cœur.» Alors, c’est nous qui retournons à la maison : l’enfant prodigue.

Jésus parle à ses messagers en disant ‘le retour’. Il a même pris cela sur ses épaules, disant qu’il était pour revenir dans les cœurs, alors qu’il n’était jamais parti. Nous étions, même en ce moment là, incapables de comprendre son amour éternel. Il prenait encore ce mouvement sur ses épaules parce que nous étions incapables de comprendre; nous étions incapables de saisir que c’est nous qui avions fui, c’est nous qui nous nous refusions de l’amour. Nous avons fui la seule place où nous aurions toujours dû être. Lorsqu’on arrive à se connaître en enfant de Dieu, on se conduit comme un enfant de Dieu; lorsqu’on arrive à s’aimer comme un enfant de Dieu, on aime tous les enfants de Dieu.

Qui peut dire aujourd’hui : j’aime tous les enfants de Dieu? Oui, tu dis aimer tous les enfants de Dieu? Alors, dis-moi, as-tu eu une seule pensée contre Hitler? As-tu eu une seule pensée contre ceux qui violent les enfants? As-tu eu une seule pensée contre celui qui te met à la porte, contre celui qui vole ton mari? As-tu eu une seule pensée contre ceux qui acceptent d’être contre le Christ? Eh bien, nous avons tous eu des pensées contre cela. Alors, nous n’aimons pas avec le Cœur du Christ : nous avons fui notre place. Nous avons l’esprit de ce monde et l’esprit de ce monde, c’est depuis la désobéissance. Alors Jésus, maintenant, il nous montre : «Revenez à la maison». C’est le retour.

Q. On veut revenir à la maison, mais nous sommes incapables de revenir à la maison, c’est lui qui va revenir nous chercher.

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Eh voilà! Il fait tout! Il fait tout et il nous porte! Il nous dit : «Mets ton pied là, fais attention, pas trop à gauche : à droite; là, avance». Et il le fait avec amour, avec douceur. Il dit : «Viens, je vais essuyer tes larmes parce que tu vas encore pleurer : tu vas pleurer parce que tes enfants ne te suivront pas; tu vas pleurer parce que ton prêtre, à l’église, ne consacre pas comme le Pape le demande; tu vas encore pleurer, mais je suis là. Tu vas apprendre à pardonner. Ma miséricorde s’étendra sur toi et tu seras miséricorde.» Voilà ce qu’il nous apprend.

Nous ne serons pas totalement purifiés avec un cœur blessé. Il faut qu’il soigne notre cœur, et quand il soigne notre cœur, bien, les cœurs reçoivent des grâces, et comme les cœurs reçoivent des grâces, ils commencent à changer eux aussi.

Q. À la vitesse que ça va, il y en a pour 3 000 ans avant de les rejoindre.

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il est beaucoup plus vite que cela, le Seigneur. En ce moment même, il y a des mouvements qui se font à la surface de la terre et que nous ne voyons pas. Nous ne pouvons pas regarder l’œuvre du Seigneur, il est trop grand, trop puissant, trop lumière pour qu’on voie, il faut regarder avec les cœurs de l’amour. Alors, un cœur qui est amour trouve très courte la purification, car il se donne.

On se donne avec amour, on ne calcule plus les mouvements : on les accueille; on ne regarde plus les autres : on les évite; on n’ouvre plus la bouche : on se tait, parce qu’on sait que le cœur parle; on n’a plus besoin de faire des mouvements : tout n’est que langage; on n’a plus à avoir peur de nos sentiments : car nos sentiments se laissent nourrir par l’amour qui soigne. Voilà la purification qui se fait. À chaque fraction, fraction, fraction de seconde, la purification se fait; et plus il y a des oui d’abandon qui se font, et plus le mouvement se fait à la surface de la terre.

Lorsque le nombre de cœurs, connu par Dieu, sera atteint, tous les autres cœurs seront pris. Il faut que les cœurs choisis soient au nombre du Père. Et lorsque les cœurs choisis seront transformés, ces cœurs auront pris le cœur des enfants blessés, ces cœurs auront consolé les cœurs blessés, ces cœurs auront donné de la force aux cœurs qui ont peur, qui sont sans force. Ces cœurs battront tellement d’amour que lorsque le moment sera venu, les cœurs exploseront d’amour : ils seront prêts à regarder ce qu’ils auront à donner comme cause, choix et conséquences dans tous leurs mouvements contre Dieu, contre eux-mêmes et contre le prochain, et tout sera comme le Fils a dit à son Père sur la Croix : «Tout est accompli.» Lorsque le Christ a dit ces paroles, on a ouvert le Cœur du Christ, car tout commençait pour nous. La Grande Purification commençait : nos cœurs rentraient par le Cœur de Marie dans ces cœurs.

Et voilà que ça continue! Là où nous sommes rendus, nous entendons la puissance de Dieu. Si peu croient et pourtant il y a de belles choses qui se passent. Moi, je n’étais pas une personne qui aurait cru à des choses comme ça : je n’ai pas cru en moi. Il a fallu que j’aille à Medjugorje! Et c’est pour ça que j’ai été à Medjugorje, parce que je ne pouvais pas croire que Dieu pouvait me parler et me faire découvrir autant de souffrances dans l’Église. Lorsqu’on entend, entre les priants qui disent qu’un prêtre est comme ci, un prêtre est comme ça, qu’on entend parler d’homosexualité chez le prêtre, hey, même de boisson! "Non, ça ne se peut pas, ce sont des saints!" Mon père et ma mère m’ont toujours montré ça, et là, croire à ça, j’ai dit : "Ce n’est pas Dieu qui me parle." J’ai refusé pourtant cet amour! Il parlait tout le temps de l’amour! Mais non, ça ne se pouvait pas.

On sait que Satan est subtil, hein? Alors, je suis allée à Medjugorje, et j’ai refusé. C’est là que j’ai dit : "Maman Marie, non, ça ne se peut pas." Alors, comme Jésus m’aime, il ne m’en voudra pas parce que c’est l’Amour, il ne peut pas m’obliger, et comme je ne croyais plus que Jésus me parle : "Je refuse d’entendre." Alors, je refusais d’entendre. La parole venait : je la refusais parce que j’aimais Dieu et je sais que Dieu n’a pas besoin de parler en mon intérieur pour me dire qu’il m’aime. Il me l’avait déjà prouvé avant. J’étais toujours fidèle à ses commandements, je suivais la messe et je priais tous les soirs, cela me suffisait. Alors, j’ai dit : "C’est toujours ça que tu m’as montré, c’est ça que je vais continuer."

Mais lorsque j’ai vu, après avoir fait le chemin de la Croix, les yeux de Vicka : là j’ai vu les yeux de Marie, j’ai vu les yeux de Marie et je n’ai plus douté que c’était la voix de son Fils que j’entendais, et j’ai accepté. Mais ça ne m’a pas enlevé la souffrance d’être toujours indigne de tout ça! Toujours, toujours, ça se poursuit toujours! C’est trop grand, c’est trop puissant : je veux m’en aller à la maison. Oui, je le dis encore! Si bien que cet été, à l’automne, nous avons eu une rencontre à Sainte-Anne-de-Beaupré, en même temps que le cardinal Ouellet qui est le Primat de l’Église au Canada. (Il y avait un rassemblement pour le Congrès Eucharistique).

Alors, ce qui est arrivé, c’est que Grand-maman sainte Anne m’avait dit avant la messe, à la Basilique : «Tu recevras un cadeau pour toi, Francine, et la Fille du Oui à Jésus.» C’était rare que je reçoive, Francine, un cadeau. Ce qui est arrivé, c’est qu’on devait dîner au gymnase, parce que c’était une rencontre de jeunes; alors, on est allés au gymnase, mais moi je me suis trompée d’endroit. Avec une personne, je suis montée à l’étage d’en haut et il a fallu que je redescende; mais en descendant, là on est rentrés en même temps que des hommes habillés en habit, qui semblaient être impressionnants, un petit peu là! Là, le monde disait comme ça : "Monseigneur Ouellet!" Alors quelqu’un (a dit) : "C’est le cardinal Ouellet." Ah oui! Le monde a dit bonjour. J’ai dit bonjour moi aussi, hein? Alors, il y en a une qui dit comme ça : "C’est la Fille du Oui à Jésus!" Ah, mon Dieu! j’aurais voulu me cacher : "Qu’est-ce que ça va lui dire ça, la Fille du Oui à Jésus?" Là, il m’a retendu la main et je lui ai redonné la main. Alors là, bien vite, le monde était tout autour de lui, hein? Je  suis allée avec les personnes qui m’accompagnaient pour manger, au bout de la salle. Mais je venais de m’assoir et on avait mis quelque chose devant moi pour manger et on est venu me dire : "Monseigneur veut te voir." "Oui! OK." Les autres étaient bien contents, puis ça riait, ils étaient très contents. Mais qu’est-ce que je vais dire, moi? Alors, je ne savais pas trop quoi faire, hein? Je me suis assise et il a posé des questions. Tout le long du repas, il posait des questions et je répondais : je répondais que ce que je devais répondre, pas plus.

Alors, il a posé toutes sortes de questions : comment cela avait commencé, ma mère. Il m’a demandé si j’avais été voir l’évêque. Il m’a demandé – ah, Seigneur! – si je voulais me remarier. Il m’a demandé toutes (sortes) de questions : comment cela c’était passé; mais pas trop, juste assez sur ce qui se passe, mais c’est parce qu’il avait reçu les quatre livres! Mais il posait des questions, c’était surtout sur ce que je vivais face à tout ça. Et quand est venu le moment de terminer, il a béni Francine : il m’a bénie! Alors, on s’est levés et là, ça sorti; bien, j’ai dit : "Vous savez, Monseigneur Ouellet, quelquefois je voudrais bien m’en aller chez nous." Il savait de quoi je parlais. Alors, il a mis la main sur mon bras et là, il m’a bénie, moi, l’instrument : il a béni l’instrument. Il a béni l’œuvre : il a dit une parole avant qu’on se quitte : "Continuez la mission."

Alors, il m’envoyait à son tour.  Ça, ça m’a beaucoup soutenue dans ce que je dois faire. Sans les grâces des prêtres, on ne peut pas continuer, on ne peut pas, les mystiques, continuer. Il faut toujours être dans l’obéissance et être à sa place. Quand Dieu a besoin de nous, on y va, mais quand Dieu n’a pas besoin de nous, on retourne chez nous et on garde le silence : on fait ce qu’il nous dit. Voilà pourquoi, lorsque je viens, je n’ai qu’à répéter. Pour moi, c’est très facile : je répète. Je n’apprends rien, mais je répète et c’est tout. Quand c’est terminé, il me le dit et à Nicole aussi : «Les filles, à la maison.» Alors, on s’en retourne à la maison, et quand on s’en retourne, eh bien, on va se reposer parce que, là, on est fatiguées. Mais, à chaque fois (lors des rencontres), nous recevons une force qui nous vient du Ciel parce qu’on n’est pas fatiguées.

Alors, là, il est six heures moins dix. Est-ce que vous êtes fatigués?

Q. Donc dans ce monde actuel et à venir, nous devons quand même garder confiance pour nos enfants?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ah oui! il faut garder cette espérance. Parce que lorsque tu t’abandonnes, automatiquement tu reçois de la grâce et cette grâce, tu ne peux pas la garder pour toi tout seul. Moi, j’en ressens les effets. Si moi je ressens les effets de l’abandon, tes enfants ressentent l’effet de l’abandon. Mais c’est l’inverse aussi : si tu t’inquiètes, moi je le ressens; et si tu es dans ce mouvement, bien, ce mouvement aussi, ils le ressentent eux aussi. Oui, c’est ça la conséquence. L’homme, depuis Adam et Ève : les conséquences, on vit les conséquences; Caïn nous a apporté beaucoup, beaucoup de souffrances, alors on vit les conséquences de tout ça.

Regardez bien, si on se rapporte dans le temps où il y avait beaucoup de guerres. Alors, le peuple de Dieu était en guerre avec les autres peuples qui avaient leurs dieux, alors il y avait des batailles continuelles. Lorsqu’ils étaient en Dieu, lorsqu’ils étaient fidèles, confiants en Dieu, ils gagnaient, ils gagnaient la bataille.

Q. Moïse, c’est pareil?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Eh oui, mais lorsque, par contre, ils manquaient envers Dieu, là ils vivaient les conséquences. On se rappelle la fois où, le peuple, c’était la tribu de Juda, ils avaient combattu, ils gagnaient tout. Mais voilà qu’il perdait des hommes. Là, des hommes mouraient. Comment se faisait-il que dans la tribu de Juda des hommes mouraient? Ils avaient trouvé, dans le butin de ces soldats, des idoles. Ils (les) avaient gardées sur eux. Alors, ce qu’il a fait, le premier : il a fait acte de réparation devant Dieu parce qu’il savait que ces hommes-là vivaient la conséquence de leur détournement.

Voyez-vous, c’est ce qui arrive pour nos enfants. Lorsque nous nous inquiétons, nous manquons de confiance envers Dieu. Eh bien, nous en vivons les conséquences et nos enfants en vivent les conséquences, parce qu’eux vont vivre dans leurs propres conséquences : "Maman n’a pas confiance en moi, maman s’inquiète, je fais de mon mieux." La mère qui voit son enfant qui s’inquiète est triste; elle, elle vit de l’angoisse. Mais l’enfant, l’enfant vit l’angoisse de sa mère, vit son inquiétude, mais lui : "Non, je ne suis pas digne de maman. Ah! je suis un vaurien. Ah! je ne suis pas capable d’être comme il faut devant elle." Alors, il va dans la rue. "Ah! veux-tu de la drogue? Tiens." "Ah! oui. C’est vrai, je vais oublier ça." Il va en prendre : conséquence qui amène une autre conséquence, et cela s’est multiplié d’année en année.

Voyez-vous, Jésus vient nous dire comment lui donner nos peurs, nos inquiétudes : «C’est une conséquence de tes choix. C’est toi qui choisis de ne pas avoir confiance en moi. Si tu n’as pas confiance en moi, c’est parce que tu as une tentation devant toi.» Voilà que la voisine vient de te dire : "Aie!, ton gars là, il a pris de la drogue avec mon gars." Est-ce que c’est cette voisine qui a été te dire ça ou si c’est Satan qui s’est servi d’elle pour t’atteindre? C’est Satan qui fait ça. Alors, il a fallu que tu prennes un choix devant l’attitude de cette dame, de ta voisine. Tu avais le choix, tu avais le choix de dire : "Seigneur, je n’en veux pas de ces paroles, regarde comme elle s’inquiète, je te donne son inquiétude. Prends la mienne qui se réveille, Seigneur". Ça, c’est une conséquence. Je ne veux pas prendre le mauvais choix, mais elle, elle l’a pris : "Je te donne son choix." Voyez-vous : cause, choix, conséquences.

C’est ça qu’il veut faire avec nous. Il veut transformer nos cœurs : "Je te donne." Si nous ne donnons pas à Jésus nos conséquences, nos mauvais choix devant le péché, devant la tentation, nous resterons avec ça, parce que Dieu nous veut libres. Il ne veut pas nous obliger. Il nous donne de l’amour afin qu’on puisse bien se conduire : «Donne-moi ce que j’ai déjà pris sur la Croix. J’ai pris tous les péchés et je les ai amenés à la mort. J’ai laissé couler mon Précieux Sang sur tous vos choix. J’ai pris les conséquences et je les ai présentées à mon Père : Oui, Père, ta Volonté, pas ma Volonté, ton amour. Père, j’ai tout accompli.» Alors, il faut, nous aussi, que nous nous accomplissions. Nous allons faire exactement le même chemin que le Fils. C’est la purification qui est commencée. On la voulait, hein? Mais on l’a la purification, et c’est avec tellement d’amour que ça se fait.

Qui aurait pensé, mon père, que redevenir dans une chair incorruptible, ça se fasse avec 'je te donne'? Mouvement du Père et du Fils, mouvement du Saint-Esprit : «Je te donne de l’amour» : «Je te donne de l’amour»; continuellement l’amour du Père qui se donne, qui se donne, qui se donne, et qui fait le Saint-Esprit, le Saint-Esprit d’amour. Le Père et le Fils : mouvement; cet amour qui forme la troisième Personne. Ces trois Personnes : un seul Dieu : trois Personnes.

Alors, nous allons vivre cela : "Je te donne, Jésus, je te donne parce que je t’aime. Tu me donnes parce que tu m’aimes. Je te donne sans cesse. Je te donne" : purification.

Q. Mais les souffrances sont incontournables. Les souffrances sont sur la terre.

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Mais lorsque tu donnes ta souffrance : tu reçois. Tu as laissé pénétrer en toi tes souffrances, tes conséquences : ce sont des souffrances. Mais, pour les laisser pénétrer en toi, ces souffrances-là, il a fallu que ça déloge. Lorsque tu acceptais les paroles de quelqu’un qui te blessait, ça entrait en toi et ça délogeait ta paix : "Tu n’as pas de place ici, sors", alors tu perdais ta paix. Tu reprenais autre chose : "Sors, je te donne de l’inquiétude; sors, je te donne de la colère; sors, je te donne de la jalousie."

Quand on donne, il y a d’autres choses qui se font que, là : nous nous laissons transformer par Jésus et nous découvrons que nous sommes de moins en moins dans la jalousie, nous sommes de moins en moins dans la peur, de moins en moins dans la colère. Bon! je commence à aimer même ceux qui m’insultent!

Q. C'est le masochisme. L’être humain a transformé cette attitude comme un masochisme.

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Involontairement. C’est le mal qui a voulu faire ça. On s’est mutilés, on s’est coupés. C’est comme si on s’était coupés en morceaux : moi qui étais tout entier, j’acceptais qu’une partie connaisse la colère; moi qui étais tout amour, j’acceptais qu’une partie connaisse la haine : je me mutilais.

Maintenant, c’est la transformation qui se fait. Jésus vient nous mettre un baume d’amour sur nos plaies. Et lorsqu’on laisse Jésus mettre un baume d’amour sur nos plaies, nous nous laissons transformer, c’est notre chair qui se laisse transformer. Jésus, une fois, il a dit : «Si vous voyiez votre intérieur, vous tomberiez morts d’effroi, tant que vous vous êtes laissé blesser et enlaidir par le péché.»

Q. Quand quelqu’un nous fait du mal, on passe d’abord par l’acceptation, non pas (inaudible…) la colère, l’étape de la colère, après l’acceptation et après l'offrande, enfin : accepter l’autre comme il est. Mais comment l’aimer?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Voilà que tu n’étais jamais capable, pourquoi? Parce que tu te souvenais. Tes yeux sont comme une fenêtre; alors, cette offense a pénétré en toi. Ton âme, elle, connaissait la douleur de la colère; ton âme, elle, te donnait des grâces afin que tu puisses te calmer; ton âme te disait : offre. Mais la chair, elle, souffrait toujours. Tu étais incapable d’aimer l’être que tu étais en premier, pourquoi? Parce que tu avais connu la colère : "Je n’aurais pas dû être en colère, j’aurais dû donner tout de suite à Dieu." Voilà que ta chair venait de découvrir encore un jugement envers toi-même. Mais lorsque tu donnes, lorsque tu donnes, là, c’est instantané : tu donnes à Jésus ta souffrance. Jésus, lui, arrache le mal, il l’arrache complètement. Jésus, là, il purifie de son feu d’amour la blessure en ta chair qui se souvenait, et là, il y a une guérison, une libération. Ta chair, elle en ressent les effets, la paix; et plus cela se fait et plus des blessures se laissent guérir en ta chair.

Notre âme, par les grâces des sacrements, était guérie, parce que la confession guérit. Lorsqu’elle recevait la communion, hum, elle sentait la paix. On ressentait tout cela, mais on retombait tout le temps, toujours, toujours et toujours, pourquoi? Parce que ce n’était pas encore le temps. Jésus, s’il était venu, avant, nous parler de la Grande Purification, on aurait dit non : "Si tu crois que je vais te donner ma volonté humaine? Qu’est-ce que je vais faire, moi, sans ma volonté humaine?" On n’était pas prêts, pourquoi? Parce qu’on n’avait pas encore goûté à fond aux conséquences : on se serait encore révoltés. Alors, voilà pourquoi Dieu connaissait, Dieu le Père connaissait le moment dans l’éternité. Là est le temps. Il fallait qu’on passe par là.

Q. Et ce moment est proche?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il est commencé, mon Père! Réjouissez-vous, il est commencé! La purification de la chair est commencée. À l’instant qu’un seul enfant dit : "Je te donne : cause, choix, conséquences, pour moi, pour tous ceux que je porte en ma chair, du premier jusqu’au dernier." Alléluia. Voilà que tout s’accomplit. C’est commencé, c’est commencé! N’attendons plus à demain. Le train est passé, on est monté dans le train. Nous sommes en Jésus. Jésus vient parler en les cœurs et il a commencé en nous envoyant sa Mère. C'a été le premier signe des derniers temps : sa Mère. Elle est venue nous préparer à ouvrir nos cœurs, et lorsque nous avons été dans son fiat, là, nous avons reçu : ça nous préparait encore pour un autre mouvement. Tout cela est pour notre temps.

Q. Pour des places dans le train?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oh! pour tous les enfants qui sont inscrits dans le Livre de la Vie, pour tous les enfants qui sont choisis de Dieu, il y en a, oui. Nous avons eu un ami, et il y en a eu d’autres, beaucoup. Je vais vous parler de Marcel. Marcel, c’est la personne qui était responsable du site Internet de la Fille du Oui à Jésus. C’est Jésus lui-même qui l’avait choisi. Alors, cet homme a œuvré dans le Seigneur et il a donné : cause, choix, conséquences; cause, choix, conséquences. Alors, il est devenu un être plein de patience, mais il fallait qu’il aille jusqu’au bout de sa patience, jusqu’au bout de son oui. Et il a été dit que certains ne connaîtront pas la joie de vivre dans le monde d’amour sur la terre, mais connaîtront ce qu’est la purification de la chair. Marcel a connu cela; il avait le choix de demeurer sur la terre ou d’aller là où Dieu l’appelait.

Q. Et il a choisi?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui, il a pris la meilleure place! Il est parti, mais pour nous dire que ce qui est accompli : est accompli. Lorsqu’il a donné : cause, choix et conséquences sur ses pensées, sur ses regards, ses paroles, ses écoutes, sur ses mouvements, sur ses sentiments, il ne cessait de le faire constamment. Cela lui a apporté une telle joie. Nicole peut en témoigner. Cet homme est parti dans la paix et dans la joie, ce qui a été pour lui une purification pour l’éternité. Lorsqu’il sera dans le mouvement de la résurrection de la chair, alors sa chair se réunira à son âme dans l’allégresse. Voyez-vous, c’est la Volonté de Dieu. Rien n’est négligé. Tout est pour notre temps.

Moi, je dis souvent au Seigneur : "Seigneur, si je dois vivre jusqu’au bout, jusqu’au dernier qui prononcera son oui, qui donnera tout au Seigneur : cause, choix, conséquences, alléluia! Mais si tu m’appelles, alléluia, j’irai vers toi." Lorsqu’on connaît la Chair Éternelle, les mouvements de Dieu, eh bien, ça va avec tout, hein? L’amour, c’est l’amour. Mais aussi, tant qu’il aura besoin de moi qu'il a dit : «Je me servirai de toi.»

Q. Est-ce que la finalité de la vie est d’œuvrer en communauté avec des gens qui partagent la même vision que soi-même, c’est-à-dire, l’amour de Dieu, ou bien, si vraiment on écrivait comme vous, c’est vraiment d’aller dans le monde prêcher?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Certains ont été choisis et certains seront choisis pour aller vers leurs frères et leurs sœurs. Le moment est choisi par Dieu et seul Dieu nous prépare à cela, et le moment n’est choisi que par Dieu. D’autres se réunissent ensemble en ce temps-ci, pour avoir cette force de toujours être dans cet abandon. Alors, ils se réunissent ensemble comme Maman demande. Maman Marie le demande : d’être des groupes de prière afin de vivre l’abandon, afin de soutenir tous ceux qui ne sont pas regroupés avec vous, c'est-à-dire ceux qui sont dans la rue. est une grande mission.

Le chapelet nous est demandé à tous les instants. Cela veut dire que lorsque nous ne prions pas, notre ange gardien prie. Et c’est 24 heures sur 24 heures que nous devons être dans la prière. Lorsque nous travaillons, nous faisons à manger, notre ange gardien, lui, il est capable de prier, et il prie. Demandez aussi à votre ange gardien de prononcer votre oui à l’Amour. Demandez à votre ange gardien de donner : cause, choix et conséquences. Dites à votre ange gardien : "Dis des ‘je t’aime’ à Jésus". Demandez à votre ange gardien d’aller vous présenter devant (Jésus avec) tous les adorateurs. Demandez à votre ange gardien de vous faire assister à toutes les messes, afin qu’au moment de l’offertoire vous puissiez offrir votre vie et celles que vous portez, et c’est tous les enfants du monde. Demandez à votre ange gardien de prier pour les âmes du purgatoire avec tous les autres anges gardiens de tous les enfants du monde, car les âmes du purgatoire ne cessent de prier pour la Grande Purification. Tous les saints du Ciel, tous les saints du Ciel sont sur la terre. Ils sont avec nous en ces temps. C’est le temps de la Grande Purification et ils travaillent toujours. C’est un travail d’amour : ils intercèdent sans cesse pour nous.

Nous devons toujours être fidèles à ce que nous sommes. Ce que le Seigneur a travaillé le plus, c’est ce que nous avons si souvent fait : juger notre prochain avec notre langue. Ça, nous sommes les champions! Et c’est ce qu’il travaille le plus. Ne plus parler contre nos frères et nos sœurs, ça, c’est tout le monde. Et il ne dit pas : «Un tel porte un non décisif ou un tel porte un oui», il ne dit pas ça; «Aime comme moi j’aime. Tu n’as pas à savoir.» Ça, il le fait jusqu’au bout. Alors, nous devons être ainsi et c’est un travail qui se fait et c’est merveilleux! Merveilleux? Oui. On souffre encore, mais c’est Dieu qui se charge de donner des grâces de paix, des grâces d’amour. Il envoie toujours quelqu’un qui nous dit : "Laisse ça au Seigneur, donne." ‘Bien, j’ai donné'. "On va donner ensemble."

Q. On voit que, sur terre, il y a plusieurs races, plusieurs cultures, plusieurs religions. Est-ce qu’il y a des religions qui ont pour objectif d’aller vers la sagesse, comme les moines tibétains? Est-ce que c’est une autre face de Dieu comme il y a autant de races? Est-ce que c’est notre manière de tendre vers la sagesse, parce que Dieu, c’est la Sagesse, ou bien qu’il n’y a que le chemin catholique, la voie catholique? Est-ce qu’il y a plusieurs manières que l’on a pour aller vers la sagesse?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, le Seigneur va raconter une histoire.

Jésus : Un jour, des enfants se sont mis à monter une montagne. Ils montaient et ils montaient. Certains trouvaient la pente très abrupte. Tout essoufflés, ils avaient de la difficulté à grimper, alors qu’ils regardaient l’autre qui montait facilement. D’autres sentaient leurs pieds s’engourdir tant qu’ils avaient de la difficulté à déposer leurs pieds sur quelque chose de solide. Ils sentaient que là où ils déposaient leurs pieds, cela glissait et leurs efforts faisaient que cela devenait pénible. D’autres grimpaient, ils grimpaient la montagne et ils sifflaient tant que cela était léger pour eux. Mais lorsqu’il y avait une rafale de vent, ils s’arrêtaient, ils s’agrippaient très fort. Qu’est-ce qui vient me faire peur ainsi? Ils ne sifflaient plus. Ils étaient là à écouter s’il était pour y avoir du vent. Et lorsque cela faisait cinq minutes d’attente, ils repartaient en sifflant.

D’autres montaient et montaient, ils semblaient être incapables de regarder le sommet sans connaître le découragement. D’autres grimpaient, d’autres grimpaient et lorsqu’ils mettaient les mains sur des roches, ils se demandaient : est-ce qu’elle est assez solide? Cela faisait naître en eux de l’incertitude face à ce qu’ils étaient. Ils étaient portés à faire des gestes maladroits.

Tous ces enfants avaient un seul but : monter la montagne. Tous ces enfants avaient une soif d’aller là, au sommet. Tous avaient un cœur qui portait de la souffrance : on montait et on montait. Lorsqu’arrivés au sommet, tous s’assirent, tous se sont regardés. Alors, ils se sont demandé : "Qui a eu le plus de courage?" Personne ne répondait. "Qui a eu le plus d’habilité?" Personne ne répondait. "Qui a eu de la foi?" Personne ne répondait. "Qui a eu le plus d’initiative?" Personne ne répondait. Pourtant, ils étaient tous au sommet. Chacun savait. Ils savaient qu’ils avaient eu besoin de quelque chose de plus qu’un autre, mais chacun savait que ce qu’ils avaient reçu l’avait conduit là au sommet de la montagne, car ils avaient la sagesse de savoir qu’ils étaient des personnes incapables d’être au sommet sans qu’il y ait quelqu’un au-dessus d’eux. Ces enfants avaient reconnu qu’il y avait quelqu’un de plus grand qu’eux. Ces enfants savaient que seul Dieu pouvait les amener là où ils sont.

La vie, mon fils d’amour, est ainsi. Chaque enfant vient au monde par le choix de mon Père. Chaque enfant doit vivre sa vie avec ce qu’il a reçu de mon Père. Chaque enfant vit les conséquences de ses propres choix devant ce qui se présente. Chaque enfant vit les conséquences de ses choix devant la tentation, car les conséquences de l’un deviennent les conséquences de l’autre, les conséquences de l’autre deviennent les conséquences de chacun. Ils ont monté ensemble et c’est ensemble qu’ils sont au sommet, et le sommet représente la Volonté de Dieu. Là où ils sont, Dieu le veut. Aucun être humain ne peut être là où Dieu le veut par ses propres moyens. Dieu a donné son Fils bien-aimé afin d’apprendre aux enfants de ce monde qu’il est Dieu et que Dieu est le Tout-Puissant. Mais Dieu regarde ses enfants avec ce qu’ils sont dans leurs choix, et Dieu sait : Dieu sait que des enfants sont tentés par Satan, Dieu sait que des enfants vivent les conséquences de ces enfants qui se laissent tenter par Satan.

La sagesse n’appartient pas à l’homme, la sagesse appartient à Dieu. Dire qu’on a reçu la sagesse est déjà un enfant qui ne s’est pas reconnu être de Dieu, car personne ne reçoit la sagesse pour lui. Chaque enfant reçoit la sagesse et chaque enfant, avec cette sagesse, doit se reconnaître être le plus petit des petits de ce monde : là est la sagesse de Dieu. Si un enfant demeure en bas de la montagne, il est beaucoup plus intelligent et beaucoup plus sage que ceux qui prennent les moyens de monter la montagne, car l’enfant sait qu’il n’a pas à faire d’effort. C’est Dieu qui va prendre l’enfant dans sa main et qui va l’amener directement au sommet de la montagne. Que de sagesse en cet enfant!

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu prend soin de tous ses enfants. Beaucoup d’enfants se disent être là et ils croient que cela est bon pour eux. Lorsqu’on sait que la seule place qui doit être bonne pour nous c’est dans le cœur de l’enfant de Dieu, tout petit entre les mains de Dieu, là nous savons que nous faisons la Volonté de Dieu. Ne jetons pas notre regard sur ceux qui veulent monter la montagne par leurs propres moyens parce que nous sommes tous sur la montagne. Si nous étions en bas comme l’enfant, nous n’aurions pas besoin de la Grande Purification. Amen.