Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Lévis, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2004-12-15

 

Jésus : Dieu appelle chacun de vous à devenir des enfants oubliés d’eux-mêmes : l’abandon; ne plus penser que vous êtes des adultes, mais entrer en vous afin que vous puissiez aller vers l’être que vous êtes en vous.

Soyez tout petits, soyez des enfants comme mon Père le veut; je viens vous parler en vos cœurs.

Par la puissance du Saint-Esprit, je fais entendre à cet instrument ce que je dis à chacun de vous, à l’intérieur de vous.

Je suis l’Église, à moi de vous réunir en moi afin que vous ne formiez qu’un seul cœur, le cœur de l’Église.

L’Église est vivante, l’Église est agissante; vous êtes mes membres, vous appartenez à Dieu et Dieu veut que vous soyez tous unis les uns aux autres afin de ne former qu’un seul cœur en mon Cœur.

Ces paroles vous appartiennent, ces paroles sont en vous; par votre consentement à venir écouter, vous avez fait de vous un enfant du oui, tout comme cet instrument qui a consenti à me donner sa volonté.

J’ai pris sa volonté et je l’ai enveloppée de mon agir : elle écoute ce que je dis en vous par la puissance du Saint-Esprit et elle peut répéter la parole.

Je suis la Parole, la Parole est vivante.

Je vous nourris de ma Vie, n’est-ce pas normal que je puisse faire de vous des enfants agissants? Lorsque vous consentez à laisser la place à Jésus, je prends votre vie et c’est moi qui la nourris de ma Volonté, et ma Volonté est de faire la Volonté de mon Père.

À moi de vous apprendre à vous abandonner, à moi de vous apprendre comment entrer en vous et ne plus regarder ce monde extérieur, mais de vivre en moi, en mon monde, car je viens vous parler en vous afin que vous puissiez réaliser qu’un monde d’amour vient.

Vous êtes mes enfants choisis, mes enfants de la Lumière; à moi de vous rendre totalement abandonnés en ma Volonté afin que vous puissiez être tout à moi, ne plus être des enfants de ce monde, mais des enfants de mon Père, que de mon Père.

Vous venez de mon Père, c’est mon Père qui vous a choisis; il vous a donnés au Fils, j’ai gagné ma place en vous, par mon Précieux Sang.

Je vous demande, mes enfants, de réaliser que ces temps sont des temps de grâces, des temps où vous devez vous comporter en enfants dignes d’être les choisis de mon Père.

Un grand mouvement se fait à la surface de la terre.

En ce moment même, je transforme les cœurs afin que les cœurs soient tout attentifs à ma Parole, ma Parole qui veut que vous soyez totalement abandonnés entre mes mains.

C’est moi qui vais faire de vous des enfants obéissants à la Volonté de mon Père, c’est moi qui vais faire de vous des enfants qui allez vous comporter comme des tout petits enfants ne faisant confiance qu’en mon Père, pas en ce monde.

Ce monde a été sous l’influence du péché, ce monde a été sous l’influence de l’orgueil, de la vanité, de l’égocentrisme; ce monde se prend pour un dieu, ce monde est rempli de lui-même.

Chaque enfant qui fait partie de ce monde doit se regarder, doit analyser s’il est vraiment un enfant de Dieu, car tout enfant qui refusera de se regarder comme étant enfant de Dieu ne pourra entrer dans mon monde d’amour, car je prépare un monde nouveau, un monde rempli d’enfants ne voulant que faire la Volonté de mon Père, que la Volonté de mon Père.

Mon Père est Dieu et Dieu est votre Père, à vous d’être des enfants comme mon Père le veut.

Chacun de vous portez en vous un oui à l’appel de mon Père ou un non qui fait de vous des enfants qui refusent Dieu.

Tout ce qui vous appartient est le consentement, le consentement à vouloir vous abandonner en Dieu ou le consentement à vouloir vous tourner encore vers ce monde : un monde trompeur, un monde qui ne peut vous apporter le bonheur.

Moi, je vais vous démontrer ce soir, mes enfants, que mon Père vous aime.  

À chacun de vous sont ces paroles.

 

Dieu le Père : Je suis la Voix qui crie en vous, je suis Celui qui est tout pour vous.

À chacun de vous, vous devez vous donner afin que vous puissiez découvrir que vous appartenez à l’Être Suprême; j’ai donné mon Fils pour vous.

Je vais faire de vous des enfants droits, des enfants voulant l’amour comme héritage.

À chacun de vous, je vais déposer des grâces d’abandon afin que vous puissiez découvrir votre place parmi la famille : la famille qui est ma famille; vous appartenez à Dieu, seulement qu’à Dieu.

Vous devez prendre position car, bientôt, mes enfants d’amour, cela sera décisif pour vous; je ne reculerai pas le moment que je veux pour vous.

C’est à vous de vous y préparer, c’est à vous de renoncer à toutes ces futilités.

Enfants d’amour, la puissance de Dieu est sur vous, tous ceux qui consentent à l’abandon découvrent que Dieu est amour.

Je vous demande, mes enfants, de ne plus être de ce monde, car lorsque viendra le moment où vous devrez entrer en vous, par la puissance du Saint-Esprit, tout commencera, et lorsque cela sera terminé, c’est que vous aurez pris votre décision : celle d’être des enfants d’amour.

C’est à chacun de vous que ces paroles sont adressées, particulièrement pour vous, car c’est votre propre jugement que vous vivrez.

Tout est en Dieu, soyez dignes d’être des enfants de Dieu; la Parole est et elle sera : point de mesure, car tout ce qui vous sera demandé devra être total.

Je réclamerai votre vie afin que votre vie soit en la Vie de mon Fils; à tous ceux qui voudront ne plus être dans leur volonté humaine, Dieu donnera tout.

Je suis l’Éternel et tout ce que mon Fils me demandera sera pour lui éternel : c’est votre vie; il vous demandera votre vie en échange de sa Vie et tous ceux qui voudront ne plus être, mais être en mon Fils, seront éternels.

Ces paroles vous appartiennent, elles font mesure en vous avec ce que vous êtes; à vous maintenant de prendre votre position, à vous seuls de répondre à mon appel.

Enfants d’amour, j’ai préparé tous les enfants de ce temps à vivre cet instant; je n’ai pas fait de demi-mesure, tout sera fait comme moi je le veux; à vous seuls de répondre en totalité à ce que j’attends de vous.

Ce qui vient est au-dessus de ce que vous pouvez comprendre.

Mes grâces vous sont nécessaires, ce que vous vivez ne peut être compris avec ce que vous êtes; ce sont mes grâces que je dépose en vous qui vous feront comprendre ce que vous allez vivre.

Ces instants préparent votre intérieur, comme ils préparent tous ceux que vous portez en vous.

J’appelle mes enfants de la Lumière, mes choisis, afin que vous soyez à l'écoute de votre Père.

Donnez-vous pour vos frères et vos sœurs, ceux qui n’écoutent plus, ceux qui ont délaissé la Parole de mon Fils; vous êtes mes choisis, je connais votre intérieur, je connais votre don d’amour, puisque c'est moi qui vous ai formés par mes grâces.

 

L’amour est en vous.

Vous ne pouvez plus, mes enfants, renoncer à aider vos frères et vos sœurs puisqu’en vous il y a un enfant, un enfant qui donne à Dieu, qui répond oui au Père, qui sait que le Père est tout pour lui et que le Père veut tout pour lui; il sait que le Père aime tous ses enfants.

Le petit être qui est vous reconnaît la voix du Père, le petit être veut se donner pour être pur avec tous ses frères et ses sœurs : voilà ce que vous êtes, voilà ce que j’attends de vous.

À chacun de vous, mes enfants, je donne; je donne des grâces de foi, de persévérance, des grâces de joie, des grâces de paix.

C’est un temps qui s'inscrit dans votre vie, il est important que vous puissiez reconnaître que Dieu vous a choisis.

Lorsque vous partirez d’ici, en vous il y aura toutes ces grâces : vous ne pourrez, mes enfants, ne plus vous reconnaître comme étant des enfants de la Lumière.

Donnez-vous pour vos propres enfants, ils ont besoin de vous; donnez-vous pour votre famille, elle a besoin de vous.

Les familles se sont éclatées à cause de ce monde.

Retournez-vous et regardez la Sainte Famille :

Joseph a marché dans la foi, il s’est tenu auprès de Marie, l’invitant à l’obéissance : lorsque Joseph parlait, Marie écoutait; elle savait que Joseph avait été choisi par l’Éternel afin d’être le père, sur la terre, de son Fils.

Marie respectait Joseph, elle le servait; elle, la Mère du Fils de Dieu servait Joseph, mon choisi : elle était dans l’obéissance.

Joseph, modèle d’humilité, rendait grâce à Dieu pour toutes les faveurs qu’il lui accordait; Joseph ne levait pas le regard pour se montrer plus important qu’il ne l’était auprès de ses frères; il demeurait humble, car il savait que Dieu le regardait, il savait qu’il était pour être le modèle en tant que père auprès du Fils de Dieu sur la terre.

Joseph a pris sur ses épaules la responsabilité de la famille.

Il a avancé en prenant les grâces de Dieu parce qu’il savait que, sans les grâces de Dieu, il n’aurait pu s’accomplir; il était dans la joie intérieure.

Il se gardait dans l’amour du prochain; il aimait rendre service, il n’était pas avare de ses oui.

Joseph fut pour vous un modèle d’amour, un modèle de père, un modèle d’époux; rendez grâce au Tout-Puissant, car j’ai choisi Joseph pour vous aussi, mes enfants.

Vous devez le regarder comme étant celui qui m’a remplacé sur la terre auprès de Dieu le Fils, sa place en l’Église est une place choisie.

Et vous, les pères, vous devez prendre modèle sur Joseph afin d’être pour votre famille : un père accompli, un époux accompli, un enfant de Dieu accompli.

Marie, la douce Mère de Jésus, fut choisie entre toutes afin d’être

Celle qui devait porter le Sauveur du monde.

Marie est l’humble épouse de Joseph, elle lui a été fidèle en tout : elle servait Joseph dans le silence, elle aimait prendre la place que Dieu voulait auprès de Joseph ; elle devenait pour les personnes qui l’entouraient une bonne épouse, modèle en tout.

Ses heures ne se comptaient pas; tout ce qu’elle faisait, elle le faisait avec amour, joie : tout son être respirait la présence de Dieu.

La Mère de Dieu portait l’Enfant dans la joie, elle savait qu’elle devait tout au Père; elle rendait grâce au Père et elle faisait confiance à Joseph parce que Joseph avait été choisi par l’Éternel, et l’Enfant tressaillait de joie en le sein de Marie parce qu’il savait que son père Joseph, sa Mère Marie, étaient les parents qu’il devait écouter sur la terre.

L’Enfant de Dieu regardait Joseph, Marie, comme étant les choisis.

  

Enfants d’amour, vous devez être dans la joie.

Ces jours vous font réaliser que vous vivez le temps de l’Avent où Joseph et Marie avançaient, où ils devaient rendre témoignage de l’obéissance à Dieu.

Ce voyage vers Bethléem fut, pour eux, un voyage d’obéissance; ils se sont préparés avec humilité, avec confiance.

Leur confiance n’était qu’en Dieu, car ils savaient que Dieu accomplissait de grandes choses et qu’ils devaient s’accomplir en ce que Dieu voulait, non en ce que eux voulaient : c’est avec abandon qu’ils ont avancé.

Le jour approchait, alors Marie sentait que le temps où l’Enfant devait venir au monde était prêt.

Chaque instant était important pour Joseph et Marie, ils ont béni le Ciel pour tous ces moments.

Chaque jour, ils le  vivaient au présent; chaque jour, ils se savaient entourés de la présence du Ciel.

Marie gardait tout cela en son cœur et son cœur bondissait de joie; Joseph gardait tout cela en son cœur et c’est avec humilité qu’il se réjouissait.

Ils pensaient tous les deux à ce moment où ils verraient le Fils de Dieu, Celui qui devait apporter la paix sur la terre.

Vous, mes enfants, je vous prépare à ce qui vient, vous verrez mon Fils glorifié en chacun de vous; chaque instant doit être pour vous des moments de joie.

Avec mes grâces, vous devez vous y conformer : soyez dans la paix de vivre votre purification; soyez, tout comme Joseph, tout comme Marie, prêts pour le moment où, moi, je le mettrai devant vous.

Avancez et ayez confiance en l’Éternel, vous, mes petits enfants.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu parle à l’intérieur de nous, il nous fait comprendre sa Volonté; chacun de nous devons vivre ces moments.

L’Église nous a parlé du retour du Fils de Dieu, l’Église a toujours été prête; combien d’entre nous avons entendu l’Église nous dire : «Préparez-vous, car vous ne savez pas si, ce soir, ce sera la dernière journée de votre vie. Soyez prêts, car vous ne savez pas si, ce soir, vous vous présenterez pas devant Dieu.»

Nous devons toujours être prêts pour notre mort; nous devons toujours être purs, car nous ne savons pas le moment où nous allons quitter cette terre : aucun de nous ne peut nier cela.

Dieu, en ce moment, nous dit aussi d’être prêts, nous devons être prêts et purs en tout temps.

Depuis 2001, à l’intérieur de moi, j’entends, j’entends la voix : que ce soit Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit, la Sainte Vierge; c’est par la puissance du Saint-Esprit que cela se fait; je n’ai aucun effort à faire sinon que d’être à l’écoute, et c’est tout, cela ne m’appartient pas.

Tout comme ce soir, cela s’est fait par la puissance du Saint-Esprit; il a réuni nos cœurs afin que nous puissions faire qu’un seul cœur et il a fait entendre ce qui était en nous.

Toutes ces paroles, c’est pour nous faire avancer là où Dieu veut que nous avancions, il nous prépare à la purification.

J’ai entendu ce mot dans l’année 2001, dès le tout début, mais je ne comprenais pas ce que cela voulait dire.

Il me donnait des enseignements pour me préparer, ces enseignements étaient faits d’amour, ce n’était que des mots d’amour.

Il disait que chaque mot dit était des grâces : «Pas seulement pour toi, mais pour ceux que tu portes en toi».

Au tout début, je ne comprenais pas ce que Dieu voulait dire par là mais avec le temps, j’ai compris; ce sont les grâces qui étaient en moi qui me faisaient comprendre : je commençais à voir et à entendre.

Ce qu’il attend de nous, c’est l’abandon; ce qu’il attend de nous, c’est l’obéissance; ce qu’il attend de nous, c’est notre consentement à agir.

Il veut que nous vivions l’Évangile, il veut que nous soyons vivants

comme si nous étions l’Évangile nous-mêmes.

Jésus est la Parole, la Parole est l’Évangile; l’Évangile est de Jésus, donc la Parole est Jésus.

Si nous écoutons l’Évangile et que nous faisons ce que la Parole dit, alors nous sommes vivants, nous sommes agissants; si nous ne faisons pas ce que l’Évangile nous dit, si nous n’écoutons pas la Parole, nous sommes morts, nous sommes morts à la vie parce que la vie est en nous.

La vie est à l’intérieur, elle n’est pas à l’extérieur; ce que nous voyons à l’extérieur, c’est ce que notre corps voit et entend.

C’est la vie en nous qui fait que nous puissions accepter ce que nous voyons ou refuser ce que nous entendons.

La vie à l’intérieur de nous, c’est un mouvement et le mouvement ne peut pas venir de nous, mais du Verbe.

Le Verbe, c’est le Fils de Dieu, il accomplit la Volonté de son Père; nous devons nous accomplir nous aussi en Jésus pour être vivants.

Nous sommes la semence de Jésus.

Nous avons poussé dans une terre, nous avons grandi; nous avons vu des choses, nous avons entendu : c’est ce qui a fait que nous avons grandi.

Mais, ce que nous avons vu et ce que nous avons entendu, si cela était bon, alors on avançait dans la vie pour aller vers Dieu le Père; mais si cela n’était pas bon, on ne pouvait pas avancer, c’est comme si nous étions morts, comme si notre semence ne pouvait plus grandir.

Alors Dieu prenait soin de nous à chaque instant parce que : il est le Semeur ; alors, il nous donnait des grâces à tous les jours pour prendre soin de ce que nous étions et lorsque nous acceptions ses grâces : eh bien, on grandissait, on prenait vie encore et notre vie croissait; alors on était vivant.

Jésus nous appelle à grandir en lui.

Depuis plusieurs années, avant même nos arrière-arrière-grands-parents, la vie a regardé deux choix : celui de vivre en Dieu ou celui de vivre de ce monde.

Lorsque Jésus est venu sur la terre, il a dit : «Je ne suis pas du monde» : Jésus savait qu’il était du Père; il est venu sur la terre pour nous, pour nous démontrer que nous, nous devions vivre en Jésus parce que nous ne devons plus être de ce monde.

Ce monde a eu (des) choix à faire et à cause de ces choix il est devenu un monde égoïste, un monde sans amour.

On n’aime plus notre prochain, parce que lorsqu’on a de la difficulté à s’oublier pour le prochain, c’est que notre amour est défaillant; lorsqu’on a de la difficulté à aller aider son prochain, c’est que notre amour est défaillant; lorsqu’on a de la difficulté à aimer notre prochain tel qu'il est, c’est que notre amour est défaillant.

Nous avons même de la difficulté à nous aimer nous-mêmes tels que nous sommes; c’est parce qu’on a regardé ce monde et ce que nous sommes devenus ne nous plaît pas.

Oh! ce n’est pas notre visage que nous regardons lorsque nous disons ça, c’est ce qu’il y a en nous : ce sont nos manies, ce sont nos paroles, ce sont nos sentiments, ce sont nos pensées!

Lorsqu’on regarde ce que nous sommes devenus, on n’est pas fier de nous, surtout lorsque l’un de nos enfants s’approche de nous et qu’il nous demande quelque chose, alors que nous, à l’intérieur de nous, on découvre que ce qu’il nous a demandé n’est pas bon pour lui, n’est pas bon pour le prochain, n’est pas bon pour Dieu, alors on sort de nous des paroles : des paroles qui vont le convaincre, des paroles qui vont le juger, des paroles qui vont l’humilier, des paroles qui vont le dominer, des paroles qui vont le blesser.

Lorsque nous avons sorti nos paroles et lorsque nous réalisons après ce que nous venons de dire : on n’est pas fier de nous, parce que ce qu’il est, c’est ce que nous, nous avons été.

Tout ce qu'il est, c’est parce qu’il a fallu qu’il entende, il a fallu qu’il voit; alors, cela a formé ce qu’il est : c’est le résultat de ce que nous, nous sommes et de ce que le monde est.

Ce qu’il est, c’est ce que nous sommes; ce que nous sommes, c’est ce que nos parents ont fait de nous, et cela peut aller jusqu’à nos premiers parents.

Mais Dieu nous aime, Dieu prend soin de nous; à chaque instant, Dieu nous nourrit de sa Vie à l’intérieur de nous.

Jésus ne nous délaisse pas, Jésus est avec nous, Jésus est vivant, Jésus est agissant dans notre vie, et si aujourd’hui nous sommes encore dans l’espérance d’une vie éternelle, c’est parce que Jésus a toujours été là.

Si, en nous, nous avons ce goût d’être amour pour nous, pour ceux qu’on aime, c’est parce que Jésus a toujours été là; si on croit au Royaume de Dieu, c’est parce que le Fils est en nous.

Nous ne méritons pas d’être en sa Présence, c’est lui qui nous en donne le mérite parce qu’il nous aime, parce qu’il a laissé couler son Précieux Sang pour nous.

Parce qu’il nous en donne le mérite, nous devons en être fiers, nous devons avoir de la joie en nous, nous devons relever la tête et nous devons dire : "Tout pour toi, Dieu, malgré mes souffrances, malgré mes mauvaises manies, mes mauvaises pensées, mes mauvaises actions.

Parce que j'en ai! Lorsque je regarde ce que j'ai déposé comme actions dans ma vie, Seigneur, il va falloir que tu m'aides!

Lorsque je réalise que mes paroles ne sont pas amour, Seigneur, il va falloir que tu continues à m'aider parce que je veux arriver à la purification.

Parce que la purification, Seigneur, tu m'as dit que lorsqu'elle sera terminée en moi, il n'y aura plus de mal ; en moi, ma chair ne connaîtra plus de maladies ; en moi, tout sera amour : alors je veux bien être tout pour toi, Seigneur!"

Jésus attend cela de chacun de nous.

Ce n'est pas nous qui allons faire le plus gros de notre purification, c'est Jésus.

Mais Jésus dit : «J'ai porté la Croix, porte ta croix; ma Croix à moi porte toutes les croix, alors viens mettre ta croix en ma Croix et porte la croix de ceux que tu aimes en toi.

Ta croix, pour toi, est trop lourde, mais la croix de tes frères et tes sœurs deviendra pour toi des croix acceptables parce que ce n’est pas toi qui vas le faire, c’est moi; puisque tu as consenti à mettre ta croix dans ma Croix, je vais tout te donner : ma force, mon amour, ma persévérance, ma patience, l’obéissance à mon Père : tout sera pour toi.

Je vais te montrer comme cela est bon de se donner comme moi je me suis donné; je vais te montrer que ma Mère est un modèle d’amour pour toi, un modèle d’obéissance, d’humilité, de chasteté, de pureté; je vais te montrer que Joseph est un modèle pour toi, modèle de force, car c’est lui qui a protégé ma Mère et moi.

Lorsque tu seras découragé, lorsqu’il y aura en toi des douleurs physiques, tu penseras à mon père sur la terre; lorsque tu auras de la peine très profondément pour ceux que tu aimes, tu penseras à mon père sur la terre, parce que lorsque ma Mère avançait alors qu’il faisait froid, alors qu’il savait qu’elle était pour mettre l’Enfant au monde, lui, il a tout supporté cela avec amour, il a eu foi en mon Père : pense à lui.» 

Nous allons vivre la Grande Purification avec tous nos frères et nos sœurs, avec nos enfants, avec ceux que nous aimons, au moment où Dieu le Père le fera; en ce moment même, nous vivons notre propre purification.

Partout où je vais maintenant, Jésus parle que de la purification; il parle aussi de renoncement.

 

Depuis les dernières rencontres, il nous apprend à renoncer.

Maman nous avait parlé, Maman Marie nous avait parlé que lorsque viendront les renoncements : «Vous devrez me prendre la main parce que cela sera difficile pour vous.»

Eh bien, c’est commencé : lorsque nous avons été dans les dernières rencontres, on nous a parlé de renoncement pour le temps de l’Avent.

En premier, ils nous ont dit, parce que c’est Marie, Grand-Maman Sainte Anne, Jésus, ils nous ont parlé de notre comportement, ce que nous devons faire, ce que nous ne devons pas faire : comme ne pas bourrer nos enfants de cadeaux, d’orgies de cadeaux, donner tout ce qui est simple, utile, qu’ils nous ont dit.

Parce qu’ils nous ont dit que lorsque nous achetons beaucoup de cadeaux, comme nous sommes des modèles pour nos enfants, et lorsque viendra le moment, ils se sentiront obligés de faire la même chose; alors, tout comme nous, ils se casseront la tête, ils perdront leur paix : le temps de l’Avent ne sera plus de la joie, mais de l’endettement.

Ils nous ont parlé aussi de la façon de nous habiller, ils ont dit : «Cessez de courir les magasins pour des nouvelles toilettes, prenez ce que vous avez», et ils ont dit : «Laissez dans votre garde-robe vos paillettes, habillez-vous sobrement».

Ils nous ont aussi dit : «Lorsque viendra le moment où la table sera bien garnie, ne mangez que ce que vous êtes capables de manger, comme vous le faites à l’ordinaire», parce qu’ils nous ont dit : «Pensez à votre foie, à votre poids».

Ils nous ont dit aussi : «La boisson n’est pas bonne pour vous»; ils nous ont dit : «Privez-vous de boissons».

Ils nous ont dit, lorsque nous devrons parler alors que nous serons dans un groupe : «Gardez le silence lorsque vous entendrez des conversations contre le prochain, des conversations inutiles. Soyez des modèles d’amour

Ils nous ont dit de garder le sourire, garder la paix : notre comportement sera de la joie pour les autres.

Ils nous ont fait aussi savoir notre façon d’agir : nous devons nous comporter comme des bons enfants.

Ils nous ont parlé du dimanche, jour sacré : de ne pas magasiner et de ne pas faire en sorte que les autres travaillent.

Vous savez, si quelqu’un vole et que l’autre tient le sac, les deux sont coupables; lorsque nous allons au restaurant et que nous faisons travailler la serveuse, nous contribuons au travail le dimanche; le dépanneur, c’est la même chose; les pharmacies, c’est la même chose.

Ils nous ont dit aussi : «Pensez à vos arrière-grands-parents lorsqu’ils sont arrivés au Canada, est-ce qu’il y avait des dépanneurs? Est-ce qu’il y avait des restaurants? Ils respectaient le dimanche, alors respectez le dimanche et respectez la journée de Noël.

Ils nous ont dit cela et, vous savez, on a pris des mauvaises habitudes : on a besoin de la main de Maman Marie pour faire ce qu’ils nous demandent.

Lorsqu’ils nous ont parlé la première fois de privation, c’était pour les enfants avortés; ils nous ont dit que chaque enfant avorté, c’était des enfants qui devaient venir sur la terre pour nous apporter de l’amour.

Chaque enfant de la terre vient nous apporter l’amour que nous avons besoin en l’Église, en le Corps de Jésus.

Nous sommes tous unis les uns et les autres : si un manque, nous manquons d’amour.

Nous avions besoin de tous les enfants de Dieu pour nous acheminer vers le Royaume de Dieu mais comme, eux, on les a tués, nous sommes privés d’amour.

Elle nous a dit aussi, Maman Marie nous a dit : «Mes enfants, des prêtres baptisent ces enfants avortés et lorsqu’ils sont au Royaume de Dieu, ils prient pour vous».

Alors, Maman Marie nous a dit : «Dans le temps de l’Avent, tous les sacrifices que vous allez faire vont obtenir des grâces pour toutes les mamans qui ont accepté l’avortement et les papas : ça se changera en grâces d’amour pour eux».

En premier, nous en recevrons des grâces d’amour, car nous ferons des sacrifices, des actes de réparation; eux recevront de l’amour et, nous, nous en recevrons; cela, c’est pour la purification.

Et chaque fois que nous acceptons de nous accomplir, nous obtenons des grâces d’amour pour nous et nous obtenons des grâces d’amour pour ceux que nous portons en nous.

Jésus dit : «C’est la Grande Purification!  Vous êtes les enfants de la Lumière, chacun de vous a été choisi afin que vous puissiez aider vos frères et vos sœurs en l’Église. Vous ne pouvez pas faire votre purification seuls, vous êtes tous liés les uns aux autres ; si l’un avance, l’autre aussi avance.»

C’est pour nos propres enfants, c’est pour ceux que nous aimons : ce sont des grâces.

Dieu dit que nous avons besoin de chacun de nous en ce temps d’amour.

La Mère de Dieu ne cesse de nous demander des prières; alors, soyons nous-mêmes prière.

Lorsque nous faisons de bonnes actions : nous, on devient prière parce que les bonnes actions se font en Jésus, en l’Église, c’est comme si tout de nous devenait la prière.

Comme il est bon de se donner avec amour, avec joie aussi, parce que si nous nous privons de friandises qu’on a le goût dans le temps des Fêtes et on le fait avec une mine basse, bien ce ne sera pas de la joie, ça! 

Nous devons le faire dans l’amour; Maman Marie nous dit : «Priez avec le cœur», alors nous devons faire cela avec le cœur.

Lorsqu’on ne va pas au restaurant le dimanche, alors qu’on a le goût et on demeure à la maison en faisant le déjeuner, en se demandant si vraiment : "Ouais! je sais pas si je vais faire ça là! Ouais! je sais pas si ça vaut vraiment la peine, tout d’un coup que ce serait pas vrai tout ça!"

Eh bien! Marie nous dit : «J’ai porté l’Enfant de Dieu en mon sein et je n’ai pas demandé d’être exemptée du travail, je n’ai pas été exemptée de servir Joseph.»

Lorsqu’on regardait Marie marcher, elle était comme toutes les autres mamans, elle n’a pas demandé des faveurs parce qu’elle portait l’Enfant de Dieu, elle l’a fait dans l’amour, avec joie.

Et même lorsque Marie a accouché dans une étable, alors qu’il n’y avait aucun confort, elle a accepté avec amour, avec joie, parce qu’elle savait que Dieu le Père avait choisi cela.

Alors, comme Jésus nous parle de notre purification, nous devons le faire avec joie, ainsi nous serons prière pour nous et pour ceux que nous portons en nous.

Nous devons vivre ce que nous sommes avec amour.

Nous devons être en la Vie de Jésus parce que Jésus, lui, il a fait tout par amour pour Dieu, il est notre modèle.

Lorsqu’il marchait avec ses apôtres, de ville en ville, ils louaient Dieu, ils chantaient Dieu; vous savez, Jésus marchait avec ses apôtres et, très souvent, ils ne mangeaient pas; ils n’avaient pas toujours la nourriture prête pour le repas, ils le faisaient avec amour parce qu’ils nous aimaient.

Chaque parole qu’il a dite, c’est pour nous; chaque action qu’il a posée, c’est pour nous; alors nous devons faire la même chose pour ceux que nous portons en nous, pour nos frères et nos sœurs du monde entier.

En ce temps de l’Avent, nous devons regarder l’Église, nous devons avoir une pensée toute spéciale pour les consacrés.

En ce temps de l’Avent, tous les consacrés se tournent vers Dieu; tous les consacrés se préparent à ce moment d’amour; tout ce qu’ils font est axé vers la naissance de Jésus parce qu’ils croient en ce qu’ils font.

Nous devons avoir une pensée toute spéciale pour eux, car lorsque nous pensons à eux, eh bien! eux reçoivent et nous, nous recevons : nous ne pouvons pas donner sans recevoir.

Chaque fois que nous donnons quelque chose à Dieu le Père pour quelqu’un, Dieu le Père donne, donne sans retenue, parce qu’il veut qu’on continue à donner; alors comme les consacrés ont passé leur vie, dans ce qu’ils sont, à la prière, à l’abandon, à Dieu : on a reçu, on a reçu beaucoup!

Eux croient qu’ils n’ont pas reçu, mais ils ont reçu beaucoup parce qu’ils ne pouvaient pas donner sans qu’ils puissent recevoir : cela est impossible.

Un seul "Je vous salue Marie" pour les enfants de Dieu devenait pour eux des grâces en abondance, et tout leur sera montré.

Dieu nous réserve de grandes joies au-dessus de ce que nous, nous pouvons imaginer.

Lorsque Jésus est venu au monde, tout s’est illuminé.

La Lumière venait en ce monde : la terre entière a rendu hommage à la Lumière.

Lorsque Jésus sera devant nous et lorsque nous serons devant lui, nous ressentirons ce que la terre entière a ressenti lorsque la Lumière est venue en ce monde.

Nous aurons besoin de beaucoup de grâces pour supporter cette joie et cela est pour nous, et Dieu le dit.

Ce n’est pas à nous de savoir le moment, mais c’est à nous de vivre ces moments.

Ce que nous vivons a été voulu de Dieu, pas de nous, mais que de Dieu parce que Dieu nous aime.

Dieu est avec chacun de nous, Dieu dit : «À ceux qui ont donné plus que les autres, à ceux-là Dieu demande l’abandon

Dieu veut bénir ses enfants; cette bénédiction, seuls les choisis de Dieu peuvent la donner, car ils ne sont plus eux, mais le Christ, et seul le Fils de Dieu a le pouvoir de faire descendre les grâces du Père sur l’Église.

Amen.