Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Lithia (Tampa), Floride,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2009-11-12 – Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Chaque pas que le Seigneur fait est un pas pour nous. Ce soir, le Seigneur veut qu'on fasse des pas dans le Cœur même de Marie. Il veut aller rejoindre tous ses enfants. Il veut qu'on prenne le chemin de notre cœur, là où est la Mère de Dieu, là où est le Cœur même de son Fils.

Chacun de nous, nous sommes enfants de Dieu et Dieu nous regarde. Il entend tout ce que nous, nous disons. Même si nos pensées ne sont pas toujours en diapason avec nos paroles, Dieu entend. Maman Marie veut qu'on se conduise bien. Elle ne cesse de nous dire : «Mes enfants, que faites-vous, vous qui ne priez pas avec le cœur?» Alors nous, on dit : "Bien, Maman Marie, c'est quoi prier avec le cœur?" C'est être vrai envers nous-mêmes devant Dieu, c'est ne pas se tricher. On ne triche pas Dieu. Lui, il connaît la moindre de nos pensées, le moindre de nos désirs; avant même qu'on les prononce, lui les connaît. Voilà pourquoi Maman Marie nous dit : «Soyez sincères envers vous-mêmes. Lorsque vous voulez faire une demande à Dieu, que cette demande soit claire devant vous-mêmes.» Souvent, on dit : 'Je voudrais trouver un emploi.' Mais : 'Cet emploi, au plus profond de moi-même, doit me satisfaire avant de satisfaire aux autres'. Mais notre demande n'est pas faite ainsi. 'Donne-moi une job, ainsi je pourrai faire vivre ma famille' : non, mais ce n'est pas tout à fait la vérité. Parce qu'on s'est caché quelque chose à nous-mêmes : 'Je voudrais bien avoir une belle maison dans un beau quartier. Je voudrais bien avoir ce que le voisin, lui, a'. Où est la famille? On vient de passer nos besoins avant la famille, et ça, on ne peut pas cacher ça à Dieu. On peut se le cacher à nous-mêmes, mais pas à Dieu.

Maman Marie nous demande d'être sincères envers nous-mêmes, alors nous obtiendrons tout de Dieu. C'est ainsi que nous devons vivre à tous les jours : être sincères envers nous-mêmes. Que ce soit dans la façon qu'on s'habille, que ce soit dans la façon qu'on fait nos repas et ce qu'on met sur la table, tout doit être amour pour nous-mêmes. Notre comportement, c'est la parole. On devient ce qu'on est par notre façon de penser, de regarder, de dire, d'entendre, de faire et de ressentir. Si tout ce que nous sommes est propre pour nous-mêmes, eh bien, ça va l'être pour les autres, alors Dieu nous comblera. Dieu mettra sur notre chemin des personnes qui entretiendront ce que nous sommes. Mais lorsque nous ne sommes pas sincères envers nous-mêmes, nous vivons les conséquences. Alors on rencontrera dans notre quotidien de la peur, de l'inquiétude, de la jalousie, de la colère, de l'envie, de la paresse, et tout cela nous apportera de la maladie : nous aurons un manque de sommeil, un manque d'appétit, notre foie ne fonctionnera pas, les muscles vont se durcir. Nous serons un nid pour les microbes. Depuis que l'homme est sur la terre, il y a des maladies parce qu'il n'est pas sincère envers lui-même.

Dieu prépare un monde d'amour avec des enfants d'amour, alors il veut que nous soyons sincères envers nous-mêmes. Il nous a envoyé sa Mère pour nous apprendre à prier. La prière doit être pour nous un langage d'amour. Lorsque nous tenons notre chapelet dans les mains, nous disons des paroles apprises avec sincérité, mais lorsque nous nous levons le matin, nous déjeunons, nous nous préparons pour la journée, ça aussi ça doit être de la prière puisque Dieu écoute. Lorsque nous disons le chapelet en passant par le Cœur de Marie, est-ce que Maman Marie s'arrête de prier pour nous une fois que le chapelet est terminé? Non, Maman Marie est toujours en prière. Alors, tout ce que nous faisons, elle le prend comme si c'était elle qui accomplissait tout. Et lorsqu'elle a comme nettoyé un tout petit peu nos pensées, nos regards, notre écoute, nos paroles, nos actions et nos sentiments, elle les passe à son Fils. Là, nous devenons prière.

Voilà pourquoi Maman Marie nous demande : «Soyez sincères envers vous-mêmes. Que votre intérieur soit propre, que tout ce qui se présente à votre prochain soit de la nourriture. Ainsi, vos enfants, vos petits-enfants, vos frères et vos sœurs se nourriront de ce que vous êtes.»

Notre cœur sera rempli de la miséricorde de Dieu. Couleront de notre cœur le Sang de Jésus, la miséricorde de Jésus, parce que nous aurons appris à disparaître, à ne plus être, mais à être ce que Jésus veut que nous soyons : le Christ. Paul, Paul aspirait à ne vouloir vivre que pour le Christ, à mourir en le Christ. Eh bien, nous devons vouloir ce que Paul voulait être : tout pour le Christ, que pour le Christ. Si nous voulons obtenir tout de Dieu le Père, il faut que nous soyons à la ressemblance de notre Créateur.

Lorsque Jésus se présenta à son Père en sa Matière parfaite, immaculée, et que Dieu le Père nous voulut, Jésus, le Verbe, fit ce que le Père voulut : nous fumes créés. Nous avons tout de notre Dieu. Nous n'avons pas besoin de chercher, nous avons tout reçu. Il faut faire du nettoyage en nous, il faut redevenir ce que nous étions. Lorsque Jésus a dit : «Soyez parfaits comme mon Père est parfait», il disait ces paroles en sachant que nous, nous étions créés comme son Père est  parfait. Jésus est en le Père et le Père est en le Fils. Alors nous qui avons été en le Christ, en la Matière Parfaite, en la Chair Parfaite, eh bien, on a tout reçu. Oui, sous notre amas de poussière, nous sommes parfaits.

Alors, Jésus vient parler en notre cœur pour nous dire : «Soyez sincères envers vous-mêmes pour que vous puissiez ne désirer être que ce que vous êtes». Avec notre sincérité, nous recevrons des guérisons, nous recevrons des libérations. Les paroles que nous entendons ne sont pas pour nourrir notre intelligence, notre intellect, elles nourrissent notre vie. Nous, on n'est pas capables de faire ces gestes, mais notre vie spirituelle, elle, elle accepte tout. C'est elle qui se met en avant de Dieu en ce moment, c'est elle qui reçoit les grâces de guérison et de libération. Nous sortirons d'ici avec des mouvements d'amour, et cela fera son chemin. Nous, avec notre chair, ne sommes pas capables de faire cela.

Lorsque nous recevons Jésus, lorsque nous recevons le Corps et le Sang de Jésus, c'est l'âme qui se présente. Notre corps ne peut pas ressentir ce que notre âme ressent. C'est notre âme qui s'incline et qui adore Dieu, c'est notre âme qui voit la lumière, pas notre chair, car si notre chair était parfaite comme elle a été créée, on verrait de la lumière, on sentirait la présence de notre Dieu en toute notre chair, on voudrait adorer chaque cellule de Jésus, parce que nos cellules reconnaîtraient la présence du Créateur. Souvenons-nous que quelques saints ont ressenti cela en leur chair. Il y avait des saints qui pouvaient se laisser soulever par l'amour de Dieu. Il y en avait qui goûtaient à la Présence avec leur chair et ils tombaient dans une extase, parce que la chair était en présence de la Chair. Dieu le permettait pour qu'ils soient des témoins pour nous.

Voyez-vous, nous, on va communier et on ne ressent pas ça, et pourtant on va communier en état de grâces. On désire notre Dieu, on voudrait tellement l'aimer, l'aimer, mais cela ne nous est pas encore permis. Dieu prépare notre chair. Dieu est en train de guérir ce qui a fait de nous des êtres froids devant la splendeur de Dieu. Dieu est en train de libérer notre chair de ce qu'elle a connu. C'est notre chair qui a connu la jalousie, l'envie, la colère, la paresse. C'est notre chair qui a connu tout ce qui nous fait souffrir, parce que notre chair a aimé la volonté humaine, la volonté humaine qui est devenue maîtresse de notre vie spirituelle. On fait taire notre âme. On fait souffrir notre âme, parce que la volonté humaine est devenue maîtresse de notre vie. C'est elle qui nous empêche d'être sincères envers nous-mêmes. Elle nous rend si amoureux de la terre qu'on ne veut pas aller vers Dieu. On ne voudrait pas mourir tout de suite, hein? – Pas encore, Seigneur – et pourtant, on vient au monde pour aller vers Dieu.

Oui, nous devons nous attacher à la terre pour cultiver la terre. Oui, nous devons aimer la terre parce que la terre est comme un nid d'amour pour nous. C'est nous qui sommes venus avant la terre. Lorsque Jésus se montra à son Père avec la Matière qu'il était, et que Dieu le Père nous voulut, nous avons tous été, en un instant, en Jésus, en la Matière Immaculée. En Jésus, tout était. Nous fûmes et là, Dieu voulut nous donner tout ce qu'il voulait créer : l'univers fut créé pour nous, la terre fut créée pour nous. C'est nous avant la terre, c'est nous avant l'univers, mais, dans son éternité, Dieu plaça le temps. Comme il donna tout aux enfants de Dieu, il prépara tout pour les enfants de Dieu.

Dans l'éternité, chaque mouvement entra comme Dieu le voulait. Quand fut le temps de la création, le mouvement se fit par amour pour Dieu, et Dieu aime, aime ce qu'il est. Comme il nous a créés à sa ressemblance, il nous donna ce qu'il aimait. Alors, lorsqu'il créa l'univers et tout son contenu, il donna tout à l'amour. Lorsqu'Adam fut créé, il fut créé avec de la terre. La terre, elle a été créée après que nous fûmes créés. Elle devait servir l'homme. Alors, Dieu prit ce qui devait servir l'homme et il forma la chair. Tout ce qui était en Adam était déjà pour Adam.

Regardez toute notre création. Vous allez trouver en chacun de nous ce que la terre est dans son contenu. Il ne nous manque rien. Tout ce que Dieu a créé pour l'homme, il nous l'a donné parce que nous, nous sommes avant que toute matière soit, car nous venons de Dieu, nous venons du seul Dieu. Rien n'était avant Dieu. Il est l'Alpha et l'Oméga. Nous, nous venons de Dieu et nous avons un alpha. C'est à l'instant où Dieu voulut que nous fûmes. Tout en nous est dans une harmonie d'amour. Nous n'avons pas de fin parce que nous venons de la Vie Éternelle.

Jésus a dit à ses apôtres : «Je suis la Vie. Qui croit en moi a la vie». Alors Jésus disait : «Qui croit qu'il est de moi a la vie, car ce que je lui ai donné est à lui. Alors, croyez et vous êtes.» Il leur parlait de l'alpha, de leur début. Il leur parlait de l'oméga, qu'il n'y avait pas de fin pour eux, qu'ils étaient dans la Vie Éternelle, pour la vie éternelle, et c'est ce que nous sommes. Alors, dans ce mouvement, il y eut toute la création. Le Père et le Fils, dans ce mouvement d'amour, ne font qu'un. Dieu et nous, dans ce mouvement d'amour voulu par Dieu, nous sommes en harmonie avec l'Éternel. Tout ce qui est de l'abondance vient de Dieu. Tout ce qui est dans le présent vient de Dieu. Tout ce qui est invisible est Dieu, tout ce qui est visible est Dieu. Parce que l'homme vient de l'invisible, il est visible. On ne sépare pas l'invisible du visible. Tout enfant qui accepte d'être visible devant Dieu accepte sa vie invisible en Dieu. Toute personne qui est visible accepte d'être nourrie par l'invisible, car tout est de Dieu. Tout vient de Dieu. On n'arrête pas le Mouvement. Le Mouvement nourrit, le Mouvement est le présent. L'enfant doit apprendre à être présent devant Dieu, devant l'Éternel, pour comprendre qui il est.

Jésus : En ce moment, enfants d'amour, vous apprenez à écouter votre vie d'amour, celle que vous ne voyez pas et qui est présente. Vous êtes présents dans l'invisible, vous êtes présents en Dieu. Tout autour de vous est la Présence. Vous ne pouvez être en dehors de votre Dieu. Votre Dieu vous nourrit. Il vous a donné la vie et il prend soin de la vie que vous êtes.

Ces temps ont été préparés pour vous afin que vous puissiez comprendre que vous êtes créés pour l'Amour, pour Dieu. La terre a été créée pour que vous soyez heureux sur la terre. J'ai préparé ce lieu d'amour pour vous, mais la volonté humaine a fait de vous des esclaves, vous montrant que la terre est plus importante que vous-mêmes. Vous tenez tellement à votre vie, mes enfants, sur la terre, que vous ne pensez pas à votre vie qui est nourrie de la Présence. Vous côtoyez tous les enfants de Dieu et vous ne regardez que ce qui est visible. Vous ne pensez pas aux liens qui se tissent entre vous. Tout ce que vous pensez, tout ce que vous dites est une nourriture. Cela doit nourrir tous ceux qui sont sur la terre avec vous. Si votre nourriture pour vous-mêmes n'est pas saine, elle ne l'est pas pour votre prochain. Vous verrez tout cela, mes enfants. Il faut que vous puissiez comprendre votre intérieur pour mieux vivre ce qui vient.

Ces instruments que j'utilise, mes enfants, ce sont des enfants comme vous. Dieu a choisi, tout comme il vous a choisis avant même que vous soyez dans le sein de votre mère sur la terre. Vous m'avez donné votre 'je t'aime', vous avez consenti à m'aimer, vous avez consenti à venir sur la terre pour me redonner tout ce que moi je vous ai donné. C'est avec ma Vie que vous êtes venus sur la terre. Je vous ai donné tout de moi-même. Je viens vous parler en votre vie sur la terre en prenant des instruments pour vous préparer à ce qui vient.

Vous allez voir votre vie qui est celle que je vous ai donnée et vous devrez me donner tout de vous-mêmes. Il sera plus facile, enfants d'amour, de me donner tout de vous-mêmes en sachant qui vous êtes. Lorsque vous savez que vous avez été trompés par vous-mêmes, lorsque vous savez que vous avez péché à cause de vos choix qui sont cachés dans une chair impure, il est plus facile de donner, il est plus facile de donner à Dieu tout de vous-mêmes. Lorsqu'on donne tout à Dieu, Dieu prend tout et il vous redonne ce qu'il y a de meilleur pour vous-mêmes.

En venant sur la terre, j'ai tout pris de vous-mêmes. Je connaissais la moindre de vos pensées et, en ma Chair, j'ai accepté vos pensées. Je l'ai fait pour vos regards, vos écoutes, vos paroles, je l'ai fait pour vos actions et pour tous vos sentiments. Ma Chair parfaite a accepté de vivre votre chair imparfaite. Ma Chair n'a jamais accepté le péché. J'ai accepté la souffrance, j'ai porté la souffrance jusqu'à la Croix, j'ai amené tout mal à la mort. Je vous ai redonné votre droit d'enfants de Dieu.

Je viens vous apprendre à vivre dans votre liberté. Entrez dans votre liberté en étant tout pour que vous soyez de vrais enfants. Être soi, c'est être vrai. Je suis la Vérité, soyez la vérité. Soyez ce que vous êtes : les enfants de mon Père. Tout est accompli. Le temps, mes enfants, le temps est pour vous. Il reste si peu de temps avant que vous soyez devant ce que vous êtes. Je viens vous parler. Par la puissance du Saint-Esprit, vous entendez. Je vous aime, enfants d'amour.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce que Dieu fait pour nous, il le fait avec amour. Il a préparé ce temps parce que nous avons besoin de guérisons, nous avons besoin de libérations avant que tout arrive. C'est tranquillement que nous avançons et nous avançons tous ensemble. Ce qui se présentera devant nous, personne ne le sait encore. Dieu nous dit d'être présents et c'est cela qui compte. Il nous parle depuis le début d'abandon. Eh bien, soyons des tout petits enfants et faisons ce qu'il nous demande. Et ce qui est à Dieu est à Dieu. On ne s'appartient même pas, on appartient à Dieu. Tout ce qui est à nous, c'est le oui. C'est ce qui nous reste, ce qui nous suffit.

Il nous a parlé d'être enfants de la Divine Volonté. Il nous a dit que nous étions amour. L'amour a tout. On trouve tout dans l'amour, alors nous avons tout en nous. Nous n'avons jamais profité de ce que nous sommes. Vient le temps maintenant d'être vrais envers nous-mêmes et de ne pas nous tricher. Oui, il est vrai, il est vrai que nous aurons beaucoup, beaucoup besoin de grâces. Lorsqu'on se verra, nous aurons ce que Dieu veut nous donner que si nous le demandons : "Donne-moi de la paix, donne-moi de l'amour, de la joie". Quand on est dans la paix, eh bien, on avance. On ne s'inquiète pas pour ses enfants, on apprend à découvrir que nos enfants sont à Dieu, pas à nous. On ouvre notre cœur et là, on devient sincères. Les grâces de paix font en sorte qu'on découvre : 'Voilà que je m'inquiète pour mon enfant? Je te donne cela, Seigneur. Je te donne mon manque de confiance".

Lorsqu'on donne à Dieu, Dieu prend ce qu'on lui donne, mais il nous redonne ce dont on a besoin. Dieu veut qu'on donne sans cesse ce qui nous empêche d'être dans notre paix. Mais si on ne lui donne pas, comment, lui, va-t-il prendre et nous redonner ce dont nous avons besoin? Il ne le fera pas parce qu'il est l'amour. L'amour, ça respecte. L'amour, c'est libre. L'amour, c'est gratuit. L'amour, ça s'ouvre, ça ne vole pas. Si Dieu prenait ce que nous, nous sommes dans notre peur, et sans que nous on lui donne, bien là, c'est comme s'il nous volait une partie de notre vie que nous avons choisi d'être.

C'est nous qui avons choisi d'être inquiets pour nos enfants. Ça devient une partie de notre vie dans une telle situation : 'Bon, mon enfant a pris mon auto, c'est la première fois, il vient d'avoir ses licences. Qu'est-ce qu'il fait, il est en retard, je suis inquiète! Bien, voyons donc!' Bien, ça, ça fait partie de notre vie. On a été fier que notre enfant prenne notre auto, on est fier de notre enfant qu'il aille conduire pour la première fois une automobile, si bien que cela devient normal pour nous : 'Bien, c'est normal, j'ai peur, c'est la première fois qu'il part en auto!' Non, ce n'est pas normal; non, c'est un choix contre nous. Ça met une barrière entre nous et notre enfant. Notre paix vient de connaître une peur. Comme notre paix connaît la peur, voilà qu'elle prend un autre visage. Notre paix est devenue quelque chose d'inquiétant : elle a peur. Voilà la nourriture qui va à notre enfant : "Ah! papa m'a confié son auto, faut pas que je la brise, faut que je conduise bien comme il faut. Mon doux! Oh, j'ai pas vu cette personne-là qui vient de passer trop vite à côté de moi!" On lui a donné ce que nous, nous avons été et il l'a accepté, parce que sa chair est liée à notre chair. On fait cela depuis toujours.

Notre chair est de l'amour et toute chair est de l'amour. L'amour, ça se donne. L'amour, c'est une force. L'amour, c'est de la joie; ça développe la confiance. Mais lorsque cela est dans la peur, lorsque notre chair connaît la peur, eh bien, c'est ce qu'elle donne : une nourriture empoisonnée. Dieu ne nous forcera pas à lui donner ce qui fait notre quotidien. C'est rendu que nous, on dit : 'Bien, voyons donc, c'est normal d'avoir peur, c'est normal de s'inquiéter'. Non, ce n'est pas normal, nous ne sommes pas créés pour ça. Alors, donnons à Dieu ce qui est contre notre chair. C'est lui qui l'a portée, c'est lui qui l'a amenée à la mort. La peur ne vient pas de Dieu, la peur vient des démons. Alors, donnons à Dieu ce que lui, il a pris pour l'amener à la mort, pas nous, on ne peut pas prendre ça. Ce n'est pas nous le Rédempteur, c'est le Christ, le Fils de Dieu. Alors, donnons à Dieu ce qui est à Dieu et Dieu nous donnera de la paix. Là, nous pourrons vivre dans la joie et dans l'amour. Oh, ça ne se fera pas du jour au lendemain.

Voilà pourquoi nous devons demander à Maman Marie des grâces, des grâces de persévérance, des grâces de foi, des grâces d'humilité, des grâces d'obéissance, parce que nous en aurons besoin. Maman Marie est la Comblée de grâces, elle est pleine de grâces. Alors, demandons-lui ces grâces que nous, nous avons besoin. Il faut se débarrasser de ce qui nous nuit, et ce qui nous nuit, c'est la peur. La peur amène la colère, la peur amène la domination, la manipulation. On a peur de manquer de tout. Pourquoi il y a des guerres si ce n'est que c'est la peur? On a peur de perdre le pouvoir. Plus nous aurons confiance en Dieu, eh bien, plus nous lui donnerons ce qui nous fait souffrir.

Le Saint-Esprit va nous montrer ce qui est en notre chair en le faisant ressurgir du plus profond de nous pour qu'on puisse le réaliser et le donner à Dieu. Quand l'on accepte quelque chose qui vient du Ciel, eh bien, le Ciel donne, donne sans cesse à l'enfant pour qu'il puisse grandir en grâce. Alors, le Saint-Esprit fera surgir de nous ce que nous avons de caché dans notre chair. Donnons un exemple.

Un jour, un tout petit enfant est parti à la recherche de son intérieur. Il s'assoyait à chaque matin devant le soleil, et il disait au soleil : "Viens, viens en moi et montre-moi, montre ce qui est noir en moi". Le petit enfant, à chaque matin, recommençait toujours cette demande au soleil. Au bout d'un mois, il réalisa qu'il n'entendait rien, qu'il ne voyait rien. Il alla trouver son père et il lui dit : "Père, qu'est-ce que je fais pour être toujours dans cette noirceur?" Son père lui dit : "De quelle noirceur parles-tu?" – "De celle qui est cachée en moi", répondit-il. Son père lui dit : "Tu as des noirceurs de cachées en toi? Montre-moi cela!" – "Mais je ne peux pas, père, puisque le soleil ne veut pas me montrer". Le père dit : "Pourquoi parles-tu du soleil"? – "Parce que le prêtre, il a dit, dimanche, que Jésus était la Lumière". Alors l'enfant dit : "Je ne connais pas autre chose que le soleil qui brille le jour". Le père lui dit : "Viens avec moi, viens, je vais te parler".

Alors il l'amena devant la croix et lui dit : "Tu vois la croix? Il y a une personne sur la croix." L'enfant dit : "Je sais, père, on l'appelle Jésus." Alors le père lui dit : "Alors, tu dois savoir que Jésus est la Lumière". L'enfant dit : "Comment peut-il être la Lumière puisqu'il est attaché par des clous, alors que sa chair est blessée?" Le père lui dit : "Parce qu'il a aimé. Il a accepté de se laisser crucifier par amour pour toi. Il connaissait tous tes péchés, tout ce qui t'avait fait souffrir". L'enfant dit : "Comment peut-il savoir cela puisque je suis ici et que lui ça fait longtemps qu'il est sur la croix? Pouvait-il connaître ma vie?"  (Le père) : Dieu, lui, dit : «La lumière, c'est une force qui pénètre le temps. La lumière, c'est une chaleur qui pénètre la chair. La lumière n'a pas de commencement et la lumière n'a pas de fin. La lumière se nourrit par elle-même.» 'Tu vois, Jésus, c'est Dieu. Il n'a pas de commencement et il n'a pas de fin. Il connaît toute vie parce qu'il a créé la vie. Avant que tu sois, il te connaissait, car il a mis la lumière en toi. En toi, il est.' Alors l'enfant dit : "Alors, j'ai déjà de la lumière en moi?" – "Oui, tu as de la lumière en toi puisque Jésus est en toi". Alors il dit : "Alors, que la lumière me montre mes noirceurs". "Puisque tu lui demandes" dit le père, il le voudra puisqu'il nous a donné le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit ira là où toi, tu n'es pas capable d'aller, dans les endroits les plus souffrants de ta vie. Et avec la lumière de Jésus, tu verras et tu donneras tes noirceurs à la Lumière". 

L'enfant dit : "Père, est-ce que toi, tu as fait cela?" – "Puisque je suis ton père et que je t'aime, je t'ai donné tout ce que tu es en toi. Tu as voulu t'amuser, tu as voulu vivre ta vie et je t'ai laissé faire. Aujourd'hui, tu es venu me voir et mon cœur a été dans la joie de savoir que toi, mon fils, tu es venu vers moi". "Mais, père, je t'ai négligé. J'ai voulu aller vers mes amis plutôt que vers toi et j'ai appris des choses qui n'étaient pas les mêmes pensées que toi. J'ai cru en la puissance du soleil alors que toi, tu as cru en la lumière de Jésus. Tu me pardonneras-tu, père?" Le père ouvrit ses bras et il accueillit son enfant. «Tu vois, le Saint-Esprit est venu dans ta vie et il t'a montré que tu avais en toi le besoin de demander pardon. Tout cela est venu parce que tu as cru en la Lumière, tu as cru en Jésus. Ainsi, toi et moi, nous remercierons Dieu parce que je t'ai retrouvé.»

Chacun de nous, nous devons vivre ça. Nous devons faire confiance en la Lumière qui est Jésus. Il nous envoie sa toute-puissance pour qu'on puisse laisser sortir de nous ce qui est de notre passé. Lorsqu'on se souviendra que nous avons manqué envers un voisin qu'on a jugé, on le donnera à la Lumière, à Jésus. Jésus nous donnera beaucoup, beaucoup d'amour, de paix, et on guérira. On ne doit pas retenir ce qui nous a fait souffrir comme le viol, la prostitution, le vol, on ne doit rien retenir. On ne doit pas retenir notre manque d'amour que nous avons ressenti envers notre maman, notre papa, à l'adolescence. Le Saint-Esprit se chargera de faire ressortir de notre chair ce qui nous a fait souffrir et nous devons faire confiance qu'il va faire la même chose avec ceux qu'on aime. C'est tranquillement que la purification de la chair commence.

Depuis 2001 que nous avons commencé et le Saint-Esprit fait jaillir de nous ce que nous on avait oublié. On donne maintenant causes, choix et conséquences et ça nous donne de la paix. On a des guérisons. On se laisse libérer par Dieu. Notre vie change. On vit dans une paix, dans la joie et dans l'amour malgré tout ce qui se passe autour de nous.  Des fois, on se dit : "Bien voyons, Seigneur, est-ce qu'on devient indépendants de la souffrance du monde?" Non, parce qu'on ne cesse de prier pour le monde. On se lève le matin et la première pensée, c'est vers Dieu pour donner tout à Dieu.

On ne vit que pour Dieu maintenant. On sait que c'est Dieu seul qui va changer l'esprit de ce monde. Nous aurons l'Esprit de Dieu. Nous entrons dans un monde d'amour. Quelquefois, on y goûte à ce monde d'amour. On est heureux, mais, à d'autres moments, Dieu nous fait vivre sa Passion et on lui dit merci. On loue et on rend grâces pour ce qu'il nous fait vivre, parce qu'on sait que lorsque nous vivons des difficultés avec les grâces de Dieu, il y a des mouvements dans l'invisible, et c'est très important.

Plus on apprend à donner causes, choix et conséquences, plus on entre dans un monde qu'on n'avait jamais pensé : un monde de Dieu. On dit : c'est important d'aller faire des commissions, mais on ne pense pas à ce qui est le plus important. Lorsqu'on ne peut pas faire nos commissions parce que nous sommes malades, eh bien, savez-vous combien de grâces qui se passent à ce moment-là? Des grâces d'acceptation, des grâces d'abandon, des grâces de foi, de confiance. Dieu agit dans ces moments-là avec notre abandon, avec notre joie, et ça se multiplie pour tous les enfants du monde. On ne peut pas recevoir des grâces d'abandon, de foi, que pour nous-mêmes. Dieu multiplie et les donne à tous ses enfants. Oui, c'est important de faire ses commissions, mais lorsqu'on ne peut pas les faire parce qu'on est malade, eh bien, rendons grâces à Dieu parce qu'il se passe des merveilles. Si Dieu avait à nous faire choisir le moment d'éternité que nous vivons, est-ce que tu préfèrerais faire tes commissions ou vivre la grâce de ton Dieu qui te nourrit à l'instant où tu ne peux pas faire tes commissions?

Voilà notre Dieu d'amour. C'est ce qu'il est en train de nous montrer. Que la vie spirituelle est une vie d'abondance, que notre vie sur la terre est une vie qui est remplie de fruits pour nous-mêmes, mais combien plus la vie spirituelle est sans limites! C'est ce que Dieu est en train de nous montrer. Amen. Merci, Seigneur.

Salle : Applaudissements.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : On ne peut qu'applaudir Dieu!