Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Longueuil, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2003-10-08

 

Jésus : Je suis l’Amour, je parle à travers cette enfant pour chacun de vous, pour ceux que vous portez en vous.

Ce monde va connaître des moments d’amour, ce monde connaît des moments de tristesse, ce monde connaît des moments de purification, ce monde (les enfants) connaît des moments où ils doivent reconnaître qu’ils sont des enfants de Dieu afin de connaître l’amour.

Je m’adresse à chacun de vous.

Je parle en vous, particulièrement pour chacun d’entre vous qui êtes en présence de la voix de Dieu.

Je suis le Verbe, j’accomplis la Volonté de mon Père.

Les mots que vous entendez, ce sont des mots entendus en cette enfant; elle parle par nous, elle agit par nous.

C’est nous, la Volonté d’amour, qui voulons pour vous ces mots.

Elle a été enveloppée de l’Esprit d’amour; elle n’est plus dans sa volonté, elle est dans la Divine Volonté.

Vous venez de la Divine Volonté, vous devez, mes amours, vous accomplir en moi, en moi le Verbe : je suis l’Agir du Père.

Ces temps sont des temps de grâces, des temps d’amour.

Vous devez réaliser que vous vivez un temps de découvertes : vous découvrez votre intérieur, vous découvrez qui vous êtes en vous.

Les enfants de ce monde à l’extérieur de ces murs sont à la recherche de quelque chose qui les rendrait heureux; ils ont trouvé des moyens en se procurant du matériel avec de l’argent; ils ont trouvé des moyens en écoutant de la musique pour des moments de plaisir; ils ont trouvé des moyens avec des jeux, voulant connaître des sensations exaltantes qui les font monter d'un degré de joie.

Moi, l’Amour qui est en eux, j’attends qu’ils s’abandonnent en moi, qu’ils découvrent qu’ils sont habités de l’Amour qui va les rendre heureux.

Vous qui entendez ces mots, vous qui êtes témoins de l’agir du Fils de Dieu, vous apprenez à vous abandonner, vous apprenez à accueillir mes grâces d’amour qui vous font enfants de la Divine Volonté.

Je veux atteindre mes enfants à l’extérieur, cela ne se fera pas sans des forces.

Je parle à vous, je m’adresse à chacun de vous selon vos capacités.

Chacun d’entre vous avez reçu des grâces d’amour, des grâces de lumière.

Ces grâces vous aident à comprendre mes messages et vous aident à comprendre que ce temps de grâces est unique.

Vous avez laissé entrer en vous la Volonté de Dieu en disant oui à l’Amour : vous avez laissé Dieu vous transformer.

Tout cela s’est fait par moi, Jésus, non par vous, car vous n’auriez pu connaître ces moments de joie, ces moments de découvertes.

Combien d’entre vous ont découvert la prière en ressentant de l’amour! C’est la prière du cœur, c’est l’abandon,

c’est vouloir plaire à Dieu, c’est vouloir lui donner ce qu’il y a de plus beau en vous : votre vie, celle que je vous ai donnée, celle que je vous ai gagnée.

Par moi vous avez reçu et par moi vous recevez encore.

Mes enfants, vous allez connaître des moments d’amour si grands! Certains d’entre vous en connaissent, ils  ne peuvent même pas l’expliquer à d’autres, car ils savent que les autres ne peuvent pas comprendre : c’est unique pour chacun.

Les autres auraient beau écouter, savourer, mais ils ne peuvent pas tout saisir, car tout est à l’intérieur de chacun de vous :

vous êtes uniques pour moi.

J’ai pris cette enfant, je l’ai transformée en enfant de la Divine Volonté pour qu’elle puisse répondre à ma demande d’amour pour vous, pour chacun de vous, et je veux faire de même avec chacun de vous pour vos frères et vos sœurs.

Je suis Celui qui donne, je suis Celui qui vous veut tous en amour.

Je veux vous apprendre à vous aimer avec tout mon amour, pas avec votre amour, je veux, moi, que vous vous aimiez avec mon amour.

Celui que vous connaissez a besoin d’être purifié, a besoin d’être connu de vous, car cet amour, mes enfants, a été négligé, il a été oublié.

Il a toujours été en vous! Je veux vous faire connaître votre intérieur et c’est à chaque instant de votre vie, là présentement, que vous apprenez à vous connaître : à chaque jour, vous apprenez quelque chose de plus; à chaque jour, vous vous laissez transformer par la joie; vous apprenez à connaître que c’est bon de se donner avec un sourire, avec une chanson, avec des mouvements de tendresse.

Avec la souffrance : vous apprenez à vous donner à Dieu, vous apprenez à demander, vous apprenez à offrir votre vie avec ce que vous ressentez, en ayant confiance qu’à chaque instant Dieu vous transporte.

Mes enfants, la souffrance est grâce pour celui ou celle qui l’accueille, pour celui ou celle qui l’offre.

La souffrance n’est pas quelque chose de péjoratif, elle fait grandir, elle vous apprend à illuminer malgré les douleurs.

Mes amours, je vous aime.
 

Vous apprenez aussi à grandir en travaillant : lorsque vous prenez vos mains et formez un mouvement d’amour pour les autres, vous grandissez parce que lorsque vous travaillez vous ne travaillez pas pour vous, vous travaillez pour ceux qui sont avec vous, pour ceux qui sont autour de vous; le travail est de donner, est d’apporter quelque chose, est d’accomplir quelque chose pour les autres : là est un mouvement d’amour! Vous apprenez aussi dans le repos, mes enfants : lorsque vous venez vous abandonner en Dieu, lorsque vous venez tout donner à Dieu, votre corps, vos pensées, tout votre être dans un abandon, avec la paix en vous : là Dieu se repose en vous, il trouve bon la place que vous lui laissez.

Chaque mouvement dans votre vie est quelque chose qui vient de Dieu, non de vous.

Tout ce qui est mouvement d’amour est de moi, j’ai accompli la Volonté de mon Père en vous prenant en moi, en accomplissant toutes vos actions passées, présentes et futures.

Chaque action est en moi, Jésus le Verbe, et lorsque vous prenez conscience que vous êtes en moi, vous vous accomplissez dans la Divine Volonté, vous vous accomplissez dans l’Amour, dans le Verbe, pour la Volonté de mon

Père :

tout est pour la Volonté de Dieu.

Dieu veut vous rendre heureux, Dieu veut que vous vous connaissiez, vous, à l’intérieur de vous.

Combien d’années avez-vous vécu en faisant des mouvements, en ne sachant pas que vous étiez en moi, en ne sachant pas que tout ce que vous faisiez était pour l’Amour, pour vous-mêmes, pour vos frères et vos sœurs, pour Dieu?

Voici venir des temps où vous devez tout accomplir en connaissance de cause.

Oui, mes enfants, tout ce que vous faites sera pour votre vie éternelle, sera pour tous ceux que vous portez en vous.

Vous êtes liés les uns les autres en moi Jésus, par moi Jésus, et tout ce que vous faites fait profiter les autres.

Vous êtes un mouvement d’amour, vous êtes la Volonté de mon Père parce que c’est moi qui vis en vous : vous, vous mourez en moi par votre oui à l’Amour.

Chacun d’entre vous qui êtes présent avez prononcé votre oui, avez donné à Dieu votre vie : vous êtes mouvement en moi, vous vous accomplissez dans l’amour.

Un temps nouveau s’est présenté à vous et vous avez répondu à ce temps d’amour en disant : "Oui, j’accepte de mourir pour vivre."

Vous êtes des êtres vivants, vous êtes la vie en la Vie, car je suis la Vie.

Oh! amours, vous êtes dans une école d’amour.

Lorsque vous pénétrez à l’intérieur de cette école, vous apprenez à connaître qui vous êtes, vous apprenez à connaître qui sont vos frères et vos sœurs.

Je parle dans les cœurs, j’agis dans les cœurs : vous êtes mouvement d’amour.

Ce temps que vous connaissez est un temps où il vous amène à connaître un autre temps : celui de la grande libération, celui de la grande liberté d’amour.

Mes enfants, vous allez être libres!

Plus de mal n'habitera votre intérieur, plus de contradiction entre ce que vous devez faire et devez ne pas faire.

Vous allez découvrir que l’abandon est une joie qui vous montre que vous êtes vivants, vivants en moi, Jésus, et lorsque vous allez prononcer le mot 'vivant', vous allez savoir que c’est pour l’éternité, dès là maintenant sur la terre.

Lorsque vous prononcez un oui d’abandon, ce oui devient agissant : il vous fait avancer.

Vous ne pouvez plus reculer, mes enfants, car le Saint-Esprit vous a pris, il vous a couverts, il vous a enveloppés du mouvement et ce mouvement ne peut plus s’arrêter :

il est commencé pour vous et il vous fait enfants de la Divine Volonté.

Amours, je vous aime, je crie en chacun de vous ces mots d’amour :

«Amour, tu es à moi, tu n’appartiens qu’à ton Dieu, tu n’es plus de ce monde, tu as dit non à ce monde de froideur, tu as dit oui à mon Père, car lorsque tu as prononcé ton oui à l’Amour, tu as prononcé ton oui au Fils et le Fils a pris ton oui et l’a mis dans son oui et l’a présenté à son Père et mon Père l’a pris, il l’a accueilli et il t’a fait enfant de la Divine Volonté.

Tu es à moi seulement, tu découvres que l’abandon est une joie, tu découvres qu’à chaque instant un pas est fait qui t’éloigne de ce monde sans amour : il te fait entrer dans mon monde d’amour.

Tu ne peux plus reculer, tu as goûté à la saveur de l’amour, à la tendresse du Père, tu as goûté à l’amour de ma Mère dans toute ta petitesse.

J’ai fait en toi ces mouvements.

Toi, tu n’aurais pas pu le faire, tu es trop petit, tu es trop petite, c’est moi qui ai tout pris en toi et, à chaque instant, je te fais avancer.

Tu vois comme c’est simple d’être dans ma Volonté! Tu vois comme c’est bon de mourir en moi Jésus! Tu n’as plus à avoir peur, tu laisses derrière toi ces ombres qui, jadis, t’ont enveloppé; tu laisses derrière toi ces mots qui t’ont fait peur; tu laisses derrière toi ton manque de foi car, maintenant, tu crois.

Oui, tu crois que Jésus a pris en toi ta vie.

Tu es prêt à m’abandonner tout et cela ne vient pas de toi, cela vient de moi qui ai nourri ta foi en moi.

Je te donne des mots d’amour, ils sont pour toi tout particulièrement : tu es unique, tu es toi en moi.

L’Amour s’est donné pour toi sur la Croix, il a laissé couler son Sang pour te couvrir, il t’a purifié de tes péchés.

J’ai connu tes péchés et je les ai lavés de mon Sang.

Je suis Jésus, je suis présent; tu as pris mon Corps, tu as savouré mon Sang : tu vois combien tu es l’enfant de Dieu? Il n’y a pas en ce monde un moment plus beau que celui-là.

Lorsque je viens te transformer avec mes grâces d’amour tout ton intérieur s’illumine! Ton âme reçoit de son Époux des présents d’amour; elle se laisse envelopper d’un linceul, celui qui a enveloppé mon Corps, car ce linceul a touché Dieu et Dieu t’a touché.

Il t’a pris en lui et il a pansé tes blessures causées par tes péchés.

Voici venir un temps où tu dois maintenant te délivrer de ton passé, de tout ce qui a pu t’éloigner de l’Amour.

Plonge dans l’Amour, viens goûter à l’Amour, viens savourer; c’est pour toi ces mots, ils sont en toi.

À chaque instant de ta vie, tu n’oublieras pas ces mots que tu viens d’entendre, car ils sont sortis de toi pour résonner à tes oreilles : je suis le Verbe et Dieu le Père en a décidé ainsi.»

Ces temps vous font connaître l’agir du Verbe,

ces temps vous font voir que Dieu est toujours auprès de vous.

Lorsque j’ai créé la terre, lorsque j’ai créé son contenu, lorsque j’ai créé l’homme et la femme, j’étais présent et je suis encore présent.

Malgré que ce monde renie ma Présence, malgré que ce monde refuse de se reconnaître comme étant des créatures de Dieu,

je fais connaître par mes choisis ma Volonté.

Lorsqu’un seul enfant dit ne pas vouloir faire la Volonté de Dieu, ne pas vouloir reconnaître Dieu : il se renie, car qui renie Dieu se renie.

Ce monde à l’extérieur a besoin de chacun de vous.

Vous allez être des témoins de l’amour de Dieu à chaque instant de votre vie afin que vous témoigniez par vous-mêmes de l’agir de Dieu; tel j’ai demandé à Jonas d’avertir les gens de Ninive,

tel je vous demande, à vous, d’être des témoins de l’agir de Dieu pour sauver ce monde.

Vous, mes enfants, vous devez, dans un temps d’amour, être vous-mêmes mouvement de la Volonté de Dieu pour mes enfants qui portent en eux le oui à l’Amour.

Ces enfants sont des inconnus d’eux-mêmes; ces enfants ne se reconnaissent pas comme étant enfants de la Divine Volonté.

Et vous, faites ma Volonté : ne jugez pas mes enfants à l’extérieur, moi seul je les connais.

S’ils vous apparaissent comme des enfants refusant l’amour de Dieu, moi je vous demande de ne point les juger; je vous demande de ne point émettre d’opinions, même petites, même passagères; je vous demande de les aimer tels comme ils sont car, vous, vous connaissez l’agir de Dieu, vous avez vu l’agir de Dieu, vous ressentez l’agir de Dieu; eux l’ont oublié, car je suis la Présence, j’ai toujours été là pour eux.

Amours, ces temps sont difficiles, ces temps sont perturbés par un monde de reniement.

Beaucoup d’enfants font des actes contre Dieu, contre vous : ils ne veulent plus de moi; ils se refusent complètement à l’Amour, ils ne veulent pas se reconnaître comme étant en Dieu, pour Dieu, avec Dieu, et ils font souffrir mes enfants : ceux qui portent des oui inconnus en eux.

Vous, vous ressentez à chaque jour une paix qui grandit :

vous êtes dans le mouvement de l’Amour.

Le mal ne peut plus vous atteindre; s’il s’approche, vous savez le reconnaître, vous savez le détecter, car vous avez en vous la lumière.

Mais mes enfants qui, eux, sont à l’extérieur et qui portent en eux un oui inconnu d’eux, ont peur; ils sont ébranlés par ce qu’ils entendent, par ce qu’ils voient.

Il faut que vous les souteniez avec patience, avec amour, avec indulgence.

Laissez à Dieu ce que vous voyez et qui vous rend incertains de leur oui; moi, je connais tous ceux qui portent un oui en eux : je les connais tous, vous, non.

Si vous jugez un enfant alors qu’il porte un oui en lui, vous lui faites du tort.

Il faut le supporter.

Ah! mes amours, je vous aime tellement et je les aime tellement, et j’aime aussi les enfants qui me renient, qui me blasphèment, je les porte encore en moi.

Tant qu’il y aura des enfants sur la terre, tant qu’il y aura encore des enfants qui seront avec vous en votre présence, même s’ils ont refusé totalement de venir mourir en moi, je continuerai à les aimer et cet amour fera en vous grandir l’amour, car je ne puis m’arrêter de donner, je ne puis m’arrêter de les aimer.

J’ai donné ma Vie.

J’ai laissé couler mon Sang sur tous les enfants, même en sachant qu’eux ne profiteraient pas de mon don d’amour.

Je l’ai fait parce que je suis l’Amour. Vous portez en vous ces enfants parce que je suis en vous et comme je suis en vous, je les porte. Je vous soutiens avec mon amour.

Savez-vous que si mon amour ne serait pas miséricorde, ne serait pas infini, vous, mes enfants, vous connaîtriez des moments de douleurs si forts que : vous ne pourriez connaître la joie, vous ne pourriez connaître la grâce de vous savoir forts dans la maladie, vous ne pourriez connaître la force de travailler, vous ne pourriez connaître le repos,

connaître l’amour.

C’est moi, avec mon amour, qui vous soutiens, car je vous veux tout amour, même pour eux.

Continuez à les aimer, continuez, mes enfants, à aimer les ennemis de Dieu.

Je vous le demande, soyez comme votre Dieu, soyez abandon.

Il y a seulement comme cela que vous allez continuer à connaître votre transformation d’amour.

La paix est en vous, elle ne peut s’éteindre, car vous avez compris que l’amour : c’est se donner, aimer donner, aimer vous offrir, aimer vous abandonner, aimer mourir en moi, Jésus.

Il n’y a que moi qui ai pu vous parler ainsi.

Je suis le Bonheur, je suis votre Joie, je suis la Vie, la Vie éternelle.

Vous, vous êtes vivants, je vous donne de l’amour, je vous donne des grâces d’amour, je vous couvre, mes enfants, afin que vous soyez dans un éternel mouvement sans arrêt pour vos frères et vos sœurs, car tel je me suis donné, tel vous vous donnez.

Vous n’êtes plus dans votre être qui ne savait pas comment aimer, vous êtes maintenant dans votre être d’amour, abandonnés dans l’amour, totalement en moi, Jésus.

J’ouvre grand votre intérieur à la lumière qui va sortir de vous pour ceux qui ne voient pas.

Je vous aime tous.

Que la paix soit en chacun de vous, qu’elle descende sur vos frères et sur vos sœurs par les mains consacrées de mes prêtres.

En tout, par tout et avec tout : soyez tout ce que Dieu attend de vous.

Amen.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Les paroles que je vais dire ce soir vont être nourries de l’Esprit Saint, elles seront des paroles d’amour : Dieu veut que je parle de l’amour.

Il est en nous l’amour, on porte en chacun en soi de l’amour.

Depuis trois ans, je n’ai jamais entendu dire l’amour autant que depuis ce temps.

C’est dans ma vie, ça fait partie de moi, mais avant que ça fasse partie de moi, je l’ai écrit, il me l’a fait écrire.

Je dis trois ans parce qu’avant je ne connaissais pas ce qu’était l’amour, je ne savais pas que j’étais amour.

Il a fallu que je l’écrive, mais je ne l’ai pas compris tout de suite; même si je l’écrivais, j’arrivais pas à le vivre :

l’écrire et vivre, c’est deux choses.

Il faut se laisser imprégner de l’amour et on ne peut pas le faire soi-même, il n’y a que Dieu qui peut faire de nous des êtres d’amour.

Comment cela se fait? Eh bien! je ne le sais pas, tout ce que j’ai su c’est de m’abandonner; c’est lui qui fait tout, c’est lui qui transforme; moi, je n’ai rien fait pendant ces trois ans là.

Justement, cette semaine je disais à mon ami Marcel, j’ai dit : "Marcel, c’est bien, hein, de ne rien faire, on fait rien!"

Et pourtant, on a cloué, on a vissé, on a scié, on a fait toutes sortes de choses! Et pourtant je le répète, on ne fait rien : c’est ça qui est merveilleux en Dieu, c’est de ne rien faire.

Ah! on ressent : on ressent une fatigue après une journée de labeur; des fois nos journées sont de 12 et 15 heures d’ouvrage et c’est six jours par semaine, mais, à tous les jours, il y a quelque chose qui se passe, il y a Dieu qui nous enveloppe, et quand on se réveille au bout, des fois, de trois heures, cinq heures, eh bien! on est tout transformé, on ne ressent plus de fatigue! Ça, on ne peut pas le faire par soi-même, c’est que Dieu qui peut faire ça, parce que Dieu est amour, et comme on est amour, on se laisse, comme un buvard,  pénétrer par Dieu; on n’a pas à faire quelque chose là-dedans parce que si on fait quelque chose, on vient qu’on est fatigué, on est épuisé et Jésus n’agit pas :

il peut pas le faire, il attend, il attend qu’on s’abandonne totalement.

Alors, quand je me couche le soir avec mes courbatures…, parce que j’en ai, là, des courbatures quand on travaille toute la journée! eh bien! je donne tout au Seigneur complètement, et là je sais qu’il fait quelque chose, j’en suis convaincue! Je n’ai pas à m’inquiéter, c’est lui qui le sait et croyez-moi qu’il agit! 

Il le fait, il nous donne la paix.

Vous aurez beau dire : "Ah! on sait ben, elle, elle entend le Seigneur, c’est facile pour elle!"

Eh bien! depuis quelques mois, là, je peux le dire hein? "Ah! Seigneur, c’est vrai, hein, tu me fais plus asseoir pour que j’écrive," eh bien! croyez-moi,  en ce moment, je me lève le matin de très bonne heure avec un petit bébé de sept mois (à la maison), et je vais au travail; quelquefois à 6h30, je suis en train de travailler et à l’heure du dîner, on monte et on redescend très vite pour travailler et c’est des travaux très durs! Et c’est comme ça, là, quand on finit, quelquefois, il est cinq heures et demie, six heures.

Après ça, je retourne encore jusqu’à, des fois, huit heures, huit heures et demie le soir et je reviens et des fois, je me laisse tenter, j’ouvre l’ordinateur et je retravaille, je travaille avec le Seigneur des fois jusqu’à  – Ah! mes filles sont là, elles vont me chicaner, elles le savent –  et des fois je travaille, ça dépend, des fois jusqu’à dix heures, des fois une heure.

Je fais attention parce que : "Maman, ne travaille pas trop!" et là je me repose, je donne tout au Seigneur.

Et, depuis quelque temps, j’ai un petit-fils à la maison, il fait des dents! (rire dans la salle)  Il fait ses gencives! Il ne dort pas la nuit, alors il est trois heures du matin, puis il pleure.

Alors, je donne ça au Seigneur, je sais qu’il va me reposer, lui, il saura bien le faire.

Eh bien, croyez-moi, quand je me lève le matin : bien, je fais ma journée et ça fait des mois que ça dure!

Oui, Jésus est puissant, il me le dit.

Il me parle de sa puissance, il me parle de sa grandeur, il ne fait pas seulement en parler, il agit.

S’il le fait pour moi, il le fait pour d’autres aussi.

Beaucoup, ici, reçoivent de Dieu, on peut parler de charismes; moi, je ne savais pas ce que ça voulait dire des charismes, mais des charismes, c’est des dons, des dons de Dieu, puis il y en a, puis ça ne s’arrêtera pas, ça va se multiplier parce que Jésus, il y a trois ans, il me l’avait dit.

Il l’avait dit à d’autres, moi je ne le savais pas, mais je parle pour moi, il m’avait dit que d’autres se laisseraient transformer, qu’ils seraient à l’école de l’amour comme toi, qu’ils entendraient, qu’ils verraient des choses, qu’ils ressentiraient des choses.

Eh bien! c’est vrai, il y en a! Puis il y en a plus que vous pensez, et Jésus dit que c’est le commencement, car c’est la fin :

c’est la fin d’un temps et le commencement d’un autre.

On entre dans un monde d’amour et on commence à le vivre, à le sentir, je ne suis pas toute seule, il y en a beaucoup : c’est ça l’amour.

On commence à aimer nos frères et nos sœurs, nos enfants tels comme ils sont, pas essayer de les changer, mais de les accepter, puis de les donner à Dieu.

Ça se développe et de plus en plus on apprend : ça, je l’ai tout écrit.

Tous les livres, les volumes-là qu’on fait des corrections, il a tout écrit à l’intérieur, Jésus, mais il développe tranquillement un paragraphe ou un autre, toujours comme si, admettons, il vivait avec nous.

On grandit, nous aussi; alors, là, il en met encore, il sent qu’on est prêt pour apprendre.

Alors, il dit des belles choses, il nous fait découvrir des merveilles! Moi, j’ai beaucoup appris dans ce que j’écris.

Je ne sais pas ce que les autres livres écrivent parce que le Seigneur m’interdit de lire les autres.

Il a même des amis qui, des fois, me parlent, puis le Seigneur les arrête, il leur dit de ne pas en parler.

Pourquoi? Par rapport que quand il me parle, il ne veut pas que j’aie de doute de ce qu’il me dit, parce que, admettons, s’il me dirait quelque chose puis après, moi, je dirais : "Ah! bien, c’est peut-être mon imagination parce que je l’ai lu là dans un des livres… je ne sais pas, moi, d’un messager, d’un autre messager" : bien là, je commencerais à douter de ce que Dieu veut me dire.

Alors, c’est pour ça qu’il ne veut pas que je lise, qu’il ne veut pas que j’écoute aussi la télévision ni lire les journaux, n’importe quoi, il veut que je sois qu’à son écoute.

Alors, quelquefois, il m’arrive quelque chose, puis je le conte, eh bien! c’est dans la semaine que ça s’est passé et je ne le savais pas.

Ou quelque chose que je vois parce que, depuis quelques semaines, c’est plus d’un mois, qu’il me fait voir des choses.

Je vois des gens et ce qu’il me fait voir, ça se produit ou ça s’est produit.

Ce sont des enseignements qu’il me donne et, vous savez, il me fait voir des choses qui vont arriver, il me fait voir des choses aussi à l’intérieur de nos frères et nos sœurs qu’ils vivent et c’est beaucoup de souffrances, énormément de souffrances!

On ne se connaît pas, on connaît pas qui on est, on ne connaît pas nos frères et nos sœurs.

C’est incroyable! Jésus est en train de nous montrer qui on est à l’intérieur de nous-mêmes

et ça va beaucoup plus loin que ça, il nous montre des mouvements qui se sont faits dès notre création et il les fait écrire.

Lorsque j’écris ces mots, je les écris et je reçois des grâces pour les comprendre, je reçois aussi des lumières pour m’apercevoir de telles et telles choses, quelquefois, je peux relire ou revoir un écrit qui date peut-être de plusieurs mois, de plusieurs années même, de 2001, et là, il me montre des lumières, il me donne de la lumière pour voir tel mot, telle chose, telle phrase.

Et comment ça se fait que je n’avais pas vu ça?  Eh bien! ce n’était pas le moment, c’est là qu’est le moment.

Il contrôle tout ça, Dieu, et c’est le moment de laisser Dieu nous développer : c’est le moment, là.

On commence à découvrir pourquoi on agit d’une telle façon, pourquoi nos frères et nos sœurs agissent d’une autre façon.

S’il veut nous faire connaître notre intérieur, c’est qu’il veut nous faire comprendre quelque chose.

On doit lui donner tout ce qui nous fait peur à l’intérieur de nous.

On apprend à découvrir que nos péchés nous ont amenés à faire des gestes, que nos péchés nous ont portés à nous détruire.

Si on aurait découvert ça il y a quelques années, on n’aurait pas été prêts, pourquoi? Parce qu’on n’était pas amour, on ne s’aimait pas assez.

Et plus qu’on est amour, plus on apprend à dire oui! C’est vrai que je suis comme ça, c’est vrai que mon frère est comme ça, mais je l’aime et je m’aime parce que Dieu m’aime, et Dieu est amour.

Il y a quelque chose qui se passe autour de nous, des mouvements d’amour qui se font connaître.

C’est le moment de se découvrir, c’est le moment de ne plus avoir peur de s’afficher tel comme on est, de ne plus avoir honte de ce qu’on fait parce que Dieu nous aime et si quelqu’un n’est pas encore amour et qu’il nous regarde faire, qu’il n’est pas d’accord avec nous, eh bien! maintenant qu’on le sait qu’on s’aime et que Dieu nous aime, on n’a plus à s’inquiéter : on a la paix, on est amour, on découvre! C’est une découverte.

On avance, on entre dans la Terre Nouvelle : Jésus est la Terre Nouvelle.

Il est venu sur la terre avec un corps humain.

Ce corps, il est matériel, ce corps est l’ensemble de ce qu’on est : il est l’Église, il est le Tout.

Jésus est la matière, il a pris la matière.

Il était le seul qui pouvait faire ça parce qu’il était Dieu.

Il fallait un humain pour contenir tous les humains afin de tout prendre : tout prendre en lui et tout purifier toute imperfection.

Seul le Fils de Dieu pouvait faire ça! 

Jésus est le Tout.

On attend une Terre Nouvelle, mais c’est Jésus la Terre Nouvelle, c’est lui! Il faut entrer en Jésus, il faut aller puiser en Jésus, il faut aller mourir en Jésus, il faut s’implanter en Jésus : il est le Chemin.

Il faut avancer et c’est lui-même, Jésus, qui nous amène en lui : il est la Terre Nouvelle.

Jésus est venu sur la terre pour venir prendre tous nos péchés.

Jésus est l’Être parfait, l’Être ultime de Dieu pour venir changer ce monde qui a été créé par son Père, ce monde qui a dit non, qui a désobéi à Dieu, voulant vivre dans sa volonté humaine, dans son moi, refusant de vivre en Dieu.

Alors, Dieu le Père nous a laissés vivre dans notre volonté humaine.

On a vécu en se formant un monde à nous, une terre à nous, en s’appropriant de sa création et, en la faisant nôtre,  avec le temps, on est devenu des voleurs : on a pris ce qui est à Dieu et on se l’est approprié.

On n’a pas demandé à Dieu : on a pris.

Avec orgueil, nous avons avancé sur cette terre, n’oublions pas que nous portons tous les enfants du monde en nous.

Nous venons de nos premiers parents, nous venons de Dieu,

nous sommes enfants de Dieu, mais nous avons renoncé à tout ça.

Nous avons porté en nous le péché, nous avons fait de cette terre notre terre; nous avons pourri la terre avec tout notre orgueil : regardez ce qu’on a fait! Et Jésus a eu pitié de nous! Il est venu sur la terre, il nous a tous pris et il veut qu’on meure en lui, il veut qu’on renonce à notre volonté humaine pour vivre dans la Divine Volonté et là, nous allons vivre en Jésus.

Tout va nous apparaître différemment.

Déjà, tout nous apparaît différemment.

Pourquoi on a la paix en dedans de nous? Pourquoi on commence à aimer nos frères et nos sœurs malgré qu’ils parlent contre nous, malgré qu’ils nous laissent de côté? On les aime parce qu’on devient à l’image de Jésus, à sa ressemblance : on accepte à chaque jour de mourir en Jésus.

Il nous transforme et là, on va goûter, on va goûter à tout ce que Dieu le Père a donné pour son Fils.

Lorsqu’il est venu sur la terre, le Père  a dit : «Voici mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis toutes mes complaisances, écoutez-le.»

Par ces paroles, Dieu le Père nous fait comprendre que  c’est en le Fils que nous allons nous nourrir, c’est en le Fils que nous allons nous laisser transformer pour goûter à tout ce qu’il a reçu du Père; c’est seulement qu’en lui.

On cherche une Terre Nouvelle, on attend une Terre Nouvelle, on veut, nous, un monde où tout ne sera que merveilles!

Mais, c’est en Jésus qu’on va trouver tout ça, c’est en lui!

Fermez vos yeux et abandonnez-vous, vous allez voir le Ciel en vous; vous allez voir quelque chose de

merveilleux : la Présence de Dieu.

Et lorsqu’on voit et on sent la Présence de Dieu, qu’est-ce qu’on veut d’autre? Il nous donne tout : c’est la saveur, c’est l’harmonie.

Tout ce qu’on peut imaginer, Jésus l’a, c’est en nous! Jésus veut nous transformer en enfants de la Divine Volonté, mais c’est en nous, ça!

C’est en Jésus!

On va vivre en Jésus, on va tout faire en Jésus : il n’y a rien de plus beau! C’est lentement qu’il nous fait entrer en lui.

Mais il ne faut pas oublier, il va venir un temps de grande, grande purification où tous les enfants de la terre vont entrer en eux, c’est le Saint-Esprit qui va le faire.

Il en parle, il en parle depuis plusieurs années et il me le fait écrire.

Quand il disait «Terre Nouvelle», je croyais que c’était une terre, une autre terre là qui était pour apparaître.

Mais c’est la terre, la création de Dieu! Dieu a créé la terre!

Est-ce qu’il va en créer une deuxième? Est-ce qu’elle n’était pas parfaite en premier? Elle était sans défaut.

C’est nous qui l’avons polluée, c’est nous qui avons fait de sa terre un dépotoir, c’est nous, ça! Mais la terre, c’est celle de Dieu, nous, on est enfants de Dieu.

En se laissant purifier, eh bien! on redevient ce qu’on aurait dû être : des enfants de la Divine Volonté.

En étant enfants de la Divine Volonté, est-ce qu’on va voir la terre comme on la voit, là, en ce moment? 

Elle va nous apparaître tout autre : on va en prendre soin, on va vouloir tout faire en Dieu.

Tout ce qui peut nuire à notre prochain, on ne le fera plus; tout ce qui va nuire à la création de Dieu, on ne le fera plus, ni aux animaux, rien, pourquoi? Parce qu’on va être amour.

On commence à se laisser transformer par Dieu, mais il va venir un temps où ça va se faire dans un mouvement par le Saint-Esprit, dans un seul mouvement.

Là, en ce moment : on goûte, on est en train de goûter à ce qu’on va vivre.

J’ai fait un voyage avec mon amie Nicole – Bonjour, Nicole! – dans l’Ouest Canadien; on était chez des amis qui s’appellent Jacqueline et Denis, on était à la veille de s’en venir ici, on était supposé de prendre l’avion – à quelle heure, Nicole, on était supposé prendre l’avion? – À huit heures moins quart.

Alors, là, pour prendre l’avion, il faut toujours se rendre une heure à l’avance.

Alors, on s’était couché à trois heures du matin! Alors, on a dit, on est correct là, on a un peu de sommeil à prendre, puis on va partir.

Mais non, à quatre heures et demie, on vient nous dire : "Hé, quatre heures et demie, il faut être debout."

– «Correct, on va être debout.» 

On n’a pas dormi beaucoup, mais c’est qu'on a placoté, hein? On était assis autour de la table puis on s'est dit bonjour; on arrive là-bas à l’aéroport et on a manqué notre avion. Ah oui! Mais, à quatre heures et demie, le Seigneur m'avait dit : «Tu n’as pas besoin de te lever, presse-toi pas, ce n’est pas nécessaire».

Lui savait que j’étais pour manquer l’avion! Moi, je ne le savais pas.

Alors, le lendemain, il m’a fait fermer les yeux et j’ai demandé : "Ah! Seigneur, montre-moi la Nouvelle Terre."

Bien, il n’a pas répondu, alors j’ai pensé : hein, Seigneur, il sait ce qu’il fait, si c’est non, c’est non, si c’est oui, c’est oui! Alors, j’ai laissé les yeux fermés, puis je n’entendais plus rien, et j’ai vu.

Il est apparu, je ne rêvais pas là, je me suis vue comme dans un jardin où il y avait des arbres, mais des beaux arbres, un vert là, tellement beau! Puis il y avait de l’herbe, mais pas coupée comme un gazon, ah! il y avait de l’herbe, mais c’était tellement beau! Puis, j’ai commencé à regarder autour de moi, mais houp, ça scintillait! Houp, ça commençait à scintiller!  Et plus je ressentais la joie, et plus je voyais ça! Et là, je voyais quelque chose, c’était en avant de moi, c’était tellement beau ce que je voyais! Et là, j’était tout excitée! Alors là, j’ai sorti de mon lit puis j’ai été les retrouver; ça jasait en haut parce qu’on était supposé de partir en avion, mais j’ai eu le temps quand même de leur dire que j’avais vu la Nouvelle Terre.

Oui, je l’ai vue! C’est qu’on va voir la terre comme on est, nous, à l’intérieur de nous.

Quand on est en joie, eh bien! la joie sort de nous! Quand on est pur – ça me gêne de dire pur, parce qu’on n’est jamais pur avec le Seigneur, hein, Père Clément, il faut toujours aller à confesse? – Alors imaginez-vous que ces douze jours-là, aller à confesse à tous les jours, j’étais peut-être pure, hein à la douzième journée? Alors, là, j’ai vu, j’ai vu quelque chose de tellement beau! Tellement merveilleux, mais ça venait de mon intérieur.

Mais ça, tout est à eux.

Mais ça, nous, on n’a rien à faire là-dedans, c’est Jésus.

Il faut mourir en Jésus, en le Fils de Dieu parce que c’est lui : c’est lui qui nous fait voir tout ça, c’est lui qui nous transforme, c’est lui qui nous rend amour.

Jésus est la Terre Nouvelle.

Jésus, c’est chacun de nous parce qu’il contient tout, il nous a tous pris; il faut mourir en Jésus pour avoir la vie éternelle, c’est lui la Vie.

Je vais me répéter Nathalie. Hier soir – parce que je l’ai conté à ma fille – hier soir, j’étais en prière et là, j’ai regardé la croix d’amour, et j’ai dit à Jésus comment je l’aimais, et j’ai dit : "Jésus, je suis vivante, je suis vivante", et je l’ai répété.

Quand j’ai dit ça, j’ai ressenti que j’étais vivante, oui, je l’ai ressenti! Il y a quelques années, lorsque mon mari vivait, il aimait m’amener aux écluses, voir des bateaux et lorsque je marchais sur le bord, sur le quai – c’est quand même grand, hein, le quai? – puis, il n’y a pas d’arbres, puis je sentais…, ce n’était pas immense, mais quand même, c’est la façon que c’est fait, je sentais une liberté.

J’ai dit à mon mari : "Je me sens libre ici, je me sens bien", et je ne savais pas ce que c’était être vivant; là, je l’ai senti hier.

Je l’ai dit : "Je suis vivante" et c’est seulement qu’en étant en Jésus qu’on peut dire "vivante" parce que je savais que j’étais vivante pour l’éternité : je pouvais le dire.

Oui, quand on accepte de mourir en Jésus, on peut dire : "Je suis vivante, je suis vivante!"

parce que c’est comme si le mot devenait agissant en nous.

Lorsqu’on dit : "Je vis, je suis vivant," qui te dit, toi, que tu ne vas pas, dans une semaine, renier Dieu par rapport, je ne sais pas, que tu commets l’adultère ou tu calomnies ton prochain, c’est péché, hein? Alors, il y a toujours un risque de ne pas avoir la vie.

Voyez-vous, on vit notre vie en ne sachant pas si on va avoir la vie éternelle parce qu’on a un choix à faire à l’intérieur de nous : un oui ou un non. Mais comme on porte le mal en nous, ne vous fiez pas, parce qu’on va toujours être tenté à succomber dans le mal par Satan; il est très subtil, il prend toutes sortes de moyens.

C’est pour ça que lorsque j’ai découvert hier, dans l’abandon en Jésus en ne voulant plus vivre ma vie, en la donnant, que je suis vivante.

À l’instant même, si Jésus veut prendre ma vie, je lui donne parce qu’elle ne m’appartient plus : elle est à Jésus, elle n’est pas à moi cette vie, elle ne m’appartient plus, elle lui appartient :

c’est ça la vie, c’est ça vivre, c’est mourir en lui, ne plus vouloir vivre dans un monde sans Jésus.

C’est pour ça qu’il faut aller à la messe, prier, les sacrements…, très, très, très, très, très important les sacrements! Il faut se sentir vivant.

Tous ces mots ont un seul but : nous faire connaître ce que Dieu attend de nous : un renoncement.

Germain d’amour, tu souffres beaucoup tu sais. Tu voudrais aller voir Dieu parce que cette terre, pour toi, ne t’apporte plus cette joie que tu voudrais ressentir; tu voudrais ressentir la joie, tu voudrais la goûter, tu voudrais lire le mot "amour" et le ressentir.

Eh bien! Germain, il est en toi! Que tu ne le ressentes pas à l’intérieur n’a plus d’importance, car il est en toi; il est en toi cet amour, tu le vis.

Lorsque tu te donnes à Dieu, lorsque tu passes des heures à travailler pour Dieu, à lire ces livres afin qu’il n’y ait pas d’erreur, c’est que tu te nourris de ton intérieur.

L’extérieur n’a pas son importance, tout est en toi.

Tu goûtes déjà à cet amour, Germain, plus que nous, tu sais, parce que l’extérieur ne te dit plus rien, toi, il n’y a que Dieu qui te dit quelque chose parce que tu sais que Dieu est la Vie, qu’il est l’Éternel, qu’il est la Puissance et ça, tu le sais.

Qu’importe l’extérieur, hein, Germain? Maintenant, partout où tu vas aller, ce sera pour l’éternité.

Chacun d’entre nous porte l’Amour, porte Dieu.

Il est l’Essence de notre vie, il veut nous prendre avec ce qu’on est.

Nous qui avons si mal! Toi qui souffres, toi depuis des années tu souffres et tu demandes à Dieu de te libérer de tout ça, mais tu sais au plus profond de toi-même que Dieu t’aime et que Dieu te donne des forces malgré tout, malgré ta souffrance et tu le sais, hein? Et tu sais qu’à cause de ces souffrances, tu vas avoir la vie éternelle.

Tu vois, tu es vivant, là dans ton corps qui a mal.

C’est la Vie qui crie en toi, c’est la Vie qui te fait avancer.

Tu es vivant pour l’éternité.

Et toi, Monique, qui as si mal, qui est si fragile, Dieu te nourrit.

Qu’importe ta fragilité puisque Dieu t’aime ainsi.

Continue à être fragile, Dieu aime t’envelopper et te faire goûter la Vie qui est en toi, car tu es vivante :

tu es la vie.

Et toi (Benoit) qui donnes tout pour que Maman d’amour t’enveloppe, tu donnes ta voix pour faire la Volonté de Dieu.

Lorsqu’on entend ta voix, on aime s’associer à toi, c’est Jésus qui le fait, c’est Jésus qui te donne ce don d’amour,

alors tu vois, tu as déjà la Terre Nouvelle :

tu y goûtes.

Chacun de nous est ainsi, on est tous fragile à l’extérieur de nous.

On a tous nos faiblesses, mais Jésus nous aime comme ça, il nous fait avancer comme ça dans sa Terre Nouvelle en lui, il veut qu’on entre en lui comme on est.

Voyez-vous qu’à chaque jour c’est un pas sur le chemin de l’Amour, le chemin qui nous conduit vers le bonheur, le bonheur sur la terre.

Dieu le Père nous a enseigné une belle prière, la plus belle par son Fils : le 'Notre Père'

et, dans le 'Notre Père', il veut que nous connaissions le bonheur sur la terre.

Lorsqu’il veut qu’on fasse sa Volonté sur la terre, eh bien! c’est qu’il veut qu’on soit heureux, car la Volonté de Dieu est l’amour, car la Volonté de Dieu est le bonheur.

Il n’y a pas de plus grand amour que l’amour du Père pour chacun de nous, il nous a donné son Fils.

Allons dans son Fils, où est la Merveille des merveilles,

il n’y a rien, il n’y a aucun mot qui existe pour décrire son Fils.

Souvenez-vous lorsqu’il a dit : «Lorsque vous serez dans ma Nouvelle Terre, ce sera si beau que même si je vous le décrivais, vous ne pourriez le comprendre, car aucun mot sur la terre n’existe.» 

Qui peut trouver des mots pour décrire le Fils? Personne, parce que le Fils de Dieu est trop parfait : ça n’existe pas ces mots-là.

Alors il nous invite à entrer en lui, aller vivre en le Fils.

Voyez-vous comment on va être heureux? Comment on va voir l’Amour autour de nous? 

Avant tout ça, il va falloir accepter notre purification, vous savez!

À chaque jour, Dieu me fait vivre.

Il me fait vivre, pas sans connaître des souffrances : j’en connais, je connais aussi la fatigue.

Je vois mes enfants, quelquefois, qui ont de la difficulté à voir la vie avec aisance, mais en tant que maman, ça me fait souffrir et ça vous fait souffrir parce que vous êtes aussi des parents, mais c’est notre purification.

Certains d’autres souffrent plus : c’est leur purification; d’autres souffrent moins que nous, eh bien! ils connaissent aussi leur purification.

C’est le temps où Dieu fait pleuvoir des grâces d’amour.

Ces grâces nous aident à nous laisser purifier, ces grâces aident aussi nos enfants à se laisser purifier même s’ils sont pas consentants, nous, nous les supportons, nous donnons leur oui dans la Divine Volonté.

Nous avons ici, au Québec, des gens qui nous parlent de la Divine Volonté.

On en a un ici ce soir, un grand ami, c’est Guy.

Et Guy est dans la Divine Volonté et il souffre.

Guy, tu sais que tu dois (la vivre), tu souffres beaucoup, hein? Tu as toute une purification, Guy! Tu n’étais pas à la bonne autel quand tu étais jeune? Mais Dieu t’aimait comme ça, et c’est comme ça qu’il a été te chercher et tu sais, il ne t’a pas jugé parce que tu étais dans un hôtel autre que la sienne, il a été te chercher parce qu’il savait que tu étais quelqu’un qui pouvait se donner.

Et il fait ça avec chacun de nous : on vit ça dans ces temps-ci.

Et les livres, je dis tout le temps les livres, mais lui il dit qu’il y a un livre, il est en train de nous faire découvrir tous les petits côtés que nous, on a de la difficulté à passer.

Il met en détail qui on est tous.

Vous allez voir dans le volume 3, il parle de l’amour, du couple, du sacrement du mariage et vous allez voir que ce n’est pas ce qu’on pense.

Il parle du mouvement de l’amour.

Nous, on dirait la relation sexuelle, mais Dieu dit «mouvement d’amour».

C’est tellement beau comment il l’explique, tellement pur! 

C’est simple, tout est simple avec Dieu.

Nous, on a su tout compliquer, mais lui, c’est la simplicité.

Il parle aussi des couples qui sont mariés et des couples qui ont quitté leur mariage pour aller connaître une autre personne.

Il parle des couples qui ne sont pas mariés mais qui sont ensemble, et Dieu ne les accuse pas, Dieu les aime, Dieu leur montre comment ils sont amour à l’intérieur d’eux.

Il parle de l’amour.

Dieu est un mouvement continuel d’amour et vous allez pouvoir en profiter, vous autres aussi.

Moi, j’en ai profité depuis des mois et hein, Germain? Hein, Monique, tout? Non, Marcel, toi tu n’étais pas là (pour la correction). Francine; bonjour, Francine! Ce sont des personnes qui font les corrections des livres et il y a aussi des prêtres qui lisent.

Je vous présente Francine Poirier, bonjour. Elle s’est mise en arrière, on ne la voit jamais, elle; elle fait partie de nous.

Germain que vous connaissez tous; il y a Monique, puis il y a Jésus.

Savez-vous, dans nous quatre, celle qui fait rien pratiquement, c’est moi, ah oui, parce que, comment je dirais…, j’écoute, mais c’est tout! Eh, je ne fais rien parce que j’entends! Alors, quand on est à l’école et que quelqu’un copiait, on lui mettait quoi sur ses notes?  Zéro.

Alors, voyez-vous, c’est ça; alors, si le Seigneur veut me mettre une note, c’est zéro. Alors, il y a aussi dans l’équipe d’autres personnes qui sont très précieuses, elles aident à la finition du livre.

On a Claire; bonjour Claire! Moi, je dis bonjour devant vous autres, mais j’y ai dit bonjour avant, hein? Il y a aussi sur la couverture, Marie-Josée.

Et lorsqu’elle a reçu un message du Seigneur, le Seigneur lui a tout dit. Ce qu’il disait : il ne lui a pas dit : «Fais ceci», mais il lui disait tout.

Les neuf chœurs des anges, vous allez voir il y a neuf moutons, c’est les neuf chœurs des anges.

Il lui parlait du Saint-Esprit : la lumière; vous allez voir sur la tête, il y a une lumière, il parlait de tout ça et elle, elle a vu ça et elle l’a dessiné. Elle fait partie de notre équipe.

Il y a aussi André Couture. Ah, bonjour André!

André est le distributeur.

Et, il ne faut pas que j’oublie quelqu’un de très important qui m’aide à rester zéro : le Père Clément.

Il y a aussi Marcel.

Marcel, lui, est dans l’équipe, il n’a pas affaire aux livres en tant que tel, mais Dieu a dit : «Je vais faire des rencontres d’amour pour montrer mon agir; ces rencontres vont montrer aux gens que je suis agissant et que c’est moi qui écris».

C’est pour ça qu’il a choisi des personnes.

On a son épouse qui l’accompagne tout le temps, on a aussi d’autres : Raymond, Nicole.

On a des bonnes amies qui nous aident aussi : Lorraine.

On a beaucoup d’amis, hein, vous savez? Et Jésus me fait tout le temps dire aussi : «Il y a mes enfants»

Parce que sans les prières, il n’y a rien qui se ferait; alors, j’ai beaucoup.

J’ai des prêtres qui mettent la petite personne que je suis sur l’autel. Merci.

Il y a aussi tous les priants : je vous remercie et oui.

C’est vrai, j’allais oublier mes enfants.

Je dis merci à mes enfants : ce sont mes deux filles. Elles ne voulaient pas du tout s’asseoir en avant parce qu’elles ont dit : "On ne veut pas du tout qu’on nous voit," je ne suis pas fine, hein? Mais je vous aime! Puis, oui, ils me supportent beaucoup, j’ai mon fils aussi et mes gendres, ma bru, mes petits-enfants.

Ils me supportent parce que vous savez, ce n’est pas facile d’avoir quelqu’un qui ne mange pas de la viande parce que le Seigneur l’a demandé, et ils ne savent plus quoi faire pour me recevoir; ça les met un petit peu de court, une personne qui ne regarde plus la télévision, ils trouvent ça bien plate de venir des fois à la maison parce que maman ne regarde pas la télévision; il y a les journaux, bien moi, je jette ça tout de suite parce que je ne peux pas; alors, mon gendre qui vit chez moi, il trouve ça très dur, mais là, il me surveille partout parce que je mets ça au recyclage tout le temps, mais il me supporte.

Et je vous remercie beaucoup d’être témoins de l’agir de Dieu.

C’est Dieu qui met ces paroles en moi, sans Dieu je ne pourrais pas le faire.

Je ne savais pas du tout ce que j’étais pour dire, ça. Quand Dieu parle, mais là, je me mets debout là, puis j’ai les yeux ouverts, ça vient.

Tu sais, ça vient tout seul.

Alors, il faut quand même, tu sais, que je fasse un effort quand même d’être debout et de… mais je sais que tout vient du Saint-Esprit.

Oui, parce que, imaginez-vous que cet après-midi, j’étais en train de réparer ma fenêtre qui était pourrie, alors je n’avais pas le temps de penser à ce que j’étais pour dire, parce que j’ai fini à quatre heures.

J’ai dit au Seigneur : "Seigneur, tu n’étais pas supposé me faire travailler aujourd’hui, là".

Alors, imaginez, ça a commencé.

Eh bien, c’est correct, Seigneur, je vais aller nettoyer la fenêtre, enlever le givre, pas le givre mais c’est plein

d’eau : la buée; alors un tout petit peu, bon, o.k. c'est fini, mais je n'avais pas été dans l’autre chambre; ah! c’est facile, j’ai dit il n’y a pas grand-chose, mais quand j’ai enlevé le bois en bas, tout mon châssis était pourri, complètement; une heure après, je n'avais pas terminé, mais j’ai fini à une heure. J’ai dit : "Tu me voulais comme ça, hein, jusqu’à la dernière minute, Seigneur?"  Moi qui voulais me recueillir, alors il a dit : «Ce n’est pas ta soirée, c’est ma soirée.»

À ce compte-là, il dit souvent cela le Seigneur.

Mais je crois qu’il y avait quelque chose à l’intérieur de tout cela.

C’était pour me dire : «Tu vois, ma fille, jusqu’à la dernière minute, je te place où est-ce que je veux, moi, que tu sois».

C’est ainsi qu’il veut qu’on soit, nous autres, à l’endroit où on doit être.

Chacun a sa place, chacun doit vivre au présent.

Ce qui va arriver demain, laissez ça à Dieu, nous on n’a pas à s’en soucier, gardons-nous en paix, là on va être toujours en joie.

'Oui Seigneur'

Dieu dit : «Tout est accompli. Amen.» Oh, Lorraine, quand tu as dit que dans le troisième livre il n’y aurait pas de dédicace, Jésus m’a fait comprendre :

«Mes enfants, j’ai donné des paroles, j’ai donné des paroles de lumière, elles se sont inscrites sur une feuille dans un livre.

Vous devez les méditer, vous devez prendre ces paroles, elles sont données pour vous pour vous nourrir.

Elles sont nourriture.

Lorsque Dieu parle, Dieu nourrit.

Sa nourriture est éternelle.

Prenez l’habitude de vous nourrir en savourant chaque mot comme un bon mets.

Savourez-le.

Lorsque vous aimez un tel mets, vous y revenez : faites de même.

Apprenez à méditer chaque mot.

Lorsque je vous parle en disant «mon bien-aimé», ce mot comporte de la douceur, de la tendresse;

il vous rappelle que Dieu le Père a choisi de donner son Fils pour vous parce que vous êtes aussi ses bien-aimés. Lorsqu’il dit «ma douceur», c’est que Dieu se penche sur chacun de vous.

La douceur vient de Dieu, elle est la tendresse du Père; la douceur guérit, la douceur, ça se donne.

Voyez-vous, chaque mot est un mouvement.

Apprenez à découvrir, à savourer, à goûter,

vous verrez que tout n’est qu’abondance.

Ne soyez pas comme mes enfants à l’extérieur qui consomment : consomment, consomment et consomment, ils ne sont jamais satisfaits de ce qu’ils ont.

Vous, mes amours, apprenez que Dieu est le Tout de votre tout. Vous êtes en le Tout.» 

Voilà!