Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à l’église Saint Pie X, Longueuil, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2005-04-14

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : À travers le temps, Dieu nous a appelés. C’est par la puissance du Saint-Esprit que chacun d’entre vous, ici, êtes réunis. Dieu a démontré son Vouloir, tout cela est l’œuvre de Dieu; il n’y a que Dieu qui peut rassembler ses enfants ici.

Lorsque le Vent souffle, il appelle ses enfants.

 

Le Saint-Esprit : Il leur dit : «Viens, viens, je t’attends; approche-toi, car ce que j’ai à te donner, il est en toi.

Je t’ai donné la vie, je t’ai donné le souffle de l’Amour afin que tu puisses entendre la voix de l’Amour, de Celui qui s’est donné, de Celui qui s’est offert afin que tu sois dans la vie.

La Vie est en toi, l’Église est en toi, ces jours t’ont montré l’importance de ta vie en l’Église.

Seule l’Église de Dieu pouvait en tout temps appeler chacun d’entre vous à découvrir la puissance, la puissance qui se donne, la puissance qui s’offre pour tous les enfants de Dieu.

Un homme est venu en ce monde; un homme s’est donné; un homme a tout porté; un homme a donné sa vie afin que chacun de vous puissiez vous reconnaître enfants de Dieu, enfants de la Divinité, enfants de la Promesse; et cette promesse est pour vous un gage d’amour qui vous rappelle que vous êtes tous enfants de Dieu, que vous êtes tous rassemblés pour ne former qu’une seule Église : l’Église du Cœur de Jésus, l’Église qui ne bat que pour le Père afin de donner au Père votre vie.

La Vie est en vous, elle est l’Église; lorsque vous entendez battre votre cœur, vous entendez battre le Cœur de l’Amour; l’amour est un son qui appelle tous ses enfants à se rassembler afin qu’ils soient en Dieu, qu’en Dieu.

Vous avez ouvert vos yeux ces jours-ci; vous avez été dans le battement même de l’Église, en vous rassemblant, afin de regarder l’œuvre de Dieu.

L’œuvre de Dieu vous a montré l’amour qui se donne, l’amour qui s’oublie, l’amour qui sait tout prendre sans crier, sans se révolter.

Vous avez été témoins d’un enfant de Dieu qui a offert sa vie pour vous.

Tout comme le Christ, il a donné sa vie; tout comme le Christ, il a porté la croix; tout comme le Christ, il a entendu et il a vu la souffrance du monde : la souffrance qui porte les enfants à rejeter ce qui vient de Dieu parce qu’ils ne comprennent pas, parce qu’ils ne peuvent voir.

Cet homme a été pour vous un être vrai, un être de vérité, de persévérance; il vous a apporté la joie, il vous a apporté l’amour.

Jean-Paul II a été pour vous un être d’amour; il n’a pas compté ses heures, son temps n’était qu’à Dieu; tout n’était que pour Dieu, enveloppé de la puissance du Saint-Esprit afin de vous faire comprendre l’agir de Dieu.

L’Évangile est la Parole, la Parole est Dieu.

Il a témoigné de la Parole de Dieu en étant lui-même Parole; il a vécu l’Évangile, il a été jusqu’au bout.

Il a compris que la vie en soi est une vie en Dieu : tout ne doit être que pour Dieu; voilà ce qu’il a fait de lui-même.

Votre pape, Jean-Paul II, a été pour vous un être rempli de lumière; il a marché à travers les ténèbres et il a toujours regardé en face de lui, la Lumière; il a su toujours garder ses pas dans les pas du Christ.

Ô Dieu de Vérité, Ô Dieu Saint qui a enveloppé cet homme afin de conduire les enfants dans la Terre Promise.

 

Jésus : La Terre Promise est le Christ.

Je suis la Terre Promise, je suis l’Être d’amour; je parle en vos cœurs, je crie en vos cœurs, afin que vous puissiez comprendre que vous êtes en l’Église.

Regardez-vous, il n’y a que Dieu qui pouvait vous rassembler, pas un être humain ne peut faire cela en peu de temps, car l’être humain vit dans sa peur, dans ses craintes, dans ses doutes, face à ce qu’il ne connaît pas.

Dieu est la Lumière, Dieu appelle à l’intérieur de vous afin que vous puissiez avancer : là est la place de tous les enfants de Dieu en l’Église.

L’Église, mes enfants, vous apporte ce qu’aucun homme ne peut vous offrir : la lumière, la vérité, la paix.

Gardez-vous dans la paix, gardez-vous dans la vérité : la vérité est dans l’Évangile; il ne peut y avoir de vérité hors de l’Évangile : imprégnez cela en vos cœurs afin que tous vous puissiez entendre, afin que tous vous puissiez voir; aucun de vous ne peut être s’il n’est pas.

Être, c’est consentir à donner sa vie à Jésus;  être dans l’Église, c’est vivre une vie de donation,

car vous ne pouvez être que si vous êtes en l’Église.

L’Église, c’est vous donner pour vos frères et vos sœurs du monde entier; apprendre à suivre les pas de Dieu, c’est apprendre à vous donner comme votre pape Jean-Paul II vous a montré : il s’est donné, il n’a pas retenu en lui ce don de vie que mon Père lui avait donné; il a avancé et Dieu a guidé ses pas; la Mère de Dieu a enveloppé cet enfant afin qu’il puisse toujours être dans le Cœur même de l’Amour.

Enfants d’amour, vous avez appris à mourir en vous-mêmes afin d’écouter la voix de Dieu, afin de vous présenter comme étant des enfants dignes d’être appelés : enfants de l’Église, unités de l’Église, vérités de l’Église et fidélités à l’Église; fidélités en tout afin que vous soyez ce que mon Père veut : il a fallu que chacun de vous prononciez un oui, un oui d’appartenance.

Vous appartenez à l’Église, vous n’appartenez pas à ce monde : un monde qui ne veut que son bien à lui seul; mon Église est un tout, mon Église est la puissance, elle est en vous et vous êtes en elle.

N’ayez pas peur; vous connaissez, chacun de vous, des paroles; vous avez entendu des paroles qui n’étaient pas fidèles à l’Église; vous avez été témoins de gens qui n’ont pas gardé leur cœur fidèle à l’Église : le Fils de Dieu vous a montré à les regarder avec mes yeux, à me les donner, à vous offrir et à pardonner.

Tout cela n’aurait pu être en vous si un homme n’était pas venu

pour prendre ce que le Fils avait pris; vous ne pourriez comprendre cette parole

si Jean-Paul II n’avait pas tout consenti à prendre sur ses épaules.

Il a pris l’Église souffrante, une Église qui avait perdu l’espérance, une Église qui avait perdu la foi aux sacrements.

Oui, l’Église d’aujourd’hui a eu besoin de mon fils choisi afin qu’elle puisse se tenir debout, afin qu’elle puisse comprendre la Volonté de mon Père en toutes choses; il a été pour vous et il est pour vous un guide spirituel, un soutien; il a fait confiance et il vous a montré à faire confiance.

Combien de vous avez été ébranlés par tout ce que vous avez entendu et vu; vos regards, votre écoute allaient à lui et vous étiez témoins de sa fidélité à l’Église : il n’a pas bronché, il n’a pas eu, un seul instant, une hésitation à la fidélité au Fils de Dieu.

Je témoigne de lui parce qu’il a témoigné de moi.

Il est un être pur parce que Dieu l’a choisi; il devait en être ainsi afin que vous puissiez comprendre la force de Dieu, la puissance de Dieu malgré ces ténèbres.

Le monde d’aujourd’hui parle de l’Église comme une faiblesse, comme une infidélité, comme une honte; mon Église est pure, elle est sainte, elle est loyale en tout, car elle est moi, le Fils, et je suis pur.

Je suis le Verbe qui a accompli la Volonté du Père et chacun de vous avez mon Agir à l’intérieur de vous; la Lumière est en vous et la Lumière vous fait avancer malgré ce que vous voyez et entendez.

Vous croyez, aujourd’hui, à l’Église qui sera glorifiée par mon Père; vous entrez dans une ère de paix, vous entrez dans une ère d’amour, dans une ère de joie; croyez à cela et gardez votre paix et avancez, avancez tous mes enfants, car l’Église est chacun de vous.

J’ai implanté mon Église en vous; vous êtes ceux qui doivent avancer dans les ténèbres malgré tout ce que l’être humain a conçu pour détruire l’Église.

Vous avez vu beaucoup de confusion, mes enfants, dans l’Église; il y en aura d’autres, mais personne ne pourra vous tromper, personne ne pourra dire que l’Église n’a pas triomphé, car je suis et vous êtes : vous êtes les témoins, mes enfants, de la foi, vous êtes les témoins de l’amour, vous êtes les témoins de la paix.

Réjouissez-vous de ce que vous entendez, réjouissez-vous parce que vous croyez que Dieu est en votre cœur et qu’il vous parle en ce moment même en chacun de vous, car ces paroles vous appartiennent; elles sortent de vous pour ne former qu’un seul cœur : l’Église, l’Église qui ne bat que pour le Père.

Tout est venu de lui et tout part à lui.

Ces sons sont des sons de joie; ce sont des sons d’amour qui montent vers le Ciel, dont chacun de vous faites partie; il a fallu qu’il ouvre un passage, un passage d’amour afin que tout soit dans l’agir, un agir fait d’enfants de la Divine Volonté, d’enfants qui renoncent à leur volonté humaine pour mourir en le Christ.

Tous, ensemble, vous représentez tous les enfants du oui; tous, ensemble, vous représentez l’appel de Dieu pour la vie : une vie simple, pure, une vie parfaite comme mon Père le veut.

En chacun de vous, vous portez la marque de l’amour, elle s’est imprégnée en vous : la Croix.

Vous avez consenti à porter la Croix, à croire en sa puissance, à croire que vous étiez des êtres impurs, prêts à tout pour devenir purs; vous avez passé par des chemins construits d’homme : des chemins difficiles, des chemins qui vous faisaient entendre des sons impurs.

Sur ces chemins, vous avez vu des gestes impurs et vous avez continué; vous avez trébuché, vous vous êtes relevés et vous avez poursuivi; vous avez entendu un son qui venait à vous et vous vous êtes dirigés vers ce son; votre cœur battait à chaque pas; vous ne saviez pas par où vous étiez pour passer et vous avez avancé, vous avez cru, et vous avez fait confiance en Dieu, et Dieu vous montre votre cheminement sur cette terre.

N’ayez pas peur et avancez.

Avancez parce que vous regardez la lumière en avant de vous; ce qui se passe au côté de vous appartient à Dieu, car Dieu a tout porté; vous : suivez mes pas et continuez.

Vous verrez encore, vous entendrez encore des sons impurs, mais cela ne vous troublera plus, car vous savez maintenant que ce que Jean-Paul II a enduré, vous êtes capables maintenant d’aller jusqu’au bout, comme lui a tout enduré.

Tenez bon, mes enfants; soutenez l’Église, priez pour elle, car il y aura bientôt des mouvements qui devront se faire encore, mais dans la paix, dans la joie, dans la confiance : cela est de l’Église.

Regardez en vous, la Lumière est; la Lumière est en votre présence; vous sentez à l’intérieur de vous une Présence, et cela ne vient pas de vous.

Tout est de Dieu parce que Dieu vous conduit là où vous, vous ne pouvez pas aller : vers la Lumière; c’est la Lumière qui vous attire, c’est la Lumière qui guide vos pas, car tout n’est que de Dieu.

Dans tout ce que vous faites, faites-le en sachant que rien ne vient de vous, mais de Dieu.

Ceci est un appel, un appel à toujours continuer ce que vous avez commencé afin que tout soit dans l’accomplissement total, irréversible, car tout ce qui sera, sera pour l’éternité.

Je SUIS et vous, mes enfants, vous êtes.

Dans ce tout, vous apprenez à être totalement que pour Dieu; vous n’êtes plus de ce monde, vous n’appartenez plus à ce monde; ce monde ne peut plus vous attirer, car vous avez ouvert vos yeux et vous avez consenti à entendre.

Les bénédictions de Jean-Paul II ont été pour vous des grâces; les prières de Jean-Paul II ont été pour vous des grâces, car il ne faisait plus rien de lui-même : tout était fait par moi.

Ma Mère le guidait et il entendait, tout était dans la Divine Volonté, car Jean-Paul II avait consenti à prendre tous les péchés passés, présents et futurs, en sachant que l’Église était lui-même, et que lui-même était mort en moi, Jésus.

Tout cela est en vous, et vous connaissez tout cela, mais parce que je suis et que vous entendez, cela fait en vous un mouvement d’unité; vous êtes unis les uns et les autres pour ne former qu’une unité : l’Église de Dieu, l’Église triomphante sur la terre.

Vous êtes les élus de mon Père et, parce que cela est, Dieu comble, vous comble de grâces; recevez des grâces d’amour; en ce moment même, une pluie de grâces descend sur chacun de vous : tout cela est dans la Volonté de mon Père.

Les jours qui vont venir seront pour vous des jours de lumière.

Vous verrez la Lumière, rien ne pourra vous ébranler; vous allez garder votre paix, votre joie; vous ne pouvez plus vous ignorer.

Ces grâces vous apportent une paix intérieure qui sort de vous et qui se fait voir aux autres qui ont consenti à accepter de Dieu ces grâces; chacun de vous allez vous nourrir les uns les autres, cela sera une force pour vous.

Vos paroles nourriront vos frères et vos sœurs; ceux qui voudront entendre, une grande paix se nourrira par ces paroles, car ces paroles seront de paix.

Tout ce que vous allez être sera nourriture pour votre prochain, car par la puissance de Dieu, par la puissance du pouvoir eucharistique, vous êtes nourriture, je vous fais moi : comprenez ce qui est en vous.

Jean-Paul II a proclamé cette année, une année eucharistique.

Vous rendrez hommage à l’Être d’amour qui se donne pour vous, et parce que vous rendez à Dieu ce qui est à Dieu, Dieu vous donne, Dieu vous comble : vous devenez moi, vous devenez l’Église qui nourrit tous ceux qui habitent l’Église; soyez dans l’amour, dans la joie.

Ces paroles sont de vous parce qu’elles sortent de vous et qui sont prononcées par l’Être d’amour qui est en vous, et parce que vous consentez à mourir, ces paroles : c’est vous-mêmes; voyez-vous, vous vivez l’Évangile, vous êtes morts en moi.

Je suis la Parole et la Parole devient vous-mêmes pour vos frères et vos sœurs.

Dans l’état de pureté, dans l’état d’obéissance et de fidélité à l’Église, vous représentez l’Église vivante, vraie, fidèle en tout.

Soyez dans ce mouvement d’amour, car Dieu a parlé pour vous, en vous, afin que vous soyez devant mon Père. Amen.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : À l’instant même où Dieu nous rappelle ces paroles, nous sommes comme impuissants, impuissants devant ce mouvement d’amour : rendre à Dieu ce qui est à Dieu, découvrir l’importance de ce qui nous habite, faire de nous-mêmes des êtres vrais, fidèles à l’Église.

Dieu fait de nous des êtres vrais, des êtres purs, afin que nous puissions nous donner sans cesse et sans cesse, sans comprendre.

On n’a pas à savoir, mais on a qu’à s’abandonner; ne pas être pour soi, mais être pour les autres, être vraiment l’Église, être ce petit tout dans le grand tout de Dieu.

Quelle est donc cette puissance qui nous a réunis?

Quelle est donc cette puissance qui nous a fait avancer en ce temps, en ce temps choisi?

Chacun de nous avons connu Jean-Paul II, chacun de nous avons suivi notre pape.

Nous avons connu sa faiblesse dans sa chair, parce que nous avons vu sa chair pliée en deux, ayant de la difficulté à marcher, pouvant à peine tenir sa tête, et il l’a fait, et il a fait cela pour nous : un être qui se donne pour nous donner un exemple d’amour.

Comment se fait-il que nous, nous ayons été témoins de tout cela? Pourquoi Dieu a choisi chacun d’entre nous pour vivre ce temps? Cela est de Dieu, cela n’est pas de nous; nous n’avons pas à savoir.

Nous avons seulement qu’à dire oui, à nous accomplir, à accepter et à faire ce qu’il nous demande sans vraiment chercher le pourquoi, le comment, car lorsqu’on cherche à savoir le pourquoi et le comment, nous laissons passer quelque chose en avant de nous, et ce n’est pas la Volonté de Dieu, c’est notre volonté.

Dieu a parlé depuis 2001, à travers moi, de la volonté humaine : volonté humaine qui nous trahit, volonté humaine qui nous ment, qui nous fait du mal.

Nous avons regardé Jean-Paul II avec une volonté humaine; nous avons vu la douleur, mais ce n’était pas la volonté humaine qui le faisait souffrir, c’était notre propre volonté humaine qu’il portait sur ses épaules.

Il a accepté de prendre notre volonté humaine et d’aller jusqu’au bout.

Il voyait son Église; il avait pris la responsabilité de faire avancer l’Église, et cette responsabilité, il la tenait à lui seul.

Chacun de nous formions l’Église, chacun de nous étions une tête dans l’Église, mais lui était au-dessus de tout cela.

C’est comme s’il rassemblait toutes nos têtes pour n’en faire qu’une seule, mais à travers de toutes nos têtes, il y avait des pensées qui sortaient de nous, des contrariétés, des pensées qui voulaient obtenir : on voulait se déculpabiliser (de) nos fautes.

On écoutait Jean-Paul II, mais notre volonté humaine nous faisait souffrir en nous demandant : “Est-ce que nous allons être capables de poursuivre jusqu’au bout nous aussi ce qu’il demande afin de nous présenter devant Dieu?” Parce que tel est notre but.

Lorsque nous nous disons catholiques, enfants de Dieu, c’est pour une raison : être présents devant Dieu, l’amour de Dieu, se laisser envelopper de l’amour de Dieu et regarder notre vie.

Nous ne pourrons pas nous cacher, avec l’amour de Dieu, ce que nous avons fait; ensemble nous allons tous regarder, avec l’amour de Dieu, toutes nos pensées, nos paroles, nos actions, nos émotions.

Jean-Paul II, lui, a tout pris pour nous comme Jésus : il a présenté à la face du monde une Église souffrante, une Église qui n’acceptait pas les contrariétés de ceux qui habitaient l’Église; il supportait tout cela avec un cœur d’apôtre, un cœur vrai, un cœur rempli d’amour pour Dieu; il savait combien de fois on avait bafoué l’Église; de génération en génération, on avait fait souffrir l’Église.

Des choisis de Dieu avaient été infidèles à l’Église, et il s’est présenté lui-même comme étant infidèle à l’Église; il n’a pas cherché à dire : “Je suis, moi, un bon pape, les autres ne le sont pas. Je suis moi, un bon cardinal, et les autres ne le sont pas. Moi, je suis un bon évêque et les autres ne le sont pas autant. Moi, je suis un bon prêtre et les autres ont eu des faiblesses”; non, il s’est dit être l’Église, et il a tout pris comme si tout était de lui, et il a demandé pardon à la face du monde; il a parlé d’espérance, de foi, de paix, parce que son cœur était en Jésus.

Il a aimé l’Église comme nous, nous devons aimer l’Église.

Nous devons nous regarder avec ce que nous sommes, avec nos peurs, nos craintes, nos faiblesses, nos souffrances et dire pardon à l’Église.

Pardon à l’Église, ça veut dire pardon à nous-mêmes, à nos frères et à nos sœurs qui sont l’Église, et dire que nous les aimons, parce que dire aux autres que nous les aimons, c’est dire qu’on s’aime soi-même.

Jean-Paul II s’aimait et il s’aime encore, il est rempli de joie, il nous montre ce que nous sommes : un peuple d’Évangile, un peuple simple.

Nous sommes saints par le Christ, nous sommes saints par l’Église, voilà pourquoi nous devons consentir à mourir, à mourir en toute chose; et Dieu nous l’a dit ce soir : nous sommes choisis, nous sommes vrais, nous sommes fidèles.

Comment, sans Dieu, sans avoir entendu ces paroles, comment aurions-nous pu croire à tout cela? Il a fallu que des grâces viennent en nous, il a fallu qu’on ait des grâces de foi en l’Église parce que sans l’Église nous serions abattus, nous ne pourrions pas croire à cela.

Voyez-vous l’importance de l’Église? C’est chacun de nous; nous nous portons les uns et les autres : voilà notre force; soi-même, nous ne pouvons pas.

Comment pouvons-nous nous présenter seuls devant nos frères et nos sœurs sans être écrasés par nos propres pensés, nos propres gestes, notre honte? Mais parce que nous sommes en l’Église, parce que nous sommes en Jésus, parce que notre saint Père nous a accordé, par ses sacrifices, par son oui, sa vie pour que nous obtenions des grâces, là nous pouvons nous regarder en l’Église avec chacun de nous.

L’Église est pure, l’Église est sainte.

Nous sommes purs, nous sommes saints en nous-mêmes; nous ne devons pas regarder la vieille carcasse que nous sommes; elle, elle souffre et elle va continuer encore à souffrir parce que l’Église devra être totalement purifiée : purifier, aller jusqu’au bout, comme Jean-Paul II a été jusqu’au bout : chacun de nous.

Mais il nous a donné une force, il nous a donné un témoignage d’espérance; oui, nous allons faire exactement ce que Jean-Paul II a fait : aller jusqu’au bout en disant : “Je suis pour Jésus, je suis fidèle à l’Évangile, je suis fidèle aux dix commandements de Dieu en tout, sans écraser celui qui est à côté de nous, parce que Jean-Paul II n’a pas écrasé personne”; c’est ce que nous, nous devons faire.

Et grâce aux grâces de Dieu, nous pouvons dire aujourd’hui : “Oui, je suis en l’Église et, parce que je suis en l’Église, me voici.”

Dieu a toujours appelé ses prophètes, et ses prophètes lui disaient : “Me voici”; alors, nous sommes tous des prophètes, nous pouvons témoigner, chacun de nous, de l’agir de Dieu, de ce qu’il a fait pour nous, de ce que l’Église a toujours fait pour nous, et de ce que l’Église va toujours faire pour nous; nous devons être des êtres vrais comme les prophètes ont été des êtres vrais; nous devons marcher la tête vers le Ciel et dire que nous sommes fidèles à l’Église, fidèles à Jésus, à sa Parole, en tout : voilà pourquoi le Seigneur a rassemblé chacun de nous aujourd’hui.

Ce que Sœur Jacqueline a dit était vérité; lorsque Dieu a mis ce oui en Sœur Jacqueline et ce oui en mon cœur, ces deux oui se sont touchés, ils n’ont formé qu’un seul oui : celui de l’amour de Dieu.

Cela n’est pas venu de notre volonté humaine, parce que notre volonté humaine avait pensé à autre chose; aujourd’hui, je fêtais l’anniversaire de ma mère, 88 ans, mais lui voulait autre chose; et lorsque j’ai répondu, tout a été un vide en moi et tout s’est lancé vers Dieu.

C’est ce qu’il attend de nous : un élan vers Dieu pour nos frères et nos sœurs;

on n’a pas à savoir ce que demain sera, lui s’en charge.

Nous avons été dans l’Ouest canadien Nicole (et moi), – bonjour Nicole! –  nous avons marché sans vraiment savoir ce que demain nous attendait; nous avons rencontré des personnes, tout comme vous, partout où nous avons été, et les cœurs s’ouvraient, la tête pénétrait à l’intérieur d’eux.

Beaucoup d’entre nous portons des peurs, mais ces peurs sont à l’Église, elles ne nous appartiennent pas.

Continuellement, nous avons fait un don de nous-mêmes pour ceux que nous avons rencontrés et eux s’unissaient à l’appel de Dieu, comme nous, on s’unissait à l’appel de Dieu, comme vous, vous vous êtes unis ce soir à l’appel de Dieu.

Voyez-vous, l’Église de Dieu est une.

Nous battons dans le cœur même de l’Église, que nous soyons ici, que nous soyons ailleurs, tous les enfants répondent à l’appel de Dieu; en ce moment même, Dieu dit que d’autres enfants entendent, entendent la Volonté de Dieu pour l’Église.

L’Église est vraie, l’Église est universelle, elle est partout, mais l’Église est une, il n’y a qu’un seul Cœur, c’est Jésus, et nous sommes le Cœur de Jésus.

Il m’a parlé aussi de la Mère de Dieu; la Mère de Dieu est le Cœur qui s’est ouvert; il nous a tous pris en son Cœur dans ces temps de ténèbres pour nous faire entrer dans le Cœur même du Fils de Dieu qui est le Cœur de l’Église.

Et Dieu dit : «Parce que ma Mère vous a amenés là où vous, vous n’étiez pas capables d’aller, parce que ma Mère vous a montré le chemin vers le Cœur du Fils, parce que ma Mère est l’Étoile qui vous conduit vers la Lumière qui est l’Église, elle continuera à être toujours pour vous l’Être qui vous conduit parmi les ténèbres; elle vous tient par la main, elle fait avancer chaque enfant de la Lumière.»

C’est la Mère de Dieu qui nous fait avancer dans ces temps-ci.

Chaque enfant de l’Église de Jésus verra la Mère de Dieu, verra la splendeur de son Être parce que Dieu le veut; cela sera comme une récompense pour nous, mais la plus grande de tous sera pour Marie : rien ne surpassera la joie qu’elle ressentira lorsque chacun de nous goûterons à cette récompense d’avoir toujours été conscients que Marie guidait nos pas dans les pas du Christ, au Cœur même de l’Église.

Alors, nous allons nous unir tous ensemble et chanter pour Dieu. Merci.