Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Mayenne, France,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2009-03-10 - Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Cœur de Jésus, c’est un Cœur qui nous apprend à aimer, à aimer inconditionnellement tous les pécheurs du monde. Le Cœur de Jésus va nous montrer que nous sommes aimés de Dieu le Père malgré tout ce que nous lui avons fait, malgré tout ce que nous, nous n’avons pas fait. Dieu parle en notre intérieur et lorsqu’il parle à l’intérieur de nous, il guérit, son Précieux Sang guérit. Il nous amène à découvrir notre vie cachée, notre vie qui a été malmenée à cause de la volonté humaine.

La volonté humaine nous a conduits sur des chemins, sur des chemins autres que celui du Fils de Dieu. Notre volonté humaine n’a plus sa place dans notre vie, car notre volonté humaine n’est pas notre vie, elle est une intruse dans notre vie. Elle nous a rendus malheureux, nous les enfants de Dieu, nous qui étions enfants de la Divine Volonté, Volonté d’amour : Dieu, Dieu qui ne veut faire que sa Volonté. Lorsque nous sommes enfants de la Divine Volonté, nous pénétrons la Volonté de l’Amour, nous goûtons à cette Volonté, cette Volonté qui fait de nous des enfants de Dieu, de vrais enfants de Dieu.

Toutes ces années à nous chercher! Toutes ces années à nous ignorer! Pendant sept mille ans que nous n’avons pas su que nous étions enfants de la Divine Volonté, enfants de Dieu, une Volonté qui n’est qu’amour, une Volonté qui ne cesse d’alimenter l’amour.

Lorsque notre volonté alimente l’amour, c’est qu’elle alimente ce que nous sommes. Dieu, lorsqu’il se voit, il voit ce qu’il est, il voit son amour, il voit lui-même sa propre Volonté. Sa Volonté est toujours en lui parce qu’il est en lui, il est de lui, il ne cesse d’être dans son mouvement, son mouvement qui se donne, son mouvement qui se projette. Alors, lorsque les esprits purs regardent Dieu, ils regardent ce mouvement qui ne cesse de se donner. Le mouvement de Dieu ne cesse de se donner. Cela, c’est de l’éblouissement! C’est d’une telle lumière que les esprits créés en sont éblouis de beauté, car l’éblouissement frappe l’esprit créé et ils goûtent à cette beauté; alors, ils ne veulent faire que servir cet éblouissement, car cet éblouissement les nourrit. Ils sont toujours dans une nourriture d’éblouissement. Comment ne pas contempler la Lumière, comment ne pas contempler leur Créateur, comment ne pas contempler cet Esprit pur! Ils sont continuellement en adoration, car eux voient, eux voient cet éblouissement, eux voient cette perfection, eux voient cette intelligence, eux voient cette nourriture, cet amour qui ne cesse de se nourrir par lui-même. Ils sont devant cet éblouissement. Ils sont reconnaissants toujours, toujours, d’être dans ce mouvement de perfection.

Nous, nous devons être aussi ainsi. Les enfants de la Divine Volonté doivent voir la Divine Volonté, doivent goûter à la Divine Volonté, doivent pénétrer la Divine Volonté, car la Divine Volonté se présente, la Divine Volonté se fait connaître, la Divine Volonté se fait goûter, se laisse admirer. Et tout ce que la Divine Volonté est, il le donne, il le donne aux enfants de la Divine Volonté. Alors, nous sommes l’intelligence de Dieu, nous sommes tout ce que Dieu est : le tout de Dieu par les grâces, par l’amour qui ne cesse de se faire connaître. Voilà pourquoi, en ces temps, Dieu vient se faire connaître à nous. La Divine Volonté vient se faire connaître à nous, les enfants, nous qui portons la volonté humaine. La volonté humaine ne peut habiter avec la Divine Volonté. La volonté humaine ne peut pas être en présence de la Divine Volonté, car la volonté humaine porte le bien et le mal, et la Divine Volonté n’est que pureté, n’est que beauté, n’est que perfection, lumière, tout ce que Dieu est : la Divine Volonté.

Comment nous, qui avons la volonté humaine, pouvons-nous habiter la Divine Volonté? Cela est impossible. La Divine Volonté vient se faire connaître à nous par la Pureté. Qui est pur, qui est immaculé? Le Fils de Dieu fait Homme est pur et immaculé. Comment aller à la Divine Volonté, nous qui portons la volonté humaine? Nous ne pouvons pas l'approcher, car nous savons que nous ne méritons pas d’approcher la Divine Volonté, même si nous sommes couverts par le Précieux Sang du Christ, ce Précieux Sang qui ne cesse de nous purifier. Nous ne pouvons être que par le Cœur de Marie qui enveloppe qui nous sommes. Elle prend tout ce que nous sommes et elle se présente comme si c’était nous, car elle est la seule qui a eu la volonté humaine, mais qui ne s’est jamais servi de la volonté humaine.

Lorsque Marie a connu ce qu’est la volonté humaine – elle l’a connue parce que lorsque Maman Marie a été en présence même de Dieu, de son Fils en sa chair, elle était présente – elle était la pureté, elle pouvait être en présence même de la Divine Volonté qui prenait naissance en elle. Dieu se formait en elle. C’est lui-même, notre Dieu incréé, qui se formait en le sein de Marie. Il n’a pas été créé, il est incréé. Alors Dieu lui-même se formait dans le sein de Marie et Marie était témoin, car elle était dans la Divine Volonté, mais elle a vu, elle a vu et elle a connu la volonté humaine, car lorsque Jésus a été en Marie, il se formait. À un moment donné, il a tout accepté, accepté de prendre nature humaine en nous connaissant, en acceptant tout ce que nous, nous sommes. Alors Maman Marie, elle a porté en son sein tous les pécheurs du monde. Tout enfant était en Jésus, car Jésus est le Tout.

Lorsqu’il est venu sur la terre, il a pris tout ce que nous étions; il a pris notre souffrance et il a accepté de connaître notre souffrance. Jésus n’avait pas à souffrir, n’avait pas à connaître le froid, la fatigue, mais il a tout pris. Il l'a acceptée par amour pour nous. Il a connu tout ce que nous, nous avions fait, faisons et ferons. Depuis Adam jusqu’au dernier qui était pour commettre une offense à son Père, il l’a connue et il l’a sentie en sa chair; il a voulu la sentir en sa chair par amour pour nous. Il a été jusqu’à vouloir ressentir la souffrance, les conséquences, non pas seulement nos refus à Dieu, mais il a été jusqu’à vouloir vivre nos conséquences alors qu’il était pur, alors qu’il était immaculé. Tout cela s’est fait à cet instant et Marie assistait à tout cela. Elle a connu tout cela. Elle a porté chacun de nous en sa chair et elle nous a aimés inconditionnellement, et jamais Marie n’a failli, jamais Marie n’a jugé un seul enfant. Elle nous a conduits là où nous devions être : dans le Cœur de Jésus.

Comment ne pas reconnaître qu’elle est notre unique Maman par Dieu le Père! Elle nous a tous aimés, car à cet instant elle devenait la Co-rédemptrice, à cet instant même elle savait, elle savait que son Fils, le Messie, le Sauveur, était pour souffrir jusqu’à la dernière goutte de son sang par amour pour nous, et elle acceptait. Lorsque le prêtre lui a dit : "Un glaive te percera le cœur", croyez-vous que Marie ignorait cela? Elle connaissait les Écritures, Marie. Elle savait ce qui était pour arriver et elle l’acceptait. Dès cet instant Marie acceptait, elle acceptait tout par amour pour Dieu. Elle, l’enfant de la Divine Volonté, acceptait tout par amour pour nous. Elle consentait à souffrir, elle consentait à s’inquiéter, elle consentait à prier à genoux dans la souffrance, parce que sa chair maintenant était la souffrance de son Fils.

Tout ce que nous, nous avons fait, en enfants de la Divine Volonté que nous devions être, Maman Marie l’a connu. Elle a accepté, elle a pleuré sur nous, elle nous a protégés. Il fallait que Maman Marie nous protège de nous-mêmes afin qu’on puisse aller en son Cœur, afin qu’on puisse être dans la confiance à tout ce que nous devions vivre : l’amour, l’amour pour nous-mêmes, l’amour pour nos frères et nos sœurs, l’amour pour notre seul Dieu. Il fallait qu’on soit dans cet amour. Alors, comment pouvions-nous pénétrer tout cela si ce n’est que la Mère de Dieu vivait la souffrance pour nous? Elle connaissait ce qu’était le froid, elle l’acceptait; elle connaissait ce qu’était d’avoir faim, elle l’acceptait; elle connaissait ce qu’était de veiller, elle l’acceptait; elle connaissait ce qu'était de se séparer, elle l’acceptait. Elle acceptait tout cela par amour pour nous. Elle nous protégeait de nous-mêmes. Déjà, Maman Marie, elle vivait notre vie en le sein même de l’Amour qui l’avait créée, car Maman Marie était créée. Elle était ce que nous, nous étions, mais elle n’avait jamais voulu se servir d’une volonté qui était contre Dieu, contre ses enfants. Elle était un amour parfait et Dieu admirait cet amour, Dieu aimait cet amour. Pour elle, il a tout fait par amour pour son enfant.

Il a accepté que nous soyons dans le mouvement de la purification. Méritons-nous cet amour? Méritons-nous l’amour d’une Mère comme notre Mère? Nous le méritons par elle, par Marie nous le méritons, car elle est l’humble Marie. Elle s'est abaissée jusqu’à se dire être un vermisseau, et nous avons pu la regarder. L’humilité est venue de l’humble Marie pour nous, car il nous en faut de l’humilité pour regarder la perfection, la perfection créée, et c’est Marie qui nous l’a gagnée. Son Cœur, c’est un berceau, et elle a toujours ce Cœur ouvert, et nous allons dans son Cœur, nous allons nous réfugier dans son Cœur et nous devenons une nourriture d’amour pour tous nos frères et nos sœurs du monde entier. Nous devenons ce que Dieu a été pour nous : notre Dieu, une Nourriture.

Jésus se donne continuellement à chacun de nous; il donne son Corps, il donne son Sang, il nous nourrit en le Cœur de Marie. Nous devenons une nourriture pour nos frères et pour nos sœurs du monde entier. Son Cœur, c’est comme la mangeoire : nous nous laissons entre les mains de Marie et elle nous dépose dans son Cœur et nous devenons de l’amour, de l’amour pour nos frères et nos sœurs du monde entier, tout comme Dieu est venu lui-même déposer son Enfant entre ses mains, et elle l’a déposé dans la mangeoire. Ce que Dieu est pour nous : une nourriture d’amour, nous devons l’être pour nos frères et nos sœurs et Dieu se charge de purifier cette nourriture. C’est Dieu qui se charge de nous-mêmes, c’est Dieu qui va faire en sorte que nous soyons une nourriture d’amour inconditionnel. Pour être un amour inconditionnel, il va falloir qu’il dépollue cette nourriture, car nous avons accepté ce qui était impur et cela s’est logé dans notre pensée, dans notre regard, notre écoute, nos paroles, nos actions et nos sentiments. Tout cela est corrompu, est corrompu à cause des esprits impurs qui se sont approchés de nous et nous, nous avons dit oui à la tentation. Parce que nous avons dit oui à la tentation, l’esprit impur a mis en nous du poison et ce poison a mis ce qui était contre nous dans nos mouvements de vie.

Lorsque nous regardons, bien, cela est un mouvement : c’est la vie, c’est la vie de Dieu. Il nous l’a donnée et nous sommes devenus maîtres de notre regard; mais ce regard, il vient de Dieu, il ne vient pas de nous, iI nous l’a donné. Nous devons prendre soin de ce qu’il nous a donné. Mais nous avons accepté la tentation qui est venue de l’extérieur : 'Regarde ton frère, il est en train de commettre un meurtre', et nous, nous regardons. À l’instant où nous regardons, le Tentateur met en nous le mal, et une fois qu’il a mis le mal en nous, il se sert de notre regard; lorsqu’il a notre regard entre ses griffes, là il nous montre, il nous montre que ce que nous regardons fait notre affaire, il nous montre que ce que nous regardons ne nuit pas aux autres. Ce n’est que mensonge. Ce que nous regardons et qui ne porte pas la paix, la joie et l’amour n’est pas de Dieu, donc contre nous. Il prend notre regard et il l’utilise contre nous. Une fois que nous avons accepté de regarder l’impureté, se met une scène devant notre écran : nous regardons, nous participons, et cela fait que nous sommes en accord : 'T’as pas honte? Tu viens de prendre le temps de Dieu. T’as pas honte? Regarde celui qui est en avant de toi, il commet un meurtre'. Et là, on développe en nous de la culpabilité.

Cette culpabilité fait en nous des mouvements de souffrance, de fatigue, d’épuisement; nous sommes incapables de goûter maintenant à la paix, à la joie, à l’amour. Et c’est un jeu pour lui. Il prend ce qui est à nous et il l’utilise contre nous. Une fois qu’il l’a utilisé contre nous, il nous met contre nous. Une fois qu’il a dit : 'C’est bon pour toi, c’est bon pour ton prochain'; là : 'T’as pas honte? Tu peux nuire à ton prochain'. Il tourne ça contre nous. Il prend notre souffrance et il la met devant nous et il nous fait encore souffrir. Il ne s’arrête pas là, car nous avons nos frères et nos sœurs du monde entier à l’intérieur de nous; alors, lorsque nous sommes dans cette souffrance, lorsque nous sommes dans cette honte, ceux qui sont à l’intérieur de nous ressentent cette honte. Ils ont honte d’avoir trop mangé, ils ont honte de se présenter à une telle personne alors qu’ils ont levé la voix. Les esprits impurs se servent de ce que nous, nous avons en souffrance pour attiser la souffrance des autres qui se trouvent à l’autre bout du monde. Nous sommes la vie et nous sommes liés les uns et les autres.

Satan et les esprits impurs, en nous faisant connaître la volonté humaine par notre première chair qui est Adam, ont réussi à mettre une faiblesse en nous. Je dois choisir : est-ce que cela est bien? ou je dois choisir : est-ce que cela est mal et que je dois éviter le mal? Il a agi hypocritement, parce que lorsqu’il a dit à Ève : 'Écoute, toi qui es l’œuvre de Dieu, comme il serait bon que l‘œuvre de Dieu soit pour Dieu une joie! Va, prends la connaissance et tu auras de la connaissance pour donner à Dieu de la joie' : mensonge. Cela n’était pas ce que Dieu attendait de son enfant, mais elle semblait être séduite par des paroles qui semblaient avoir du sens. Comment pouvait-elle connaître le mal? Elle n’avait pas de mal en elle. Elle devait se tourner toujours vers Dieu, aller vers Dieu, et Dieu, lui, l’aurait protégée. Elle devait obéir à Dieu, elle devait être toujours là en présence de Dieu, mais elle ne l’a pas fait. Elle a été séduire la vie et là, elle a été séduire le premier qui a été créé.

Satan, lui, voulait la chair. Il était plus facile d’aller vers la chair que d’aller vers la vie, l’amour, ce qui est avant la chair. Alors, en allant séduire la chair, la chair allait vers la vie, vers l’amour de Dieu, vers ce qui devait être fidèle en tout : adorer, servir, contempler Dieu. Mais lui, lorsqu’il a regardé Ève, il a regardé la chair, et il a été séduit par sa propre chair. Il aurait dû détourner son regard et pénétrer en lui, entrer en lui pour adorer son Dieu, servir son Dieu, contempler son Dieu, mais il ne l’a pas fait. Il a aimé se regarder, il a aimé sa chair. Et parce qu’il a fait cela, maintenant il connaissait ce que lui n’aurait pas dû connaître, car il écouta sa chair, il écouta des paroles de connaissance qui venaient de la chair et non pas de Dieu. Et parce qu’il écouta ce qui était de la chair, il voulut connaître ce qui était bon pour lui : la connaissance.

Alors, ce qu’il était, la Divine Volonté, se retira. «Tu as choisi. Tu n’as pu te reconnaître être plus petit que le Créateur, tu n’as pu être dans ton amour filial pour ton Père, tu n’as pu être dans la force de Dieu, car tu avais ce choix. Parce que tu as choisi, eh bien, que cela soit, connais tes propres connaissances par ton propre vouloir». Volonté humaine qui vient de la chair qui, maintenant, doit toujours s’arrêter pour connaître ce qui est bien et ce qui est mal. Mais comme la chair ne peut pas par elle-même, elle doit écouter ce qui est en elle. Voilà son arrêt. Elle doit maintenant, dorénavant, s’arrêter pour connaître : est-ce que c’est bien ou est-ce que c’est mal, alors que dans la Divine Volonté, il n’y avait pas d’arrêt.

La volonté humaine a besoin des grâces du Ciel. Dieu n’a pas enlevé son amour à la vie. Adam connaissait l’amour. Il a perdu, c’est vrai, il a perdu une intelligence nourrie par la Divine Volonté, un regard nourri par la Divine Volonté, une écoute, des paroles, des actions, des sentiments de la Divine Volonté. Mais l’âme, l’amour de Dieu, ce mouvement de vie qui était en la chair, connaissait maintenant une ombre sur la beauté qu’elle était. Elle qui ne se voyait qu’en Dieu, elle qui était dans ce mouvement de pureté, maintenant connaissait une offense à son amour. Dieu l’aimait, il l’aimait tellement, il aimait tellement son âme, son amour, car Dieu est l’amour. Dieu se donne continuellement de l’amour. Là, son amour, son amour qu’il avait accepté de donner à l’enfant, connaissait une force à cause de l’enfant, l’enfant qui devait choisir maintenant. C’est comme si nous, l’enfant, qui sommes en la chair, qui sommes en l’âme un tout, était séparé maintenant. L’enfant devait maintenant prendre des décisions et chaque décision devait donner de la joie, de l’amour, de la paix à tout ce qu’il était. Il devait toujours maintenant s’arrêter sur ce qu’il était à l’intérieur de lui : un enfant qui devait obéir à Dieu par les grâces. Mais comment pouvait-il maintenant? Il avait comme interrompu cet amour inconditionnel qui se nourrit, cette source continuelle qui coule en lui, car son âme, son amour pour Dieu, avait honte maintenant, avait honte de regarder la Perfection. L’âme, dans sa perfection, maintenant connaissait une imperfection.

Pouvons-nous réaliser combien l’âme des enfants de Dieu était dans la souffrance? Oui, l’âme souffre jusqu’à agoniser.  Lorsque nous, nous n’allons pas à la confesse, lorsque nous, nous ne recevons pas notre Dieu avec une âme pure, combien notre âme souffre! Elle est si amoureuse! Elle ne peut pas ne pas être amoureuse, elle est l’amour, elle est l’amour de Dieu. Elle est entre les mains de l’enfant maintenant qui écoute sa volonté humaine au lieu d’écouter la Divine Volonté. Mais l’âme, elle, ne nous reproche jamais rien. Elle aime, l’âme. Elle ne dit pas : 'T’as pas honte? Regarde, tu fais de la peine, tu ne sais pas te conduire', parce qu’elle sait, l’âme, que la chair a besoin d’elle; elle sait, l’âme, que la chair qui est dans la souffrance ne pourra pas avancer; elle sait, l’âme, que la chair a besoin d’être dans son espérance, a besoin de goûter à la foi en Dieu, a besoin d’être dans cet amour. Alors, l’âme reçoit des grâces de Dieu et elle distribue cela à la chair. Et lorsque nous, avec notre volonté humaine, nous négligeons notre âme, nous négligeons notre chair, et l’âme, elle, elle attend, elle attend de nous que nous revenions à l’amour. Même dans son agonie, elle ne nuira pas à notre chair, car elle sait que notre chair souffre à cause des tentateurs. Elle est notre source d’amour où tout coule d’elle à nous pour notre chair, et elle le sait.

Ce que Dieu nous apprend, c’est notre place. Si Dieu nous a donné une âme, il nous a laissé son amour pour qu’on aime l’âme, pour qu’on prenne soin de notre âme. Il nous a donné notre droit d’enfants de Dieu : se savoir aimés inconditionnellement par Dieu et se savoir protégés par Dieu : notre liberté, notre droit d’enfants de Dieu! Et cela, c’est d’une telle puissance! Et nous, nous l’avons en nous, nous avons ce droit en nous. Et Dieu vient nous réveiller, vient nous dire : «Vous n’appartenez pas à la volonté humaine, vous appartenez à la Divine Volonté. N’acceptez plus votre volonté humaine, rejetez votre volonté humaine et vous serez écoutés».

Mais toutes ces années, depuis Adam, Satan a fait en sorte que nous tombions amoureux de notre volonté humaine jusqu’à négliger notre âme, jusqu’à nous faire souffrir pour notre volonté humaine. Tout cela est le plan de Satan et, avec les années, avec les années, avec les années, il a fait toujours des plans contre nous, toujours, toujours, toujours. Mais Dieu se sert de ce que nous sommes pour écraser Satan. Il a mis en nous son amour et il a mis sa protection en nous. Nous sommes protégés par Dieu et ça, il ne nous l’a pas enlevé, nous marchons avec cela. Maintenant, il est temps qu’on se serve de ce qu’il a mis en nous, parce qu’il est venu le temps où nous ne voulons plus de notre volonté humaine. Il a fallu qu’on connaisse tout ce que notre volonté humaine a fait avec nous : notre volonté humaine nous a trichés, notre volonté humaine nous a menti, notre volonté humaine nous a jetés par terre, notre volonté humaine nous a maintenus dans l’aveuglement, dans la surdité, pourquoi? Parce qu’elle a été contre nous.

Une fois que Satan a fait connaître à la chair une volonté humaine, voilà que ce qui était le mal est devenu maître de nous-mêmes. On devait connaître au début le bien et on devait connaître le mal, pas pour faire le mal, pour éviter le mal; ça, c’est son hypocrisie. Il savait qu’en mettant cela en nous, il pouvait nous mélanger, en disant : ' Mais tu peux regarder ça, cela est bon pour toi. Comme ça, une fois que tu connais qu’il y a de la violence, qu’il peut y avoir des meurtres, eh bien, tu peux te protéger : ne sors pas le soir, procure-toi un fusil, barre tes portes'. Il tournait ça contre nous, il nous manipulait, il se servait de la peur qu’il avait déjà déposée en nous pour augmenter notre faiblesse, et comme on augmentait notre faiblesse, et plus on croyait à notre volonté humaine qui était capable de nous protéger.

On se sert de notre volonté humaine, on fait la guerre; on se sert de notre volonté humaine, on ferme les portes; on se sert de notre volonté humaine, on remplit nos coffres d’argent, de bijoux, de matériel; on se sert de notre volonté humaine pour nous protéger contre le voisin qui, lui, veut notre épouse. Tout cela, eh bien, nous le connaissons tous parce que la volonté humaine nous l’a fait goûter. Une fois qu’on goûte à cela, on devient un piège contre nous-mêmes, on se tend des pièges. Comment on se tend des pièges? C’est facile, le Tentateur met du poison en nous; encore le poison qui active des mouvements empoisonnés, et il s’en sert.

Nous sommes devenus une machine de souffrances, de mensonges contre nous-mêmes. Nous avons menti à l’enfant de Dieu que nous sommes. Nous ne cessons de nous mentir. Nous n’avons pu croire que nous étions parfaits, parce que nous avons été créés parfaits, mais nous sommes venus en une chair qui a connu la volonté humaine et qui a donné ce qu’elle connaissait, et ce qu’elle connaissait n’était que mensonges, et nous avons cru à ces mensonges. Jésus lui-même a dit : «Soyez parfaits comme mon Père est parfait, soyez saints parce que vous êtes des saints». Eh bien, Jésus n’est pas menteur, mais nous n’avons jamais voulu le croire, pourquoi? Parce qu’on se noie dans nos mensonges. Mais Jésus, il dit : «Maintenant que vous savez que vous, avec votre volonté humaine, vous n’êtes plus capables de vous donner un bonheur, car l’argent vous étouffe, car vos idoles vous aveuglent, car votre intelligence vous trompe, car vos sentiments vous condamnent, alors vous avez besoin de moi, la Divine Volonté. Laissez-vous maintenant bercer dans le Cœur de Marie.»

Depuis plusieurs années, la Mère de Dieu nous a bercés; depuis plusieurs années, la Mère de Dieu nous a maintenus dans son Cœur et elle a versé des larmes, des larmes de sang, et nous avons vu, nous avons vu une Mère qui pleurait. Car à travers cette pierre, à travers cette matière inerte (une statue qu’elle montre), nous avons pu comprendre que le Cœur de Marie était celui en qui nous avions fait confiance. On a fait confiance en Celle qui avait prononcé son fiat. Une jeune fille, une toute petite fille, avait dit : «Je suis la servante du Seigneur». Et cette servante a pleuré, a pleuré nos propres cœurs. C’est Elle qui a voulu être la servante pour chacun de notre cœur. Elle a pris notre cœur, elle l’a connu et elle l’a nourri, elle l’a aimé, elle l’a enveloppé, elle l’a réchauffé. Elle a prié, loué pour nous. On ne la mérite pas, n’est-ce pas? Nous ne pouvons la mériter que par les grâces, par les grâces qu’elle nous a obtenues. Elle s’est servie d’enfants, de tout petits enfants, et elle leur a appris à prier, elle leur a appris à prononcer des mots dignes d’être entendus de Dieu.

Les enfants de Dieu ont été à l’école de l’amour et la première que nous avons eue comme professeure, eh bien, c’est Marie. Et encore aujourd’hui Marie est notre professeure. Il n’y a pas un meilleur professeur que notre Maman. C’est elle qui, la première, a vu qui nous étions, pas le médecin, pas la sage-femme : elle, notre Maman. Elle a vu dès notre naissance ce qui nous était nécessaire et notre naissance n’est pas extérieure, mais intérieure. En le sein de notre maman sur la terre, Marie était présente. Elle se tenait près de nous et, dès cet instant, déjà on était à l’école. Elle nous parlait doucement : «N’aie pas peur, n’aie pas peur de ce que tu entends à l’extérieur, car ce que tu entends à l’extérieur, c’est une chair malade. N’aie pas peur de ce que tu ressens, car la peur que ta maman ressent ne vient que de l’extérieur, ne vient pas de ce qu’elle te donne. N’aie pas peur, je suis là; même si tu entends de la violence à l’extérieur, moi je suis là; je suis la tendresse pour toi, car Dieu m’a mise auprès de toi pour te dire des 'je t’aime', des 'je t’aime' qui viennent de Dieu. N’aie pas peur pour ce qui s’en vient, car bientôt tu entreras dans un monde où on ne nourrira pas ton amour, car tu viens de mon Fils, tu viens de la Chair Parfaite. Tu chercheras l’amour : je te guiderai; tu voudras entendre l’amour : je te parlerai; tu voudras ressentir en ton cœur cet amour : je te donnerai mon Cœur.»

Dès cet instant, notre Mère, en le sein de notre maman sur la terre, elle était là et elle nous préparait comme elle nous prépare en ces temps à entrer en nous, car nous, nous devons vivre un moment d’amour. Car vous comme moi qui sommes ici acceptons de ne plus avoir de volonté humaine, acceptons de vivre dans la Divine Volonté, acceptons d’aimer inconditionnellement, acceptons notre purification de la chair. Oui, nous voulons regarder nos pensées impures, tous nos mauvais choix devant le Tentateur; oui, nous voulons être à l’école de l’amour, nous voulons comprendre que nous avons en nous la puissance de refuser les tentations. Tout cela est en nous et la Mère de Dieu nous aide. Elle nous aide à vivre le début de la purification de la chair parce que nous avons mission. Nous avons mission d’aller chercher ceux qui n’ont pas été dans le mouvement de Marie, parce que chacun de nous devons choisir de nous donner au Cœur de Marie.

Maman Marie nous a protégés, mais nous devons dire : "Merci Maman, je reconnais que tu as toujours pris soin de moi, je reconnais que ton Cœur a été mon berceau". Tout cela, il faut le faire. D’autres ne sont pas encore arrivés là, mais ils reçoivent à partir du Cœur de Marie ce que nous, nous acceptons : les grâces, et nous donnons les grâces à Maman Marie. Maman les distribue pour tous ceux que nous aimons et de la façon que Maman Marie le veut, et cela n’est pas encore terminé. Maman Marie apparaît à plusieurs endroits et elle instruit les cœurs. Et nous, nous profitons de ce que nous, nous entendons à l‘intérieur de nous. C’est Marie qui a été vous chercher et vous avez répondu oui à son appel et là, nous sommes instruits directement par la Divine Volonté, la Volonté de l’Amour, celle qui ne trompe pas, qui ne ment pas, la Volonté qui est lumière. Et cela est pour nous en ces temps.

Nous sommes des instruments. Nous devons servir, parce que nous sommes faits pour servir. Notre âme est l’amour, elle est de Dieu; notre chair est l’amour, elle est de Dieu; alors, nous sommes faits pour adorer, contempler et servir Dieu. Alors, servons notre Dieu, soyons des instruments d’amour pour tous nos frères et nos sœurs du monde entier jusqu’au jour où nous serons chez nous : à l’intérieur de nous. Nous serons devant la Divine Volonté. En cours de route, il est vrai qu’il y en a qui vont trébucher. Alors, nous sommes ensemble aujourd’hui, s’il y en a un qui trébuche, mettons-le sur notre épaule et avançons. Assurons-nous que nous le faisons avec amour, car nous aussi nous devrons en prendre sur nos épaules lorsque nous aurons assez de force.

Et ces temps nous préparent à ce qui s’en vient. Vous voyez autour de vous tout ce qui se passe et pourtant on se prépare. Eh bien, si on se prépare, c’est parce qu’il y a eu quelqu’un qui nous a ouvert le regard, qui nous a ouvert l’écoute afin qu’on puisse agir. Rien n’est de nous, car ce que notre chair connaît est trop dans la souffrance. Notre volonté humaine, bien que nous ne la voulons pas, s’accroche encore à nous. Elle ne voudra pas partir comme ça, là : 'Tu te trompes, c’est même pas vrai tout ça. Ah, c’est long, tu vas avoir le temps de mourir avant de voir la fin de ce temps. T’es pas fatigué de t’ennuyer? Ouvre la télévision, il y a quelque chose de meilleur que la prière. Tu n’es pas pour te rassembler tout le temps avec les illuminés. Qu’est-ce que tu vas rapporter à tes enfants, ils ne veulent même plus t’entendre. Regarde comment tu es habillé, tu ne suis même plus la mode, tu ne veux même plus te maquiller, tu n’es plus regardable, tu as le teint tout pâle; tu vas accepter tes cheveux gris et tu vas paraître dix ans de plus que tu parais maintenant alors que tu t’es amélioré. Est-ce que tu vas continuer à faire ces sottises? Bientôt tu n’auras plus d’électricité; les autres vont se réchauffer, mais pas toi; les autres vont continuer à s’alimenter parce qu’ils vont avoir quelque chose sur eux, puis tout va leur sembler gratuit et toi tu vas encore te priver; tu vas n’avoir que les os et la peau, qu’est-ce que tu vas faire?' Eh bien, elle va nous en mettre la volonté humaine, elle ne lâchera pas.

Mais nous, plus nous allons avancer et plus nous allons connaître de la paix. Depuis 2001 que nous avons des enseignements d’amour, depuis 2001 que la Divine Volonté est en train de nous parler comment passer la purification de la chair. Quoi faire pour vivre la purification de la chair? Qu’est-ce que tu vas endurer pour que tu puisses continuer? Eh bien, Maman Marie prend nos cœurs, les prépare à entendre ce qu’il y a en nous, et nous, nous pouvons entendre ce qu’il y a eu en nous, car toutes ces rencontres avec l’agir de Dieu sont pour nous des enseignements que nous devrons vivre dans notre quotidien pour être donnés au moment de la Grande Évangélisation qui est commencée. Elle commence un petit peu, mais ça c’est l’affaire de Dieu, c’est commencé.

Dieu n’a que faire de notre volonté humaine, Dieu n’a que faire de notre intelligence pourrie, Dieu n’a que faire de nos sentiments bouleversés à cause de notre volonté humaine. Alors il vient directement à l’intérieur de nous nous parler. C’est ce que nous venons de vivre.

Alors, nous allons nous lever et chanter un chant pour le Cœur de Marie.

 

♪♪♪   Chant : Je vous salue Marie…

 

Le prêtre : Pouvez-vous nous parler des chapelets car, la dernière fois, l’année dernière, vous n’avez pas parlé des chapelets. On a pris une feuille et ces chapelets transforment peu à peu tout notre être. Et donc, c’est important d’en parler, je crois, parce que nous avons pris des livres et peu de gens ont pris les feuilles de chapelets.

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, l’an passé nous sommes venues, Nicole et moi, et nous avons apporté cinq petits chapelets : le chapelet de la miséricorde, le petit chapelet de la purification, appel à la grande purification, chapelet pour la libération de notre chair et chapelet à l’obéissance. Ces cinq petits chapelets nous ont été donnés par Dieu lui-même. Et ces chapelets nous amènent :

Le premier : à vivre la miséricorde de Dieu, à reconnaître que la miséricorde de Dieu est pour nous une libération, est pour nous faire pénétrer là où nous devons être : dans le Précieux Sang de Jésus. Être aimé de Dieu inconditionnellement nous guérit.

Le deuxième : la purification. Le Sang nous amène à nous reconnaître purifiés. L’Eau nous amène à reconnaître que notre âme a soif de Dieu. La purification de la chair, c’est être plongé dans l’éternité de Dieu : là il y a guérison. Ce qui nous amène à vouloir que tous nos frères et nos sœurs du monde entier connaissent ce que déjà il nous fait goûter par l’âme, par la chair : guérison, libération.

Le troisième : la grande purification. Et cela, nous devons le demander à Dieu le Père de nous envoyer l’Esprit Saint qui va nous faire entrer à l’intérieur de nous pour vivre la Grande Purification. Mais sommes-nous prêts?

Le quatrième : la libération. Nous devons nous laisser libérer des attaques de Satan : reconnaître que notre Père est un Père d’amour, reconnaître que notre Père nous aime alors que nous sommes pécheurs, reconnaître que nous devons aspirer que d’aller vers lui, reconnaître qu’il nous a tout donné pour que nous puissions nous laisser libérer.

Le cinquième : l’obéissance. Notre volonté humaine nous a amenés à ne pas être dans l’obéissance. Notre chair doit être obéissante aux guérisons physiques. Dieu nous donne des guérisons, mais notre chair, elle, à cause de toutes ses blessures, n’obéit pas à Dieu. Alors, nous ne guérissons pas. Alors ce chapelet nous donne des grâces afin que notre chair obéisse, à qui? À l’Obéissance, à la Chair Éternelle qui est pure, immaculée.

Voilà ces cinq petits chapelets. Les petits cahiers détaillent ces cinq petits chapelets. Dieu a dit que sans les petits cahiers qui sont notre cœur, nous ne passerons pas la Grande Purification sans souffrir, mais avec ses grâces, nous passerons. Mais lorsque nous acceptons de vivre déjà la purification de la chair, eh bien, nous devenons dès cet instant dans la grâce de guérison et de libération. Nous entrons dans notre propre cœur et nous acceptons les enseignements. Tout nous a été dit depuis sept ans et Dieu a dit : «Vous devrez passer par ma Passion et ma Passion, je vous l’ai fait écrire et cela est écrit.»

 

.... suite des questions et réponses à la partie 2.