Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Melbourne, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2004-08-21 - A.M.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu demande d'être obéissante, d'être en sa Volonté.

Dieu fait connaître à chacun de nous son Vouloir, son Vouloir divin : son Vouloir divin est de nous ramener à son Père.

Il appelle chacun de nous à écouter son Cœur; le Cœur de Jésus n'est que tendresse, le Cœur de Jésus est

humble : voilà pourquoi il nous réunit tous afin que nous puissions pénétrer le Cœur de Jésus.

Par Marie, nous y parviendrons; par Marie, nous allons découvrir notre place.

Je suis une personne tout comme vous, j'ai été mariée pendant 32 ans avec Maurice; il est décédé au mois de mars 2001.

Peu de temps avant, en 98, j'avais un appel à aller vers Marie; non, que je ne l'ai pas eu avant, mais chacun d'entre nous ne sommes pas toujours à l'écoute de notre cœur;

mais Dieu, lui, est à l'écoute du cœur de tous les enfants de Dieu parce qu'à l'intérieur de nous, il y a quelque chose qui nous porte à aller vers l'amour.

Personne sur la terre ne peut dire : «Moi, je n'ai pas besoin d'être aimé, et je n'ai pas besoin d'aimer»; chacun de nous avons ce besoin en nous, c'est ce qui nous fait avancer dans la vie.

Marie a appelé ma petite personne à l'écoute de la Volonté de son Fils, et cela s'est fait sans que moi je puisse faire un seul mouvement : tout est venu de Dieu.

Ce qui m'appartenait était mon oui, seulement un oui d'écouter ce qui se passait à l'intérieur de moi :

voilà pourquoi je me suis rendue à Marmora, là où la Sainte Vierge apparaît à des voyants; celle que je connais moi, c'est Dory Tan, il y en a d'autres mais je ne les connaissais pas en 98.

C'est vers la fin de 1998 que je me suis rendue à cet endroit choisi par la Trinité afin que Maman Marie nous donne des messages, des messages d'amour qui nous aident à ouvrir notre cœur afin qu'on puisse être à l'écoute de Dieu.

Tout a commencé par des odeurs, oui, Maman Marie m'a comme attirée par des odeurs, des odeurs de roses; lorsque je dis "attirée", c'est mon corps qui demandait comme une preuve que Maman Marie m'appelait.

Nous, les incrédules, nous avons besoin de preuves, c'est à cause de nos souffrances.

Nous souffrons tellement que nous avons de la difficulté à croire que Dieu nous aime, que Dieu est présent, que Dieu veut que nous nous abandonnions en lui : nous avons besoin de preuves.

Maman Marie ne cesse d'intercéder auprès de la Trinité pour nous donner des preuves de la présence du Ciel parmi nous : voilà pourquoi Maman Marie se manifeste à nous par des odeurs de roses.

Elle intercède aussi auprès du Père afin que nous puissions voir des signes, des signes d'amour pour nous : plusieurs ont entendu des personnes dire qu'ils avaient été en présence d'icônes qui suintaient de l'huile, de statues qui pleurent.

Pourquoi? Parce que nous avons de la difficulté à croire, nous avons de la difficulté à nous abandonner entre les mains de Dieu.

Marie, elle veut nous prendre dans son Cœur, dans son Cœur de Mère pour nous présenter au Fils.

Voilà pourquoi j'ai senti les roses lorsque j'ai été à Marmora, et cela, à chaque fois que je pénétrais dans ce lieu béni, il y avait des odeurs de fleurs;

il y avait aussi une odeur : c'était l'encens, j'ai appris par d'autres que c'était la présence de Jésus.

Je croyais que tout le monde sentait ce que je sentais, je croyais que tout le monde était en présence même du Ciel; pour moi, c'était une découverte de découvrir qu'on était tous pareils.

Nous ne sommes pas différents, c'est ce qui est venu en moi; la première chose en moi, c'était de découvrir que nous étions tous appelés à sentir la présence de Marie et de connaître la présence de Jésus en nous : tous nous avons ce droit.

Qui nous donne ce droit? C'est Jésus lui-même par son Sang.

Jésus nous a enveloppés de son Sang pour nous faire comprendre que nous étions tous choisis, que nous étions les enfants de Dieu.

C'est lui qui nous a donné ce droit, et nous, par Jésus, nous comprenons ce qui est en nous.

Cela ne vient pas de nous ce droit de savoir, cela ne vient que de Dieu parce qu'il met en nous cette révélation.

Oui, lorsque nous découvrons que nous sommes tous enfants de Dieu, appelés par Dieu lui-même à découvrir que nous sommes aimés de lui et que nous sommes en sa Présence, cela nous fait découvrir la présence de Jésus avec l'amour du Père.

Le Père nous donne son Fils à chaque instant, pour nous faire découvrir notre place en lui avec tous nos frères et nos sœurs du monde entier.

Car lorsque j'ai compris que nous étions tous en Jésus, j'ai compris aussi que tous nous avions un droit : celui de savoir que la Trinité nous choisit pour entendre ce qu'elle veut nous faire entendre, pour nous faire voir ce qu'elle veut que nous voyions.

Si nous voyons et entendons, c'est que la Trinité le veut, et ce n'est pas nous qui le voulons : cela ne vient pas de nous, cela vient du Ciel.

Qui nous sommes, ce que nous faisons : vient du Ciel; c'est une découverte que Dieu permet que nous découvrions : ce qui nous appartient, c'est seulement notre oui.

Dieu nous fait avancer vers une ère : une ère nouvelle.

Le Saint-Esprit nous couvre de sa puissance, le Saint-Esprit nous fait découvrir notre place parmi chacun de nous.

Notre place est en le Corps de Jésus, en l'Église : l'Église qui est une, l'Église qui est universelle.

L'universalité vient que nous devons nous reconnaître tous choisis de Dieu le Père, comme nous sommes, avec ce que nous savons.

Dieu nous fait comprendre que l'Église appartient à Dieu : il n'y a pas d'enfant qui est hors de Jésus, nous ne formons qu'un tout, c'est le Corps Mystique de Jésus : par le Sacerdoce royal, Dieu nous fait membres de l'Église.

Dieu est le prêtre, chaque prêtre choisi par Dieu est serviteur, il vient servir l'Église;

c'est pour nous parce que nous avons besoin d'être nourris du Corps du Christ, nous avons besoin d'être rassasiés par une Nourriture divine.

Le Sang de Jésus nous est donné afin que nous puissions comprendre notre place en l'Église.

Dieu m'a fait avancer ainsi tranquillement avec ce que j'étais; je ne connaissais, de l'Église, que ce que j'avais appris à l'école, avec le petit catéchisme.

Il n'y a que le Saint-Esprit qui nous enveloppe de sa puissance pour nous faire comprendre notre place en l'Église.

Que notre instruction soit au niveau primaire, que notre instruction soit au niveau secondaire ou universitaire, cela importe peu à Dieu car Dieu, lui, instruit les cœurs : les cœurs qui se donnent avec un oui.

On devient des enfants dans le cœur même de l'Église prêts à donner la place au Fils, toute la place au Fils et n'être rien, absolument rien : c'est ce que nous sommes et c'est ce que je suis.

Si Dieu a choisi chacun d'entre nous pour qu'on puisse avancer en son Église, c'est qu'il a fait fleurir en nous notre oui par son Sang; il nous a donné sa Vie afin que nous puissions être dignes d'être des enfants de Dieu,

et c'est par lui que nous connaissons ce qu'il veut nous faire connaître pas par nous-mêmes, il n'y a que le oui qui est pour nous : un oui simple, un oui d'enfant,

et ce qu'il veut nous faire entendre et voir, à la mesure de ce que, nous, nous sommes prêts, n'en revient qu'à Dieu le Père.

Dieu le Père connaît chacun de nous, nous sommes ses enfants; il nous appelle à l'écoute.

Il nous instruit par la puissance du Saint-Esprit pour nous faire comprendre

que nous vivons une ère mystique.

Oui, nous vivons une ère mystique : nous nous laissons instruire par la puissance du Saint-Esprit lui-même; il n'y a rien qui vient de nous.

Comme les apôtres, lorsque le Saint-Esprit est descendu sur eux, ils ont entendu et ils ont vu : ils ont compris.

Jésus est demeuré avec eux pendant trois ans; il les a guidés, il les a nourris de la Parole; ils ont vu le Sang du Christ, et ils ont bu à la coupe même du Christ;

mais le Saint-Esprit, lui-même, leur a fait comprendre ce qu'ils avaient entendu, vu et goûté; rien n'est venu d'eux, absolument rien, il n'y avait que leur oui : ils ont consenti à suivre, et c'est ce qui leur appartenait.

Tout comme nous, c'est ce qui nous appartient; nous allons avancer dans cette ère mystique pour entrer dans la nouvelle Jérusalem : son Église renouvelée.

Jésus est en train de renouveler son Église.

Jésus est en train de redonner vie à ses membres, à ses membres endoloris par la souffrance à cause du péché.

Lorsqu'on a mal, on a tendance à rejeter la cause du mal.

C'est ce que nous voyons autour de nous : la misère, la maladie, la haine, la guerre, les révoltes, la souffrance du corps qui est fatigué de travailler pour l'argent : nous vivons cela et nous le voyons.

Pourquoi nous, nous voyons cela et entendons alors que les autres qui sont autour de nous ne voient pas et n'entendent pas?

C'est parce qu'ils n'ont pas encore prononcé le oui qui est en eux.

Mais Jésus, tranquillement, est en train de les transformer comme il est en train de nous transformer en enfants de la Divine Volonté.

Chacun de nous avons une place en le Corps de Jésus.

Eux ont leur place, ils n'ont pas une place plus éloignée que la nôtre, ils ont la même place que nous en le Corps de Jésus.

Mais Jésus connaît ses ouvriers; Jésus fait appel à chacun de nous.

Si, nous, nous sommes entrés dans l'ère mystique dans une heure plus avancée que les autres, nous allons avoir le même salaire que les autres, car nous sommes tous appelés à l'Évangélisation.

Lorsqu'une mère est dans la maison, et avec l'âge elle ne peut plus travailler, et avec les années elle ne peut plus marcher : elle évangélise; par son oui, elle donne à Dieu tout ce qu'elle est : un être qui travaille par amour pour l'Église.

Ses "Je vous salue Marie" en Jésus deviennent agissants et c'est Jésus lui-même qui fait tout pour elle.

Ce n'est pas parce qu'elle est à la maison qu'elle n'évangélise pas, car elle devient modèle pour ceux qui la connaissent :

elle devient active, et c'est Jésus qui le fait.

Et l'homme qui part travailler le matin à son ouvrage, sachant qu'il va rencontrer des personnes qui blasphèment, sachant qu'il va rencontrer des personnes qui ne parlent pas de Dieu mais contre Dieu, qui parlent contre l'Église, qui ridiculisent ceux qui vont à la messe, mais cette personne évangélise.

Parce qu'il accepte d'être une personne priante en regardant les autres, ceux qui travaillent avec lui, comme lui est, un enfant de Dieu :

eh bien, il évangélise parce que sa souffrance devient grâces pour tous les enfants de Dieu, car il est dans le Corps Mystique.

Sa place est de souffrir en silence et d'accepter les autres tels comme ils sont : voilà ce que Dieu attend de nous.

Dieu nous fait découvrir que nous avons un rôle à jouer dans l'Église.

Même si nous ne partons pas sur la route pour évangéliser à toutes les portes, nous agissons pour Dieu, nous faisons ce que Dieu attend :

Dieu attend que nous donnions notre vie à tous les jours, comme nous sommes.

La femme qui part travailler, elle aussi fait l'œuvre de Dieu : elle travaille pour l'Église.

Elle donne à chaque instant de sa personne pour faire ce qu'elle doit faire, avec humilité.

Elle se concentre pour délaisser l'orgueil parce que la femme doit se reconnaître comme Marie : humble, et lorsqu'on apprend à découvrir que nous devons nous donner tels comme nous sommes : humbles, obéissants, nous évangélisons.

Dieu ne nous demande pas d'être des martyrs comme Jeanne d'Arc, comme les saints Martyrs canadiens;

Dieu nous demande d'être ce que nous sommes : oubliés de nous-mêmes, comme des enfants.

Nous devons écouter ce qu'il y a en nous, là nous faisons ce que nous devons faire à tous les jours.

Nous sommes donc choisis pour la Grande Évangélisation, mais comme Dieu l'entend et pas comme nous nous l'entendons.

Combien d'entre nous avons entendu parler de la Grande Évangélisation?

Mais notre cerveau a compris ce qu'il voulait comprendre, mais la réponse n'était pas dans notre tête, la réponse était en notre cœur.

C'est en nous que nous avons les réponses parce que les réponses ne viennent pas de nous, mais du Saint-Esprit qui nous fait voir et entendre notre place parmi l'Église.

Les heures avancent :

        nous devons travailler là où Dieu veut que nous travaillions;

        nous devons faire ce qu'il nous demande avec les outils de Dieu, avec les paroles de Dieu, les yeux de Dieu;

        nous devons être, pour chacun de nous, des soutiens.

Lorsque nous nous levons le matin, nous devons donner notre vie et la vie de tous ceux que nous portons en nous : l'Église.

Nous sommes en l'Église, nous sommes en nous.

Lorsque nous vivons dans la Divine Volonté, nous vivons en notre intérieur, nous ne vivons plus en ce monde.

Nous ne faisons plus partie de ce monde, ce monde qui ne vit que de l'extérieur; Dieu nous apprend à vivre en nous et c'est en nous que nous commençons à vivre.

Nous commençons à peine à vivre en nous; nous sommes comme des nourrissons en ce moment.

Peu ont appris à ne vivre que de leur intérieur, en allant chercher les réponses à l'intérieur de nous, en nous abandonnant entre les mains de Dieu et en acceptant ce qui se présente à nous.

Ce qui se présente à nous vient de Dieu parce qu'il commence à faire sortir ce qu'il y a à l'intérieur de nous pour le prochain, pour tous les membres.

C'est ce que nous apprenons tranquillement : à accepter ce qui vient de Dieu.

Même si nos frères et nos sœurs n'ont pas prononcé leur oui, ils commencent à sortir ce qu'il y a en eux par nos oui.

À chaque fois que nous prononçons notre oui, à chaque fois que nous prononçons le oui dans la Divine Volonté : tous les oui de ceux qui sont en nous se prononcent.

Tranquillement, eux se laissent transformer et ils sortent de leur intérieur ce que, nous, nous avons besoin : cela vient de Dieu.

C'est ainsi que Dieu va construire son Église : lui-même.

Rien ne viendra de la volonté humaine, rien ne viendra de nous!

Tranquillement, nous commençons à goûter à la Volonté de Dieu en Jésus : la Divine Volonté.

Nous, nous ne serons pas divinisés, nous ne le serons pas sur la terre; alors nous allons vivre en la Divine Volonté sur la terre.

Nous allons goûter à tout ce que Dieu le Père a donné au Fils.

Dieu veut regarder chacun des membres du Fils par le Fils : lorsqu'il veut nous regarder, il veut voir en nous le Fils.

Nous commençons tranquillement, à pas de bébé, à ressembler au Fils.

Cela nous ne pouvons pas le faire, c'est par la puissance du Saint-Esprit que nous commençons à comprendre ce que nous devons accepter : mourir en le Christ : regarder, vivre, goûter, sentir en le Christ tout ce que Dieu le Père a créé pour chacun de nous.

Il n'aurait pu révéler ces choses aux saints, aux prophètes avant nous, bien avant nous, car le temps n'était pas arrivé.

C'est maintenant un temps de révélation pour nous, c'est la grande Pentecôte, et cela est pour chacun d'entre nous.

Nous avançons tranquillement vers la Terre Promise, la Nouvelle Jérusalem, l'Église.

L'Église est la Nouvelle Jérusalem : l'Église est Jésus.

Voilà ce que Dieu nous fait comprendre et voilà ce qu'il m'a fait comprendre depuis qu'il me parle en l'an 2001, et il l'a fait pour chacun de nous, et il l'a fait par d'autres personnes qui ont parlé avant moi.

Tranquillement, il nous a amenés à voir et à entendre avec Don Gobbi, Vassula, Maria Esperanza, avec d'autres mystiques que vous connaissez, et ils sont des enfants de la Divine Volonté : ils ont donné leur oui;

et nous, en eux par le Christ, nous avons goûté à notre oui : nous avons avancé, et cela a été voulu par Dieu le Père.

Lorsque Dieu nous fait comprendre qui nous sommes, il ne le fait pas pour une seulement\pour un seulement, mais pour tous.

Voilà ce que Dieu veut que nous sachions :

nous sommes toutes des filles du oui à Jésus, tous des fils du oui à Jésus.

Lorsque Jésus est venu parler à l'intérieur de moi, il a parlé à l'intérieur de chacun de vous en même temps.

Et la puissance du Saint-Esprit nous fait entendre et voir au moment où nous devons entendre et voir, car Dieu seul le Père le veut ainsi parce qu'il nous aime, parce qu'il sait que nous sommes prêts à entendre.

Lorsque notre âme se laisse prendre par le mouvement de la Rédemption, notre corps commence à prononcer son oui.

Notre corps, en ce moment même, est en train de prononcer un oui total.

Nous sommes dans le mouvement de la purification en notre chair.

Notre chair commence à se laisser purifier parce qu'il fallait que notre âme soit purifiée de tous nos péchés avant notre chair.

Dieu maintenant veut nous parler.

Dieu veut que nous fermions les yeux mais, avant, Dieu veut nous bénir par ses serviteurs, ses membres actifs.

Voilà pourquoi nous allons attendre que ses prêtres soient disponibles pour nous bénir, afin que nous puissions faire goûter à notre âme des grâces que, nous, nous acceptons de recevoir pour notre âme.

Merci.

 

Dieu le Fils : Chaque enfant est choisi afin d'apporter à chaque enfant son oui.

Tous vous êtes appelés à donner votre oui à Dieu.

Tous vous avez été choisis pour être les élus de mon Père.

Vous avez été oints par la Trinité, il n'y a personne sur la terre qui porte un oui qui n'a pas été oint par mon Père.

Par la puissance de Dieu, vous vous abandonnez; par la Volonté de mon Père, vous portez en vous son souffle de vie, vous portez en vous l'amour, l'amour qui veut se donner à celui qui est la Source de l'amour.

Mes enfants, laissez couler en vous les grâces que vous venez de recevoir; laissez couler en vous la puissance de Dieu.

Je suis la Puissance.

Il n'y a que Dieu qui peut faire de vous des enfants qui se laissent purifier, des enfants qui se laissent prendre par le mouvement de l'Amour.

Lorsque vous êtes venus en ce monde, vous étiez en le Christ, en moi; je vous ai tous portés.

Je vous donne, à chacun de vous, des grâces d'amour pour vous, des grâces d'amour pour ceux que vous portez en vous.

À l'instant même de votre venue en ce monde, je vous ai donné ma Vie, ma Vie d'homme, afin que vous puissiez vivre votre vie sur la terre avec ce que vous êtes.

J'ai porté en ma chair tous vos péchés et, par la Croix, j'ai apporté à la mort tous vos péchés.

J'ai porté toutes vos actions, vos actions impures, et j'ai aussi porté toutes vos actions pures.

Lorsque vous acceptez de me donner votre vie, je prends vos actions bonnes et mauvaises et je renouvelle en ma Vie tout ce que moi j'ai porté, car je suis Dieu, je suis omniprésent.

Il n'y a pas de temps pour moi : JE SUIS.

Laissez-vous prendre par mon mouvement d'amour, laissez vous prendre par la Vie; je veux vivre votre vie avec ce que vous êtes.

Dieu vous fait comprendre, mes enfants, que pas un instant dans votre vie n'a été sans ma Vie : c'est moi la Vie, c'est moi qui ai pris votre vie et l'ai vécue.

Avant même que vous soyez en ce monde, je connaissais tout de vous pour vous avoir portés en moi; alors n'ayez pas honte de tout me donner.

Donnez-moi tout ce que vous êtes, tout ce que vous avez été depuis votre naissance.

Redonnez-moi ce qui était en moi et moi je vais vous donner des grâces, des grâces de paix.

Je veux que vous viviez votre vie dans la paix, en sachant que j'ai pris toutes vos actions bonnes et mauvaises, en sachant que rien ne m'est inconnu de vous-mêmes.

Je vous connais beaucoup mieux que vous, vous vous connaissez.

Combien d'entre vous avez oublié que vous avez fait une telle action ou une autre action alors qu'elle était bonne ou mauvaise?

Moi, je le sais, alors donnez-moi tout.

Je veux que vous viviez dans la paix.

Je veux que vous vous reconnaissiez en mon mouvement de vie.

Laissez à Dieu ce qui est à Dieu; vous, vous ne pouvez pas revivre votre vie, car c'est moi le Présent, ce n'est pas vous.

Moi, je veux que vous viviez en la vie éternelle, là où tout ne sera qu'amour, que joie, qu'allégresse.

Le bonheur est pour vous, alors donnez-moi votre vie.

Lorsque vous acceptez de mourir en moi, vous acceptez votre vie éternelle.

Comprenez ces paroles qui ont été dites lorsque j'étais sur la terre avec mes apôtres, avec les disciples, avec les choisis de Dieu; ces paroles sont vivantes, ces paroles sont agissantes.

Il n'y a pas un seul enfant sur la terre qui ne m'est indifférent.

À chacun de vous de venir à moi, et ne pensez pas que vous me faites perdre du temps, cela vient de votre volonté humaine qui connaît ses faiblesses :

ces peurs, ces doutes, ces angoisses, ces maladies, ces pleurs, tout cela vient de votre volonté humaine.

Moi, je vous fais connaître que vous êtes à moi; mon Père vous a donnés à moi, le Fils.

Il m'a donné toutes les complaisances, alors venez à moi.

Je veux tout vous donner, je veux vous combler.

Lorsque vous acceptez de vivre votre quotidien en moi, je prends tout; je prends même ce que vous avez fait dans votre passé et je le purifie.

Puisque j'ai porté la Croix, puisque j'ai de mon Sang purifié tous vos péchés afin que vous puissiez être appelés enfants de Dieu, alors donnez-moi tout!

N'ayez pas de pensées qui vous font honte, laissez-vous délivrer par moi; je suis venu libérer les hommes du mal, ce mal qui a noirci l'âme.

Maintenant, je vous dis que je viens libérer votre chair; acceptez votre purification.

Je veux arracher de vous tout mal.

J'ai arraché tout péché de votre intérieur pour l'amener à la mort.

J'attends de vous un continuel consentement, car je connais votre vie future et je connais que vous allez commettre encore des péchés mais, ces péchés, je les ai apportés, moi, là où ils n'existent plus.

Votre consentement à me donner tout vous rend purs; votre consentement à me donner votre volonté humaine vous prépare à ne plus connaître le mal en votre chair, votre chair qui souffre à cause du péché.

En vous, mes enfants, il y a l'Église : tous les membres, vos enfants, votre épouse, votre époux, tous mes prêtres.

Lorsque vous consentez à me donner votre vie, vous consentez par le fait même à me donner tous ceux que vous portez en vous.

Moi, je prends tout de vous; je ne prends pas seulement votre vie, je prends votre contenu.

Vous portez en vous tous les enfants de Dieu parce que c'est moi la Vie, c'est moi qui vous porte!

Comprenez ce que je vous dis :

        Si une seule journée de votre vie vous me la donnez,

        cette journée, que vous me donnez, fait partie de la vie de ceux que vous portez en vous, de tous les enfants du monde;

        alors je prends tous ceux qui ont fait partie de votre journée;

        alors eux aussi je les prends, et ils reçoivent des grâces :

        cela est un don de vie, c'est le Sacerdoce royal.

Moi, le Christ-Prêtre, qui me suis donné à mon Père sur l'autel, j'ai laissé couler mon Sang sur l'autel;

par ma puissance, je me suis donné à mon Père en holocauste en prenant tout en moi comme si j'avais tout fait, comme si les péchés m'appartenaient;

alors, voyez-vous, comme vos péchés m'ont appartenu, votre vie m'a appartenu.

Vous m'appartenez, car je suis l'Alpha et l'Oméga.

J'ai porté en moi le premier péché : celui d'Adam, celui d'Ève, et à cause de ce péché, il y a eu d'autres péchés : alors j'ai porté tous les péchés.

J'ai réparé ce péché, j'ai réparé la suite, la cause : tous les péchés.

Voilà pourquoi Dieu tout-puissant vous rassemble afin de vous faire comprendre la grandeur de la Rédemption : l'infinie miséricorde, l'amour inconditionnel de Dieu.

Je parle en vos cœurs, je parle en les cœurs de tous les enfants du monde : ce que vous recevez en ce moment même, eux aussi le reçoivent.

Je ne cesse de donner ma Vie afin que vous soyez gratifiés de tout ce que mon Père vous a donné.

La grâce est venue en ce monde par le Fils et, par le Fils, je rends grâce pour vous à Dieu le Père.

Rien en ce monde n'est oublié; toutes les créatures de Dieu, toute création rend grâce à Dieu.

La création, en ce moment même, connaît la souffrance, connaît l'impureté.

La création elle-même regarde son Dieu créateur et elle crie de venir purifier ce que le péché a fait : voilà pourquoi vous connaissez ces temps.

Ces temps vous rappellent l'agonie de Dieu; ces temps vous rappellent la souffrance qu'il a dû endurer à cause du mal, et la création s'unit à la souffrance de Dieu et rappelle aux hommes combien Dieu est l'unique Créateur!

Enfants, écoutez ces paroles, Dieu vous parle en chacun de vous parce qu'il vous aime :

«Enfant d'amour, tu appartiens à Dieu; tu laisses couler en toi les grâces.

Je passe par mes prêtres pour te nourrir, afin que tu puisses te reconnaître dans cette purification; mes prêtres sont près de toi pour t'apporter mes bienfaits.

Je suis, moi, l'Église et tu es membre de mon Église; tu es vivant : la vie est en toi.

À chaque jour que tu découvres que tu commences à vivre ta purification, je prends soin de toi;

je dépose en toi des grâces de force afin que tu puisses reconnaître ta faiblesse et, en même temps, je te fais comprendre que tu dois continuer à te donner parce que la joie est avec toi, en toi.

Tu commences à goûter au bonheur.

Comme le bonheur va être merveilleux pour toi le jour où tout ton corps sera purifié!

J'ai pris soin de ton âme; regarde toutes les fois que tu as été à la confesse, ton âme recevait des consolations : elle reprenait à vivre dans la pureté,

et toutes les fois que tu as reçu mon Corps et mon Sang, je déversais en ton âme des grâces, des grâces de joie de savoir que ton corps était pour suivre ce mouvement de purification.

Ton âme a participé à tout cela avant toi, avant ta chair.

Lorsque tu entends ces paroles, ta volonté humaine se laisse envelopper de ma tendresse; elle découvre la paix, l'amour de Dieu.

Ta chair commence tranquillement à s'abandonner; elle consent à dire : "Oui, je m'abandonne parce que tu es mon Dieu, mon Sauveur, mon Tout."

En toi tu commences à prononcer ces mots de libération, et tu laisses à Dieu toute la place.

Continue à te donner à Dieu, Dieu te veut tout petit en toi, et l'âme commence à prendre plus de place parce qu'elle est l'épouse.

Elle est mon épouse, elle sait l'âme que Jésus est son Tout, et toi tu commences à donner ton tout à Dieu, en ta chair.

Oh! enfant d'amour, comme je t'aime!

Ces moments sont pour toi des moments uniques; tout petit que tu es, tu as tant de valeur à mes yeux!

Il n'y a que moi qui peux te dire que tu es important, il n'y a que moi qui peux te dire que mon Père t'aime.

Prends cela en toi et donne tout à Dieu sans savoir ce que Dieu attend de toi.

Donne tout dans la confiance, dans l'amour de Dieu.

Je te bénis : Moi, le Christ-Prêtre, par mon pouvoir divin, par la puissance de la Trinité, Dieu te bénit : "Père, Fils et Esprit Saint."

Amen.