Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Métabetchouan, Québec,

par son instrument la Fille du Oui à Jésus

 

2002-09-20

              

Jésus : Mes enfants, ces mots que vous allez entendre vont se graver dans vos cœurs. Ces mots, mes enfants, seront pour vous des grâces : ils vous rendront réceptifs à l’amour de votre être. Vous allez, mes enfants, devenir des canaux qui vont aller vers mes autres enfants. C’est moi, Dieu d’amour, qui mets en vous ces paroles. Je suis le Dieu de la puissance, je suis en vous, c’est moi qui vous fais vivre.

J’ai tout pouvoir, mes enfants, sur la vie et la mort.

Mes enfants d’amour, je suis Jésus d’amour, je suis la Vie éternelle : elle est en vous cette Vie, elle est la Présence de l’Amour.

Quand, mes enfants, on apprend que la Vie est en vous, c’est que vous avez en vous de l’espérance.

Vous voulez vivre ici maintenant pour continuer dans une vie future.

Mes enfants d’amour, aujourd’hui est le présent, demain est le futur.

Ce que vous vivez présentement est ce que vous êtes, là : maintenant.

Vous voulez vivre pour demain : en négligeant votre présent, en ne prenant pas soin de vous-mêmes, en vous occupant de ce que demain sera;

et vous négligez ce que vous faites, à l’instant où vous pensez à demain.

La vie, mes enfants : c’est à l’instant où vous regardez, à l’instant où vous entendez, à l’instant où vous apprenez à vous aimer.

Tout ce qui est présent est la vie.

Si vous négligez de nourrir ce qui est maintenant, comment voulez-vous, mes enfants, que demain soit une bonne journée? Elle sera la suite de votre négligence.

Vous allez cueillir, mes enfants, ce que vous avez semé la veille; alors, vous allez vous retrouver avec une vie qui n’a pas de sens.

Vous avez peur du lendemain, alors que vous ne faites rien pour le présent.

Allez, mes enfants, faire un travail en négligeant de préparer votre corps; si vous le négligez alors que la journée avance, en ne lui donnant pas de repas convenable, un sommeil convenable, avec des pensées de paix et en ayant des émotions qui font peur : comment allez-vous faire votre travail le lendemain?

Vous vous retrouverez sans force, vous n’aurez pas d’attention, vous allez vous retrouver incapables d’accomplir convenablement votre journée : vous serez déçus de vous-mêmes et vous vous demanderez pourquoi ce travail est si pénible.

Vous allez vous décourager, vous allez trouver que la vie n’a pas de joie, vous allez vous épuiser seulement qu’à penser à votre travail qui rend votre vie insupportable.

Vous ne pourrez pas, mes enfants, donner de la joie à votre intérieur; vous ne pourrez pas donner à ceux qui sont autour de vous un sourire, car vous serez épuisés à cause que vous ne vous serez pas préparés.

Mes enfants d’amour, c’est votre quotidien!

Vous ne cessez de penser à demain, de calculer votre avenir, de faire des plans sans penser à votre vie présente.

Mes enfants d’amour, si vous ne vivez pas votre vie à l’instant même, vous ne trouverez pas le bonheur.

Je suis la Vie.  Je suis en vous, c’est moi qui nourris votre vie

et c’est moi, mes amours, qui fais que vous soyez présents, vivants.

À quoi sert, mes enfants, de vouloir vivre en n’étant pas présents dans votre être?

Vous n’aurez rien à donner à vous-mêmes et aux autres, car Dieu est en vous et aussi dans les autres.

Mes enfants de l’Amour, apportez-vous de l’amour à vous-mêmes en venant vous recueillir en vous.

Ce n’est pas si long que cela de prendre un seul instant durant toute une journée pour dire que vous êtes vivants, pour dire à Jésus :

"Jésus d’amour, je t’aime. Je veux m’aimer aujourd’hui. Je veux connaître le bonheur aujourd’hui. Je veux être dans la joie aujourd’hui. Je veux apprécier ce que Dieu le Père veut me donner. Je veux être à ton écoute. Donne-moi le nécessaire afin que ma journée présente soit dans ma vie".

Mes enfants de l’Amour, Jésus vous aime.

Il veut vous prendre dans ses bras.

Il veut que vous soyez heureux dès maintenant.

Il veut vous nourrir.

Il veut déverser en vous : des grâces d’amour, des grâces qui vous feront découvrir qu’à l’instant que vous vivez

vous êtes vivants, vous êtes agissants.

Vous pouvez obtenir des résultats pour que plus tard vous puissiez en profiter.

Si vous ne le faites pas maintenant, il ne peut y avoir de (bon) résultat et vous allez être déçus, mes enfants.

Mes amours, c’est moi qui nourris votre vie : je suis la Vie, je suis la Présence.

Je ne vis pas seulement pour le futur.

Quand vous êtes venus ce soir vous approcher de la sainte Hostie, vous avez pris en vous la Vie : Jésus vivant, Jésus se donnant, Jésus s’offrant, là, maintenant, pour vous.

C’est à l’instant où vous me prenez, mes enfants, que je mets la Vie en votre intérieur.

Je nourris la vie de la Vie en vous : ce n’est pas pour demain, c’est pour l’instant même.

Je suis présent en vous, je me fonds en vous.

Vous n’êtes plus vous, mes enfants, quand vous venez vous approcher de la sainte Hostie, c’est moi qui me donne, j'entre en vous et je me fais moi.

Cette Nourriture, mes enfants, se propage dans tout votre être :

vous devenez la vie en Dieu.

Mes enfants d’amour, c’est pour l’instant même que je me donne à vous et vous, mes enfants, où êtes-vous?

Êtes-vous de ceux qui reçoivent la Vie en vous : en votre être, alors que la tête n’y est pas?

Vous voulez me prendre, mais vous pensez à autre chose.

Vous êtes sortis de votre banc pour venir vers moi : vous me prenez et aussitôt, mes enfants, rendus à votre banc je cherche qui me prend, je cherche les yeux qui ne me regardent plus, je cherche la tendresse de votre cœur qui vient de s’ouvrir.

Ces élans d’humilité sont déjà disparus et je me retrouve seul la plupart du temps parce que vous pensez à plus tard;

                                                      vous n’êtes pas capables de vivre votre présent.

Là, maintenant, regardez vos conversations, mes enfants!

Vous parlez, la plupart du temps, de ce que hier a été et de ce que demain sera, et vous ne parlez pas du présent.

Votre vie, mes enfants, vous échappe!

Vous la laissez couler comme l’eau qui sort d’un robinet : il y a un verre qui la reçoit et l’eau remplit le verre, et l’eau s’écoule hors du verre, et va pénétrer dans les égouts, et l’eau se perd dans un trou noir.

Mes enfants, d’amour, si vous ne vivez pas votre présent là, aujourd’hui même,

à chaque instant de votre vie : votre vie s’écoule.

Ce qui est présent aujourd’hui et que vous avez négligé : il ne sera plus et vous aurez perdu, mes enfants, toutes les grâces dont vous auriez dû profiter : des grâces d’amour, des grâces de joie, des grâces qui vous transforment en êtres d’amour pour atteindre un bonheur, un bonheur sans fin.

Oh! mes enfants d’amour, ne savez-vous pas qu’il faut vous laisser prendre par l’Amour!

Moi, Jésus, je sais ce qui est bon pour vous.

Si, mes enfants, vous continuez votre prière en étant sûrs que Jésus est là présent, vous goûtez cette joie d’être présents avec moi, Jésus, avec l’Amour : avec celui qui vous a créés.

C’est une joie, mes enfants : vous apprenez à ouvrir votre cœur à quelqu’un qui vit en vous, qui vous aime et qui veut votre bien, et vous apprenez, mes enfants, à développer en vous cette joie d’être présents avec Dieu, avec vous-mêmes.

Réalisez-vous que vous allez apprendre, mes enfants, à vivre votre propre vie avec vous-mêmes, pas aux dépens de quelqu’un qui est au côté de vous ou qui sera là demain? C’est à l’instant présent, en vous.

N’est-ce pas merveilleux, mes enfants, de goûter à l’amour même à l’instant où vous le vivez?

Je suis l’Amour.

L’Amour veut vous donner ce qu’il y a de plus beau en vous pour vous développer en êtres de bonté, en enfants joyeux qui veu(lent) goûter la vie, la vraie vie : celle qui est présente maintenant, et vous allez voir, mes enfants, que la seconde présente sera une nourriture pour la suivante.

Votre déjeuner, le matin, mes enfants : vous allez le vivre, vous allez le savourer parce que vous allez être présents, vous ne penserez pas à ce que vous allez faire quelques jours après.

Oh! combien sont en train de déjeuner et pensent déjà au souper! Et cela, mes enfants, vous épuise.

Il faut vivre l’instant présent, il faut le savourer.

Et quand vient le temps où il faut partir à l’ouvrage : eh bien, mes enfants, ne vous souciez pas de ce que vous allez produire durant la journée, vers onze heures, vers midi; ne vous souciez pas si votre journée fera l’affaire à votre patron ou si vos rendements seront à la hauteur de ce que vous avez pensé pour la fin de la journée :

vivez l’instant présent.

Sortez de la maison en regardant dehors, en respirant, en regardant mon ciel, en savourant les chants qui viennent à vos oreilles par mes créatures.

Combien d’entre vous, mes enfants, partez en courant, et retournez en arrière parce que vous avez oublié votre lunch? Vous ne vivez pas, mes enfants, au présent.

Quand vous êtes installés dans votre véhicule, vous ouvrez la radio et vous écoutez des nouvelles qui vous disent ce qui s'est déjà passé hier, ou on vous passe des annonces qui vous font penser aux belles vacances que vous pourriez vous offrir, ou on veut vous inciter à acheter des produits qui vous feront connaître combien sera bon le confort!

Mes enfants, vous vivez avec ce qui n’existe pas et vous oubliez, à l’instant même, d’être avec vous-mêmes ou avec la personne avec qui vous êtes.

En vous disant des mots de "je t’aime", en disant : "Ah! que je me sens bien avec toi! là, à l’instant même, je savoure cet instant, je suis au volant de mon auto et c’est moi qui la conduis en Jésus."

N’oubliez pas, mes enfants, que c’est moi qui fais votre agir.

Si vous voulez conduire tout seul votre auto, eh bien, vous serez les seuls à courir le risque que quelqu’un vous frappe! Moi, je veux prendre soin de vous, mes enfants, je suis présent dans votre vie, c’est moi qui suis avec vous qui vit la vie.

N’est-ce pas merveilleux de s’appuyer sur quelqu’un de plus fort que soi?

Oh! mes enfants d’amour, ne pensez pas à votre budget, à ce que vous pourriez vous offrir avec votre surplus;

mes enfants, vous risquez de ne pas voir l’autre qui a oublié son stop!

Soyez présents, avancez dans l’amour, dans la joie.

Laissez-vous découvrir que vous êtes avec Jésus Amour et avec votre ange gardien aussi :

vous apprécierez la personne avec qui vous êtes.

Goûtez à cette intimité d’amour dans l’amour et dans l’amitié.

Il est si bon, mes enfants, quelquefois, de garder le silence avec quelqu’un au côté de soi en savourant sa compagnie.

Vous oubliez, mes enfants, que seulement être avec quelqu’un, c’est agréable.

Il n’est pas nécessaire de meubler l’intérieur de votre auto avec des sons inutiles.

Savourez le silence : la saveur d’être en bonne compagnie.

Et quand, mes enfants, vous arrivez chez votre employeur, ou avec des compagnons de travail, ou aux études, ne cherchez pas à vous donner de l’importance en voulant être quelqu’un d’autre.

Combien d’entre vous, mes enfants, vous êtes dans un état de silence et pourtant, vous ne respectez pas votre intérieur, vous vous dites : "Ah! mon Dieu, qu’est-ce qu’elle va penser? Ah! que je suis plate, pas de conversation; je n'ai pas le goût, aujourd’hui, de parler".

Mais vous n’écoutez pas votre intérieur, vous voulez paraître quelqu’un d’autre que vous-mêmes!

Alors, vous faites plaisir aux autres, mais vous vous négligez, là, à l’intérieur de vous.

Mes enfants d’amour, il faut nourrir votre intérieur avant d’être capables de donner.

Demandez-moi, dans ces moments-là, des grâces : "Jésus, tu me connais toi, tu sais que j’ai pas le goût aujourd’hui : je me sens pas capable de sourire, mais passe en avant de moi, je vais me cacher en toi. J’ai confiance que l’autre qui me regardera, s’il te regarde avant moi, bien, il s’attendrira".

Alors, mes enfants, vous ne penserez pas à négliger qui vous êtes parce que vous allez découvrir que c’est bon d’être bien avec vous-mêmes.

Vous ne penserez pas à perdre une amitié : c’est le présent qui compte, mes enfants.

Si vous êtes bien présentement en vous, l’autre qui se trouve au côté le sentira.

Au commencement, lui aussi va regarder, mais il va découvrir votre paix, votre calme, et cela le rassurera.

Il n’aura pas perdu votre amitié parce qu’il aura vu que vous continuez à l’aimer dans votre silence :

et votre paix l’aidera aussi à être lui-même.

Mes enfants, si, dans votre travail, il y a des troubles : soit avec votre machinerie, soit avec votre horaire, soit avec des troubles dus aux  autres, si vous vivez votre présence là, maintenant, vous allez accepter ce qui arrive en faisant votre effort pour l’accomplir, en me demandant de l’aide en disant : "Jésus, je te donne ce qui se passe maintenant; c’est pas comme je le voudrais, mais je ne peux pas faire autrement. Donne-moi la force, Jésus, de faire mon ouvrage comme il se doit. Je veux y mettre les efforts là, maintenant, pour me faire plaisir à moi. Je ne veux pas négliger mon prochain, il ne faut pas que les autres soient dans le trouble à cause de moi. Donne-moi la paix en moi, Jésus, et je vais accomplir ce qu’il faut que je fasse là, maintenant".

Et, mes enfants, vous allez voir que votre rendement sera beaucoup plus performant parce que vous allez vivre là, maintenant, sans penser à vos résultats de la fin de la journée ou à votre patron qui, lui, arrivera en pestant contre le résultat.

Si vous travaillez dans une tension de peur de ce qui arrivera dans quelques heures : l’heure présente, mes enfants, ne sera pas à la hauteur de ce que vous, vous voulez accomplir parce que votre tête ne sera pas en présence.

Mes enfants d’amour, tout doit être accompli en Jésus dans le présent.

Mes enfants d’amour, aimez-vous.

Combien d’enfants ne vivent pas pour eux? Ils vivent pour le passé, ils vivent pour le futur et ils oublient que tout est présent.

C’est la Vie qui vous supplie, mes enfants, de vivre votre vie.

À la fin de cette journée, mes enfants, si vous vous apercevez que le résultat n’est pas comme vous le voulez,

quand arrive ce moment, vous avez la force, mes enfants, de vivre votre présent.

Quand les huit heures seront passées, vous aurez gardé en vous la joie de vivre.

Il y aura certes de la fatigue à votre journée de labeur, mais ce sera une bonne fatigue, pas une journée épuisante : vous ne serez pas aigris par ce  que vous n’avez pas réussi à faire, car vous saurez, vous, que vous avez accompli votre possible, et vous serez fiers de vous.

Et si votre patron, ou vos amis, ou ceux qui ont exigé de vous ne sont pas contents, eh bien vous : vous aurez beau dire : "Moi, j’ai vécu ma vie avec Jésus, avec moi-même en me donnant de l’amour". Alors, vous aurez vécu, mes enfants, une vie dans votre vie en amour.

Quand vous allez arriver à la maison, eh bien, mes enfants, ce sera dans la joie de retrouver ceux que vous aimez!

C'est pour eux que vous avez accepté de sortir de la maison!

Vous apprendrez, mes enfants, à vous donner du bonheur à vous, sans vous inquiéter.

Et si vous arrivez à la maison en joie, ceux qui sont autour de vous et qui n’auront pas vécu leur journée présente eux, ils vous regarderont et apprendront de vous car, à chaque jour, mes enfants, vous allez développer le bonheur, la joie en vous et cela se développera, et eux aussi en profiteront.

Vous serez, mes enfants, un exemple pour eux, et s’ils vous parlent de ce que demain sera, et s’ils vous parlent de projets qui ne sont pas arrivés, alors, mes enfants d’amour, vous leur répondrez : "Toi, est-ce que tu m’aimes?" et s’il ne sait pas quoi répondre ou si c’est un oui bien douteux alors, vous, vous répondrez : "Je t’aime parce que tu es toi, parce que tu me donnes de la joie  en ce moment : tu remplis ma vie"

Vous découvrirez, mes enfants, à ne pas prendre son problème d’avenir et en faire le vôtre.

Oh! mes enfants d’amour, vous avez compliqué votre vie, vous n’avez pas vu venir à vous cette noirceur qui vous entoure, cette noirceur qui n’existe même pas et que vous avez fabriquée par votre peur, par vos angoisses de ce que demain sera.

Vous déambulez, mes enfants, comme des morts.

Comment pouvez-vous dire que vous êtes en vie, alors que vous n’êtes pas présents?

Mes enfants d’amour, vous vivez en pensant au mal de tête qui arrivera si vous mangez trop vite.

Vous allez même calculer à l’avance si vous allez pouvoir faire un tel ouvrage avec votre santé fragile.

Vous provoquez vos propres maladies.

Vous ne donnez rien à Dieu.

Vous ne vivez pas dans l’amour de Dieu pour vous : demandez à Dieu de vous aider.

Remerciez Dieu, mes enfants, quand vous êtes dans le repos.

Vous ne cessez de penser à vos douleurs qui pourraient arriver ou dans lesquelles vous vivez, et vous ne remerciez jamais Dieu de la vie qu’il vous donne à chaque instant : vous ne cessez de critiquer.

Vous avez appris, mes enfants, à ne pas regarder ce que Dieu a fait pour vous.

Il fait pleuvoir sur vos récoltes et ces récoltes se trouvent sur votre table; il vous donne son soleil pour faire fleurir vos fleurs et pour donner à votre intérieur de la force.

Savez-vous, mes enfants, que le soleil est important dans votre vie? Il est nécessaire à votre santé.

Mes enfants d’amour, j’ai rempli les cours d’eau de nourriture : ils vous donnent de quoi former votre corps.

Je vous protège, mes enfants, contre le froid qui pourrait vous nuire et je fais en sorte de vous donner de l’ombre quand vous êtes dans des chaleurs trop arides, et vous ne remerciez pas Dieu.

Vous pensez plutôt à vos maladies.

Ces maladies, mes enfants d’amour, sont la négligence de ne pas vivre au présent, de ne pas vivre votre vie présentement.

Vous avez peur de manquer de nourriture; vous avez peur de ne pas profiter du beau temps; vous avez peur de ne pas avoir les moyens de vous soigner.

Vous vivez dans la peur et cette peur est créée par votre ignorance de ce que demain sera : vous ne vivez pas le présent.

La vie est en vous.

Mes enfants d’amour, Jésus est avec vous ce soir, Jésus est présent en vous, il vous parle par cet instrument : il est vivant.

Je suis vivant, mes enfants, en chacun de vous : j’agis, moi, en vous si vous me le demandez à chaque instant.

Pourquoi venir vers moi et me demander : "Jésus d’amour, je voudrais que tu me trouves un ouvrage pour que je puisse m’offrir une maison. Jésus d’amour, quand vas-tu me soigner, je suis malade? Jésus d’amour, je voudrais que tu prennes soin de mes enfants qui ne viennent plus me voir".

Voyez-vous, mes enfants, ce sont des demandes pour ce qui va arriver, et vous ne vivez pas votre présent.

Si, mes enfants, vous apprenez à vous aimer, vous allez dire à Jésus d’amour : "Jésus, tu es vivant en moi, tu vis en moi à l’instant même. Donne-moi cette force, Jésus, de m’abandonner en toi, à l’instant même; donne-moi la grâce de vivre cette seconde avec toi" et vous allez voir, mes enfants, que la joie sera en vous.

Vous allez vivre avec Jésus, vous saurez que je suis vivant en vous et que je prends soin de vous.

Et si je prends soin de vous, mes enfants, et que vous le réalisez : vous n’aurez plus peur pour vos enfants, car vous saurez que je suis aussi vivant en eux, que j’agis en eux au présent; c’est vous qui allez leur montrer qu’ils sont vivants, que Jésus est là.

Il est là, il veut vivre le présent avec vos enfants.

Et si, mes enfants, vous avez une maladie qui vous fait souffrir : demandez-moi des grâces de force à l’instant même; je déverserai en vous ma puissance : ma puissance d’amour, et c’est avec moi que vous allez vivre.

Vous trouverez la paix, le calme en vous en sachant que je suis là, que je suis présent dans votre vie, là, maintenant; vous allez vous sentir, mes enfants, vivants et votre maladie perdra de l’importance pour vous car,

moi, je mettrai en vous de l’espérance, une foi en la puissance de mon Père.

Et, mes enfants, celui qui est inquiet pour demain, pour ce qu’il veut s’offrir : eh bien, je déposerai en lui mon agir : il viendra en moi et, moi, je prendrai soin de lui.

C’est moi, mes enfants, Dieu, c’est moi qui agirai : ce sera la Volonté de mon Père : il prend soin de vous; abandonnez-vous dans la Volonté de Dieu :

vivez dans la Divine Volonté.

Cessez, mes enfants, de faire votre volonté humaine, elle ne sait pas apprécier le présent.

Venez vivre en Jésus, pour Jésus, avec Jésus, là, présent.

Oh! mes enfants d’amour, mon Papa d’amour a laissé en vos cœurs, par moi, une douce prière et cette prière, mes enfants, est le "Notre Père".

Vous ne vivez pas, mes enfants, le "Notre Père" : vous le récitez, mais vous ne le comprenez pas.

Rappelez-vous ces paroles :

           

            «Notre Père : Toi Papa d’amour, toi qui m’aimes, je me sens aimé de toi parce que tu veux que je t’appelle Père, mon Père.

            «Comme ton nom, Père, est bon : Il est grand, il est puissant. Tu es le Père de tous les enfants de la terre et tu es le Père de Jésus, tu es mon Papa. Que ton nom, Père d’amour, soit honoré d’âge en âge par tous les enfants de la terre. Toi qui as tout créé, je suis ton enfant et  toi, mon Père, tu veux que je t’appelle ainsi!  Merci Papa d’amour!

             «Oh! que ton règne vienne : Ton règne d’amour, ton règne de paix : il est tout amour ton règne. Tu veux me donner la Vie, la Vie de ton Fils, par amour : je ne veux pas, Père, souhaiter rien de plus. Je veux, Père d’amour, vivre dans la joie, dans ton règne à toi où je ne me soucierai de rien puisque tu veux tout me donner : ton règne à toi, sur la terre, là où je vis, là, aujourd’hui même, comme ceux qui vivent au Ciel. Papa d’amour, je t’aime!

            «Que ta Volonté d’amour soit faite : Je te donne ma volonté, Père, parce que la tienne est merveilleuse; tu sais ce qui est bon pour moi parce que tu es mon Papa.

            «Oh! Père d’amour, aujourd’hui, je t’offre tout : Je veux, Père d’amour, tout te donner : mon travail. Je veux te donner tout ce qu’on va me donner aujourd’hui : je te le présente. Tout ce qui est en moi me fait mal aujourd’hui, mais je te le donne, je sais que tu vas prendre soin de moi. Nourris-moi, Papa d’amour, nourris-moi de ton amour. Je veux vivre en toi.

            «Oh! Papa, je sais que je suis un enfant qui n’a pas toujours été à la hauteur de ton amour; apprends-moi, Papa d’amour, à accepter ton pardon : Combien de fois, Papa d’amour, tu m’as pardonné et moi, je ne me suis même pas pardonné. Je te demande pardon parce que toi tu m’aimes plus que moi je m’aime. Toi, si plein de miséricorde, tu as donné ton Fils pour moi.

«Je veux aussi être comme toi : Je veux pardonner à ceux qui m’ont offensé aujourd’hui, là, maintenant, parce que je ne veux pas avoir une douleur aujourd’hui en moi qui va m’empêcher de vivre ma vie avec toi, avec ceux que j’aime; mais tu sais comment je suis, alors, viens déverser en moi ce qui peut m’aider, je te donne  tout.

            «Oh! Papa d’amour, entoure-moi de ta protection, car ma faiblesse quelquefois a tendance à basculer vers la volonté humaine : Comme, je vais faire ce qui n’est pas ta Volonté, alors, aide-moi Papa d’amour, je  veux vivre que pour toi.

«Et s’il y en a qui veulent  me faire du mal, eh bien, je sais que tu es là : Je sais que tu prends soin de moi, que tu veux leur bien à eux autres aussi

«Alors, je te les donne et je me donne avec».

Voyez-vous, mes enfants d’amour, c’est votre journée qui vient de se présenter à votre Père et cette prière est là pour votre journée : elle est une nourriture.

Apprenez, mes enfants, à être présents en vous, à vivre en vous.

Je suis, moi, le Fils de Dieu; j’ai montré cette prière à mes apôtres afin que tous les enfants de la terre profitent de cette manne d’amour de tous les jours.

C’est à chaque instant, mes enfants, qu’il faut nourrir votre vie.

Apprendre à vous aimer : c’est apprendre à vivre au présent.

Ce que demain sera : seul mon Père le sait et lui, il sait ce qui est bon pour chacun de vous; alors, ayez confiance en lui, donnez-vous à votre Père, aimez-vous.

Je suis en votre présence.

Là, maintenant, nourrissez-vous, mes enfants, de Jésus en vous.

Par votre silence, je dépose en vous, mes enfants, des grâces qui nourrissent votre intérieur : votre vie là, maintenant.

Savourez, mes enfants, cet instant avec moi, Jésus d’amour, avec l’Éternelle Vie qui n’a jamais de fin, qui est pleine de joie, là où tout scintille, là où la brise est caressante, où la chaleur réchauffe l’amour intérieur.

Je suis la Lumière de vos vies, je suis le Chemin qui vous emmène à mon Père.

Je suis amoureux de vous : soyez amoureux de la Vie présente avec chacun de vous.

L’Amour se donne, mes enfants, à chaque instant.

C’est un mouvement d’amour qui ne peut s’arrêter et si vous n’êtes pas présents, à qui voulez-vous que je donne?

J’attends que vous veniez me voir pour être présents avec votre vie.

Ne me laissez pas tout seul, je veux vivre la vie de votre vie là, maintenant, à chaque instant de votre vie.

Je vous aime, mes enfants : Dieu ne cesse de répéter son amour pour vous.

Il s’humilie pour vous.

Il vous supplie : Aimez-vous, moi, Jésus, je vous aime.

Gardez-vous, mes enfants, gardez-vous présents en venant vers moi.

J’ai tant de joie à vous donner,  j’ai tant d’amour!

Mes enfants d’amour, recevez de Dieu des grâces par la bénédiction de mes saints prêtres. Ils vous aideront à venir en vous. Amen.