Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Mirabel, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2004-12-06

 

Jésus : C'est par la puissance du Saint-Esprit que vous pouvez être témoins de la Volonté de Dieu le Père pour vous, mes enfants.

 

Maman Marie : Enfants de ma Sainte Volonté, en chacun de vous mon Fils est, en chacun de vous est la Vie et lorsque vous avez appris à prononcer votre oui à l’Amour, vous êtes entrés en vous : vous avez appris, mes enfants, à détourner votre regard de ce monde.

Ce monde a tant besoin de se reconnaître tel qu’il est : un monde sans foi, un monde vide, qui ne sait plus où il va, un monde qui a appris à faire de lui un monde sans amour; l’amour de mon Fils va changer ce monde, l’amour de mon Fils va apporter à ce monde une raison d’avancer. 

Le monde d’aujourd’hui n’avance plus vers le Royaume de Dieu, il s’est éteint lui-même à l’espérance.

Pourquoi tant d’épreuves en ce monde si ce n’est que pour s’éteindre?  Pourquoi tant d’efforts en ce monde si ce n’est que pour se prouver qu’il n’a des valeurs que pour lui-même? 

Il a acquis beaucoup de richesses, il a acquis beaucoup de connaissances, mais il s’est appauvri : il est devenu froid, égoïste, menteur, contrôleur, diviseur et tueur.

On tue mes enfants, on accepte de tuer mes tout petits bébés dans le sein des mamans.

Oui, les enfants de ce monde tuent des petits êtres vivants, ne voulant qu’écouter leurs propres besoins.

Les enfants de ce monde ne sont plus capables de regarder leurs gestes, car ils sont eux-mêmes morts à la vie; lorsqu’on tue des petits enfants, lorsqu’on arrête la vie, c’est qu’on n’a plus de raison de vivre.

Les femmes qui n’ont plus la foi ne cherchent qu’à se donner du plaisir; elles disent respecter leur besoin personnel, alors qu’elles ne respectent pas l’être qu’elles portent : la vie.

Une jeune fille qui porte la vie en son sein est une enfant de Dieu; elle ne peut arrêter la vie, car Dieu seul a le droit sur la mort.

À cause des enfants de ce monde, des jeunes filles perdent leur petit bébé. À qui est la faute?

Vers qui jeter ce regard si ce n’est que vers les enfants de ce monde qui ont cru à un monde qui pouvait leur apporter du plaisir, qui leur démontrait que la liberté commençait par soi-même.

On accuse mes petits enfants d’arrêter la vie, on accuse la mère d’avoir tué son enfant, alors que les grands de ce monde approuvent ce geste, alors que certains parents ne voient pas d’autres solutions que d’arrêter le mouvement de la vie.

«Ô monde sans amour, tu as donné le poison à mes petits enfants et, aujourd’hui, tu te vantes d’être l’auteur même de la liberté, du droit de la personne, alors que mes petits bébés meurent».

Moi, la Mère de Dieu, je jette un regard sur ce monde et je pleure des larmes de sang parce que la Mère de Dieu sait ce qui vient, sait que tous les enfants de ce monde devront se regarder, devront s’arrêter pour jeter un regard sur leurs péchés.

À chaque fois qu’un enfant meurt dans le sein d’une maman :

ce monde perd de l’amour, se prive d’amour, s’éloigne du mouvement de l'unité.

Lorsqu’un enfant vient en ce monde, l’amour grandit, car cet enfant porte le monde : chaque bonne action qu’il est appelé à faire donnera des grâces à ce monde, il fera grandir l’amour : il est essentiel que cet enfant vienne en ce monde pour tous ceux qui y sont déjà.

Oh! que ce monde se prive de l’amour, il se prive de cet enfant qui n’est autre que le fruit de l’amour!

Combien de grâces, mes enfants, vous avez perdues à cause qu’on a privé des enfants de venir en ce monde!

Si vous saviez tout ce que vous avez perdu, vous aussi vous pleureriez, vous pleureriez sur vos manques d’amour perdus.

Je regarde tous ces mouvements que vous recherchez, je regarde tout ce qui vous manque pour avancer vers le bonheur éternel; moi, la Mère de Dieu, je ne cesse d’intervenir auprès de la Trinité pour vous afin que vous puissiez obtenir des grâces de force, des grâces de persévérance.

Oui, mes enfants, vous avez besoin des grâces de persévérance pour avancer vers votre purification, pour que vous puissiez obtenir des grâces pour tous ceux que vous portez en vous.

À cause des avortements, vous êtes privés de grâces car ces enfants, mes enfants, vous étaient nécessaires; Dieu le Père connaissait tous les enfants qui devaient venir au monde mais, à cause de ce monde égoïste, vous avez été privés de ces enfants. 

Priez, mes enfants; priez pour vous, car vous êtes aux prises avec des manquements et, mes enfants, vous avez besoin de ces grâces : ces grâces que vous auriez obtenues par ces petits enfants.

Moi, votre Mère, je viens vous parler en ce temps de grâces.

Ce temps de l’Avent est important pour vous, beaucoup de grâces vous sont données.

Dans la prière, mes enfants, vous pouvez obtenir beaucoup de grâces avant la venue du Messie, car la venue du Messie, mes enfants, se fait au présent.

Chaque fois que vous célébrez la fête de la Nativité, beaucoup de grâces vous sont données en l’honneur de la venue du Messie : Dieu renouvelle ses grâces comme si le Messie venait en ce monde en l’année présente.

Voilà pourquoi je vous prie, mes enfants : «Préparez-vous avec humilité, avec abandon, car vous avez beaucoup besoin de grâces pour votre purification; soyez petits, soyez humbles, et demeurez pauvres, mes enfants, pauvres de biens matériels».

À chaque fois que vous voulez obtenir du superflu en ce temps de festivités pour vous et que vous laissez cela de côté par amour pour Dieu, vous obtenez des grâces;

à chaque fois que vous vous privez des vêtements si colorés pour le temps de vos Fêtes, cela vous apporte des grâces;

à chaque fois, mes enfants, que vous pensez à festoyer avec des plats en surabondance, avec ces boissons enivrantes, et que vous décidez de vous en priver, mes enfants, vous obtenez des grâces.

C’est moi, votre Maman, qui vous demande : «Soyez à genoux près de l’Enfant Dieu, sa venue est pour vous».

C’est un signe du Ciel la naissance du Messie, cela vous rappelle que Dieu vous a donné son Fils pour vous sauver.

Rejetez au loin ces habitudes, car ces habitudes, mes enfants, vous éloignent de la pauvreté du cœur, vous éloignent de l’humilité, vous éloignent de l’abandon.

Est-ce que vous êtes capables, mes enfants, de tout donner par amour pour tous les enfants qui ont accepté de se faire avorter? Ces enfants portent la trace du refus à l’Amour et vous la portez en vous.

Vous ne pouvez pas, mes enfants, vous dire être sans cette trace en vous; oui, mes enfants, vous êtes des pécheurs, oui, mes enfants, vous devez vous reconnaître comme étant des enfants qui ont été en tous les enfants qui ont péché contre la vie.

Vous faites partie de la vie, vous êtes un tout dans la vie, vous êtes en le Corps de mon Fils, de l’Église : l’Église est vivante, l’Église est présente, et vous êtes présents en tous ses enfants.

Faites acte de réparation, c’est moi, la Maman de Jésus, qui vous le demande;

soyez humbles, mes enfants.

Lorsque la table sera bien garnie, souvenez-vous de mes paroles; lorsqu’on vous présentera des boissons, souvenez-vous de mes paroles; lorsque vous présenterez vos cadeaux, souvenez-vous de mes paroles; lorsque le soir viendra pour mettre des vêtements, soyez sobres.

Faites-le par amour pour moi, portez l’amour en vous, ces petits enfants avortés vont vous soutenir; ces petits enfants avortés, mes enfants, plusieurs et la plupart (en ce moment), sont au Royaume de Dieu parce que des prêtres les baptisent.

Soyez avec eux et aidez leurs parents à obtenir des grâces qui vont les aider à passer la Grande Purification.

Faites votre part, mes enfants, en ce temps de grâces offrez-vous; moi, la Mère de Dieu, je vous le demande à genoux : «Je vous supplie, aidez mes enfants.» Vous avez été choisis et cette journée a été choisie pour eux : voyez-vous l’importance de votre présence ici?

Je vais faire connaître à tous ceux qui ont donné leur oui à l’Amour nos messages d’amour, il y a tant de grâces à obtenir par votre oui à l’Amour.

Voyez-vous, mes enfants, lorsqu’on accepte de vivre la purification, il faut aller jusqu’au bout; voilà ce qui vous est demandé, par amour : soyez amour pour ceux que vous portez en vous;

tels tous ceux qui ont porté le paralytique (dans l’Évangile), ils l’ont fait par amour, ils avaient foi en mon Fils; alors portez ces jeunes parents qui ont refusé l’enfant qui devait leur apporter de l’amour et vous apporter de l’amour.

Soyez tous unis, en ce temps de l’Avent, en l’Église de mon Fils.

Mon prêtre choisi pour entendre ces paroles va vous porter sur l’autel, en lui sont tous les prêtres; il a cette puissance, il est mon fils par son sacerdoce. 

La Mère de Dieu se tient près de lui, la Mère de Dieu connaît son fils choisi; pour vous supporter, elle a été elle-même le chercher afin qu’il soit présent pour entendre ces paroles.

Vous aurez besoin de grâces, de grâces d’abandon en ce que je vous demande, mes enfants, car la tentation sera grande de vous approcher de toutes ces frivolités inutiles.

Mes enfants, la Fête de la naissance du Messie est une Fête humble, et on a fait de cette Fête une fête rayonnante, une fête pleine de richesses, pleine d’orgueil : on s’éloigne des valeurs de ce moment.

Lorsque mon Enfant est venu en ce monde par la puissance du Saint-Esprit, tout était amour; l’endroit pauvre est devenu un endroit céleste parce que les anges, la Cour céleste, y étaient, et vous, enfants de ce monde, vous oubliez que la Trinité y était.

Ce moment est un moment important dans votre vie; si important, mes enfants, que lorsque vous serez dans le Royaume de Dieu le Père, vous vivrez cet instant avec les anges, vous vivrez cet instant avec tous ceux qui seront au Ciel; dans le Royaume de Dieu, tout ne sera qu’allégresse, joies infinies.

Pensez à ce moment, mes enfants; n’oubliez pas l’importance de ce jour, il est rempli de grâces pour vous, il est rempli de grâces pour tous ceux que vous portez en vous.

La terre entière reçoit des grâces à ce moment, la terre entière est en mouvement d’amour.

Il faut que vous vous y arrêtiez afin qu’un jour vous puissiez regarder votre propre mouvement; en ce jour, il ne faut pas avoir honte de ce que vous allez vivre au moment où vous regarderez comment vous l’avez vécu.

Moi, votre Maman, je tiens à vous; je veux vous voir heureux de ce que vous allez regarder. 

Il faut, mes petits, que vous soyez prêts pour le jour où vous verrez votre vie en vous, devant mon Fils, devant moi, la Mère de Dieu.

Ce jour approche, il va bientôt être sur vous ce jour de purification; soyez prêts, mes enfants, avec tous ceux que vous portez en vous. 

Moi, votre Maman d’amour, je vous bénis, mes enfants. Allez dans la paix de Dieu.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : La Mère de Dieu nous rappelle que nous sommes unis dans l’Église, que chaque enfant dans l’Église est important pour nous comme, nous, nous sommes importants pour eux autres : nous sommes tous unis les uns les autres. 

Chaque enfant qui vient en ce monde nous apporte sa propre vie.

Que sa vie soit remplie de mouvements d’amour, que sa vie soit aussi remplie de mouvements contre l’amour, nous devons tous nous unir : nous avons besoin de l’un et de l’autre.

Lorsqu’un seul enfant donne une bonne action, nous en profitons; lorsque nous, nous faisons une bonne action, lui en profite; lorsqu’il fait une mauvaise action, nous devons, nous, le soutenir, comme ça, lorsque nous faisons une mauvaise action, il nous soutient.

Nous nous unissons dans le Corps même du Christ afin d’être, pour Dieu le Père, des enfants appelés à aller vers lui.

Nous avons souvent entendu parler des avortements, mais peu se sont arrêtés sur ce qu’ils devaient nous donner, sur ce qu’ils devaient nous apporter : chaque enfant qui a été avorté, ce sont des souffrances pour nous; non seulement nous pleurons parce qu’on enlève la vie (à) un bébé, mais c’est plus que cela : il devait nous apporter des grâces, il devait nous soutenir.

Tous ces enfants avaient une mission sur la terre, et nous en avons été privés.

Chacun de nous, nous sommes privés de ces grâces, nous souffrons beaucoup.

En ce temps où nous sommes en train de vivre notre purification, nous avons besoin de toutes les grâces, mais nous sommes souffrants; nous sommes souffrants parce qu’il nous manque aussi des grâces : ces grâces étaient essentielles pour notre purification.

Chacun avait été choisi pour nous aider à passer notre propre purification, mais comme on les a empêchés de nous donner de l’amour, de faire en sorte que nous obtenions des grâces, aujourd’hui nous portons des blessures; notre corps avait besoin de ces grâces pour se laisser purifier, notre chair avait besoin de ces forces pour avancer, notre chair avait besoin de l’amour pour que nous puissions aimer ce qu'elle était devenue.

Maintenant, nous découvrons que notre chair est marquée du péché à cause de tout ce que nous avons pensé, entendu, tout ce que nous avons dit : tout cela est en nous et ça a marqué notre chair, et notre chair en souffre; oui, maintenant, nous savons qu’elle souffre (davantage) parce qu’il manque quelque chose : il manque les grâces que nous aurions dû avoir par ces enfants.

Alors Maman Marie est venue elle-même demander des prières : depuis plusieurs années, Maman Marie nous parle de prières, de sacrifices, de jeûne; nous l’avons fait, mais il reste encore à faire.

Nous savons que Noël vient et nous commençons à nous préparer; certains d’entre nous ont déjà d’ailleurs commencé.

Nous devons mettre un frein à toutes ces étourderies dans lesquelles le monde nous a mis.

Si, aujourd’hui, nous sentons le besoin d’acheter des cadeaux, c’est parce qu’on nous l’a fait penser, parce qu’on a mis en nous ces besoins, parce qu’on nous a montré qu’il fallait le faire sinon ça déplaisait à nos enfants, ça déplaisait à nos petits-enfants.

Mais tout cela est faux, nous avons tout simplement consenti à donner des besoins à nos propres enfants, à nos propres petits-enfants;

c’est nous-mêmes qui avons dit oui à tout cela et, aujourd’hui, on se sent poussé à faire ce que nous, maintenant, nous savons que cela est contre nous et contre eux.

Par nous-mêmes, nous allons avoir de la difficulté à ne pas aller vers ces achats, alors nous allons devoir demander des grâces à Marie, nous allons devoir demander des grâces à Jésus, nous allons devoir demander des soutiens à notre prêtre, celui ici présent, tout seuls nous n'y arriverons pas.

Combien d’entre nous avons été habitués d’avancer à la table garnie en abondance pour nous gaver, (et) notre famille et nos amis? Nous avons contribué à tout cela, (mais) cela a été des gestes contre nous.

L’abondance qui est contre la santé n’est pas une bonne abondance, parce que nous sortons de la fête et nous avons pris quatre, cinq livres de surplus : c’est de l’abondance; lorsque nous sommes obligés de suivre un régime après pour que notre foie reprenne son rythme normal, cela est contre nous, c’est de l’abus! 

Il y aura aussi beaucoup de boisson, et nous avons été témoins de cet abus, alors la Mère de Dieu nous demande de ne point en faire; et Jésus, lui, va jusqu’à nous dire : «Donnez-moi tout ce que vous allez boire, donnez-moi cette abondance, donnez-moi ces abus : je vais vous en délivrer.»

Il parle aussi, depuis quelque temps, de tout ce qui est entré en nous depuis notre enfance, il dit : «Je vais mettre devant vous ce qui est entré en vous sans que, vous, vous en ayez eu conscience.» 

Voilà ce que Dieu veut nous montrer : nous avons vu beaucoup d’abus dans le temps des Fêtes, alors nous devrons lui donner, donner ce qui est entré en nous et nous allons devoir aussi donner tous ceux qui sont en nous qui ont accepté ces abus; par les grâces du sacrement du Baptême, nous pouvons obtenir des grâces pour nous, des grâces de libération; par les grâces du sacrement du Baptême, nous pouvons aussi aider ceux que nous portons en nous, les aider à se libérer de ce mal.

Tout cela a marqué notre façon d’agir, notre façon de penser, nous devons (tout) laisser à Jésus, cela fait partie de notre purification.

C’est aujourd’hui que nous la vivons, ce n’est pas pour l’année prochaine, c’est pour ce temps présent; nous devons le faire. 

Souvenons-nous que Maman nous a dit : «Mes enfants, vous aurez besoin de moi; je vais vous donner la main pour vous aider à accepter les renoncements qui vous seront demandés»; voici ce que la Sainte Vierge nous avait demandé; elle nous avait prévenus; elle savait que nous devrions renoncer à ces plaisirs futiles.

C’est à nous, nous en avons le choix; elle ne nous force pas, Maman Marie, puisqu’elle a dit : «Je vous supplie», et c’est à genoux qu’elle nous le demande; par humilité, la Mère de Dieu continue à se présenter comme étant la Servante.

Jésus est venu sur la terre pour servir et la Mère de Dieu a été sur la terre pour servir.

Elle a tout accepté et elle accepte tout : elle nous donne un exemple d’amour; en disant ces paroles, la Mère de Dieu nous démontre notre conduite : ce que nous devons faire, ce que nous devons ne pas faire.

C’est à nous maintenant de vivre ces demandes, c’est pour notre propre purification. 

Elle le fait par amour parce qu’elle nous aime et elle nous demande d’aimer ceux que nous portons en nous, de soutenir ces mamans qui ont accepté qu’on tue l’enfant qu’elles portaient et les papas aussi qui ont accepté que leur enfant perde la vie.

Nous devons les soutenir; ça aussi, ça nous est demandé :

chaque privation sera des grâces pour eux.

Lorsque nous accepterons cela, ils obtiendront des grâces, et n’oubliez pas qu’en acceptant ces grâces, nous faisons un acte d’amour; cet acte d’amour est en nous et qui en profite? Ce sont les enfants de Dieu.

Ils reçoivent l’amour et l’amour entre en eux, et comme l’amour entre en eux, ils sont portés à faire des gestes d’amour, et qui en reçoit? Nous, nous en recevons.

Voilà ce que la Mère de Dieu est en train de nous faire comprendre : quand nous, nous acceptons de nous priver, de faire acte de réparation, ils reçoivent de l’amour et, nous, nous recevons l’amour : cet amour, c’est comme si ces petits enfants qu’ils portaient nous donnaient de l’amour.

Voyez-vous, le mouvement de Dieu, il est impénétrable; tout est en Dieu : chaque geste, chaque pensée sont en Dieu pour nous.

Tout nous revient.

Lorsqu’il nous demande de l’amour, c’est parce qu’il veut nous donner de l’amour; lorsqu’il nous demande de nous abandonner, c’est parce qu’il veut nous donner encore et encore : tout pour que ses enfants soient amour.

Dieu est un Mouvement infini de l’amour : c’est l’Éternité et, en ce moment même, Dieu nous fait vivre dans son éternité.

Là, en ce moment même, en nous, vit ce mouvement d’amour : mouvement éternel qui ne s’arrêtera pas, et nous en sommes son œuvre!

Nous faisons partie du mouvement éternel de Dieu pour ceux que nous aimons en nous et eux pour nous, parce que Dieu va leur apprendre que tout vient de lui.

Ce mouvement sera un mouvement d’amour pour eux et pour nous aussi.

Il n’y a que Dieu qui puisse nous donner ainsi tant d’amour; nous, nous ne pouvons que dire oui; ceux qui veulent que tout s’accomplisse, et qui veulent se retenir : Dieu va attendre. 

Dieu sait tout ce que nous allons, maintenant, faire comme action dans ce temps de l’Avent; Dieu ne nous regardera pas en nous jugeant, Dieu nous regardera avec amour : il va nous donner les grâces pour que nous puissions faire cela, tout comme la Mère de Dieu.

Que la décision que nous allons prendre soit oui ou soit plus tard, Dieu va respecter parce que Dieu connaît chacun de nous, il connaît nos faiblesses;

mais l’amour de Dieu est plus fort que nos faiblesses, et il dit en ce moment même : «Enfants d’amour, ne savez-vous pas que l’amour de Dieu est en vous? Ne savez-vous pas que l’amour de Dieu fait de vous des enfants d’abandon?

Je vais moi-même faire cet abandon, car je vous prends, et c’est ma Vie qui vous prend afin que vous soyez abandonnés dans l’amour de Dieu.

À moi l’amour, mes enfants, à moi de vous prendre afin que vous soyez des êtres tout petits entre mes mains, aussi petits, mes enfants, que mes petits qui sont entrés dans le Royaume de mon Père car moi, le Fils de Dieu, je vous transforme en des petits enfants ne pouvant rien faire que de regarder Dieu avec leur yeux d’amour et de lui donner un consentement, car votre être tout entier abandonné entre mes mains est votre consentement.

Amours, ces temps sont pour vous des temps de grâces de révélation; l’amour de Dieu révèle au monde que tous ceux qui acceptent d’aider ses tout petits enfants, Dieu fait tout. 

À moi la Gloire et à vous de participer à ma Gloire, par moi, seulement par moi. 

Dieu tout-puissant vous donne des grâces d’acceptation, mes enfants. Amen.»