Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Mississauga, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

 

2008-02-01

 

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : La grâce du Seigneur veut se répandre sur tous les enfants du monde. Ce que le Seigneur veut nous accorder, il veut l’accorder à tous ceux qui sont sur la terre.

 

Notre Dieu est un Dieu d’amour, notre Dieu est un Dieu d’abondance. Il ne cesse de nous combler : il nous donne sa Chair, il nous donne son Sang, pour nous montrer qu’il est tout à nous et que nous sommes tout à lui. Ce que nous sommes, nous le sommes pour Dieu. Lorsque Dieu a créé ses enfants, Dieu a créé son amour, parce que nous sommes l’amour de Dieu.

 

Dieu vient combler ses enfants en ces temps où ses enfants l’ont oublié, en ces temps où les enfants ne se savent plus aimés de Dieu, en ces temps où nous avons soif de vérité, en ces temps où nous avons besoin de la lumière de Dieu pour avancer dans ces ténèbres. Nous sommes aimés de Dieu et Dieu veut prendre chacun de nous et nous amener là où nous devons être : en nous, là où est Jésus, là où est la Présence.

 

Dieu est venu chercher chacun de nous ce soir, afin de nous donner de sa Présence. Lorsque nous avons reçu le Corps de Jésus, lorsque nous avons goûté à son Sang, qui d’entre nous a vraiment ressenti la présence de Jésus à l’intérieur? Qui d’entre nous a goûté à son Sang en se donnant complètement dans ce mouvement d’amour? Combien d’entre nous auraient tout donné pour être en présence même de ce mouvement d’amour? Nous pouvons le ressentir de l’extérieur, mais avec ce que nous sommes, avec des enfants qui cherchent, avec des enfants qui n’ont pas trouvé la présence même de leur Dieu dans leur vie. Lorsque nous marchons dans la rue, Dieu marche avec nous; lorsque nous mangeons, eh bien, Dieu mange avec nous; lorsque nous nous reposons, Dieu se repose avec nous, et pourtant nous ne le ressentons pas, et il est là, il fait partie de notre vie. À l’extérieur de nous, on cherche tout le temps, tout le temps : "Où est Jésus? Pourquoi Jésus ne me parle pas?" C’est que nous sommes trop extérieurs.

 

Dieu, lorsqu’il est venu sur la terre, il a parlé à ses apôtres, et pendant trois ans ses apôtres ont entendu Dieu parler. Ils trouvaient que cela était bon de l’entendre, mais rien n’entrait en eux. Ils n’étaient pas capables de saisir la profondeur de ses paroles, non pas qu’ils ne l’auraient pas voulu, parce qu’ils se disaient entre eux : "As-tu compris, toi? As-tu compris ce qu’il veut nous dire par là?" Et Jésus entendait ce qu’ils disaient, et Jésus se penchait sur eux en leur racontant des histoires afin qu’ils puissent comprendre son message. En se servant d’histoires, ils arrivaient à comprendre ce que Dieu attendait d’eux. Dieu leur montrait à s’aimer, à aimer leur prochain. Dieu leur apprenait aussi qui était leur Père : le plus grand Mouvement d'amour. Il leur disait qu’ils étaient les enfants de Dieu; il leur parlait du Royaume et ils avaient le Royaume avec eux : Jésus était le Royaume. Mais eux ne pouvaient pas pénétrer dans ce Royaume, ils ne pouvaient pas comprendre ce qu’était le Royaume de Dieu, parce qu’ils étaient comme nous : extérieurs.

 

Nous sommes des gens qui ne vivent que de l’extérieur; nous avons soif d’entrer en nous, mais nous ne savons pas comment : "Montre-nous, Seigneur!" Eh bien, tranquillement, le Seigneur vient nous montrer comment pénétrer son amour : pénétrons son amour, nous pénétrons en nous; saisissons le message de Dieu et déjà une porte vient de s’ouvrir, et là Dieu vient nous chercher : «Entre, je vais te montrer ta vie, je vais te montrer mon amour et je vais t’apprendre à m’aimer; je vais t’apprendre à ouvrir tes yeux, je vais t’apprendre à m’écouter; je vais t’apprendre à saisir mon mouvement d’amour et là tu comprendras ta vie, tu saisiras la profondeur de l’amour de mon Père pour toi». Là, nous goûterons à l’amour. Voilà pourquoi le Seigneur parle en nos cœurs.

 

Pourquoi, en ces temps, il y a tant de messagers? Partout dans le monde, Dieu vient parler en les cœurs. Pourquoi en ces temps, et pourquoi pas il y a 40, 50, 100 ans? Parce que voici que nous sommes prêts à entendre. Nous avons compris que le monde extérieur n’avait pas apporté à notre vie l’amour que nous voulons. Il fallait qu’on regarde ce qu’il y avait devant nous, ce qu’on avait accepté : l’idolâtrie. Nous avons accepté l’idolâtrie, nous avons remplacé Dieu par tout ce qui était extérieur.

 

Depuis tout temps, l’homme a toujours cherché Dieu; depuis tout temps, l’homme a regardé à l’extérieur où est Dieu : il a regardé le ciel, il a pensé que le soleil, la lune, les étoiles étaient Dieu. Il a tourné son regard vers les animaux, alors il a pensé que la force des animaux pouvait être de Dieu jusqu’à se laisser tromper par ses propres sens, croyant que certains animaux étaient des dieux pour eux. Il a aussi regardé tout ce qu’il y avait autour de lui : l’œuvre des hommes qui devenait pour l’homme un bien précieux, un bien si précieux qu’il s’amourachait de ses œuvres. Pour ne pas oublier ses œuvres, il les maintenait avec amour entre ses mains; partout où il allait, il les apportait avec lui jusqu’à s’oublier lui-même. L’homme s’est oublié pour ses œuvres et ses œuvres sont devenues maîtres de l’homme. Lorsque les œuvres deviennent plus importantes que l’homme, cela devient des dieux. Cela nous a conduits là où nous sommes aujourd’hui : d’année en année, d’année en année, d’année en année, nous sommes arrivés à remplacer Dieu.

 

Mais il y avait quelque chose qui était demeuré en nous : l’amour, l’amour qui nourrit, l’amour qui veut toujours avoir ce qu’il y a de plus beau pour l’être humain : "je veux de l’amour, je veux donner de l’amour". Mais comment pouvons-nous nous donner de l’amour et être amour dans une ignorance? Tous les dieux que nous avons acceptés ont fait en sorte de nous rendre aveugles et sourds. En nous rendant aveugles et sourds, nous n’avons jamais pu regarder qui on était : des enfants de Dieu, créés par Dieu, choisis par Dieu, aimés de Dieu sans condition. Comment, nous, avons-nous pu avancer d’année en année sans vraiment vivre cet amour que Dieu nous donnait, un amour sans condition? Ça fait combien d’années que nous entendons Dieu nous dire : «Je vous aime. Venez à moi, vous qui pleurez»?

 

Les enfants qui pleurent, ce sont des enfants qui souffrent. Si nous souffrons, c’est parce que nous avons fait de mauvais choix; ces mauvais choix ont été pris devant des tentations, et qui est le tentateur? C’est Satan, c’est lui qui a mis dans la vie de tous les enfants de Dieu : le péché. Alors, voilà pourquoi nous sommes blessés, voilà pourquoi des larmes coulent de nos yeux, et combien notre cœur, lui, est noyé dans ces larmes, si noyé qu’il s’étouffe, il se meurt, il est venu à ne plus croire en l’amour, un amour inconditionnel.

 

Regardons la Croix : Jésus est sur la Croix par amour pour nous. C’est une parole, la Croix : «Je vous aime. Venez à moi. Je vous attire pour vous parler en votre cœur afin qu’il cesse de pleurer et qu’il croit en mon amour» : voilà la Croix.

 

À chaque instant, Dieu nous montre son amour. Lorsque nous voyons une seule personne pleurer, eh bien, nous voyons une personne qui a besoin de la Croix, et Jésus nous demande de regarder cette personne et d’aimer qui elle est, d’aimer l’enfant de Dieu, l’enfant qui pleure à cause des mauvais choix devant le péché, mais sauvé par l’amour. Lorsque nous regardons nos enfants pleurer, lorsque nous regardons nos petits-enfants pleurer, lorsque nous regardons notre mari ou notre épouse pleurer, notre mère, notre père, eh bien, nous regardons Jésus, nous regardons Jésus sur la Croix, nous regardons l’amour de Jésus, nous regardons ce que Jésus a fait pour eux : les soutenir, les maintenir en vie malgré les tentations de Satan, parce que c’est Satan qui veut les détruire et c’est Dieu qui les soutient et qui leur dit : «Cesse de pleurer, je suis là, je t’aime, je prends soin de toi.»

 

Alors, nous devons faire de même lorsque nous voyons nos enfants pleurer, lorsque nous voyons ceux qui pleurent : "Je suis là, Jésus est là. Tu es en lui comme je suis en toi. Tu pleures, eh bien, je te donne à Jésus. Tes blessures, je ne les connais pas; tes choix, je ne les connais pas; toutes les tentations qui t’ont amené là à pleurer, moi je ne les connais pas, mais Jésus les connaît et Jésus t’aime. Eh bien, il m’a appris à t’aimer, il m’a appris à avoir confiance qu’il prend soin de toi, il m’a appris à aimer la croix. Tu sais, tu es une croix pour moi, une croix d’amour, une croix qui a vaincu le mal, une croix qui est remplie de foi en l’amour de Dieu notre Père." Voyez-vous, nous regardons ceux qui pleurent maintenant et nous disons : "Jésus, tu me montres ton amour, tu m’apprends donc à aimer sans condition, à ne plus juger, à ne plus m’inquiéter, mais à tout te donner." La croix est un mouvement d’amour, d’obéissance.

 

Lorsque Dieu le Père a envoyé son Fils, eh bien, son Fils savait qu’il fallait qu’il soit obéissant à son Père. Il savait, le Fils, qu’il fallait qu’il porte tous les péchés. Pour porter tous les péchés, il fallait donc que sa Chair accepte tous les péchés. La Chair du Fils de Dieu est une chair parfaite, la Chair du Fils de Dieu est immaculée. Lorsque Jésus s’est présenté à son Père et aux anges, il était tout amour, tout lumineux; il était la Lumière et Dieu voyait son Amour devant lui, il voyait ce qu’il était devant lui : le Père voyait son Fils, voyait son Amour. Jésus ne nous a-t-il pas dit dans l’Évangile : «Qui me voit, voit mon Père?» Alors, lorsque Jésus s’est présenté, lorsqu’il est devenu visible pour les anges, il était devant l’Amour et l’Amour était devant l’Amour : le Père qui voit son Enfant et l’Enfant qui voit le Père et ne forment qu’un : la Chair de Jésus, une chair parfaite se montrait à son Père.

 

Lorsque Jésus a été envoyé sur la terre, il a dit oui : un amour inconditionnel. Il acceptait de prendre toute chair parce qu’il savait tout : il avait tout vu, il connaissait toute sa Chair. Nous sommes la chair de la Chair. Si aujourd’hui nous regardons notre chair, c’est que Dieu nous a donné son regard; si aujourd’hui nous entendons la voix d’une chair, c’est que Dieu nous a donné la voix : sa Chair; si nous entendons, si nous pensons, si nous faisons mouvements, si nous ressentons ce besoin d’entendre, de se donner, c’est que nous avons tout reçu de la Chair et tout cela compose notre chair. Nous venons de la Chair Éternelle.

 

Avant d’être ce que nous sommes aujourd’hui, nous étions chair parfaite. Avant que notre chair soit assujettie au péché, notre chair connaissait être obéissante à la Chair : elle se nourrissait d’amour. La Chair de Jésus est amour, il est l’Amour. Alors, l’Amour donnait l’amour; alors, on recevait cet amour et on redonnait l’amour, et lorsque Dieu recevait ce qui était à lui, il redonnait de l’amour. Alors, sans cesse notre chair était dans un mouvement d’amour. Nous sommes faits pour l’amour, nous sommes faits pour recevoir et donner ce que nous recevons. Pouvons-nous nous empêcher de regarder? Essayez de faire cela : d’empêcher de regarder; ouvrez vos yeux et fermez vos yeux, et vous continuez à regarder : vous regardez ce qu’il y a autour de vous, vous regardez ce qu’il y a en vous. Nous sommes un don d’amour. Dieu a mis la lumière autour de nous, Dieu a mis la lumière en nous, car Dieu est la Lumière. Jésus, Chair Immortelle, nous a donné l’immortalité. La Lumière est éternelle, alors nous sommes éternels.

 

Dieu nous donne l’éternité, lumière qui ne cesse de nous alimenter et nous redonnons à la Lumière ce que la Lumière nous a donné. Nous sommes l’amour, nous sommes mouvement d’amour. Voilà pourquoi nous aimons recevoir de l’amour; même ceux qui nous blessent, on continue à vouloir de l’amour d’eux parce que ça nous habite. Nous sommes faits de ce mouvement, Dieu nous a créés de ce mouvement : le verbe. Jésus est le Verbe, alors le Verbe nous a donné le verbe : petit ‘v’. Dieu Mouvement nous a faits mouvement : nous sommes incapables d’être inactifs; même si nous contemplons, nous sommes toujours en mouvement. Dieu donne l’amour, je donne l’amour qu’il me donne. Dieu me regarde et je contemple Dieu. Nous sommes mouvement, nous sommes ce que Dieu est. Voilà pourquoi, nous qui vivons avec toute cette idolâtrie qu’il y a autour de nous, avec tout ce que Satan a voulu mettre dans notre vie pour nous rendre inactifs, nous ne cessons d’être en mouvement.

 

Satan est un mouvement inerte, Satan est le néant, Satan est dans la noirceur, il se nourrit de noirceur, et tout ce qui est noirceur ne donne rien, parce que ce n’est rien. Satan n’est rien : il est vide, il ne donne pas, il essaie d’être ce que Dieu est, alors il est toujours dans un vide. Il se perd dans le néant, il est incapable de retenir, il est incapable de saisir afin de garder; il ne peut pas saisir, il ne peut pas garder, car même le vent est mouvement alors que lui ne l’est pas. Satan est un être de noirceur, il a été plongé dans la noirceur et lorsqu’il a été plongé dans la noirceur, il s’est volatilisé pour n’être que quelque chose qui n’est rien.

 

Voyez-vous, nous sommes mouvement d’amour. Lui essaie de nous montrer que si nous sommes totalement en nous-mêmes, pour nous-mêmes, nous allons être. Comment pouvons-nous être si nous ne sommes pas en Être? Comment pouvons-nous être si nous ne pénétrons pas Être? Qui est Dieu? Souvenez-vous, dans l‘Ancien Testament, lorsque Moïse a dit : "Si on me demande ton nom, que vais-je répondre?" Alors, Dieu a dit : «JE SUIS» : Être, Présence. Être : c’est être présent, c’est être vrai, être lumière, être splendeur, être tout. Être, c’est être tout, c’est pénétrer dans le Mouvement; alors, nous sommes mouvement. Lorsque nous sommes en Jésus, nous sommes en le Présent; être en le Présent, c’est être en le Mouvement.

 

Satan n’est rien, Satan n’est pas mouvement, car il ne contient rien, il est seul avec lui-même, pour lui-même. Il a beau avoir entraîné avec lui une myriade d’anges, ils sont devenus néants tout comme lui; ils ne vivent que pour eux-mêmes dans leur néant, alors ils ne donnent rien, ils ne peuvent pas rien saisir ni retenir. On ne peut que saisir et retenir ce qui vient du Présent, et c’est Dieu; alors, les démons sont néants, ils ne sont rien. Un démon ne veut pas d’un autre démon, ils se nourrissent de haine : quelqu’un qu’on hait, on ne le veut pas. La haine détruit : ils sont continuellement en destruction, mais comme ils sont esprits, ils ne peuvent s’éteindre, telle est la puissance de Dieu. Qui les a créés? C’est Dieu, et ce que Dieu crée, il le crée avec son amour et son amour est éternel, mais ils n’ont pas voulu de son amour. Ils ont rejeté la Lumière, la Splendeur, le Mouvement, car les anges sont faits pour servir, contempler, adorer, louer : ils servent Dieu continuellement, mais comme ils ont refusé, ils sont devenus un moi; alors, ceux qui sont sans Dieu ne sont rien, ils sont néants, sans mouvement.

 

Alors, voyez-vous pourquoi Satan fait tout pour aller chercher les enfants de Dieu avec ce qui est contre Dieu? Comment peuvent-ils attirer les enfants de Dieu? Ils ne le peuvent pas, c’est impossible d’attirer les enfants de Dieu parce que nous sommes un tout, nous sommes l’amour, nous sommes faits pour aimer, nous sommes faits pour recevoir et redonner ce que nous recevons. Nous sommes mouvement d’amour : sans cesse et sans cesse nous sommes présents, car nous venons de Dieu. Dieu nous a portés et il nous porte, nous sommes de la chair de la Chair.

 

Mais lorsque Satan, les démons, nous font goûter à ce qui n’est pas de Dieu, à ce qui est contre Dieu, là ils nous font connaître quelque chose, là nous commençons à laisser ce qui n’est rien nous approcher : ce qui est noir, ce qui est néant, nous venons de l’accepter. Alors, d’année en année nous commençons à nous laisser séduire par le néant, par tout ce qui n’est pas vie, par tout ce qui n’est pas présent en Dieu. Lorsque nous acceptons dans notre vie ce qui est contre Dieu, nous acceptons de vivre avec ce qui est mort; alors, ce qui est mort devient pour nous quelque chose d’important, et comme ça devient quelque chose d’important pour nous, là nous tournons notre regard de Dieu vers ce qui est mort.

 

Dieu nous a faits libres, alors le regard qu’il nous a donné, il ne nous oblige pas à s’en servir que pour lui : «Je t’aime inconditionnellement. Ce que je te donne, prends-le et sers-toi de cela pour l’amour. Aime-moi.» Mais nous, avec notre volonté humaine, nous avons deux choix à faire : pour Dieu ou pour moi? Lorsque nous le tournons pour nous, nous ne sommes plus en Présence, nous ne sommes plus en Dieu, nous pénétrons notre moi, nous commençons à être dans un mouvement qui est égoïste : "Je prends ce qui est à toi Dieu, et je m’en sers pour moi." Alors, avec notre regard, nous regardons ce que nous avons accepté dans notre vie : avec ce que Dieu nous a donné, nous avons accepté ce qui était le néant. Tout ce qui ne sert pas à notre âme, tout ce qui ne sert pas à aimer Dieu, n’est rien dans notre vie : ça ne nous sert à rien. Mais si nous nous attachons à cela, nous nous détachons, nous nous détachons de ce que nous sommes, c’est nous-mêmes qui nous nous coupons.

 

Lorsque les mauvais anges ont refusé d’adorer le Fils de Dieu fait Homme, ils ont refusé de regarder la Lumière, ils ont refusé la Lumière qui se reflétait sur eux et, à cet instant, comme ils refusaient la Lumière, ils ont regardé qui? Eux-mêmes. Alors, ils sont devenus noirceur à cet instant, parce que si nous éteignons en un seul mouvement la lumière ici, nous allons être dans la noirceur; alors, c’est ce qu’ils ont fait : eux qui étaient des esprits purs, en un instant sont devenus impurs. Les anges, ce sont des esprits, ils savaient ce qu’était l’amour : une lumière, c’est l’amour. Ils goûtaient à l’amour, l’amour se reflétait sur eux, ça donnait leur splendeur, leur intelligence; tout ce qui était connu d’eux était de la lumière de Dieu : un mouvement d’amour sans cesse, sans cesse, sans cesse, et sans cesse.

 

Être près de Dieu, admirer Dieu, contempler Dieu, ils avaient tout ça : eux ont choisi, l’intelligence a choisi de dire non à Dieu. Nous, lorsque nous consentons à nous attacher au néant, nous le faisons avec l’amour de Dieu; involontairement, par les tentations de Satan, nous disons oui à quelque chose qui peut nous tuer. Mais Dieu, lui, nous regarde, Dieu, avec son amour, nous maintient : «Je me donne pour toi, je ne cesse de me donner pour toi, je te maintiens dans ce danger afin que le néant ne t’enveloppe pas.» Nous sommes saisis par l’amour de Dieu, nous sommes mouvement. Tant qu’il y a en nous un mouvement, aussi petit soit-il, ce mouvement est puissant, aussi petit soit-il comme un grain de sable, ce grain de sable est puissant : Dieu nous maintient dans son mouvement de vie continuellement.

 

Voilà pourquoi aujourd’hui, nous, lorsque nous nous regardons, on se demande comment ça se fait que nous soyons encore en vie, malgré tous les affronts que nous avons faits à Dieu le Père : nous avons renié son Fils, continuellement nous avons manqué envers les dix commandements de Dieu, continuellement nous avons été contre l’amour de Dieu, de nous-mêmes, de notre prochain.

 

Dieu nous aime sans condition. Nous sommes faits de l’amour de Dieu et nous ne nous aimons pas; nous ne nous aimons pas, car nous nous faisons souffrir, nous ne cessons de nous fouetter, nous ne cessons de nous empoisonner et Dieu nous maintient. Nous avons nous-mêmes consenti à polluer tout ce qu’il y a autour de nous et ce que nous avons pollué est devenu pour nous notre nourriture, et Dieu nous maintient. Il nous apprend le bénédicité : «Je vais bénir ce qui peut te nuire, parce que je t’aime». L’amour de Dieu est inconditionnel, il vient parler directement en nos cœurs. Toutes les paroles que nous entendons présentement nous appartiennent et, par la puissance du Saint-Esprit, nous les entendons. Dieu seul a le pouvoir de réunir la chair pour en faire un mouvement de présence. C’est ce qui se passe présentement : notre cœur qui pleure, notre cœur qui a soif de vérité se laisse entendre : nous avons tous besoin de savoir que Dieu prend soin de nos enfants, de nos petits-enfants, de ceux que nous aimons. Voilà pourquoi Dieu parle en notre cœur.

 

Chacun de nous, présentement, sommes mouvement d’amour, nous servons l’Amour : ce que nous faisons ce soir, nous le faisons par amour pour ceux qu’on aime. Chacun de nous, nous prions le chapelet, nous venons à la messe, nous allons vers les sacrements, nous ne voulons pas de l’idolâtrie, nous voulons aimer notre frère, notre sœur sans condition. Pourquoi parle-t-il comme ça à nous? C’est parce qu’il nous aime, parce qu’il aime notre chair, notre chair qui est à lui et qui contient tous les enfants du monde. Notre chair est vivante. Croyez-vous que cela est mort? Non, notre chair, c’est vivant; notre pensée est vivante; notre regard, notre écoute, notre parole, nos mouvements, notre battement de cœur, mais c’est vivant ça! Eh bien, parce que c’est vivant, nous contenons toute chair : en nous, il y a le monde entier. Est-ce que vous êtes capables, vous, de vous séparer de Dieu? Séparez-vous de Dieu et vous tombez : Dieu nous maintient, alors nous sommes en Dieu.

 

Regardez tout ce qu’il y a ici et ce n’est que la présence de Dieu. D’où vient la lumière? De l’homme! Et qui a donné à l’homme l’intelligence pour prendre ce qui est de l’eau et en faire une énergie par le mouvement, pour en faire une lumière? Dieu : la Nourriture, l’Intelligence, l’Esprit de Dieu. Regardez tout ce qu’il y a autour de nous : tout vient de la création de Dieu, même ce plastique vient du Créateur. Il n’y a rien qui vienne de l’humain, parce que Dieu a créé la matière et l’homme ne peut que se servir de ce qui est déjà créé pour faire une chaise; alors, nous sommes en Dieu. Tout ce qu’il y a autour de nous est Dieu : le contenu de Dieu, et ce qu’il a mis en nous, c’est sa création. Tout ce qu’il y a ici autour de nous est en nous. La Lumière est en nous, nous sommes lumière. Si nous sommes capables de fermer nos yeux et d’être dans la contemplation et de voir, c’est qu’il y a lumière en nous.

 

Maintenant, regardons notre chair : de quoi est composée notre chair? D’eau et de matière de la terre; tout ce qui est chromosome, tout ce qui est matière est en nous. Alors, allez partout, partout, partout, vous allez trouver de l’eau, vous allez trouver matière, vous allez trouvez cellules : vous allez trouver tout cela dans la création. Oui, nous sommes minéraux, nous avons besoin de minéraux, nous avons la création à l’intérieur de nous, nous avons Dieu en nous. Le contenu est en Dieu et Dieu contient tout, il ne se sépare pas de ce qu’il est, il est le Tout. Alors, nous sommes en Dieu, nous sommes mouvement, nous sommes vivants, alors nous avons tous nos frères et nos sœurs du monde entier à l’intérieur de nous. Est-ce que nous avons aussi ceux qui étaient avant nous? Puisque Jésus est le Présent, il est l’Alpha et l’Oméga, il est Dieu, alors tout ce qui est en Dieu est présent : passé, présent, futur : Chair Éternelle, Chair Immortelle. Alors, tout ce qui est autour de nous, tout ce qu’il y a en nous est vivant, alors ce que nous entendons, tous ceux qui sont en nous profitent de ces mouvements de vie.

 

Jésus a dit lorsqu’il portait sa croix : «Je fais un monde nouveau.» Alors nous sommes, nous, la croix : nous portons toutes les souffrances du monde, nous portons toutes les espérances du monde, nous portons tous ceux qui ont de l’amour en eux et il n’en manque aucun. Alors ce que nous recevons présentement, eux le reçoivent, et ce n’est pas seulement qu’en ce moment même, c’est toujours : passé, présent, futur. Ce que nous avons fait a été dans leur vie, ce que nous faisons est en leur vie, et ce que nous serons est en leur vie. Nous sommes en eux et eux sont en nous : nous sommes mouvement du présent. Dieu a le pouvoir de nous maintenir dans ce que nous sommes; tout ce qui est passé pour nous, lorsqu’il nous le montre ou nous le fait ressentir, devient présent. Que nous ayons dit une parole contre Dieu, et que Dieu nous le fait revivre en son présent et que nous donnons cela à Dieu : "Dieu, je te le donne par amour, cela est à toi", Dieu, qui a apporté à la mort cette parole, il la prend : elle devient une parole réparée. Dieu, lui, l’a déjà réparée, mais, nous, lui avons-nous donné cette parole? Nous ne l’avons jamais fait.

 

Alors, voici venir des temps où Dieu veut que nous lui redonnions ce qui nous a fait pleurer, ce qui a fait durcir notre cœur. Il veut que nous redevenions ce que nous sommes : nous sommes toujours le présent, mais nous traînons avec nous le passé parce que notre chair, elle, n’a pas oublié. Voilà pourquoi Dieu réunit des personnes comme nous, afin de nous amener à découvrir son amour inconditionnel pour que nous soyons en lui continuellement. Quand nous sommes en Jésus, nous sommes dans le Refuge et celui qui se dit être dans le Refuge est protégé : il n’a plus rien à craindre, il sait que Dieu prend soin de lui, il se laisse envelopper de la paix de Dieu et c’est l’amour qui le nourrit. Il n’a plus peur de manquer de nourriture, car il sait que Dieu lui procurera ce qu’il a besoin, il n’a plus peur de manquer d’eau, car il sait que Dieu est l’Eau Vive. Oui, Dieu est notre nourriture, il va nous nourrir : nous sommes la chair vivante, nous sommes mouvement, nous sommes présents, alors tous les membres seront dans le Refuge, il ne manquera aucune chair qui n’aura pas sa portion. Dieu nourrira ses enfants, car nous savons, nous, que des temps de très grandes souffrances s’en viennent.

 

Avez-vous remarqué la belle température? Avez-vous remarqué que nous sommes à l’envers, des petits oiseaux qui devraient ne venir se nourrir qu’au mois de mars sont présents au mois de janvier? Alors, n’ayons aucune crainte, Dieu le savait, lui, ça. Dieu a déjà tout préparé. Dieu nous envoie des messagers nourris de son amour pour nous parler en notre cœur, afin de se laisser nourrir de la grâce de Dieu. Nous avons besoin de cette nourriture afin qu’on puisse apprécier la nourriture que notre chair aura besoin. Se laisser nourrir de la grâce de Dieu, c’est entrer dans l’abondance. Lorsque nous sommes dans l’abondance, eh bien, nous sommes capables de prendre ce qui est extérieur pour notre chair avec de la modération : Dieu, par sa toute-puissance, par sa force, va nourrir nos sens.

 

Satan, lui, lorsqu’il est venu avec ses mauvais anges posséder les animaux, afin que les animaux possédés approchent les humains, et qu’une fois approchés il leur fasse développer ce qui était inerte pour contrôler les sens, en contrôlant les sens il développait en nous des besoins excessifs, ce qui a fait que nous sommes devenus esclaves de nos sens : des enfants esclaves de leurs sens qui ne sont pas capables de contrôler leur faim, des enfants esclaves de leurs sens qui ne sont pas capables de contrôler leurs peurs, tout devient pour eux catastrophique. Voilà pourquoi Dieu nous comble de ses grâces pour nous nourrir de son abondance de vie. Ainsi, lorsque les jours de famine arriveront, nous saurons écouter notre intérieur plutôt que nos sens; alors, il nous en faudra peu pour nous nourrir.

 

Vous savez, lorsque des personnes sont dans la peur, ce sont des personnes qui ont souvent les nerfs à fleur de peau : elles sont portées à demeurer éveillées, elles ne sont pas capables de se reposer, et plus elles ne sont pas capables de se reposer et plus elles se maintiennent réveillées : le froid peut facilement les atteindre. Alors, comme nous serons comblés des grâces de Dieu, comme nous serons dans la paix, le sommeil en nous viendra plus facilement, nous serons dans la contemplation plus facilement, nous vivrons de l’amour de Dieu et là, nous n’aurons pas à avoir peur d’avoir froid, Dieu nous réchauffera. La chaleur viendra de notre intérieur, ce que nous n’avons jamais pu vivre.

 

Qui peut connaître ce qu’il y a de merveilleux en nous si ce n’est que Dieu nous le dévoile! Tout a été préparé. Nous allons vivre ces jours de tribulations avec les grâces de Dieu. N’ayons pas peur, tout est déjà accompli. Il ne reste seulement que nous à entrer sur le radeau, parce que ne croyez pas que le Seigneur nous a préparé un gros paquebot! Dieu est un Dieu simple et il est venu sur la terre en étant entre les bras de Marie, l’humble Marie qui a accepté d’accoucher dans une étable. Croyez-vous que cela va changer? Il nous a montré le chemin à suivre. Son père était un charpentier sur la terre, alors cela veut dire : «Vous allez vous accomplir, Joseph s’est accompli : accomplissez-vous.» Croyez-vous que les anges vont venir bâtir pour nous? Ils vont se tenir avec nous, ils vont nous aider, mais nous allons nous accomplir, rien ne sera tout rôti, là!

 

Dieu dit : «Tous ceux qui me suivent vont passer par où moi j’ai passé. Ma passion, mes enfants, ma passion : mouvement d’amour pour vous, mouvement qui vous montre à avancer, à ne plus être en vous, mais en moi, à être tout amour pour vos frères et vos sœurs, à ne pas craindre pour demain, mais avoir confiance en mon Père, vous laisser envelopper de la puissance du Saint-Esprit qui vous amène là où vous, vous n’êtes pas capables d’aller, vous faire ressentir en vous la splendeur de Dieu, votre Dieu qui est venu en être simple.

 

Enfants d’amour, c’est en êtres simples que vous devez vivre ces jours de grâces, c’est en êtres d’enfants de Dieu que vous devez vous accomplir. Le monde de mon Père est un monde d’amour fait de ses créatures; vous êtes des enfants créés avec l’amour de mon Père. En vous, vous avez le souffle de mon Père, vous avez la vie spirituelle, enfants d’amour, et c’est par la vie spirituelle, mes enfants, que vous allez comprendre ce que vous allez vivre. Un monde de souffrances va disparaître. Les temps avancent, mes enfants. Regardez tout autour de vous : tout s’accomplit; tout ce que vous avez entendu par les messagers choisis par la Divine Volonté s’accomplit; vous avez tous été avertis de ce temps.

 

Jean, mes enfants, l’apôtre Jean a parlé; il a été le premier à voir et à entendre afin que vous soyez, vous, petits comme lui était petit : apôtre de cœur. Jean était mon apôtre de cœur; vous êtes mes apôtres de cœur, je vous ai tous choisis. J’ai pris votre cœur, mes enfants, et je l’ai présenté à mon Père; pas un seul d’entre vous n’a pas été choisi par mon Père. Lorsque j’ai présenté votre cœur à mon Père, il a agréé mon offrande; voilà pourquoi, enfants d’amour, vous entendez la Volonté de mon Père parce que c’est mon Père qui veut que vous entendiez. Je suis la Volonté de mon Père, mon Père est en moi et je suis en lui, et je vous donne : vous recevez par la puissance du Saint-Esprit, et par la puissance du Saint-Esprit vous donnez, vous donnez à vos frères et à vos sœurs ce que vous recevez. Vous êtes la Chair de Dieu, je nourris l’être que vous êtes. Par mon amour, par ma nourriture, vous donnez nourriture à ceux qui sont en vous; toute chair en vous reçoit, et lorsque cette chair reçoit il y a mouvement d’amour : vous recevez ce que moi je vous donne.

 

Enfants d’amour, laissez-moi vous raconter une histoire. "Un jour, trois petits enfants sont partis à la recherche d’une perle. Ils sont partis avec un bagage. Le premier avait dans ses bagages un crayon. Tout ce que composait son crayon était tout ce qu’il y avait de beau pour lui : il avait l’odeur des fleurs, il avait la couleur de toute création, il avait les sons de la louange : tout ce que son crayon contenait était pour lui un trésor. Le deuxième avait un papier, voilà son bagage. Il aimait regarder son papier tout blanc, tout pur, tout immaculé, car lorsqu’il regardait son papier, il savait qui il était : un enfant qui voulait tout apprendre, un enfant qui voulait que son papier soit ce que lui il était, prêt à se laisser instruire par Dieu. Le troisième avait une étoile. Tout son bagage était cette étoile : cette étoile était composée de quatre pointes. Chaque pointe représentait un pôle : le nord, le sud, l’est et l’ouest. Cela représentait ce que lui voulait : être dans le monde, vouloir être pour le monde, vouloir satisfaire le monde par tout ce qui était en lui.

 

Chacun voulait la perle, alors ils sont partis; le premier avec son crayon, le deuxième son papier, et le troisième son étoile. Le premier se servait de ses sens pour pouvoir trouver l’endroit où était la perle; tout ce qu’il faisait, il le faisait parce que cela venait de ses sens; alors, il avait appris à reconnaître le vouloir de Dieu. Lorsqu’il ressentait une odeur d’amour, il savait qu’il était sur le bon chemin; lorsqu’il voyait la splendeur de la lumière, il savait que tout ce qu’il regardait avait les couleurs de Dieu, alors il avançait.

 

Le deuxième? Le deuxième regardait sa feuille et il pensait toujours à ce qu’il était : un enfant de Dieu, un enfant qui se voulait être pur comme sa feuille; alors, il écoutait ce qu’il était : un enfant de Dieu. Tout s’inscrivait dans son livre, car cette feuille était devant lui. Dieu guidait cet enfant et il avançait, il savait que Dieu prenait soin de lui inscrire sa vie sur cette feuille en lui donnant les grâces pour qu’il soit toujours pur; là, il avançait, il avançait sur son chemin de vie.

 

Le troisième? Le troisième avait son étoile dans sa main. Lorsqu'une pointe de l’étoile brillait et que cela lui indiquait le sud, il savait que Dieu était là pour le guider; il levait les yeux vers le ciel et il faisait confiance au ciel, tout était inscrit, là, dans le ciel; lorsque dans la nuit il voyait une lumière vers le nord, là il regardait le ciel et il remerciait le ciel, car il avait en lui cette paix, il ne craignait pas, car le ciel le guidait partout : le jour et la nuit, Dieu était là.

 

Alors, tous les trois étaient là à vouloir la perle, et ils faisaient confiance tous les trois en ce que Dieu avait déposé dans leur vie : l’un aidait l’autre, l’autre aidait l’autre et l’autre aidait les autres, ils ne manquaient de rien. Chacun apprenait à donner de lui-même, c’était comme une nourriture à chaque instant. Ils faisaient confiance en l’enfant qu’ils étaient, car ils savaient maintenant qu’ils n’étaient plus trois, mais qu’ils étaient un, jusqu’au jour où ils se sont arrêtés, ils se sont regardés. Alors, ils ont dit : "Tu es l’Étoile, tu es la Pureté, tu es l’Harmonie : tu es tout ce que j’ai besoin"; et l’autre découvrit qu’il avait le même langage, ainsi que l’autre. Ils voyaient maintenant, ils voyaient ce qu’ils avaient trouvé : l’amour, l’amour inconditionnel, l’amour qui ne vole pas, l’amour qui donne, l’amour qui n’exige pas, l’amour qui s’offre; ils étaient des amours inconditionnels pour l’un, l’autre et l’autre. Tous les trésors du monde étaient eux, ils étaient la splendeur de Dieu, la beauté de Dieu, l’infinie présence de Dieu; ils savaient maintenant que là où ils étaient, c’était l’éternité."

 

Enfants d’amour, c’est votre vie. Vous êtes tous ensemble et chacun vous avez en vous ce que l’autre a besoin. Je viens parler en votre cœur afin de vous faire découvrir le trésor que vous êtes. Laissez-moi le temps, mes enfants, cela ne vous appartient pas, je suis, moi, la Toute-Puissance. Regardez-vous, mes enfants. En peu de temps vous êtes devenus des enfants ne voulant que faire ma Volonté. Si je compare cela avec ce que vous avez été, cela vaut bien vos jets, mes enfants. À moi de vous transformer, à moi de faire de vous des enfants de lumière, à moi de faire de vous des enfants qui ne cesseront jamais de se donner par amour pour ceux que vous aimez. Je viens faire mon monde d’amour avec vous, mes enfants, et Satan a été vaincu, alors n’ayez pas peur, il n’est rien et vous, vous êtes tout en moi.

 

Maintenant, mes enfants, je vais faire de vous des enfants obéissants en demandant à chacun de vous si vous acceptez ma croix sur votre chair, afin que votre chair soit obéissante à ma Passion : à moi de vous amener là où vous n’êtes pas capables d’aller. Je suis l’Agneau béni, c’est moi qui ai ouvert le Livre de la Vie. Alors, mes enfants, voulez-vous que je marque votre front de mon signe d’amour : ma Croix? Par la Croix, mes enfants, vous avez été sauvés, car je suis, moi, l’Amour, l’Agneau béni qui a offert sa Vie pour vous.