Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Montréal, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2004-06-25

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Mon nom est Francine; je vais me présenter moi-même parce que Jésus veut donner à chacun de nous la présence du Saint-Esprit.

Lorsqu’il m’a choisie, cela s’est fait sans que moi je le sache; tout a commencé lorsque Dieu a choisi son instrument d’amour;

il ne le fait pas au moment que nous, nous pensons qu’il nous choisit, il le fait quand lui le veut, et lorsqu’il veut que nous, nous soyons conscients que nous sommes des choisis, il nous le fait savoir.

J’ai vécu dans une famille de treize enfants, je suis la huitième. Mes parents étaient catholiques.

J’ai été élevée comme tout le monde, au Québec : une grosse famille dans un milieu pas toujours facile au point de vue financier.

Alors, j’ai connu des privations : dans la façon de m’habiller, dans la façon aussi d’avoir des biens;

comme on n’avait pas toujours des bonbons comme on voulait, d’ailleurs on ne connaissait pas tellement cela, on prenait ce que maman nous donnait.

J’ai été à l’école chez des religieuses, mais ce n'est pas des religieuses qui m’ont enseigné, ce sont des laïcs, mais c’était des religieuses qui étaient responsables de l’école.

Ce que j’ai appris, c’est comme chacun d’entre nous : une base, c’était le petit catéchisme qu’il fallait qu’on apprenne par cœur.

Ce n’était pas facile pour moi parce que je n’avais pas de mémoire.

Quand il y avait des examens, bien, je n’arrivais pas la dernière, mais pas loin de la dernière, et ça été comme ça toute ma vie pour mes études, jusqu’au moment où c’était tellement difficile que j’ai pris un cours de coiffeuse parce que je pouvais pas continuer mes études.

Mais j’ai toujours continué à faire ce que maman et papa me disaient : d’aller à la messe, de bien me tenir envers mon prochain, d’être polie, parce que papa, il nous l’a appris.

Quand on a huit filles et cinq garçons, c’est très important la politesse, et ça, c’est un bel héritage que nous avons tous eu à la maison.

Mais ça ne nous a pas empêchés d’être des enfants parfois rebelles : quand quelqu’un nous dit  : "Tu ne sors pas à soir",  on ne le prend pas aussi facilement, surtout quand on a seize ans, dix-sept ans.

J'ai été rebelle dans ma vie; oh! pas fort, fort! mais juste pour aller me coucher, puis bien enragée contre papa, là, j’ai connu ça!

Alors, à dix-huit ans, la première fois, j’ai connu un garçon et je l’ai marié; j’ai marié Maurice à vingt ans. – "Oh! Seigneur, tu détailles ça, là!" –

J’ai eu trois enfants et je suis grand-mère de trois petits enfants, et un quatrième qui s’en vient; tout cela pour vous dire que ma vie a été comme beaucoup de personnes.

Jusqu’en l'an quatre-vingt-dix-huit, lorsqu’on m’a invitée à aller à Marmora; ils disaient que la Sainte Vierge, elle apparaissait.

Pour moi, c’était difficile de croire à ça, parce que je n’avais pas entendu parler de Marmora, je n'avais pas entendu parler de Garabandal, je n’avais pas entendu parler de ces apparitions.

J’étais avec mon mari, mes trois enfants, on les emmenait à la messe, c’était ma vie ça, à moi; alors qu’on me dise que Maman Marie, elle apparaissait, ce n’était pas facile d’accepter tout ça;

ce n’est pas que je voulais refuser, mais d’y croire, c’était autre chose; alors, j’y ai été et je n’ai pas vu Maman Marie.

Alors le mois suivant, lorsqu’on m’a demandé d’aller à Marmora, j’ai dit : "non"; mais à l’intérieur de moi, je disais : "Bon! bien, si Maman Marie, elle apparaît, bien, ça viendra d'elle; si, vraiment, elle apparaissait!"

Ça, j’y croyais que c’était pour être la Sainte Vierge qui était pour vraiment se manifester, pas en apparaissant, mais mettre quelque chose à l’intérieur de nous, et, ça s’est passé.

À la fin de janvier, c’est mon garçon Éric qui, après que je me remontais d’une bonne grippe, il m’a dit : «Maman, prépare-toi parce que demain tu vas à Marmora.»

Oh! là, j’ai vu que ce n’était pas tout à fait normal, parce que mon garçon, rendu à dix-huit ans, il voulait plus aller à la messe; alors, que ce soit lui qui vienne me dire ça, ça m’a surpris!

Alors, j’ai été à Marmora et, là, dans une tempête de neige, là où il rafalait, où il faisait très froid, à la dixième station, j’ai senti une odeur de roses, et à partir de ce moment là je n’ai pas manqué un seul samedi, le premier samedi du mois, j’ai été à Marmora, et c’était avec des odeurs de roses que j’y étais : j’avais l’impression d’entrer dans un jardin, que ça soit en hiver, que ça soit au printemps, en été, c’était toujours dans un jardin.

J’ai vu des manifestations, comme le soleil qui avait comme une hostie en avant, là, il y avait des couleurs de toutes sortes : de rose, de jaune, du bleu, qui partaient puis qui revenaient, j’ai vu ça.

Tout ça, c'était avec moi qui me faisais grandir en l’amour du Père, surtout l'amour du Père, parce qu’il n’y avait que le Père qui pouvait faire danser le soleil!

Et en l’an deux mille un, le premier janvier de l’an deux mille un, lorsque j’ai dit mon rosaire devant la croix d'amour, mes mains ont suinté – ça veut dire qu’il y avait de l’huile sur mes mains – et c’est le soir que j’ai entendu la Sainte Vierge.

Quelques heures après, j’étais endormie, j’ai entendu une voix, ça m’a réveillée et là, elle disait : «Ouvre la lumière.»

J’ai ouvert la lumière puis mes mains avaient de l’huile encore, mais mes mains n’avaient pas de l’huile ici, seulement  sur la surface (intérieure) de mes mains.

Et tout ça, ça prenait une place très importante dans ma vie, parce que c’était accompagné de visions intérieures comme dans un rêve mais, quelquefois, j’étais réveillée, je fermais les yeux et je voyais  : je voyais toutes sortes de choses qui se passaient devant moi.

J’avais beau en parler à mon mari et mes enfants, mais ils ne me croyaient pas; ils respectaient qui j’étais, mais ils ne croyaient pas qu’est-ce qui se passait à l’intérieur de moi et autour de moi.

Et quinze jours après, là, j’ai entendu une voix à l’intérieur de moi, mais une voix d’homme cette fois-ci et la voix m’avait demandé de prendre la Bible à deux reprises et après, il m’a demandé de prendre un crayon, et j’ai écrit.

Tout cela, ça s’est poursuivi à tous les jours; je n'écrivais pas à tous les jours, non, non, c’était que la voix m’enseignait à l’intérieur de moi ce que je voyais.

Souvent, comme je ne comprenais pas ce que je voyais, la voix m’expliquait qu’est-ce que je voyais; c’était des enseignements que j’avais.

Maman Marie, c’était surtout l’obéissance; elle me donnait des grâces : obéir à son Fils, et là, j’entendais la voix à l’intérieur de moi et je faisais tout ce que la voix me disait.

Mais je n’étais pas bonne pour la mémoire; j’y avais dit à Maman Marie  : "Comment veux-tu, Maman Marie, que je me souvienne de tout ça? J’ai pas de mémoire!"

Mais ça ne fait rien, ce n’était pas ce que je devais vivre, c’était tout simplement me laisser aller à l’intérieur de tout ça : m’abandonner.

Et, à chaque jour, je m’abandonnais, et ça, ça ne s’est pas fait par moi-même, c’était des grâces que je recevais : ma vie changeait complètement.

En mars, mon mari est décédé; j’avais été prévenue la veille.

Oh! je ne savais pas que mon mari était pour mourir, parce que le Seigneur, il ne dit pas  : «Ton mari va mourir!» Non! Ce n’est pas comme ça que ça s’est passé, c’est lorsque j’ai été à l’Oratoire; j’avais reçu de Jésus : «Abandonne-toi! Abandonne-toi!» et Maman Marie disait toujours ça aussi, et c’était continuel.

Le chemin de la croix, c’était fait continuellement dans l’abandon : «Abandonne-toi! Donne ta vie! Abandonne-toi»;

et je savais qu’il y avait quelque chose de très sérieux parce que c’était continuellement de l’abandon.

J’avais eu peur; comment vivre cet abandon qui était très fort à l’intérieur de moi?

Le lendemain, j’ai vu, à la communion, Jésus qui m’invitait à devenir son épouse mystique; en premier, j’ai dit :"Non"; je ne pouvais pas parce que j’étais déjà mariée, mais il a dit : épouse mystique :

ah! là, ça avait l’air différent; je ne comprenais pas toutes ces choses-là encore; mais "mystique" d’après moi, ce n’était pas comme j’avais vécu avec mon mari; alors j’ai dit : "Oui";

et, là, j’ai vu le coeur de mon mari; je n’ai pas su que c’était le coeur de mon mari, mais j’ai vu le coeur d’un être humain qui était là dans les airs et qui battait, et c’est quelques heures après que mon mari est mort d’une crise cardiaque : là, j’ai su que c’était mon mari parce que Jésus, il avait dit : «Ton mari est témoin.»

Mais, moi, j’ai pensé que c'est parce qu’il était à la messe avec moi qu’il était témoin, mais non! c’était son coeur que je voyais.

Tout ça m’a appris à m’abandonner totalement en Jésus, à avoir foi en ce que Jésus demande, avoir confiance en sa Parole, s’abandonner dans l’amour de Dieu.

Il me demande de fermer les yeux car, lorsque je ferme les yeux, j’entends la voix de Jésus.

 

Jésus : C’est pour chacun de vous que Dieu le Père permet qu’elle entende cette voix : la voix est celle de l’Amour, elle est en vous, elle fait partie de votre vie.

Cette voix, c’est la Présence; vous êtes en ce moment en présence à l’intérieur de vous, je suis à l’intérieur de vous.

Elle n'est qu’un instrument qui entend ce que je vous dis; vous êtes tous unis en le Coeur de Dieu, en le Coeur de l’Église.

Je suis, moi, l’Église; je suis la Tête de l’Église et vous faites partie de moi, vous êtes les membres de Église et vous, mes prêtres, vous êtes mes membres actifs.

Je parle en vos coeurs afin que vous écoutiez la Parole de Dieu, la Parole qui s’est fait Présence auprès de vous, afin que vous sachiez que Dieu est la Toute-Puissance.

Je me suis donné pour chacun de vous afin que vous soyez tout petits en moi.

Moi qui suis le Verbe, je viens accomplir la Volonté de mon Père, je viens pour préparer votre intérieur à voir Dieu Amour en chacun de vous.

Vous êtes les choisis de Dieu pour ce temps, ce temps de purification où vous devez vous laisser prendre par le mouvement de Dieu qui vous veut purs pour ce grand événement que je vous annonce : ce grand événement que j’ai parlé à mes apôtres, ce grand événement qui vous a été annoncé par ma Mère.

Vous allez voir le Fils de Dieu glorifié par le Père en chacun de vous.

Chacun de vous, vous serez; vous serez en présence de Dieu le Fils, vous serez en présence de votre vie : tout se passera en vous.

Enfants d’amour, vous regardez autour de vous tout ce qui se passe avec vos frères, avec vos soeurs et votre coeur est lourd, votre coeur est peiné, votre coeur souffre, parce que vous voyez l’indifférence.

Vous voyez que les enfants de ce monde ne font plus confiance en Dieu, mais qu’à eux-mêmes.

Dans un monde égoïste, dans un monde matérialiste, dans un monde athée, on ne croit plus en Dieu, on ne croit qu’en la valeur humaine.

La valeur humaine n’a son égal qu’elle-même; elle ne peut voir que ce qu’elle fait : tout ce qu’elle fait n’est que pour elle-même.

La nature humaine ne peut apporter le bonheur, ne peut apporter la vie éternelle, car elle est vide de sens sans Dieu; il n’y a que Dieu qui peut apporter un sens à la vie des enfants de ce monde.

Mais, parce que les enfants de ce monde se sont tournés vers ce monde, ils ne peuvent plus percevoir l’amour de Dieu, ils ne peuvent plus vivre par les grâces de mon Père.

Mon Père nourrit les enfants de ce monde de grâces quotidiennement, afin qu’ils puissent bien se conduire envers Dieu, envers leur prochain, mais parce qu’ils se conduisent mal envers Dieu, ils se conduisent mal envers leur prochain.

Voici que ces jours seront des jours de souffrance pour ces enfants qui ne veulent pas comprendre que je crie en eux de revenir à l’amour de Dieu.

Ils refusent d’écouter mes prêtres, mes bons prêtres qui se sont gardés fidèles aux commandements de Dieu mon Père, qui se sont gardés fidèles aux enseignements de Jésus, qui se sont gardés fidèles à mon Saint Père, mon Vicaire, votre Saint Père.

J’ai choisi Jean-Paul II afin qu’il puisse prendre tous les enfants de Dieu en lui pour les amener à la Terre Nouvelle, Jean-Paul II est mon choisi qui vous conduit vers la Parole de Dieu, la Vie en Dieu.

Tous ceux qui sont contre mon Pape sont contre mon Père; tous ceux qui sont contre mes prêtres fidèles à mon Pape sont contre Dieu.

Vous, membres de mon Église, je vous demande de vous donner à Dieu; je vous demande, mes enfants, d’être obéissants à mes bons prêtres, ceux qui se gardent fidèles à mes enseignements, ceux qui se gardent fidèles aux commandements de Dieu, ceux qui se gardent fidèles à mon Pape.

Il faut que vous, mes enfants choisis, vous demeuriez des enfants respectant la loi de Dieu, respectant mes enseignements.

Il n’y a que ceux qui vont suivre mon Saint Père, votre Saint Père, mon Pape, qui vont être dans la paix, dans la joie d’être enfants de Dieu.

Ceux qui vont se révolter, ceux qui vont suivre les erreurs de ce monde vont perdre la paix, vont découvrir la crainte, le doute, l’indifférence à l’amour du prochain, l’infidélité à l’Église, à moi, Jésus.

Ces temps sont des temps de lumière pour ceux qui veulent voir; ces temps sont des temps de ténèbres pour ceux qui ne veulent pas voir.

Je fais entendre ma Volonté par des instruments tout comme vous, vous êtes des instruments.

Lorsque vous parlez de Dieu, lorsque vous respectez Dieu, vous acceptez d’être rien, vous acceptez d’être des enfants de Dieu comme Dieu le veut,

et Dieu se sert de vous afin que vous soyez pour vos frères et vos soeurs des modèles, des modèles de Dieu, des modèles d’enfants d’amour.

Il faut comprendre que Dieu est en train de préparer votre coeur à le recevoir, à le voir, à vous voir, à recevoir les grâces qui vous sont nécessaires pour accepter votre purification.

Tous ceux qui acceptent, dès cet instant, de regarder leurs faiblesses, tous ceux qui acceptent de laisser Dieu les transformer en enfants dignes d’être appelés enfants de la Divine Volonté, deviennent des enfants d’amour, deviennent des enfants qui acceptent leurs souffrances avec amour, avec obéissance, avec abandon.

Tout cela se fait parce que les grâces de Dieu enveloppent les enfants;

tout cela se fait parce que le Précieux Sang du Fils de Dieu couvre votre être, le rend fort, malgré ce qui se passe à l’extérieur de vous.

Je suis l’Église et l’Église s’implante en vous.

C’est à l’intérieur de vous que je bâtis mon Église, ma Fidèle, mon Église pure, mon Église qui sera pour l’éternité.

Vous êtes les choisis de mon Père et si vous écoutez cette parole, c’est parce que c’est mon Père qui l’a voulu, et non vous.

Lorsqu’on accepte d’être rien, mes enfants, vous acceptez de devenir des tout petits enfants entre les mains de Dieu; vous acceptez d’écouter la Parole de Dieu;

ainsi la Parole entre en vous, la Parole vous transforme, la Parole fait de vous des êtres remplis d’amour pour Dieu, non pour vous-mêmes.

Dieu prend soin de vous, c’est Dieu qui vous apprend à vous aimer.

Si vous apprenez à vous aimer par vous-mêmes, vous apprenez à vous aimer avec votre volonté humaine, et cela ne porte pas des grâces.

Dieu veut vous apprendre comment vous aimer; Dieu veut vous apprendre à vous abandonner avec ses grâces, ses grâces remplies de la Volonté de Dieu.

Tout est en mon Père, tout vient de mon Père, tout doit s’accomplir pour sa plus grande Gloire.

Je suis venu sur la terre pour accomplir la Volonté de mon Père, et je viens vous préparer en chacun de vous pour la Volonté de mon Père, afin que vous soyez tous comme le Fils a été : obéissant jusqu’à la mort!

Enfants d’amour, lorsque vous acceptez de ne plus vivre en votre volonté humaine, vous acceptez de mourir et venir vivre en moi, le Fils, et moi, qui suis en mon Père, je vous fais vivre.

Je veux que vous acceptiez votre résurrection; votre résurrection viendra par le Fils, en le Fils, pour le Fils, parce que c’est moi qui vais vous ramener à mon Père.

Vous avez été, avant même que vous soyez dans le sein de votre mère, en Dieu, et vous allez retourner en Dieu.

Apprenez que chacun de vous devez vous reconnaître comme des pécheurs; apprenez que vous devez vous reconnaître comme des tout petits enfants.

Lorsque le prêtre vous donne l’absolution, vous acceptez les grâces purificatrices de votre vie intérieure.

Voici venir un temps où, maintenant, vous devez accepter des grâces purifiantes pour votre chair : votre chair qui a connu le péché à cause de tout ce que vous avez vu, entendu, à cause de tout ce que vous avez fait et prononcé.

Votre chair doit se laisser purifier, votre chair doit connaître, elle aussi, la grâce de Dieu, non seulement votre âme.

Voici que j’annonce des jours de joie pour vous, des jours de délivrance, mais je vous annonce aussi que vos yeux vont regarder ce monde qui ne veut pas de moi, et, par moi, vous allez recevoir des grâces de force pour accepter ce monde : je suis venu pour ce monde afin de les ramener à mon Père.

Les souffrances que ce monde endure, vous allez les voir; les souffrances de la purification qu’ils devront avoir, vous, les enfants de la Lumière, vous allez les connaître; tout ce que vous allez vivre va vous donner la lumière sur tout ce que eux vont vivre au moment de leur purification.

Cela est voulu de mon Père parce que mon Père veut que vous soyez des soutiens pour eux : vos frères et vos soeurs.

Ces moments sont des temps de grâces pour vous, les enfants de la Lumière, mais aussi pour eux : ces enfants oubliés d’eux-mêmes, ces enfants qui ne pensent qu’à leurs plaisirs.

Il faut vous donner comme moi je me suis donné et c’est par mes grâces que cela se fait et non par vous.

Je veux que vous priiez en moi, Jésus; je veux que vous pensiez en moi, Jésus; je veux que vous fassiez vos actions en moi, et c’est moi qui vais tout faire pour vous :

je vais faire de vous des enfants, des enfants d’amour parce que mon Père le veut et non que vous, vous le vouliez : tout a été choisi par mon Père.

Il faut accepter de venir mourir en le Christ, il faut accepter de comprendre ces paroles, il faut accepter de vivre en la Divine Volonté.

Vos actions : elles vont vous apparaître plus faciles pour vous; la peur va disparaître dans votre vie; vous allez vivre dans la paix et dans la joie :

                    ce que vous allez voir autour de vous ne vous atteindra plus; vous allez ouvrir votre intérieur aux grâces de la Divine Volonté,

                    et ces grâces vont être profitables pour tous ceux que vous portez en vous, car vous êtes en moi, l’Église, vous faites partie de mon Église, de mon Église divine.

Enfants d’amour, écoutez ces paroles :

je viens vous montrer mon Église, mon Église divine en vous; je vais vous faire participer à mon Église divine; rien sur la terre n’atteindra mon Église, rien ne pourra ébranler mon Église.

Qu’importe ce monde, qu’importe ce que vous allez entendre, voir, tout se passera en vous.

Aucun enfant de ténèbres ne pourra vous ébranler, car vous saurez que vous faites partie de l’Église divine de Dieu.

Vous allez être en moi et je vais vous nourrir par mes fils fidèles à l’Église car, eux, je les ai implantés en moi, eux qui ont gardé la foi en mon Église.

Tout cela s’est fait par ma puissance d’amour; tout prêtre qui s’est gardé fidèle, Dieu l’a enveloppé de son Sacerdoce Royal afin qu’il soit pur pour les événements que vous vivez présentement.

Vous aviez besoin de ces prêtres et mon Père savait ce qui était pour se passer, il avait tout préparé pour vous.

Ces temps sont des temps de lumière où la grâce surabonde.

Gardez votre joie, mes enfants, ne pleurez pas sur l’église extérieure, soyez dans la joie pour l’Église intérieure.

Est-ce que les bâtisses à l’extérieur, mes enfants, sont mon Église que j’ai fondée, moi? Ne savez-vous pas que j’ai fondé mon Église avec mes douze apôtres, mes choisis?

Là est mon Église, là est ma force, là est la Volonté de mon Père : voici mon Église; vous allez avancer, vous allez avoir confiance que Dieu est présent en vous.

Par le sacrement de la Pénitence, vous allez vous garder purs; par le sacrement de l’Eucharistie, vous allez avancer.

Parce que c’est moi qui vais avancer, vous allez avancer en mon Corps, en mon Sang et, par les mains du prêtre, vous allez recevoir ma Présence.

Tout cela est en la Volonté de mon Père; tout cela est et sera pour la plus grande Gloire de Dieu.

Par Dieu, recevez l’amour de Dieu.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Chacun de nous, nous nous devons d’être obéissants à ce que Dieu nous demande.

Chacun de nous, nous allons recevoir, par les mains consacrées du prêtre, un signe d’amour : c’est le signe d’enfants de Dieu.

Dieu a parlé dans les coeurs, Dieu se manifeste à chacun de nous afin que nous puissions vivre ces moments de grâces.

Nous vivons un temps choisi de Dieu le Père; ce temps, c’est lui qui l’a voulu, c’est lui qui l’a choisi de toute éternité.

Lorsqu’il a créé le ciel et la terre, lorsqu’il a créé l’univers, Dieu dans sa puissance nous connaissait; avant même qu’il ait créé tout homme, Dieu connaissait tout ce que nous étions pour vivre parce que Dieu est Dieu, Dieu est la Puissance.

Il nous a donné son Fils afin que nous puissions comprendre ce que nous venons d’entendre; sans la présence de Jésus en nous, nous ne pourrions pas comprendre ces paroles; il n’y a seulement que Dieu qui peut nous donner la lumière afin que nous puissions accepter ces paroles d’amour.

Ces paroles d’amour, c’est Dieu qui le veut et ce n’est pas nous.

Nous, nous ne sommes rien, nous sommes ce qu’il veut que nous soyons : des tout petits enfants; c’est comme ça qu’il veut que nous demeurions.

À cause de la volonté humaine, nous avons avancé dans notre vie où nous nous sommes donné de l’importance;

à cause de la volonté humaine, nous avons fait des choix, mais ces choix nous ont conduits loin de la Volonté de Dieu.

Ces choix nous ont fait souffrir, mais Dieu le Père nous a donné beaucoup de grâces et, grâce à toutes ces grâces, nous avons pu avancer malgré nos choix à nous.

Nous avons pleuré, nous avons souffert, nous avons connu des maladies et nous allons encore en connaître des maladies.

Pourquoi? Tant que nous allons vivre avec la volonté humaine en nous, nous allons souffrir.

Mais lorsqu’on souffre avec les grâces de Dieu, les souffrances nous apparaissent différemment : elles sont comme enveloppées de l’amour de Dieu et nous pouvons avancer.

Mais lorsqu’on n’a pas de grâces, on se révolte, on est porté à être plus coléreux, à douter de Dieu, de son amour et on cherche à le juger : «Pourquoi il a mis toutes ces maladies dans le monde?»

On accuse Dieu, alors que Dieu n’a pas fait de maladies.

C’est notre volonté humaine, à cause de nos péchés que nous connaissons des maladies; ce n ‘est pas à cause de Dieu : Dieu nous a nourris de ses grâces.

Sans ses grâces, nous ne serions même pas ici, nous ne pourrions même pas prononcer le mot : "amour", "je t’aime"; ses grâces sont en nous, elles nous nourrissent : ces grâces viennent de Dieu le Père.

Si nous pouvons mettre des enfants au monde, si nous pouvons les tenir dans nos bras, mais c’est parce que c’est Dieu le Père qui nous donne des grâces maternelles; si l’homme peut tenir son enfant dans ses mains, c’est parce que Dieu le Père donne des grâces paternelles.

Tout cela, il a pris soin de nous les donner malgré que, nous, nous le jugeons; malgré que, nous, nous avons de la difficulté à nous aimer.

Maintenant, il y a quelque chose de nouveau qui se passe dans notre vie depuis quelques années : nous commençons à regarder notre vie, mais pas avec nos yeux; nous commençons à regarder notre vie avec les yeux de Dieu : ça, c’est différent!

Lorsqu’on commence à vouloir comprendre l’amour de Dieu, on commence tranquillement à connaître qui nous sommes;

parce que si nous ne comprenons pas l’amour de Dieu, nous ne pouvons pas nous comprendre; on ne sait pas pourquoi on est sur la terre : ça, c’est Dieu qui nous le fait comprendre.

Il y a plusieurs années, on parle des années quinze cent, douze cent, dix-huit cent, on n’entendait pas parler de la Divine Volonté.

La Divine Volonté, c’est Jésus qui prend nos actions et les fait lui-même.

Comment comprendre que Jésus prend nos actions et les fait à notre place? C’est cette révélation : il est venu nous dire qu’il prend une simple action, comme : faire le repassage, et si nous acceptons de donner à Dieu cette action, c’est Jésus, lui-même, qui vient repasser : cette action devient une action faite par Dieu, le Verbe; elle devient prière parce que cette action est donnée au Père, directement au Père par le Fils, et cela porte des grâces.

Jésus a porté chacun de nous avant même que nous soyons en ce monde; il a déjà fait toutes nos actions, Jésus : il a regardé pour nous, il a entendu pour nous, il a repassé, il a passé le balai pour nous, il a fait des prières pour nous, il a marché pour nous;

il a fait toutes ces actions-là avant que, nous, on les fasse; lui, il les a faites, mais si on accepte de lui redonner ce qu’il a fait avant que nous, nous soyons au monde : on redonne à Dieu ce qu’il a déjà fait, ça lui appartient.

En acceptant de lui donner notre vie, là, au complet, eh bien, lui, il la prend puis la présente au Père.

À chaque instant que nous faisons une action, ça devient des actions qui portent des fruits, ça devient des actions qui sont prières.

Nous, on ne peut pas faire ça; même si on dirait à Dieu : "Bon, je repasse, Seigneur, puis là, je te le donne"; oui, mais si on veut donner ça à Dieu le Père, eh bien, on prend notre volonté à nous et on passe sans passer par le Fils pour aller au Père : alors notre action n’a pas la valeur du Fils; mais si Dieu le Fils prend notre action, comme c’est Dieu : notre action devient une grâce.

Nous, on n’a pas ses grâces à cause de notre volonté humaine, car notre volonté humaine ne porte pas de grâces.

Mais si on dit : "C'est toi, Jésus, qui la fais", elle devient une action qui est faite par Dieu le Fils, et Dieu le Fils la présente à son Père, comme si c'était lui qui l'avait faite, et c’est pour ça que notre journée devient prière, et chaque instant dans notre vie, cela est prière;

Jésus nous explique : parce que nous consentons à mourir en Jésus, à ce que Jésus fasse toutes nos actions : tous ceux que nous portons en nous font exactement la même chose que nous.

Oh! ils en n’ont pas conscience mais, nous, parce que nous donnons notre vie à Dieu, nous donnons aussi tous ceux que nous portons en nous : nous sommes l’Église, nous sommes l’Église mystique.

Jésus est la Tête, nous sommes les membres; alors, si un membre consent à donner sa vie à Jésus avec tous les autres membres dans l’Église : Jésus reçoit toutes les actions de tous les membres de l’Église.

Alors, cela veut dire que si nous repassons et que nous donnons cette action à Jésus en disant : "Jésus, c’est toi qui fais cette action et tous ceux qui sont en moi le font en toi", eh bien, tous ceux qui ont fait cette action en Jésus : Jésus la présente à Dieu le Père.

Voyez-vous, une simple action devient une action en Jésus et Jésus est plus que nous : Jésus, c’est le Verbe.

Alors, si un membre accepte de donner toutes ses actions et accepte de donner toutes les actions de tous ceux qui font partie de sa vie qui est en Jésus : Jésus offre au Père ce qui appartient au Père.

Il est le Verbe : toute action qui a été faite dans l’Église de Dieu, l’Église du Corps de Dieu est offerte au Père.

C’est ce que Jésus veut nous faire comprendre : nous sommes vivants, nous sommes agissants en Jésus.

Mais si nous voulons vivre dans notre vie à nous sans Jésus, si nous voulons vivre dans notre volonté humaine, nous n’acceptons pas de mourir en Jésus : nous  voulons vivre dans notre vie.

Mais Jésus, lui, il est en nous, et il ne nous force pas : il attend, et c’est ce qu’il fait depuis Adam et Ève, il attend : il attend qu’on lui donne notre vie, il attend qu’on meure en Jésus.

Saint Paul l’a dit dans ses épîtres : "Mourir en Jésus, c’est vivre, c’est vivre en le Christ"; eh bien, Jésus veut qu’on vive en le Christ!

Renoncer à ce que nous sommes, c’est découvrir l’amour; c’est découvrir l’amour par le Fils, en le Fils, pour Dieu le Père; c’est ce qu’il nous dit à la messe : "Par lui, avec lui et en lui".

Il faut accepter de tout faire en Jésus, là, nous découvrons la paix : on n’a pas à s’inquiéter.

Toutes les paroles que je viens de dire, je ne les connais pas avant qu’elles soient en moi; je n’ai pas à savoir ce que Dieu veut vous dire parce que je dois être obéissante en Dieu; lui, il sait ce qui est bon pour chacun de nous, lui, il sait ce qu’on veut entendre.

Bien souvent, nous, avec notre volonté humaine, on veut entendre des paroles : "Est-ce que cela est bon pour notre âme? Est-ce que cela est bon pour la vie éternelle? Est-ce que cela est bon pour tous ceux que nous portons en nous?"

Nous ne le savons pas et, quelquefois, nous nuisons à nous-mêmes, nous nuisons à nos frères et à nos soeurs qui sont en nous et qui font partie de l’Église de Dieu : nous vivons avec ce que nous sommes sans profiter de la présence même de Jésus en nous.

Jésus veut nous donner sa Vie, il veut que nous mourions en sa Vie parce qu’il veut tout nous donner : il veut nous offrir le bonheur sur la terre,  il veut nous faire découvrir la tendresse du Père, sa Présence.

Quand on vit en Jésus, on n’a plus peur : on n’a pas peur de ce qui va se passer demain, on n’a plus peur pour nos enfants, on n’a plus peur pour ceux qui souffrent, parce que nous les savons en Jésus.

Parce que si nous consentons, nous, à donner notre vie en Jésus, à vivre en le Corps de Jésus, à mourir en lui : nous acceptons aussi que tous les autres fassent la même chose que nous;

alors, s’il nous donne des grâces d’abandon, des grâces de paix : eux aussi vont recevoir la même chose que nous, mais à eux aussi d’accepter ces grâces.

Lorsque le moment de la Grande Purification va venir, nous allons devoir voir toute notre vie devant nous, voir toutes nos actions devant nous et eux aussi vont devoir le faire;

mais parce que nous aurons donné des oui à Dieu, parce que nous aurons accepté de mourir en Jésus, eux vont recevoir toutes les grâces que Dieu leur a données par des enfants qui ont accepté de mourir en Jésus.

Nous sommes l’Église, nous faisons un tout; nous ne pouvons pas nous séparer d’un seul de nos frères, pas un seul.

C’est pour ça, il est si important en ces temps de comprendre l’amour du prochain et de ne pas parler contre notre prochain, mais de prier pour lui.

De ne pas le juger, mais de le donner à Dieu; de ne pas être indifférents à notre prochain, mais de l’offrir à Dieu.

C’est ce que nous devons faire; c’est notre devoir en tant qu’enfants de Dieu, nous ne pouvons plus ignorer notre place en l’Église.

L’Église, c’est un mouvement de Dieu, c’est un mouvement fait des enfants de Dieu :

Dieu appelle son Église à devenir forte; Dieu appelle son Église à se renouveler; Dieu appelle son Église à passer de l’avant.

Dieu veut fortifier l’intérieur de chaque membre par sa puissance, par ses grâces : la puissance de Jésus et par son Sacerdoce Royal; il veut passer par ses prêtres.

Il veut qu’en ce moment même, comme il l’a fait la dernière fois, que ses prêtres prennent toute la place en ce moment même, afin que nous puissions recevoir une bénédiction, pas faite par la volonté humaine, par le sacerdoce.

Cette huile coule depuis neuf ans chez une de ses choisis : elle s’appelle Maureen, et Jésus m’a dit  : «Neuf ans qui représentent les neuf mois afin que son Église enfante.»

Jésus veut bénir chacun de nous, Jésus veut nous marquer du signe d’enfants de Dieu par ses prêtres.

Il dit maintenant : «Va maintenant et tais-toi. Donne la place à mes prêtres.» 

 

Bénédiction par les prêtres.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Seigneur, il m’a fait écrire à partir de l’an 2001, mars 2001, et lorsqu’il me faisait écrire, cela semblait être en rapport avec l’Évangile du jour,

c’est-à-dire, le matin, je me réveillais puis là, j’écrivais, et c’est lorsque je lisais ça à mon prêtre, il disait : "Ah! mais, ça rapport avec l’Évangile d'aujourd'hui!" Alors, ça revient à dire que c’est vraiment la Parole de Dieu; il répète; il ne va pas chercher de quoi de nouveau; c’est son Évangile, mais servie avec une saveur bien simple : il s’est servi d’une personne qui n’avait pas d’instruction.

Je n’ai pas d’instruction; lorsque j’ai commencé, je me demandais pourquoi j’écrivais tous ces écrits; ça traînait un petit peu partout dans la maison.

Je n’avais pas d’ordre puisque j’étais dans la construction; pour moi, écrire les écrits, ce n’était pas mon domaine.

J’ai dit : "Seigneur, tout, mais pas ça!" Alors, il a dit : «Je vais t’envoyer des gens qui vont t’aider.»

Eh, je ne connaissais personne, pas que je n’étais pas sociable, mais j'étais avec mon mari, mes enfants, c’était mon monde à moi!

Alors qui? Je connaissais personne qui était pour venir corriger : "Qu’est-ce que je vais faire avec tout ça?"

Il s’est arrangé, c’est venu tout seul, comme ça, et encore aujourd’hui, si on retourne en arrière : "Mon doux! on aurait bien à écrire, parce que c’était vraiment l’agir du Seigneur!"      

Le premier livre, il nous parle de l’amour de Dieu : «Tu es en moi, moi en toi», puis, il parlait de sa Présence.

C’est l’amour, c’est l’amour, ce n’est que l’amour!

Ah! certains disent : "Il n'y pas une phrase sans le mot amour, et quelquefois, il y a cinq mots amour dans une phrase."

Il y a des gens qui prennent le livre et quand ils prennent le livre, ils disent : "C’est beau, c’est merveilleux!" Et d’autres disent : "Mais ça se répète tout le temps, ç’est toujours le mot amour."

Alors le Seigneur, il dit comme ça : «Il faut demander à l’Esprit Saint de vous donner la grâce de lire.»

Que ça soit ces livres-là, que ça soit n’importe quel livre, on devrait toujours demander des lumières au Saint-Esprit parce qu’on ne devrait pas lire n’importe quoi : on nourrit notre intérieur avec les livres, alors, il faut faire attention!

Le deuxième, c’est un livre qui parle de notre intérieur.

Pourquoi on a des colères? Pourquoi on fait des péchés? Pourquoi on est porté à s’obstiner ensemble? C’est comme si le Seigneur nous éplucherait.

Il prend nos péchés, puis il nous les met devant nous; mais avec les mots du Seigneur, c’est différent; c’est plein de tendresse et de miséricorde;

il nous montre sa miséricorde; il nous invite à aller en lui et c’est écrit avec des mots qu’on connaît, des mots très simples.

Le troisième, c’est la même chose, mais avec la saveur de l’amour de Dieu.

Comme par exemple, il nous parle de l’amour d’un couple; mais on n’a jamais compris ce que c’était qu’aimer; on n’a jamais compris ce qu’était d’aimer notre mari avec les yeux de Dieu.

Moi, je ne l’ai jamais su; aimer en Dieu, c’est différent : on peut aimer notre mari avec pureté, on peut avoir des relations sexuelles avec pureté, et je ne connaissais pas ce langage-là;

c’est un langage d’amour, c’est un langage pur, parce que c’est Dieu le mouvement de l’amour, et si Dieu  a créé l’homme et la femme, c’est pour procréer, mais avec son amour, avec son agir,

et ça, on l’a pas compris; il nous l’explique.

Il parle aussi de prêtres, il parle de l’amour, il dit aussi pourquoi que ce sont les hommes qui sont des prêtres et pas les femmes : Marie, elle a une place très importante dans l’Église et Dieu donne une place très importante à la femme, très; il nous l’explique très bien. 

Le quatrième, c’est le dernier que j’ai fait.

Chaque livre a une signification; chaque image, il l'a donnée, il a dit comment il la voulait, et c’est lui-même qui le disait à une personne, puis elle le faisait en priant, en faisant son rosaire;

elle voyait, puis elle partait dessiner et c’était très facile, elle faisait ça comme ça; c’est la même chose dans tous les livres.

Parce que ce n’est pas une œuvre d’une personne, c’est l’œuvre de Dieu; il s’est servi de plusieurs personnes, plusieurs, plusieurs personnes.

Ça n’appartient à aucune personne sur la terre, c’est à Dieu! C’est à nous aussi, c’est pour nous, mais ça ne vient pas d’une personne : ça vient de Dieu.

Ce livre a été écrit en janvier : il m’a donné des écrits pour la valeur de sept livres; en janvier, lorsque j’écrivais, il m’a fait comprendre que c’était le dernier.

En un mois, il m’a donné ces écrits-là; les autres étaient déjà écrits, mais celui-là, il n’a pas voulu se servir des autres écrits, il a voulu les récrire : cela s'est  fait en un mois.

Il m’a dit que les autres écrits avaient été là pour m’enseigner; ils étaient en chacun de nous : ce sont des écrits qui sont vivants.

À chaque fois que j’écrivais à la maison, il disait que je gagnais des grâces et que ça sauvait des âmes, par l'obéissance; cela s’est fait souvent par les larmes parce que je ressentais en même temps ce que j’écrivais.

Il m’a fait vivre des choses qui étaient dans sa Volonté; il fallait que je le fasse par obéissance, et ce livre a été fait : il ne parle que de la purification.

Ce livre est ma mission : ma mission est de parler de la Grande Purification.

Ce que nous devons vivre, ce que  nous devons accepter, nous amènent à nous abandonner dans l’amour de Dieu, dans son Éternel Amour.

Il parle de péchés, d’enfer; Jésus, il a dit comme ça : « Tu sais, ma fille, on te haïra parce qu’on parle de péchés, et aujourd’hui on ne veut plus parler de péchés.»

On ne croit plus à l’enfer, on ne croit pas au purgatoire, alors qu’il les détaille.

Maman Marie donne des messages aussi; elle dit comment le péché va nous faire souffrir en enfer; oh! elle ne détaille pas tout, mais ce qu’on sait, c’est beaucoup.

J’ai souffert beaucoup à cause de ce livre parce que, quelquefois, quand j’écrivais et que je savais ce qui était pour arriver à certains de nos frères et  nos soeurs qui vont dire non avec haine, cela était très dur; mais c’est avec les grâces de Dieu que je l’ai fait.

Ces livres sont des livres d’amour pleins de vérités.

J’ai dit une fois : "Seigneur, pourquoi tu fais écrire tous ces livres-là? Il y en a tellement qui se sont fait connaître!"

Je ne les connais pas ces livres parce qu'il ne l'a pas permis; comme je vous ai dit, je ne savais pas que la Sainte Vierge, elle apparaissait, alors, je connaissais pas qu’on écrivait des livres.

Mais d’autres personnes qui ont lu des livres ont dit : "Bien, ils ressemblent aux autres livres", comme vous avez dit tantôt : à d’autres.

Alors j’ai dit : "Seigneur, pourquoi tu me fais écrire alors?" Il a dit : «Sois obéissante et fais ce que je te dis.» Alors, j’ai été obéissante et j’ai fait ce que Dieu a dit.

Il parle de péchés (lors des rencontres).

Il se sert aussi beaucoup de moi comme il a fait tantôt; pas une seule fois qu’il a dit la même chose;

il dit tout le temps la même chose, mais (dans l’assistance, ils disent  : différemment) oui, ça dépend des cœurs; il dit que c’est selon les personnes qui sont présentes.

Il dit : «Chacun, vous voulez entendre ce que Dieu veut», et c’est ça qu'il vous fait entendre, et c’est pour ça qu’il m’envoie un peu partout.

Alors ce que j’ai fait tantôt, j’ai entendu ce qu’il voulait dire et j’ai répété les mots comme à l’école; comme on répète mot pour mot, et ça se fait sans que j’aie un effort à faire, sans que j’aie rien à apprendre; je le fais par obéissance.

Et Irène a vécu aussi cette expérience-là avec moi, et Nicole aussi : Irène pour le polonais et Nicole pour l'anglais ( ce sont les interprètes); c’est dans l’abandon, et le Saint-Esprit fait tout pour nous;

on n’a rien à faire qu’à s’abandonner, et Dieu passe, parce que si ça venait de notre volonté humaine, il n'y aurait pas de grâces : ça serait du vent; ça rentrerait par une oreille, puis ça sortirait par l’autre.

Dieu, ça fait des années qu’il nous entend; ça fait des années aussi qu’on entend parler nos frères et nos sœurs, mais on a soif de Dieu!

Lorsqu’un prêtre parle par le sacerdoce, nous devons apprendre à écouter la voix de Jésus qui passe par le prêtre, et nous ne l’avons pas fait!

Nous n'avons pas su écouter les paroles d’un prêtre, pas comme nous aurions dû le faire; c’est ce que nous allons apprendre : à écouter avec notre intérieur, plus avec notre tête.

Parce que lorsqu’on écoute un prêtre parler, et qu'on essaye de faire des efforts pour essayer de comprendre ce qu’il dit, si nous, on n'a pas la théologie pour, il y a des chances qu’on comprenne pas;

mais si on écoute avec notre intérieur, eh bien, là, on comprend; on arrive à la maison, puis oups! il y a des choses qui montent à l’intérieur de nous, pourtant on ne l’avait pas saisi, mais l’intérieur, oui.

Puis, c’est là qu’on va vivre l’Évangile. C’est ce qu’il veut qu’on fasse :

qu’on vive en l’Église. On va le vivre!