Lancement du Volume 1

Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Montréal, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2002-08-31

 

Jésus : Mes enfants d’amour, je m’adresse à chacun de vous. Je suis l’Amour qui vit  en vous. Je suis la Puissance de votre être. Je me donne à chacun de vous pour que vous deveniez moi, pour que vous deveniez enfants de Dieu.

Je veux, mes enfants, vous parler en chacun de vous en particulier. Vous êtes pour votre Dieu des enfants uniques. Vous avez été conçus par amour pour l’Amour afin d’être unifiés à l’Amour : unité d’amour. L’amour, mes enfants, c’est se donner. L’amour est tout en tout. Quand chacun de vous apprend à savoir qui il est, ce qu’il peut offrir : tout son intérieur devient joie.

Il y a de la joie en ceux qui se donnent, en ceux qui s’offrent.

Si vous gardez pour vous ce qu’il y a de plus important à donner, vous n’êtes pas heureux.

Garder pour soi un trésor, ce n’est pas consentir à montrer aux autres ce qu’il y a de plus beau en vous.

Donner à son prochain un regard, un sourire, un mot de consolation, un service, c’est montrer son trésor : ne pas juger son prochain, ne pas montrer qu’il n'est pas comme, vous, vous le souhaiteriez.

Ne pas consentir à l’aimer avec ses défauts, mes enfants,

ce n’est pas développer en vous ce trésor.

Vivre sur la terre, en n’aimant pas son prochain, n’est pas souhaité, cela, à personne.

Et pourtant, combien d’entre vous sont dans cet état?

Vos conversations, mes enfants, pour la plupart, sont des mots dans lesquels vous introduisez votre prochain.

Vous êtes des enfants qui ont de la difficulté à garder le silence devant un autre qui, lui, vient de parler contre l’un de vos frères ou l’une de vos sœurs.

Oh! dans un premier temps, vous voulez vous retenir, car vous êtes conscients que ce qu’il dit n’est pas toujours beau, et vous rentrez, sans vous en rendre compte, dans son jeu, et vous faites tous les deux du tort à vous-mêmes.

Ce n’est pas à la personne de qui vous parlez que vous faites du mal : c’est à vous-mêmes car, à l’intérieur de vous, vous portez cette personne, elle est en vous : alors, c’est contre vous que vous parlez.

Oh! mes enfants d’amour, sachez vous aimer,

sachez vous reconnaître enfants de Dieu.

Moi qui vis en chacun de vous, je suis l’Amour : je suis le Père, je suis le Fils, je suis le Saint-Esprit.

L’Amour vit en vous, je suis votre contenu, et l’Amour vous contient tous, car vous êtes tous une partie de mon Être. J’ai donné à chacun de vous mon souffle d’amour, il vous donne vie : il est en vous.

Mes enfants, ces temps sont si importants! Il faut que vous preniez connaissance que chaque geste que vous posez, chaque parole que vous dites, c’est pour vous un mouvement d’amour qui augmente votre trésor en chacun de vous, car, mes enfants, quand je serai en face de vous, je vais vous demander de me montrer votre trésor, et tous ceux qui n’auront pas accumulé de mouvements d’amour ne pourront pas me montrer un trésor.

Vous aurez à vous justifier devant votre geste et c’est vous-mêmes, mes enfants, qui allez vous justifier, et non moi!

Moi, je déposerai en vous l’amour : mon amour, et c’est avec mon amour, mes enfants, que vous allez vous-mêmes vous justifier.

Et c’est pour ça que je suis ici, dans cet instrument d’amour, pour vous prévenir de vous préparer à ma sainte venue en vous : moi, l’Amour, vous me verrez.

Mes enfants, il vous reste si peu de temps! Aimez-vous, aimez votre prochain,

faites du bien autour de vous.

Marie, votre Mère, parcourt la terre entière vous demandant de vous aimer les uns les autres;

elle vous demande des prières.

Les prières, mes enfants, c’est un don de soi : c’est de parler avec l’Amour.

Quand vous priez et que vous lui demandez "Mère, priez pour nous, pauvres pécheurs", cette prière, mes enfants, est une prière pour vous, pour vos frères, pour vos sœurs; vous lui demandez des grâces qui vous aident à devenir enfants d’amour.

Marie, votre douce Maman, connaît vos cœurs, elle connaît chacun de vous; elle déverse en vous des grâces d’abandon, des grâces d’amour afin que vous soyez dans ma Volonté, que vous deveniez enfants d’amour.

Vivre en enfant de Dieu, c’est vivre en moi, c’est tout faire en moi; c’est prendre un geste et me l’offrir, et ce geste devient pour vous un geste d’amour qui porte des fruits.

Mes enfants, je ne vous demande pas d’aller convertir des enfants qui refusent catégoriquement de vous écouter.

Je connais votre monde et je sais que ces enfants ne sont pas prêts à vous entendre : ils vous rejetteraient.

Ce que je vous demande, mes enfants : c’est de prier pour eux, de m’offrir ce geste, ce geste d’amour afin qu’eux aussi apprennent à s’aimer, apprennent à aimer leur prochain; car lorsque je me présenterai en eux, eux aussi, mes enfants, se jugeront, se jugeront avec mon amour, et s’ils n’ont rien reçu, ils vont tomber dans une douleur atroce, et ces enfants, qui n’ont pas reçu une force d’amour, une force d’abandon, sortiront de cette purification en ayant refusé l’amour, car ils n’auront pas reçu les grâces de se savoir aimés de Dieu.

Voyez-vous, mes enfants, aller dans un supermarché, aller vers les étagères pour prendre un objet attrayant, très joli, vous aurez beau le regarder, si vous ne savez pas à quoi il sert, vous allez le remettre sur l’étagère et vous en retourner. Cet objet, mes enfants, aurait pu remplir ces journées d’ennui lorsqu’il pleut à l’extérieur, mais lui n’a rien vu, n’a rien su de l’utilité de cet objet : alors il s’en retourne.

C’est ainsi, mes enfants, on a beau présenter de l’amour à quelqu’un, si celui-ci ne sait pas qu’à l’intérieur de lui il est amour, que la vie en lui est éternelle : il ne peut prendre sa décision, car il ne sait pas comment aimer; il n’a connu que le matériel, que les plaisirs terrestres; il ne sait pas se donner, il ne sait pas s’offrir : on ne lui a pas montré.

Vous, mes enfants,  qui apprenez à vous donner, qui apprenez à vous offrir, c’est par mes grâces que vous apprenez cela, ce n’est pas par vous-mêmes!

L’amour vient de moi, l’Amour est moi.

Vous ne pourriez, mes enfants, être ici ce soir, si moi, votre Dieu, je ne vous avais pas donné ma Vie, mon amour.

Je vous comble de mes biens : c’est moi, l’Esprit d’amour, qui fais que vous soyez des enfants qui savent apprécier ce qui est bon, ce qui est juste; c’est moi, l’Esprit d’amour, qui mets en vous le goût d’aller vers votre prochain, de vous donner à chacun de vous du bien-être.

Sans moi, mes enfants, vous ne seriez que des êtres ignorants de vous-mêmes.

Par mes grâces, je vous comble, je vous couvre pour vous laisser découvrir, à votre rythme, en respectant qui vous êtes, en ne vous forçant pas, mes enfants.

Je vous aime trop, je ne veux pas vous bousculer car, voyez-vous, quand on prend quelqu’un et qu’on l’oblige à poursuivre un parcours inconnu de lui, il risque, en chemin, de trouver cela trop difficile : car votre chemin, mes enfants, est rempli d’obstacles, d’embûches.

Vous vivez dans un monde où tout est axé vers le moi extérieur.

Voyez-vous, moi qui connais chacun de vous, si vous avez le besoin de vous reposer : soit parce que vous avez eu un événement qui vous empêche d’avancer, soit par votre ouvrage, soit par quelqu’un qui vous a annoncé une mauvaise nouvelle, soit par maladie, soit par une mortalité, moi, je vous couvre de mon amour : je dépose en vous des grâces pour vous donner la force de comprendre que cet événement-là n’est pas contre vous.

Il est un obstacle dans votre vie parce que, vous, mes enfants, vous êtes dans un monde où on a refusé de vivre dans la Divine Volonté.

Vous vivez que de votre volonté humaine qui est faible.

La volonté humaine, mes enfants, a tendance à vouloir écouter mon ennemi qui vous incite à vous juger : vous.

Quand un enfant n’accepte pas les obstacles qu’il rencontre, c’est qu’il ne se sait pas dans ma puissance d’amour; alors il compte que sur ses forces à lui et ses forces, mes enfants, ne peuvent passer à travers ces obstacles.

Il devient aigri, fatigué, épuisé : il veut que cela s’arrête; alors, il cherche tous les moyens pour trouver un  bien-être qui n’est plus en lui : par lui-même, il ne peut pas; c’est moi qui suis avec lui, moi, l’Esprit d’amour : je déverse en lui ma force d’amour; je lui donne ma puissance afin qu’il se reprenne, afin qu’il sache que je l’aime; alors, cet enfant reprend son chemin et continue.

Voyez-vous, mes enfants, je suis avec vous depuis votre naissance.

Je suis avec vous sur la terre pour vous montrer que vous êtes enfants de Dieu : que vous êtes les choisis de l’Amour.

Vous devez, mes enfants, vous laisser découvrir enfants de Dieu : enfants de mon Être.

Tout en vous est amour. Vous avez en vous, mes enfants, nous, la Puissance.

Venez puiser à l’intérieur de vous cette force.

Mes enfants d’amour, je n’ai pas de recette magique à vous donner, c’est tout simplement dire : "Ô Dieu d’amour,  tu es en moi, je sais que tu es là. Je te donne tout de moi. Je te donne ma vie, tout ce que j’ai. Je veux m’abandonner. Fais ce que tu veux, car tu m’aimes et j’ai confiance en toi."

Voilà, mes enfants, ce que vous devez faire et cela, mes enfants, n’est pas qu’une fois semaine : à chaque fois qui se présente en vous des doutes sur ce que vous êtes, des doutes face à votre prochain et que vous voyez que cela vous trouble, venez en vous, rentrez en vous, je suis là, moi!

Vous avez cette puissance en vous, ne demeurez pas sur votre chemin sans venir puiser des forces.

Je vous comble de mon amour.

Ah! mes enfants, ce temps est si important pour vous et pour ceux que vous portez à l’intérieur de vous!

Il est pour vous ce temps d’amour.

Vous devez réaliser qu’autour de vous, il y a tant de misère, de haine, de violence!

La violence, mes enfants, règne; elle n’est pas seulement dans la guerre; elle n’est pas seulement, mes enfants, dans des gestes qui enlèvent la vie ou qui blessent le corps.

La violence, mes enfants, c’est quand on empêche la Vie de vous nourrir.

Quand vous empêchez l’amour de se déverser en vous, vous empêchez votre âme, mes enfants, de se nourrir.

Cette nourriture nourrit votre intérieur afin que vous soyez amour.

Et si vous n’êtes pas amour, mes enfants, vous êtes portés à commettre des gestes de violence contre vous, en vous refusant de l’amour! Oui, mes enfants, quand vous émettez un seul jugement contre votre prochain :

vous venez de vous refuser de l’amour et, c’est contre vous ce geste.

Je vous ai dit que le plus grand commandement est «D’aimer son Dieu de toute son âme, de tout son cœur, de toutes ses forces, de tout son esprit» et je vous ai dit, mes enfants : «Aimez votre prochain comme moi je vous ai aimés.»

Mes enfants, moi, c’est vous! Je vous porte, mes enfants; vous êtes en moi et moi je suis en vous :

vous ne pouvez me séparer de vous.

Moi, votre Dieu, je me suis donné à vous par amour, dans l’amour, et c’est cet amour qui vous demande ce soir de prendre conscience que vous êtes présents en chacun de vous avec tous vos frères et vos sœurs, et qu'à chaque fois, mes enfants, que vous portez un geste contre votre prochain, c’est contre vous que vous le portez; vous faites donc un acte de violence contre vous.

Je suis tout amour, mes enfants, je vous parle parce que je vous veux avec moi pour l’éternité.

Je veux que vous soyez heureux dans un bonheur sans fin.

Aimez l’Amour; soyez bons envers vous; ainsi votre prochain recevra à son tour de l’amour qui sortira de vous et qui ira vers lui, et quand je me présenterai à lui, comme il a reçu des grâces de vous, c’est avec ces grâces qu’il me regardera et que moi, je le regarderai,

et je lui demanderai : «M’aimes-tu, toi qui es amour?» et lui, mes enfants, qui se verra dans son amour que, vous, vous  avez consenti à lui donner, il ne pourra pas refuser à l’Amour de l’amour.

Voyez-vous, mes enfants, l’amour appelle l’amour, il ne peut pas se refuser de l’amour : c’est ce que vous êtes.

Je suis la Toute-Puissance de votre être et je laisse en chacun de vous un message pour ceux que vous portez : «Toi qui vis dans l’être de mes enfants, toi en particulier qui ne te sais pas amour, je viens bientôt te demander si tu m’aimes?  Je vais déposer en toi, par ces êtres qui s’abandonnent, des grâces pour que tu saches que tu es

toi : amour.»

Chaque enfant, ici, ce soir, porte ce message et quand je me présenterai à cet enfant qui ne se sait pas amour, ce message se développera en lui, il sera accompagné de votre don d’amour : votre oui à l’Amour.

Moi, l’Amour, je vous aime. Moi, l’Amour, je vous veux.

J’ai soif de mes enfants, je ne veux pas en perdre aucun.

Vous, mes fils d’amour, vous, mes saints fils, vous avez distribué l’Amour en mes enfants; vous m’avez donné à chacun d’eux afin que leur être reçoive mon Être. Je vous demande, mes saints fils d’amour, de faire don de vous-mêmes, d’être des êtres de lumière qui éclairent ce temps de ténèbres. Soyez vigilants, car le Maître des ténèbres veut empêcher mes enfants de me recevoir. Par vos mains consacrées, par la puissance de mon Tout, je vous demande, mes saints prêtres, de bénir chacun de mes enfants, ici ce soir, et par la puissance de l’Amour, je vous demande de bénir tous les enfants qu’ils portent. Amen, mes enfants d’amour.