Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Nantes, France,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2009-03-13 – Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : On va demander au Seigneur à ce que notre cœur soit à l’écoute, beaucoup plus que nos oreilles, car ce que  nous avons à apprendre, nous avons à l’apprendre par l’intérieur et non pas par l’extérieur. Tout ce qui est extérieur ne nourrit pas ce dont nous avons besoin en ces temps.

Nous avons besoin de nous reconnaître, nous avons besoin de saisir ce que nous, nous n’avons jamais saisi dans notre vie : notre place, notre place parmi tous les enfants de Dieu, notre place parmi tous ceux qui nous font souffrir et qui ne veulent pas nous donner notre place. Mais nous apprendrons à ne pas les bousculer, nous apprendrons à les aimer, nous apprendrons à leur pardonner, nous apprendrons à les regarder et à ne pas chercher à les changer, nous apprendrons à reconnaître ce que nous, nous sommes.

Tout ce que nous venons d’entendre, c’est ce que Dieu veut pour nous. On ne peut pas vouloir ce qu’on ne sait pas. Comment peut-on imaginer un monde d’amour si nous ne savons pas que nous-mêmes nous sommes de l’amour? Comment comprendre ce temps de révélations, car nous sommes entrés dans un temps où tout s’accomplit. Nous avons entendu beaucoup de messages, des prophéties, et nous avons espéré vivre la Prophétie, là où tous les enfants de Dieu vivraient devant leur Dieu en le reconnaissant comme étant leur seul Dieu, leur seul Roi d’amour, l’unique Être Divin que nous, nous devons adorer. Eh bien, ce que les gens depuis longtemps ont espéré, nous sommes maintenant entrés dans ce temps. Nous sommes entrés dans un temps de purification, nous sommes entrés dans un temps où nous devons nous regarder, laisser entre les mains de Dieu notre vie, notre vie entière, pas seulement que notre âme.

Oui, Jésus nous a parlé de notre âme. Il est venu sur la terre fonder son Église. Il a parlé par la bouche de ses apôtres, instituant le sacrement du Baptême, instituant le sacrement de Confirmation – car la Pentecôte n’est-elle pas le sacrement de la Confirmation? – le sacrement de la Pénitence, le sacrement de l’Eucharistie, le sacrement de l’Ordre, du Mariage, le sacrement de l’Extrême-onction. Tout cela pour nous fortifier à l’intérieur de nous. Il nous a parlé de nous aimer en frères et en sœurs. Il nous a parlé d’aimer nos ennemis. Il nous a dit : «Ne vous défendez pas, moi je vais vous défendre». Il nous a dit : «Portez la croix, portez la croix de vos frères et de vos sœurs. N’ayez pas peur. Demeurez fidèles à tout ce que vous entendez». Il nous a dit tout ce qu’il fallait que nous fassions pour vivre sur une terre d’amour, une civilisation d’amour. Jésus a tout enseigné cela. Le Saint-Esprit a maintenu les apôtres afin qu’ils puissent poursuivre ce que Jésus mettait dans leur cœur et ce n’est que Jésus qui a mis dans leur cœur tout ce qu’il fallait qu’ils vivent pour que nous nous puissions être là aujourd’hui.

Jésus compte sur nous pour construire son monde d’amour. Il vient chercher les tout petits de ce monde. Nous sommes un tout petit groupe parmi tous les petits groupes, et c’est ce que Jésus veut pour nous en ce temps. Il veut saisir notre cœur pour l’alimenter d’un feu d’amour. Il veut que nous ayons toujours ce feu en nous : croire, croire qu’il peut tout pour nous, croire que les guerres vont arrêter, les famines vont arrêter, la pauvreté va arrêter, les discordes vont arrêter, les colères, la haine, tout ce qui a fait souffrir ses enfants depuis que ses enfants connaissent la volonté humaine. Jésus est un Dieu de puissance.

Nous avons décidé de suivre Jésus, nous avons décidé de mettre nos pas dans les pas de Jésus et avancer et aller jusqu’au calvaire. Oui, lorsqu’on décide de suivre Jésus, on décide de suivre le même chemin qu’il prend et c’est lui qui nous guide, c’est lui qui nous donne des grâces. Nous sommes en arrière de Jésus, il nous précède. Tout ce que Jésus a en lui, toute cette force, cette puissance, est pour nous qui sommes en arrière de lui qui le suivons. Alors, il ne manque rien : «Avancez, n’ayez pas peur, moi je vous précède. Moi je vais faire tomber les murs, moi je vais enlever les frontières, moi je vais vous montrer que les armes ne peuvent rien contre moi, moi je vais vous démontrer que l’Amour a vaincu et que l’Amour vaincra toujours votre incrédulité, vos doutes, vos inquiétudes, car vous me suivez en arrière. Mais vous traînez, vous traînez votre volonté humaine qui ne cesse de vous faire souffrir, vous traînez ce qui ralentit vos pas, vous traînez ce qui fait de votre cœur un cœur lourd qui n’entend pas les paroles de Dieu.

Oui, Jésus parle ainsi en nous afin que nous puissions comprendre que ces temps sont des temps d’accomplissement. Nous sommes en ce moment en train d’accomplir ce qu’il a prophétisé et ce n’est pas seulement que de nos prophètes de ce temps, mais depuis toujours. Dieu a promis le Sauveur, Dieu a promis Celui qui était pour tout prendre et nous redonner notre état d’être. Nous sommes à son Père. Nous venons de Dieu et c’est Dieu le Créateur, et dès qu’il a prononcé ces mots, tout s’accomplissait. Par la bouche de ses prophètes, il a toujours rappelé ce qu’il avait voulu pour nous : nous sauver.

À l’instant où nous avons choisi la volonté humaine, nous nous sommes mis en danger de mort, car lorsqu'Adam a dit oui à la volonté humaine, n’est-ce pas la volonté humaine qu’il a choisie? Lorsque Satan s’est approché par Ève -  car il s’est servi de Ève pour approcher Adam, la vie – il a fait miroiter la volonté humaine : 'Choisis, choisis ce qui est bien, mais choisis par tes moyens ce qui est mal, ainsi tu pourras être à l’égal de Dieu; tu pourras prendre conversation avec Dieu, tu pourras plaire à ton Dieu, tu pourras être ce que Dieu aime regarder'. Il a cru à ces mensonges, il a connu à cet instant sa volonté humaine. À l’instant où il a cru à ces mensonges, il a fait pénétrer la volonté humaine en lui et la Divine Volonté s’est retirée. Alors, à cet instant, la guerre était commencée : les ténèbres commençaient déjà à vouloir détruire la lumière. Il voulait démontrer, Satan, que le Fils de Dieu fait Homme n’était pas digne d’être Fils de Dieu le Père, et il s’est servi de ses créatures. Satan s’est servi de ses créatures pour atteindre son but. En nous atteignant, il atteignait Jésus, le Fils de Dieu fait Homme.

Jésus est en nous et il est le Vainqueur. Dieu le Père est en nous et il est la Puissance. Dieu le Saint-Esprit est en nous et il nous fait avancer par sa connaissance. Nous ne pouvons vivre ces instants sans que Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit soient en nous, sans que nous ayons cette puissance en nous, sans que nous ayons cette lumière en nous, cette force en nous qui veut faire la Volonté de Dieu le Père. Jésus nous a donné sa Vie, il nous a donné sa Volonté, une Volonté qui n’a jamais dit oui à Satan, une Volonté qui s’est maintenue dans sa force, une Volonté qui s’est maintenue devant la Divine Volonté, car il était la Divine Volonté et la Divine Volonté est en nous par Jésus.

Nous devons maintenant agir : renoncer à sa volonté humaine est un pas; ne plus accepter de tomber en tentations est un pas; croire que Jésus peut, par son pouvoir, envoyer les tentateurs au pied de sa Croix et qu’ils y restent, c’est un pas; croire que nos blessures en notre chair vont guérir, c’est un pas; croire que la Mère de Dieu écrasera la tête de Satan, c’est un pas. Qui d'entre nous, en ce moment même, veut demeurer dans sa volonté humaine? Levez la main tous ceux qui veulent demeurer dans sa volonté humaine. Vous voulez demeurer dans votre volonté humaine? Levez la main tous ceux qui veulent la Divine Volonté. Alors, nous venons de faire un pas.

Alors nous sommes prêts, nous sommes prêts à démontrer au monde de Satan qu’il a perdu, car il ne fallait que cela : que nous usions de notre droit d’enfants de Dieu. Lorsqu’on arrive à ne plus vouloir sa volonté humaine, à ne vouloir que la Divine Volonté, on est prêts à refuser les tentateurs. On est prêts maintenant à dire : Esprit Saint, montre-moi ce que moi j’ai en ma chair; montre-moi que j’ai volé, tué, menti, que j’ai en moi la prostitution, l’homosexualité, l’avortement, le suicide, les meurtres; montre-moi que j’ai tout cela : la paresse, la gourmandise, tous les vices; montre-moi Esprit Saint, car maintenant j’ai une âme, j’ai celle que toi tu as voulu me montrer, celle que Jésus m’a obtenue, celle que Dieu le Père ne m’a jamais enlevée, alors que je vivais dans ma volonté humaine; montre-moi maintenant, car je peux m’appuyer sur les grâces du Ciel que ma Mère a obtenues pour moi, car je consens à être le talon qui va se laisser mordre par le serpent. J’ai en moi cette force, car elle ne vient pas de moi, elle vient de Dieu. En chacun de nous, nous avons cela.

Nous sommes prêts à avancer ensemble. Nous ne laisserons plus personne en arrière de nous, au côté de nous, alors qu’ils nous jettent des pierres. Nous allons les aimer, nous allons les amener avec nous, car ils verront un regard d’amour, ils ne verront pas une défense. Nous ne nous défendrons pas, nous ferons comme des saints qui ont reçu des pierres et qui ont regardé vers le Ciel et ils ont dit au Ciel : "Ne leur garde pas ce péché". Oui, nous serons ainsi, et ils nous regarderont et ils jetteront les pierres par terre, car ils sauront, ils sauront qu’eux aussi sont aimés de Dieu. Ce qu’ils ont cherché, ils le trouveront dans notre regard. Ils seront amoureux d’eux-mêmes. Ils commenceront à dire : 'Qu’est-ce qu’ils ont que moi je n’ai pas?' Dieu va mettre cela en eux : ce regard. Il va nettoyer des regards qui ont pleuré, qui ont douté, qui se sont mis en colère, qui ont été indépendants, orgueilleux, et nous pouvons en nommer.

Nous allons laisser entre les mains de Dieu notre guérison et cela va se faire parce que nous allons refuser les tentateurs qui vont s’attaquer à nous. Ils l’ont fait depuis des siècles, des siècles et des siècles. Depuis Caïn, les tentateurs s’attaquent à notre chair, depuis Caïn. Dieu seul sait les regards malades qui portent des blessures et il connaît ces blessures. Dieu seul sait qu’un tel esprit impur a attaqué un tel enfant, et que cet enfant a eu une marque en sa chair et que cette marque a été en toutes les chairs, car nous avons la même chair, nous avons la chair du premier créé : Adam. Nous n’avons pas une chair différente de celle d’Adam, c’est la même. Nous sommes faits par Dieu et Dieu n’a eu qu’à créer Adam sur la terre pour que toutes les chairs viennent sur la terre, car nous étions avant que tout soit.

Lorsque Jésus s’est présenté devant ses anges, visible, Homme-Dieu, il était Matière Parfaite, Immaculée, qui se montrait. Tout ce qui était matière était en Jésus; alors nous étions en Jésus, nous étions la matière de l’Amour : nous sommes de Dieu. Lorsque Caïn fut créé, tous ceux qui devaient venir et qui étaient en Jésus étaient pour venir au temps où Dieu le Père le choisissait. Aucun de nous n’a été en dehors de Jésus, aucun. Que vous soyez venus au monde dans le temps de Moïse, dans le temps de Jésus, dans ce temps, nous étions tous en Jésus. C’est Dieu le Père qui choisit le moment où nous, nous devons être.

C’est Dieu le Père qui a choisi nos parents, nos grands-parents, c’est Dieu le Père qui a choisi les générations antérieures, parce que Dieu le Père est parfait, il est l’Éternel : à lui de choisir chacun de nous, à lui de mettre son amour en ses enfants, et il l’a fait, non pas lorsque nous sommes venus sur la terre, il nous a créés avec son amour en son Fils. La Chair de la Chair se donnait par amour pour son Père. Continuellement le Fils se donnait par amour pour son Père. Son Père n’avait qu’à vouloir et tout se créait. Alors nous avons tous été dans ce mouvement d’amour, un mouvement d’éternité, puisque Dieu le Père, l’Éternel, nous a choisis avec son amour. Nous sommes donc éternels, nous sommes éternels par la grâce.

Jésus n’est pas éternel par la grâce, il est Dieu, il est le Fils de Dieu, il est l’Alpha et l’Oméga, mais nous, nous sommes éternels par la grâce, tout comme la Vierge Marie est éternelle par la grâce. Mais la Vierge Marie n’est pas comme nous et nous, nous ne sommes pas comme la Vierge Marie. Elle, elle n’a jamais été dans le péché originel. Elle est enfant de la Divine Volonté par naissance. Nous, à cause de Caïn, nous sommes des enfants dans la Divine Volonté. Marie est enfant de la Divine Volonté. Nous, nous sommes dans notre volonté humaine à cause de notre entêtement, nos mauvais choix.

Caïn était dans sa volonté humaine. Sa chair a été tentée par les esprits impurs et sa chair a contaminé toutes les chairs. Par Adam, nous sommes dans la volonté humaine; par Caïn, la volonté humaine a contaminé notre chair. Adam n’avait pas la chair contaminée; nous, nous l’avons à cause de Caïn. Alors, voyez-vous qu’il faut aimer notre premier parent Adam? On s’est fâchés souvent en disant : si Adam n’avait pas commis ce péché, eh bien, on ne connaîtrait pas la souffrance, on ne connaîtrait pas la guerre : mensonge. Caïn, lui, a commis la première faute avec ses choix en levant la main sur la chair et à cet instant, la chair, pour la première fois, la chair connaissait l’impureté, connaissait la souffrance.

Adam, c’est l’âme, la vie spirituelle, l’âme qui était devant son Dieu continuellement, l’âme qui était l’amour inconditionnel pour Dieu. L’âme qui était dans la perfection venait de connaître une honte parce que la créature, l’enfant de Dieu, venait de désobéir à Dieu. L’enfant ne voulait pas être totalement dans ce qu’il était : un amour inconditionnel. L’amour de Dieu est en chacun de vous.

 

Dieu le Père : «Petits enfants d’amour, ce que vous venez d’entendre est en vous. Par la puissance du Saint-Esprit, vous avez entendu votre intérieur et vous n’avez pas compris que cela venait de vous. La chair ne peut parler que si la Divine Volonté fait parler la chair. Votre cœur a parlé, votre cœur s’est mis en diapason avec tous les cœurs et les cœurs ont entendu, ont entendu la Volonté de Dieu.

Soyez en vous, mes enfants. Soyez la tendresse que moi j’ai voulu pour vous. Soyez l’attention d’amour que moi j’ai voulu pour vous. Soyez l’abandon afin que vous soyez pour vos frères et vos sœurs un éternel mouvement d’amour, car ces enfants sont mes enfants. Vous êtes mes enfants. J’ai fait couler en vous mon amour. J’ai fait de vous des enfants de lumière, vous qui vivez dans les ténèbres, vous qui vivez en ne sachant pas que vous écoutez une chair meurtrie, une chair qui est devenue maîtresse de votre âme, une chair qui est esclave de la volonté humaine.

Oui, mes enfants, vous me donnez votre volonté humaine. Oui, mes enfants, vous voulez de moi. Je viens parler en votre cœur et vous entendez ma toute-puissance parce que je me sers de ce que vous vous êtes : des enfants qui avez crié : "Dieu". Et j’ai écouté. J’ai entendu vos larmes qui coulaient de vos yeux et qui tombaient sur cette terre. J’ai reconnu votre sincérité. Je fais appel à tous mes tout petits qui acceptent d’entendre la voix du Seigneur. Vous avez été préparés, jadis, par mes prophètes; vous avez été à l’écoute de mes messages. Tout cela, petits enfants d’amour, c’est pour vous amener à vous laisser purifier. Purification, c’est la guérison de votre chair meurtrie, une chair qui a fait des mouvements dans le grand mouvement de l’Amour, une chair qui s’est accomplie dans ce qu’elle était capable de s’accomplir.

La France est votre lieu d’amour dans lequel je suis venu pour que s’accomplisse ma Volonté. Mes enfants, mon amour vous enveloppe, mon amour vous parle, vous qui avez souffert parce qu’on vous a enlevé votre père, celui qui vous bénissait lorsque le soir venait, celui qui vous accueillait lorsque le jour se levait, celui qui vous apprenait à aimer. Les blessures ont été telles que vous n’avez pas reconnu mon envoyé. Il s’est penché sur les pauvres; il n’a pas levé la main sur ses enfants; il a pleuré sur vous; il a accepté de laisser couler son sang par amour pour vous. Petits choisis, pouvez-vous comprendre l’amour de votre roi? Pouvez-vous saisir sa grandeur d’âme? Il a gardé pour vous votre place. Il se maintient près du trône de mon Fils afin que vous puissiez vivre votre purification. À l’instant où votre cœur a été sincère, vous avez découvert le cœur de Louis XVI. Vous avez pu laisser votre cœur ouvert pour accueillir tous ceux qui devront venir.

Avancez, petits enfants, car votre Roi va vous le demander. Vous n’aurez le Roi que lorsque vous vous serez montrés dignes de le connaître. Aucun enfant ne le verra dans sa chair impure. Tous vous devrez vous maintenir dans la force de Dieu, car je vous ai choisis afin que vous vous rassembliez avec tous les enfants de la terre pour ne former qu’un seul peuple choisi. Vous aurez de l’égard pour tout le monde. Vous n’arrêterez pas l’œuvre de Dieu, car vous saurez que l’œuvre de Dieu, c’est chacun de vous. La couronne est portée par le Fils de Dieu et toute couronne reconnaîtra celle du Roi de l’univers et de la terre.

Petits enfants, tout est préparé pour vous. L’âme que vous avez en vous est plus puissante que les ténèbres. Les ténèbres tremblent devant vous à l’idée que vous allez vous servir de ce que moi, votre Dieu, l’Éternel, a voulu pour vous : mon amour. À moi de vous protéger. Rien ne vous manquera. La voie du Seigneur est une voie qui vous amène à vous reconnaître de Dieu. Vous êtes l’Église et vous êtes mes choisis. Ce que vous êtes en ces temps est plus brillant que les ténèbres, plus brillant que les étoiles, car votre chair a commencé à pénétrer la Perfection. Petits enfants d’amour, écoutez votre cœur, car tout est pour vous».

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Chacun de nous, nous avons déjà commencé à accomplir la Volonté de Dieu. La France, c’est votre pays. La France, jadis, était le pays de mes aïeux. Ensemble, tous ensemble, nous ferons la Volonté de Dieu. Aucun enfant ne pourra dire qu’il n’a pas été préparé par Dieu, car nous avons tous été préparés pour ce qui est maintenant. Nous avons lu l’Évangile, l’Ancien Testament, les prêtres nous ont instruits, la Mère de Dieu nous a instruits. Elle nous a dit ce qu’il fallait éviter et ce qu’il fallait faire. Eh bien, nous allons nous accomplir.

Il y aura des renoncements. Tout ce que ce monde nous a fait connaître et qui n’était pas ce que Dieu voulait pour nous, il va falloir y renoncer. Dieu va mettre cela devant vous et on devra faire un choix. Nous n’entrerons pas dans un monde d’amour avec nos idoles, avec nos mauvaises manies. Nous laisserons tout de côté, nous nous attacherons en rien de ce qui n’est pas de Dieu. Alors, il faut commencer tout de suite à ne plus porter de regards sur nos tableaux, nos bibelots, comme étant quelque chose de plus important que nous, que nos enfants, que notre prochain. Il faut que cela soit.

Nous voulons une France libre, eh bien, ayons la liberté en nous. Nous ne sommes pas libres lorsque nous jetons un regard sur des objets qui ne nous font pas penser à Dieu. Lorsque des objets sont devant nous et qu'ils nous plaisent, demandons-nous : est-ce que ces objets vont m’aider à avoir une chair parfaite? Est-ce que ces objets, je vais les emmener avec moi là où je voudrais que des enfants reconnaissent qu’il n’y a qu’un seul Dieu? Est-ce que les objets vont me réchauffer, m’alimenter, me tenir dans la paix, dans une joie d’amour? Il va falloir tous se poser ces questions et cela, nous allons être aidés par Dieu, pas par nous, pas par le voisin, pas par maman, ni papa, mais par Dieu, car Dieu nous a donné des grâces et nous allons les recevoir de Marie, de la Sainte Vierge. Cela va nous aider.

Nous voulons que les armes tombent, n’est-ce pas, les armes qui tuent des enfants? Eh bien, enlevons devant nos yeux les armes contre notre âme; enlevons devant nos yeux ce qui nous empêche de croire que nous sommes parfaits; enlevons devant nos yeux ce qui nous empêche d’avancer là où cela nous semble impossible d’aller. Tout cela, Jésus va nous le montrer. Le Saint-Esprit va faire ressurgir de l’intérieur de nous tout ce que nous, nous avons choisi et qui était contre nous, contre nos frères et sœurs. Ce qui est contre nous, contre nos frères et nos sœurs, c’est contre Dieu. Nous voulons voir notre âme dans son jugement, nous voulons voir notre chair dans le jugement? Eh bien, cela veut dire que nous allons voir tout ce qui est contre nous, tout ce qui nous a empêchés de partager.

Lorsque nous avons des objets qui nous satisfont, si bien que nous n’osons pas le partager avec ceux qui n’en ont pas, eh bien, cela est contre nous. Jésus n’avait rien, sur la terre, qui était à lui : tout était aux enfants de son Père. La Mère de Dieu ne gardait rien pour elle, elle partageait et elle  ne prenait que ce qui était nécessaire pour elle, ainsi que Saint-Joseph. Eh bien, il en sera de même pour nous. Dieu sait très bien que nous avons besoin de vêtements. Il avait des vêtements lui aussi. Maman Marie, elle avait une demeure, mais elle ne vivait pas dans le luxe, dans quelque chose qui était pour faire de la peine à ses voisins qui, eux, n’en avaient pas. Nous allons passer par ce même chemin. Nous allons regarder nos maisons et nous allons nous aimer mieux que nos maisons. Nous allons regarder ce que nous faisons et nous allons nous aimer mieux que ce que nous faisons. Nous sommes à l’école de l’amour. Il faut s’accomplir.

Nous souffrons lorsque nous entendons parler de franc-maçonnerie... La franc-maçonnerie veut éliminer Dieu, alors c’est nous qu’ils veulent éliminer. Nous avons levé la main tantôt. Nous voulons de la Divine Volonté, eux ne veulent pas de la Divine Volonté, alors ils vont tout faire pour nous maintenir dans leur pouvoir. Si nous demeurons attachés à nos habitudes, à nos bibelots, eh bien, ils nous en feront payer le prix : 'Tu appartiens au gouvernement, tu n’appartiens pas à Dieu. Ce n’est pas lui qui te nourrit, ce n’est pas lui qui te donne de l’ouvrage, c’est nous'. Voyez-vous, c’est ce qui s’en vient.

Lorsqu’on ne s’attachera pas à tout ce qui est extérieur de nous, à tout ce qui est de ce monde, ils n’auront pas d’emprise sur nous; ils ne pourront pas nous menacer. Ils n’enlèveront pas notre paix, notre joie, notre amour. Nous nous maintiendrons ensemble. Nous serons une force ensemble, nous avancerons ensemble. N’est-ce pas ce que depuis tout temps nous savons? Nous savons qu’il faut vivre en frères et en sœurs, nous savons que Jésus ne veut pas de l’argent, nous savons que Jésus veut qu’on aime inconditionnellement. Eh bien, Jésus, lui, puisqu’il sait ce qui est bon pour nous et que nous savons ce que Dieu sait et qui est bon pour nous, accomplissons-nous. Faisons ce que Dieu nous demande. Nous voulons vivre dans un corps incorruptible, nous ne voulons plus être courbés, nous ne voulons plus être dans des pensées qui nous font souffrir, nous ne voulons plus quitter notre Dieu. Lorsque nous quittons notre Dieu pour entrer dans la télévision, eh bien, cela nous fait souffrir. Notre chair souffre parce que nous nous laissons contaminer.

Il n’y aura plus de télévision dans la terre d’amour, mieux vaut commencer à s’habituer à la délaisser tranquillement : cinq minutes de moins par jour, ça aide. Le Seigneur, il nous a dit : «Achetez-vous des petits films de saints et passez-les sur votre lecteur DVD. Lorsque ça fera cent fois que vous écoutez le même DVD, vous allez passer à autre chose». Lentement, lentement, nous allons quitter ce monde. C’est Satan qui a voulu tout cela puisqu’il a demandé à Dieu : 'Donne-moi cent ans et je te ferai oublier de tes enfants'. Lorsque nous venons passer une heure devant un film, combien de fois j’ai pensé à Dieu? 'Oups, je n’ai même pas pensé me lever à temps pour aller à la toilette'. Voyez-vous, il faut vraiment réaliser ce que notre chair est en train de subir : la volonté humaine qui écoute les tentateurs.

Jésus, il dit : «Si je vous montrais les marques en votre chair, vous tomberiez d’effroi». Et ces marques sont en nous depuis Caïn jusqu’à aujourd’hui. Au début, Caïn, il en avait des marques, eh bien, moins que nous. Nous, les marques sont incalculables, parce que nous portons les marques depuis Caïn jusqu’à aujourd’hui, mais nous les avons multipliées. Tout ce qui n’est pas de Dieu et qui entre en nous est une nourriture. Est-ce que cela est une nourriture pour notre âme? Cela est une nourriture pour nos souffrances. Ce sont nos souffrances qui sont nourries.

Un couple qui regarde la télévision et qui voit une annonce qui parle d’un enfant qui est en train de manger à un tel restaurant, et une fois que l’annonce est terminée, se tourne : ‘Ça te tentes-tu?' – non, pas aujourd’hui – oups! Voilà que la personne qui a demandé 'ça te tentes-tu' vient d’avoir un non. Elle se met en colère ou elle est déçue : elle est dans sa souffrance. Une fois qu’elle est dans sa souffrance, l’autre qui a dit non voit son regard : 'Je lui ai fait de la peine.' L’autre, encore, ne le regarde pas, alors ce qui fait que si elle ou lui n’est pas content, eh bien, moi je n’ai plus rien : encore de la nourriture. C’est continuellement de la nourriture pour notre souffrance, et notre souffrance fait que notre chair souffre, et tout cela est venu par la tentation. Qui fait que nous regardons la télévision? Les tentateurs, les esprits impurs. Qui fait que des personnes font de la publicité pour tenter? Les tentateurs. C’est toujours de la nourriture, et non pas pour Dieu, mais pour le mal, et nous sommes entrés dans cet engrenage sans nous en rendre compte.

Jésus parle à l’intérieur de nous. Il ne vient pas nous piocher sur la tête : «Demain, tu n’écoutes plus la télévision. Que je ne te vois plus écouter la télévision, sinon, tu commets un péché. Tu vas être condamné, tu ne passeras pas ta purification de la chair, tu vas pleurer, tu vas vouloir mourir, puis la mort ne viendra pas et lorsque tu sortiras de là, tu seras dans ta mort éternelle.» Non. Jésus, il dit : «Ce que tu entends, c’est pour toi de la lumière; ce que tu entends guérit lorsque tu acceptes. Je coupe des chaînes. Lorsque tu entends la Vérité dire la vérité, tu pénètres dans ma Volonté, tu te laisses envelopper du Vouloir de mon Père. Tu es enfant et là, tu apprends à t’aimer. Moi, je t’aime. Est-ce que toi, tu t’aimes? Laisse-moi t’aider, n’aie pas peur. Demain sera un jour qui te donnera de la grâce et là, tu comprendras, lorsque tu regarderas la télévision, que cela a été contre toi. Tu auras une force pour dire : 'Oui, si je regarde cette scène, qui est impure, qui montre deux personnes qui se servent de leurs sens pour commettre de l’impureté, cela ne me nourrit pas'. C’est ainsi que je vais te montrer.

C’est lentement, et un jour tu aideras à ton tour, car tu sauras que je t’ai aidé. Tu parleras avec mon langage, car ton langage aura appris à découvrir des mots d’amour qui viennent de moi et non pas de ce monde. C’est ce monde qui t’a montré comment parler, c’est ce monde qui t’a montré un monde sans foi, sans espérance. Moi, je te montrerai que tu es fait pour l’amour, tu es fait pour l’éternité, tu es fait pour le bonheur sur la terre. Mon monde est pour toi. Je veux t’accorder tout ce que tu as besoin. Laisse-moi te transformer. Ce monde a voulu te changer; on a voulu faire de toi un être faux. Toutes ces formes qu’on choisit et qu’on triche pour te montrer comment tu dois être ne sont pas pour toi. Ta souffrance a fait que tu ne t’es pas accepté et tu as voulu être un autre. Moi, je ne veux pas que tu sois un autre, car je t’aime tel que tu es. Je veux tout simplement transformer ce qui a fait de toi un être de souffrance.

Tu es un être d’amour, tu es beau, tu es enfant de Dieu. Moi, je te donne ma Vie, je te donne ma force, ma lumière. C’est moi qui vais t’aider, c’est moi qui vais te nourrir et non plus cette fausse nourriture qui nourrit ta souffrance. Moi, je vais te nourrir de mon amour et tu sentiras des guérisons. Ta souffrance se changera en amour. Il n’y aura plus de peur en toi, il n’y aura plus d’envie en toi, il n’y aura plus de haine en toi, il n’y aura plus de jugement en toi, il n’y aura que de l’amour, car ce que je veux, c’est de l’amour pour toi. Ta chair ne connaît pas ça. Moi, je veux que tu connaisses cela en ta chair. Elle apprendra à être obéissante. C’est ta chair qui est esclave de la volonté humaine qui croit qu’elle n’est pas capable d’être obéissante. Ton âme, elle, veut être obéissante, mais ta chair, ta chair est trop lourde, est trop engourdie, est trop dans la souffrance, mais moi, moi, j’ai porté, j’ai porté ta chair, j’ai pris tout ce que tu étais.

Toutes tes marques ont fait ma Chair et cette Chair je te l’ai montrée. Quelquefois, tu as détourné ton regard parce que tu étais incapable de regarder ma Chair qui était transpercée par ta souffrance; quelquefois, tu pleurais sur moi, car tu voyais que j’endurais tout cela par amour, mais tu ne pouvais pas comprendre que c’était ta chair que je te montrais, car j’avais tout accepté par amour pour toi. Mais laisse-moi, laisse-moi t’aider, tu verras, tu verras que tout ce qu’il y a en toi, moi je le connais et tu guériras sans faire souffrir ton père, sans faire souffrir ta mère, sans faire souffrir tes ancêtres, et cela depuis Adam. Tes yeux s’ouvriront à tout ce que tu n’as jamais vu. Ton écoute entendra ce que tu n’as jamais perçu et qui était en toi. Ton cœur battra d’amour et cet amour, tu le ressentiras en ta chair. Je nettoierai tout ce qui t’a rendu sale. J’arracherai de toi le mal, car je te montre que tu es amour et que tu es moi et que je suis toi, et que toi et moi nous ne faisons qu’un, car je te couvre de mon amour.

Lorsque je te présente à mon Père, mon Père regarde son enfant et il t’aime, car ce qu’il voit dans tes yeux, c’est moi; ce qu’il entend, ce sont mes paroles; ce que tu fais, ce sont mes œuvres; l’amour que tu es, c’est moi pour mon Père. Ne sais-tu pas qu’il t’a regardé ainsi à travers tous tes refus à son amour, car moi, moi j’ai pris tout ce que tu étais? Je le cachais au plus profond de moi par amour pour toi, par amour pour mon Père, car lorsque tu t’approchais de moi, je te couvrais de ma Chair, je te soignais de mon Sang, par mon Sang, et là, tu avançais, tu avançais et tu avançais et mon Père regardait.»

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Jésus veut cela pour nous. Il va nous apprendre à renoncer à tout ce que ce monde a voulu pour nous et il a commencé. Et nous serons un peuple, nous serons fiers de ce que nous verrons.

La France doit se relever de ses blessures. Il y eut beaucoup de batailles ici, comme dans tous les autres pays. On a voulu enlever ce qui était à Dieu. Maintenant, Dieu vient reprendre ce qui est à lui. Lorsqu’on vous a enlevé ce qui était à Dieu, ce que ceux, qui ont enlevé cela, vous ont pris, ils vous ont maintenus dans la peur afin que vous ne puissiez pas réagir avec ce que Dieu avait mis en vous.

Dieu vous donne des lumières. Il vous fait entendre ce que vous avez en votre cœur pour que vous puissiez aimer inconditionnellement. Qu’a fait Louis XVI? Il a aimé, il a été vers les pauvres. Il avait la couronne et il allait vers les pauvres. Il avait le pouvoir de dire à ses hommes : "Abattez, allez tuer mes gens qui sont contre moi", et il a refusé parce qu’il était amour. Il avait été choisi par Dieu. Et qu’ont fait ceux qui l’aimaient? Ils n’ont pas jeté leurs regards vers Dieu en priant et en ayant confiance en Dieu : ils ont jugé ceux qui ont tranché la tête, fait trancher la tête à Louis XVI. Ils n’ont pas pardonné. Dieu dit que si les enfants de la France ne pardonnent pas, la souffrance sera encore dans la chair. Si les enfants de la France ne prient pas pour les responsables de la souffrance de la France et du monde entier, ils continueront à souffrir dans leur chair. Dieu est amour.

Avez-vous remarqué qu’il y a une ressemblance entre Louis XVI et Jésus? Si votre roi a été un témoin d’amour pour vous, alors suivez-le. Si vous croyez que votre roi était sous le regard du Christ en croix, eh bien, faites comme votre roi. Il n’a pas voulu que ces gens qui devaient le défendre tuent ces gens qui voulaient le tuer, eh bien, vous devez en faire de même : vous ne devez pas vouloir tuer ceux qui sont contre vous, car ce sont vos frères et vos sœurs. Jésus a fait la même chose. S’il avait voulu, Jésus, ses anges seraient venus combattre pour lui. Ils auraient combattu qui, les anges? Les enfants de son Père. Et Jésus avait la Volonté de son Père et il a fait la Volonté de son Père : il a été sur la croix.

Alors, les enfants de la France doivent en faire de même pour que tous les enfants du monde en fassent de même. Il faut être en Jésus. Il ne faut plus être, mais disparaître, vouloir être le Christ, vouloir être un exemple d’amour. Cette humilité, c’est une arme contre les attaques de Satan. C’est Satan et les esprits impurs qui l’ont suivi, qui ont fait trancher la tête du roi, et c’est lui qu’il faut combattre. La prière, ne plus juger, aimer, pardonner, c’est ce que vous devez faire.

Lorsque les esprits impurs, hypocritement, avancent près de vous et qu’ils vous font sentir une souffrance, ils le font pour vous utiliser. Lorsque Caïn a senti une souffrance face à son frère Abel, les tentateurs étaient venus afin qu’il lève la main sur son frère. Quelle est la différence? C’est la même, il n’y a pas de différence. La différence, c’est que ce que nous sommes maintenant, ce sont des lumières. Nous sommes des lumières en ce moment. C’est comme si Dieu nourrissait l’être que nous sommes avec ce que nous sommes : il vient directement parler à l’intérieur de nous et il se sert de chacun de nous pour entendre ce que nous sommes. C’est comme si nous-mêmes étions notre propre nourriture en ce moment même, pourquoi? Parce que nous voulons la purification de la chair. Nous voulons vivre dans ce monde d’amour, là où le mal ne sera plus. Alors, cette lumière que nous avons en ce moment, c’est bien de comprendre ce qui se passe. Eh bien, nous nous nourrissons de l’amour que nous sommes. Nous voulons être de l’amour pour nous-mêmes afin de donner à notre être ce dont nous avons besoin pour avancer. Tout ce que nous avons voulu, eh bien, nous sommes en train de le vivre. Alors, maintenant, à nous de nous accomplir.

Il est beau de lire les messages, la prophétie où le roi reprendra les guides, mais Jésus a donné aussi autre chose : sa force de comprendre la suite, et la suite, c’est écrit dans notre cœur. Nous sommes les messages pour nous-mêmes. Nous devons nous accomplir. Nous devons refuser les tentateurs, nous devons dire merci à Jésus de les envoyer au pied de la Croix. C’est notre droit. Nous ne pouvons pas envoyer les esprits impurs au pied de la Croix, Jésus lui, le peut. Mais Jésus ne le fera que si vous, vous le lui dites, que si vous, vous lui dites : merci d’envoyer les esprits impurs au pied de ta Croix. Là, Jésus fait la Volonté de son Père, parce que ce n’est pas vous qui dites cela, c’est l’amour de Dieu que vous avez pour vous-mêmes et qui vous fait dire ces mots.

Tout est de Dieu. Il n’y a rien qui vient de nous-mêmes. Mais vivre dans la Divine Volonté, c’est entrer dans la Divine Volonté, c’est y goûter, c’est comme si on faisait tout nous-mêmes. On ne sait plus qui est qui, est qui : 'Est-ce que je suis l’enfant de Dieu qui fait cette action ou si c’est Dieu qui la fait pour moi? Voilà la Divine Volonté. Nous ne sommes pas esclaves, mais enfants de Dieu. C’est bien ce que Dieu voulait pour nous. Lorsqu’il a accepté que les enfants, Adam et Ève, ses enfants, soient tentés par le démon, eh bien, Dieu voulait des enfants, il ne voulait pas des esclaves. Il voulait que ses enfants se reconnaissent amour, ils voulaient qu’ils soient amour pour eux-mêmes.

Être amour pour eux-mêmes, c’est prendre l’amour de Dieu et reconnaître que Dieu aime son enfant. Alors, c’est reconnaître avec l’amour de Dieu que nous sommes aimés de Dieu, c’est reconnaître que l’amour que nous sommes aime qui nous sommes. Il n’y a pas d’esclavage à l’intérieur de tout ça, il n’y a que le mouvement du Créateur et de l’enfant : le Père et le Fils qui s’aiment, le Père qui donne son amour et le Fils qui reçoit son amour. Ce mouvement continuel, continuel et continuel qui forme la Trinité : nous, le Père et l’enfant qui se donnent continuellement, continuellement, dans ce mouvement d’amour qui fait ce mouvement d’amour dans une telle unité que cela forme tous les enfants du monde.

Nous sommes l’œuvre de Dieu. Nous sommes l’amour de Dieu et c’est ce que Dieu veut nous faire vivre dans notre chair.

Notre chair, maintenant, doit se laisser purifier par Jésus, mais il faut s’accomplir. Alors, on va encore laisser notre Dieu d’amour prendre toute la place.

 

Jésus : Un jour, des enfants sont venus sur la terre. Ils ont regardé le Ciel et ils ont regardé la terre. Tout ce qu’il y avait au Ciel était pour eux lumière et tout ce qu’il y avait sur la terre était pour eux le reflet de cette lumière. Ils marchaient heureux sur la terre. Tout semblait si lumière qu’ils étaient eux-mêmes la lumière et la terre reconnaissait cette lumière.

Un jour, il y eut un ombrage et cet ombrage est venu auprès de ces deux enfants. Ils ont regardé cet ombrage. Ils ne comprenaient pas que dans cet ombrage il y avait le mal, car ce qu’ils voyaient était ce qu’ils étaient. Mais lorsqu’ils ont fixé leur regard sur cet ombrage, tout devenait, pour eux, sombre. Alors, lorsqu’ils ont regardé le Ciel, ils ont été aveuglés, ils ne pouvaient plus regarder le Ciel; lorsque leur regard se porta sur la terre, ce qu’ils virent c'étaient des formes de lumière et des formes de noirceur.

Maintenant, ils étaient incapables de se regarder. Il fallait qu’ils s’approchent d’une étendue d’eau pour regarder le reflet de ce qu’ils étaient. Lorsqu’ils étaient dans leurs souffrances, ils se sont retirés parce qu’ils avaient honte de ce qu’ils voyaient. Ils ont sorti de ce lieu et une voix s’est fait entendre. Une voix leur montrait ce qu’ils devaient vivre dorénavant, une voix leur disait ce qui était pour leur arriver dans le futur. Eux ne comprenaient pas ce qui les attendait, mais ce qu’ils avaient ressenti, c’est de l’espérance, l’espérance qu’un jour ils reverraient cette lumière, le reflet de cette lumière sur tout ce qu’ils voyaient et ce qu’ils ressentaient. Vinrent des années où ils se sont accomplis comme Dieu voulait.

Vint un être qui était un être des ténèbres qui approcha l’un de leurs enfants. Cet enfant regarda lui aussi cette ombre et cette ombre voulait pénétrer en lui. Lui ne résista pas à cette ombre. Ce qu’il ressentit, c’est ce qu’il y avait en cette ombre. Une grande douleur se faisait sentir dans tout ce qui l’entourait, si bien que ses yeux ont ressenti ce qui avait entré en lui. Son écoute était dans la douleur, ses paroles ne portaient plus de langage d’amour, car ce qu’il ressentait en lui était si souffrant. Il marchait sur la terre comme un être en colère, car il baissa sa tête pour regarder ses pas. Lorsqu’il avait la tête penchée, des idées impures venaient à lui et son cœur se durcissait, si bien qu’il leva la main sur la douleur et la douleur le frappa droit au cœur.

La voix se fit entendre à l’extérieur, la voix que ses parents entendaient, et la voix lui fit savoir que parce qu’il avait levé la main sur sa chair, sa chair connaîtrait dorénavant la douleur et la douleur était pour le suivre jour et nuit, jour et nuit, jour et nuit, jusqu’à ce que la mort vienne chercher la vie en lui. Car sa chair ne devait pas suivre la vie, mais connaître la poussière de la terre, car la terre avait goûté à la chair qui avait tombé. Elle avala cette terre, la chair. Tout ce que la chair était maintenant était une chair de douleurs. Tous ceux qui devaient dorénavant se nourrir de cette terre connaîtraient la poussière de sa chair.

Un jour, alors que les hommes marchaient, alors que les hommes savaient que la chair devait goûter à la poussière qui est la terre, vint la Lumière, et la Lumière parla à la chair de poussière, et la chair de poussière écouta la Lumière, car la Lumière était à la ressemblance de cette chair de poussière. La chair de poussière qui écoutait cette Chair de Lumière ressentait une chaleur, une chaleur qui semblait faire renaître en eux ce qui n’était pas pour eux une connaissance. Tout semblait être nouveau. La Lumière éclairait de l’intérieur cette chair de poussière. La Chair de la Lumière se donnait par amour. La chair de poussière commençait à croire que, jadis, elle avait été dans l’amour. Voilà que la chair de poussière voulait goûter à cette Lumière et la Chair de Lumière se laissa prendre afin que la chair de poussière goûte, mange cette Chair de Lumière. La chair de poussière mangea la Lumière qui venait de la chair qui goûtait l’amour. Tout semblait si bon. Ils ont commencé à croire, ils ont commencé à vouloir, ils ont commencé à s’accomplir, ils ont commencé à devenir eux-mêmes lumière.

Enfants de lumière, vous êtes de mon Père, cela est votre vie. Vous devez, maintenant que vous êtes enfants de lumière, refuser les tentateurs, car vous avez en vous ce qu’il vous faut pour cela : de la persévérance, car vous savez que mon Père vous aime, vous savez que vous avez sa protection. Vous allez vous accomplir. Vous allez faire ce que je vous demande parce que je parle à mes enfants. Mon Père vous a donnés à moi. Je viens accomplir pour vous ce que vous avez besoin pour vous regarder tous comme étant resplendissants sous le regard de la Lumière.

Il reste peu de temps, mes enfants, peu de temps. Ne calculez pas sur vos calendriers les jours, moi je calcule selon les grâces de mon Père. Soyez dans les grâces de mon Père au présent. Vivez les grâces. N’ayez pas peur pour ce qui s’en vient. Vous entendez la souffrance autour de vous, eh bien, vivez cela avec les grâces de mon Père, elles vous accordent sa paix. Vivez l’harmonie, car mon Père vous accorde l’amour pour tous vos frères et vos sœurs. Vos frères et vos sœurs, ce sont vos enfants, vos petits-enfants, votre épouse ou votre époux. Soyez dans ce mouvement.

N’ayez pas peur pour la récession, cela n’est que l’œuvre de Satan qui manipule quelques enfants d’hommes. N’ayez aucune crainte. Ils vont perdre, car Satan se sert d’eux encore pour faire souffrir les enfants de Dieu, car il sait que c’est terminé. Avancez, mes enfants. Ayez la foi en ce que vous entendez, ces mots sont pour vous des grâces. Ne recherchez pas ce qui pourrait vous consoler lorsque vous aurez à quitter ce qui n’est pas bon pour vous. Mes grâces vous suffiront. Je prends soin de vous. J’ai toujours pris soin de vous, mes enfants. Regardez ce ciel : il brille de la lumière de Dieu et non pas de la lumière des astres, car vous avez, à cause de la volonté humaine, écouté Satan qui a pollué votre ciel.
Voyez-vous, mes enfants, que tout est intérieur? Tout ne sera que ma Volonté. Rien ne vous manquera. Je vais vous apprendre à prendre les plus faibles sur vos épaules et vous avancerez. Lorsque ceux-ci auront assez de force, ils marcheront près de vous, et ensemble vous prendrez sur votre passage d’autres qui n’ont pas reconnu ce temps : vous avancerez.

Ces paroles, vous les comprendrez dans le présent. Ne cherchez pas à comprendre, vous êtes trop petits. L’avenir est à mon Père. Faites ce qu’il vous dit. Beaucoup d’enseignements vous ont été donnés et ces enseignements sont sortis des cœurs des enfants de Dieu qui sont ceux qui vous ont portés sur leurs épaules. Avancez mes amours, avancez, ce temps est pour vous.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous avons eu beaucoup d’enseignements depuis 2001, beaucoup. Et depuis quelques mois, le Seigneur nous montre ce qu’il faut dire, ce qu’il faut faire pour arriver à la Grande Purification, aux trois jours où nous serons présents, trois jours où la terre ne sera que ténèbres, trois jours où la volonté humaine sera obligée d’obéir à Dieu. Nous vivrons ces trois jours comme un seul jour. Tout s’accomplira.

Mais ce moment appartient à Dieu le Père et il nous dit que cela n’est pas loin. Mais ce qui est d’autant important, c’est que tout se passera par l’intérieur. Rien ne sera de l’extérieur. C’est par l’intérieur que nous aurons la force de quitter ce qui n’est pas pour nous et non pas de l’extérieur; c’est par l’intérieur que nous arriverons à refuser les tentateurs; c’est par l’intérieur que nous nous apercevrons que nous sommes en tentation de juger, de se mettre en colère, de critiquer, de ne pas être dans la paix, mais dans la peur; c’est par l’intérieur que nous allons nous apercevoir de cela, et non pas de l’extérieur. Voilà pourquoi nous devons continuer à prier, d’aller vers les sacrements, porter des sacramentaux. Vous savez tout cela. Il faut continuer. Mais il faut continuer maintenant avec aussi d’autres connaissances, et il y en arrivera encore d’autres.

Depuis que nous sommes venus de l’autre côté du continent, nous avons été en Angleterre, en Irlande. Ici, en France, nous avons des enseignements. Ces enseignements vous seront donnés, car des personnes bénévoles, des enfants de Dieu, sont prêts à vous offrir de leur vie, pas de leur temps, le temps appartient à Dieu, mais de leur vie, et ils vont s’accomplir dans le temps de Dieu pour donner tous ces enseignements que nous venons d’entendre et que nous avons dits.

À chacun de nous de nous accomplir comme Dieu le veut. Nous pouvons retarder notre accomplissement. Dieu va toujours mettre sur notre chemin des enfants qui vont nous aider à avancer. Nous ne pouvons pas devancer. C’est ensemble que nous le faisons. Si quelqu’un voulait faire sa purification de la chair : moi j’avance, moi je vais à la messe, moi je vis dans une hutte maintenant, je n’ai plus de bibelot, je n’ai plus d’idole, je prie, je fais mon affaire, je suis prête pour la purification, eh bien, il a oublié qu’il porte tous les enfants du monde en lui, il a oublié qu’il porte tous ceux qui ont des idoles. Il ne peut pas se séparer de cela. Il n’avancera pas plus vite que les autres. Nous devons tous avancer ensemble.

S’il y en a en qui ne regarde plus la télévision, ni la radio, eh bien, qu’il prie pour aider les autres, qu’il supporte encore ceux qui ne sont pas prêts en demandant des grâces à Dieu comme si c’était lui qui regardait encore la télévision et la radio. C’est ce que Dieu nous demande. Dieu fait développer en nous un amour inconditionnel, et c’est dans cet amour que nous devons entrer et il nous donne les moyens pour le faire.
2001 : Vous savez, Jésus a parlé et le Cœur de Jésus s’est fait écrire. J’entendais la voix de Jésus et Jésus écrivait. Moi, j’écrivais pour Jésus, mais c’est son Cœur à Jésus qui écrivait dans ce petit livre : quatre volumes pour un livre, c’est Jésus lui-même. Il venait parler et nous avons apporté six petits cahiers sur les treize qu’il va y avoir, mais là, ça c’est votre cœur qui s’est écrit et nous allons avoir besoin de cela pour évangéliser.
La première personne que nous allons évangéliser, c’est nous-mêmes. Après, lorsque nous serons évangélisés par les cœurs de tous les enfants du monde, là, nous irons évangéliser ceux qui ne savent pas que les cœurs se sont laissés entre les mains de la Divine Volonté pour évangéliser. Maintenant, c’est notre choix à nous. Est-ce que je commence aujourd’hui ou je commence dans cinq ans, dans un an? Pas cinq ans, Seigneur, on veut tout de suite, c’est là! On voudrait bien commencer avec tout le monde, mais on n’est pas tous dans la même souffrance. On est tous souffrants, mais certains connaissent une souffrance différente de la nôtre : c’est tout.

On veut tous l’amour, on a tous quitté notre Jésus parce que Jésus, il a dit : «Le retour, c’est votre retour à la maison. Ce n'est pas moi qui suis parti, c’est vous. Alors, entrez à la maison.» L’enfant prodigue, eh bien, c’est nous. Nous allons entrer chez nous. Nous sommes parfaits sous notre amas de poussière; alors, nous allons le découvrir. C’est ce que notre Jésus veut pour nous.

Alors, nous allons nous lever pour faire un chant. Après, si vous voulez, on va passer à questions et réponses parce qu’il commence à être tard, hein? Alors, un chant, là, qui nous fait lever, changer notre douleur de place, la mettre aux pieds. Moi je vais rester assis, ça me prend un… alors quel chant? Un chant à Marie, à notre Maman d’amour.

 

♪♪♪       Nous te saluons, ô toi Notre Dame

            Marie Vierge Sainte que drape le soleil

            Couronnée d’étoiles, la lune est sous tes pas

            En toi nous est donnée l’aurore du salut