Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Nantes, France,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2009-03-15 – Soir  Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, bonsoir – bonsoir – et rebonsoir pour ceux qui étaient là hier et avant-hier.

Oh! Seigneur, qu’attends-tu de nous?

 

Jésus : La patience, qu'il dit. Je vais transformer ce monde, ce monde qui n’a pas voulu de mon Père, ce monde qui s’est cru être capable de régenter leurs vies. Les enfants de ce monde s’écartent de la voie de Celui qui EST. J’apprends aux enfants de ce monde, aux plus petits, à ouvrir leur intérieur et à accueillir tous les enfants de mon Père. La voix est une voix d’amour, elle est en vous.

Tous ceux qui croient en moi croient que je suis la Vie Éternelle. Là où il y a la vie, je suis. C’est moi qui donne toute vie, c’est moi qui apprends aux enfants à bien vivre ce que mon Père veut pour eux. Tout ce que vous êtes, mes enfants, êtes la Volonté de l’Amour lorsque vous êtes tout petits. N’ayez pas peur de vous regarder tout petits, n’ayez pas peur d’apprendre ce qui est inconnu de vous-mêmes, car je viens instruire vos cœurs, je viens vous apprendre à être tout près de vos frères et de vos sœurs en reconnaissant que vous êtes vous-mêmes à l’intérieur de vous.

Ce monde vous a appris, petits enfants, à demeurer à l’extérieur. Plus vous avez appris par ce monde à être des enfants qui voulaient apprendre, plus vous avez été instruits. On vous a installés dans de belles demeures, on vous a montré comment décorer vos demeures, on vous a appris à reconnaître ce que vous deviez entendre dans vos demeures, on vous a montré comment être ce que vous êtes parmi tous les enfants qui sont dans leurs demeures.

Oh! enfants d’amour, je parle de votre intérieur. Je parle de ce que vous avez fait avec ce que vous êtes à l’intérieur de vous. Tout ce qui s’est meublé en vous, mes enfants, a fait de vous des êtres incapables de regarder la beauté de ce que vous êtes : enfants de Dieu. Votre chair est incapable de comprendre ma Volonté, votre chair est incapable de comprendre lorsque c’est la volonté humaine qui régente votre vie. Votre vie est de moi, elle n’est pas de la volonté humaine. La volonté humaine, c’est ce qui vous fait comprendre que vous devez vous conduire en êtres bons et éviter ce qui n’est pas bon pour vous. Mais, avec les âges, avec tous ces siècles, la volonté humaine est maintenant maître de vous. Elle vous fait comprendre ce que, elle, elle a compris; elle vous fait entendre ce que, elle, elle a entendu; elle vous fait voir ce qu’elle a vu, elle vous fait agir comme elle, elle a été manipulée; elle vous fait ressentir ses tromperies.

La volonté humaine maintenant, enfants d’amour, est prisonnière des griffes de Satan. Vous êtes incapables de vous empêcher, de vous empêcher, de vous empêcher, de vous empêcher de juger. Comment se fait-il que vous n’êtes pas capables de vous empêcher de juger? Vous jugez les paroles que vous entendez, vous jugez les pensées des autres, vous jugez ce que les autres accomplissent, ce que les autres ressentent. Mes enfants, c’est à cause de votre chair. Votre chair est marquée par les esprits impurs qui ont logé en vous leur venin. Ils ne vous ont pas demandé s’ils pouvaient entrer, ils ont contourné vos droits d’enfants de Dieu, ils ont fait pénétrer ce qui était contre vous et cela a marqué votre chair.

Toutes ces marques qui sont en vous, mes enfants, sont invisibles. Vous n’êtes pas capables de voir ce que les esprits impurs ont fait avec votre chair. Votre chair, mes enfants, est dans une telle souffrance! Cela est si lamentable que sans ma force vous ne pourriez entendre ces paroles. C’est par les grâces que je donne à votre âme que vous êtes capables d’entendre et de comprendre mon amour pour vous. Je vous maintiens dans ma sainte miséricorde.

Ma Mère, votre Mère, l’Immaculée, vous protège des attaques incessantes de Satan et des démons. Par ses grâces, elle vous protège contre vous-mêmes; par ses grâces, elle vous protège des attaques de votre prochain, car Satan a fait de vous une arme contre vous-mêmes, une arme contre votre prochain et ma Mère ne cesse de prier pour vous. Elle vous obtient des grâces et elle va vous amener là où vous, vous devrez aller : dans votre intérieur. C’est par ma Mère que vous êtes ici. C’est par la Volonté du Fils qui écoute son Père, votre Père du Ciel, que vous pouvez être en présence de ces paroles, et c’est par la puissance du Saint-Esprit que vous entendez.

Ces paroles vous appartiennent, car par votre oui vous avez consenti à écouter la voix du Seigneur. La Voix est en vous. Je suis votre vie.  J’ai tout droit sur votre vie, car elle est de moi. Je prends soin de ce que vous êtes et je prends soin de tous ceux qui sont à l’extérieur de ces murs. Je ne viens pas voler un instant de votre vie. Je vous ai donné des grâces afin que vous puissiez me donner votre oui et je prends ce qui est à moi et je le nourris de ma lumière.

Enfants, enfants d’amour, je me penche sur vous. Je veux vous faire connaître la douleur de votre chair. Je veux que vous réalisiez que votre chair, c’est le temple de votre âme, c’est le temple de la Vie Éternelle. Je suis en vous, j’habite votre intérieur. Quand allez-vous me donner de la chaleur? Quand allez-vous me faire ressentir la joie? Quand allez-vous me donner de l’amour, l’amour qui vient de mon Père? C’est mon Père qui vous nourrit quotidiennement. Il vous donne ce dont vous avez besoin pour que vous puissiez vous conduire en êtres d’amour. J’entends vos paroles, je comprends ce que vous vous ne comprenez pas. Je veux saisir votre cœur afin que vous puissiez comprendre que vos paroles ne portent pas la grâce de l’amour. Une seule parole qui n’est pas dans la confiance envers ce que vous êtes n’est pas amour. Vous êtes enfants de mon Père. Vous devez avoir confiance en mon Père.

Vous devez comprendre que ce temps est un temps voulu pour vous. Il est amour de vous écouter pour donner à Dieu ce qui vous blesse, ce qui vient frapper votre caractère et qui vous jette à terre. Un enfant à terre est un enfant qui ne comprend pas l’amour qu’il est lui-même. Il est incapable de saisir la force qu’il a en lui : ma force. Il est incapable de se comporter comme un enfant qui veut avancer en se relevant et en disant : "Père, ta Volonté, non ma volonté. Viens saisir l’enfant que je suis. Fais-moi goûter à l’amour que je suis, car cet amour c’est ton amour. Je veux me donner à toi, Père. Montre-moi que si je suis à terre, c’est parce que je n’ai pas saisi les paroles de l’amour qui devaient être en moi.

"Mes paroles portent le poignard qui a blessé le Cœur de l’Amour. Il blesse mon cœur et il blesse le cœur de mon prochain. Père, je me donne à toi, saisis-moi. Fais-moi voir, fais-moi comprendre. Je veux comprendre mes paroles, je veux saisir mon cœur et je veux le présenter au Cœur de l’Amour afin qu’il vienne guérir ce qu’il ne comprend pas, afin qu’il puisse reconnaître qu’il est de toi, que c’est toi le Père de mon cœur. Je veux être à toi, Père. Je veux cesser ces paroles qui blessent l’être que je suis. Apprends-moi à plus être maître de mes paroles, mais être ton enfant, l’enfant qui se laisse nourrir de ton amour. Oh! Père, regarde, regarde ce que je suis devenu. Aujourd’hui, je suis loin de toi. Je vis ma vie dans ce monde et je n’entends plus tes lois d’amour. Je me suis enfermé, bouchant toute oreille, me couvrant de la honte pour ne pas te regarder.

"Aujourd’hui, je saisis mon cœur et je te le montre, car j’ai faim, j’ai faim d’amour, j’ai soif de vérité; en dehors de toi je n’ai rien. J’ai cherché pendant des années, pendant des siècles et des siècles qui me donnerait à manger, qui me donnerait à boire, et je me suis servi, car personne ne pouvait me faire comprendre ton amour, personne, car je n’ai pas voulu écouter. J’ai pris des paroles de la Bible et j’en ai fait ma nourriture avec mes blessures et mes paroles prononçaient les paroles de la pureté, mais elles étaient de moi et j'écoutais, j'écoutais ce que j’étais. Je contournais ces lois d’amour, ces paroles d’amour. J’ai fait de la Parole de ton Fils mon langage et aujourd’hui je suis devant toi; n’apprenant pas à me cacher, j’apprends à me regarder. Vais-je donc ne pas profiter de cet instant, car cet instant c’est toi qui l’as voulu.

"M’aimes-tu tant que ça Père, alors que je ne mérite pas ton amour? J’ai triché, je me suis menti, je me suis sauvé loin de toi, croyant que tu ne me voyais pas ou ne voulant pas croire que tu me voyais, et j’ai fait devant toi ce que toi tu m’avais demandé de ne pas faire. Ô loi, ô loi d’amour, comme ton langage est saisissant! Viens frapper mon cœur aujourd’hui et viens démontrer au monde entier que je n’ai pas suivi tes lois d’amour, car par ta sainte miséricorde tu me fais comprendre que tu m’as soutenu au travers mes erreurs. Ta sainte miséricorde est sur moi, et parce qu’elle est là, je comprends, je comprends qu’elle a saisi l’être que je suis pour mieux m’aider à regarder qui je suis devant toi.

"Ton éternelle Présence m’a conduit là où je suis aujourd’hui. Si aujourd’hui je souffre, c’est parce que j’ai utilisé à tort ta Parole. Ta Parole est droite et moi je n’en ai point voulu; ta Parole est sage et moi je n’en ai pas voulu; ta Parole est amour et je l’ai rejetée. Tu m’as consolé, tu m'as soigné, tu m’as guidé. Tu envoies ta toute-puissance en mon cœur pour me faire comprendre que bientôt je vais cesser de souffrir. Qui est plus grand que toi? Qui est plus amour que toi? Personne. Rien en ce monde n’est qui tu es. Personne trichera l’Amour. Personne n’échappera à ta sainte miséricorde, car ta miséricorde sera sur nous et nous comprendrons ton amour, et tout ce que nous serons, nous serons ta Volonté, que ta Volonté.

"La Parole c’est toi, la Parole c’est la voix qui saisit toutes voix pour qu’elles puissent se reconnaître dans ta justice d’amour. Ô Dieu, que ces instants sont lumière, purificateurs! Mon temple : ma chair, mon corps, est de toi et toi seul lui redonnera la valeur de tout ce temps devant toi. Chaque année se fera connaître, chaque mouvement se fera connaître, car ta miséricorde est sans limites. Déjà mon cœur se réjouit de savoir que toi seul as voulu ce temps par amour pour tout temple : ta Volonté Père, que ta Volonté." 

L’enfant qui saisit ainsi l’amour se sait prêt pour ce qui vient. Car, enfants de la Volonté de mon Père, vous tous ici présents, vous devez reconnaître que ce temps est un temps préparé par mon Père, afin que vous vous prépariez pour ce que vous allez vivre dans peu de temps. Connaître ce que vous avez accepté dans votre vie et qui a blessé votre chair, c’est connaître ce que vous devez vivre au présent afin d’obtenir les grâces pour demain, car demain sera un jour dans votre temple pour que vous puissiez laisser Dieu vous montrer ce qui s’est logé à l’intérieur de votre chair.

Chaque jour sera ainsi. Vous obtiendrez les grâces de mon Père et vous vous accomplirez au présent. Ces grâces vous seront nécessaires pour vous accomplir dans ce temps choisi pour vous laisser purifier par moi, le Fils de Dieu, car c’est par moi que les grâces passent pour aller à vous. C’est par moi, qui ai tout obtenu de mon Père, que vous allez être comblés, comblés de lumière pour que vous puissiez voir les conséquences de vos mauvais choix devant Satan qui, avec l’armée des ténèbres, a voulu vous détruire. En attaquant l’âme, il vous maintenait dans une faiblesse; vous maintenant dans la faiblesse, vous deveniez vulnérables face à ses attaques. Satan et son armée avaient préparé tout cela afin de vous perdre.

Si idolâtrie vous connaissez, cela a été préparé avant, afin que vous puissiez tomber dans ses pièges. Si images impures vous avez regardées, c’est parce que Satan avait préparé tout cela. Si sons impurs vous avez entendus, c’est qu’il a préparé tout cela avant que vous soyez sur la terre. Il avait tout comploté contre vous. Et vous, mes enfants, vous qui avez en vous l’amour de mon Père, sa protection, n’avez pu voir, n’avez pu comprendre que tout ce qui était extérieur n’était pas en vous. Il a fallu que vous acceptiez ce qui était extérieur et cela a fait de vous des êtres aveugles, sourds, paralysés.

Je viens parler en votre intérieur, car vous portez tant de blessures. L’extérieur, mes enfants, ne peut plus être pour vous ce qui vous aiderait à comprendre. Regardez l’Église. L’Église vous parle d’amour, l’Église vous demande de suivre les commandements de mon Père, l’Église vous demande de prier, de vivre l’Évangile, mais vous n’écoutez plus la personne qui parle. Votre regard fixe la personne, car vous êtes incapables d’entrer à l’intérieur de vous. Tout ce qui est extérieur et que vous voyez avec vos yeux devient votre propre instruction. Vous vous instruisez d’avec ce que vous avez dans votre chair et, inlassablement, vous recommencez.

Petits enfants, un monde d’amour va se présenter à vous, un monde où il n’y aura plus de mal va être pour vous. Je vais arracher de vous le mal, je vais purifier de mon feu d’amour toutes vos conséquences. Et qui va faire tout cela, si ce n’est moi? Pas vous. Je ne vous demanderai pas de faire telle ou telle action, car vous seriez portés à mettre votre volonté humaine en avant de ma Volonté. L’intérieur de vous va être transformé par la Divine Volonté. Ce que vous entendez est voulu de mon Père pour vous instruire. Cet instrument est de la Volonté de mon Père. Cet instrument vous fait voir ce que vous vous devez être : ne plus vous servir de votre volonté humaine et d’avoir confiance en les paroles que vous entendez.

Aucune volonté humaine ne peut vous donner ce langage; aucune volonté humaine ne peut prendre votre intérieur et le saisir; aucune volonté humaine ne peut pénétrer vos secrets; aucune volonté humaine ne peut vous amener dans le présent, là où tout a débuté. La Divine Volonté le peut et c’est ce que vous, mes enfants, êtes en train de vivre. Vous devrez tout connaître du début jusqu’à la fin. Vous devrez apprendre, comme des tout petits enfants à l’école, vos leçons d’amour, car je suis le Maître. Vous ne pouvez pas être plus grands que le Maître. Je me suis penché sur vous. Je vous parle avec un langage connu de vous. Je n’ai pas pris un instrument instruit, car l’orgueil se serait développé en l’instrument et aurait nourri votre orgueil. Mon langage est un langage simple, car je suis doux et humble. Mon amour a été de m’abaisser jusqu’à vous. Buvez ce langage, il est pour vous.

Je viens vous guérir de vos blessures. Je vais vous apprendre, mes enfants, à garder le silence devant des paroles qui viennent de ce monde. Vous reconnaîtrez le langage qui vient des cœurs de ceux qui ont accepté le oui à l’Amour; cela réchauffera votre cœur et vous ressentirez de la joie. Vous pénétrerez votre propre espérance et vous ne chercherez plus à vivre dans votre temps, mais dans le temps de Dieu, de mon Père. Tout est pour vous, petits enfants. Lorsque je parle ainsi, je parle aux enfants de mon monde d’amour. Tout est en vous, car vous êtes les choisis de mon Cœur. La loi de mon Père vous a fait naître. Apprenez maintenant à regarder ave les yeux de l’Amour.

À nouveau, mes enfants, apprenez à parler, apprenez à écouter, apprenez à saisir ce qui est de mon Père et tout ce que vous êtes sera de l’amour pour vous. Je ne parle pas pour que vous puissiez changer ce monde, je parle pour vous, pour vous seuls, comme si vous étiez un seul enfant devant mon Père, car c’est chacun de vous qui devez être enfant de la Divine Volonté. Chacun de vous, vous devez vous aimer. Un enfant qui s’aime aime Dieu, un enfant qui s’aime aime son prochain, voilà pourquoi je parle pour chacun de vous. Bouchez vos oreilles à vos paroles qui viennent de vos blessures, cela est important. Commencez par cela, mes amours. Demandez-moi de vous guérir. Ma Mère va vous donner des grâces et vous allez cesser de critiquer, de vous critiquer et critiquer votre prochain; ainsi, vous ne critiquerez plus l’agir de Dieu.

Mon Père sait ce qui est bon pour vous. Ayez confiance, acceptez cela. Ce petit pas vous amènera loin, là où vous n’étiez pas capables d’aller : en vous. Vous allez rencontrer le tout petit enfant fragile qui ne fait confiance qu’en Dieu. Dieu va faire de vous des enfants prêts à aller toujours plus loin. Je vais vous apprendre à marcher sur l’eau, à me faire confiance. Vous n’aurez pas peur de ce qui s’en vient. Vous me donnerez la première place dans votre vie et je vous conduirai, je vous conduirai là où vous devez être pour aller aider les autres. Je ne vous promets pas la fortune, le succès, une haute carrière, je vous promets une terre nouvelle et vous serez les artisans d’amour. Vous serez les choisis. Ceux qui regarderont l’agir de Dieu, avec vos yeux vous verrez ce que vous n’avez jamais vu encore. Cela est une promesse, mes enfants. Commencez, commencez, mes amours, à écouter votre cœur afin que vous puissiez parler d’amour. La lumière est sur vous et tant que vous voudrez de la lumière, elle vous éclairera.

Petits amours, Satan fera tout pour vous empêcher d’écouter votre intérieur. Ma Mère est là, saint Michel et son armée vont vous protéger, votre ange gardien et tous les anges vont vous servir, les saints du Ciel vont vous accompagner, les âmes du purgatoire vont prier, et Dieu, Dieu maintiendra sa puissance sur vous. Puisque vous acceptez, vous serez ensemble une seule unité. Ceux qui tomberont à cause des tentations recevront de la force, car d’autres prieront, d’autres avanceront et les aideront. Vous marcherez ensemble sur ce chemin étroit et vous passerez, vous passerez de ce lieu au lieu où mon Père le veut : de votre monde de noirceur en mon monde d’amour.

J’ai fait alliance avec vos pères, alors je tiens mes promesses. Cette promesse, mes enfants, sera aussi importante que celle que j’ai faite à Abraham. Mon peuple avance en ce moment. Des cris retentissent de leurs cœurs. Beaucoup commencent à entendre et ils avancent avec vous, car mon Père les a appelés avant vous. Mais parce qu’ils n’ont point voulu de la Lumière, j’ai appelé les plus petits du haut de ma Croix et ils ont écouté; et je vous ai envoyé ceux qui m’étaient chers et ils vous ont parlé de moi et vous avez écouté. Que vos oreilles entendent la voix du Seigneur, celle qui a fait battre leurs cœurs, celle qui les a instruits pour que vous, vous sachiez que vous m’êtes chers.

Tout ce temps, mes enfants, à vous attendre! Comme je vous aime! Aimez votre Dieu, votre seul Dieu. En chacun de vous, vous avez entendu.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce que le Seigneur veut nous faire comprendre, c'est que ces temps sont des temps qui vont nous aider, nous aider à réaliser le plan de Dieu. Dieu instruit, Dieu nous montre, Dieu veut qu’on soit fidèles à notre engagement. Nous avons tous été baptisés. Nous avons, par nos parents, renoncé à Satan, mais nous n’avons pas fait gare aux tentations de Satan. Si on avait vu Satan, on aurait refusé, mais Satan est si rusé qu’il ne s’est pas montré. Il s’est servi d’enfants contre enfants et nous avons accepté ce qui venait des enfants; et ce qui venait des enfants, c’était de la tentation. Il avait logé du venin en des enfants, et nous, nous ne nous sommes pas méfiés de Satan puisqu’on ne le voyait pas. On a pris sans le vouloir son venin et ce venin a empoisonné nos paroles.

Aujourd’hui, nous ne cessons de critiquer. Nous critiquons la température comme nous critiquons notre mère; nous critiquons la vitesse comme nous critiquons la lenteur de nos enfants. Nous sommes devenus des paroles honteuses devant nous-mêmes, car lorsqu’on s’arrête pour nous écouter, nous allons réaliser que nos paroles sont des paroles qui contiennent du mal. Des paroles qui portent de la critique ne sont pas de Dieu. On dit, oui, mais il y a le discernement! Si bien qu’à cause de cela, on se met à critiquer : on critique les prêtres, on critique la paroisse, on critique l’Église. Le discernement, c’est de la lumière. On se dit être dans le discernement pour comprendre ce qui est bon pour nous. En se servant de la lumière qui est dans l’Évangile, on croit être à l’abri. C'est qu’on s’est fait nous-mêmes notre propre discernement.

Lorsque Jésus a dit : «Si quelqu’un ne se conduit pas bien, va lui dire; si quelqu’un ne veut pas t’écouter, va voir l’Église; et s'il ne veut pas écouter l’Église, il est condamné». Qu’avons-nous compris de ces paroles? Nous avons pris notre propre petite lanterne et nous avons voulu comprendre ces paroles. Lorsqu’une personne ne se conduit pas bien, c’est qu’elle est aux prises avec la tentation. Elle porte en elle des souffrances. Va chercher, va chercher de l’aide et apporte-lui de quoi l’aider. Ce n’est pas avec des paroles critiques qu'on peut aider cette personne, mais c’est avec la prière, c’est en demandant à Dieu d’aider cette personne. Si cette personne continue encore, alors va plus loin : demande à un groupe de prières, demande à ton prêtre, va faire dire des messes si elle continue. Eh bien, c’est qu’elle n’écoute pas et si elle n’écoute pas, toi, ne garde pas pour toi sa souffrance, donne-la-moi et continue à espérer jusqu’au jour où elle, elle choisira si elle veut de l’Église.

Jésus n’a jamais utilisé des paroles de jugement pour qu’on utilise ces paroles contre nos frères et nos sœurs, Dieu ne se contredit pas. Dieu a dit : «Aime ton prochain comme toi-même. Ne juge pas ton prochain, aime-le en frère, en sœur.» Ce sont les paroles de Dieu. Il faut regarder ce que nous sommes lorsque nous lisons l’Évangile : 'Est-ce que je suis dans ma paix? Est-ce que je suis dans la joie de vivre ensemble? Est-ce que je suis dans mon amour pour aimer Dieu, pour aimer mon prochain?' Si cela est, c’est que nous pouvons comprendre les paroles de l’Évangile parce que c’est la Lumière qui nous éclaire, c’est la Lumière qui nous montre ce que nous devons comprendre. Si nous ne comprenons pas, eh bien, nous devons prier, nous devons demander à la Mère de Dieu de nous accorder des grâces afin que nous puissions être plus abandon, être un tout petit enfant.

Dieu va instruire les petits. Il n’instruit pas les grands, car il sait que les grands ne veulent pas de lui, mais il sait que l’enfant, le tout petit enfant, écoute. Dieu fait tout pour nous. Alors, nous devons être entre ses mains ce qu’il attend de chacun de nous et nous allons comprendre sa Parole. Et comprendre sa Parole, c’est se servir de sa Parole pour discerner ce qui est bien pour tous les enfants de Dieu, pas ce qui est mal pour tous les enfants de Dieu; ce qui est mal doit être donné à Jésus. Lorsque nous voyons un seul de nos enfants prendre ce qui est contre lui, soit de la boisson, soit de la drogue, soit des jeux qui ne sont pas bons pour lui, soit des plaisirs qui satisfont les sens, nous devons donner cela à Celui qui a tout pris, à Celui qui a amené à la mort les tentations et a accepté de vivre nos conséquences pour les purifier. C’est lui la Sainte Miséricorde, ce n’est pas nous.

Nous devons donner à Jésus tout ce qui est de la douleur qui vient du mal. Notre enfant a mal et pour oublier ce mal, il va vers la boisson, il va vers la drogue, il va vers la sexualité, il va vers les jeux, car il est incapable de se donner de l’amour, il est incapable de comprendre qu’il est tout ce qu’il a besoin. Il n’a pas besoin de boisson, il n’a pas besoin de drogue, de sexualité, il n’a pas besoin de sport excessif. Le sport en soi n’est pas désastreux, c’est lorsqu’on abuse de cela qui n’est pas bon. Tout ce qui fait souffrir nos enfants, c’est ce qui est venu de l’extérieur et qui a pénétré en eux. Voilà pourquoi nos enfants souffrent, voilà pourquoi ils veulent se consoler.

Combien d’entre nous, nous avons été en vacances? Une fois que les vacances sont terminées, déjà on retombe au même point de départ. Lorsqu’on est en vacances, eh bien, on est comme tout agités par la joie, agités par la joie! C’est comme si tous nos sens devenaient tout excités : on est en vacances, je travaille plus, je m’en vais voir de nouveaux paysages; là, je vais manger comme je veux, je vais dormir aux heures que je veux, je vais me lever tard, je vais abuser de tout ce qui me plaisait et que je n’ai pas pu m’offrir durant l’année. Une fois terminé, on réalise bien vite qu’on n’a pas été assez satisfaits, et comme nous n’avons pas été assez satisfaits, là on passe une année à critiquer jusqu’au moment que les vacances arrivent, d’autres vacances.

C’est ce qu’on fait toute notre vie. Parce qu’entre la vacance et l’autre vacance, bien, on magasine pour nous consoler, on n’est pas en vacances! On s’offre des billets de football, on n’est pas capables d’aller visiter l’Égypte, alors on va aller au stade. Voyez-vous, on s’offre des coiffures, on s’offre des jeux, on s’offre tout, une petite partie de cartes avec mes amis, aller au café du coin, s’étourdir un peu devant la télévision. Tout cela, on le fait pendant la vacance à l’autre vacance. Et qui regarde, qui écoute, qui est témoin? Nos enfants. Nous donnons à nos enfants ce que nous sommes, et nos enfants, eux, vivent avec ce que nous leur avons donné en leur temps. Ainsi, ça change; eux autres, maintenant, c’est les jeux sur l’internet. C’est la même sexualité que nous, mais elle est plus moderne, ils peuvent s’offrir ce que nous on n’a pu s’offrir : plus de liberté. Il n’y a pas de différence et il n’y a pas de différence pour nous avec ceux qui étaient avant nous, et ceux qui étaient avant nous aussi vivaient cela et c’est ainsi de siècle en siècle.

Jésus veut nous démontrer que tant que nous ne serons pas amour inconditionnel pour nous, eh bien, nous allons chercher à l’extérieur ce que nous n’avons pas trouvé en nous : l’amour. L’amour, c’est libre. Qui ne veut pas vivre en enfant libre? Tout le monde veut connaître la liberté, et la liberté on ne la trouve que dans l’amour. Qui ne veut pas être respecté par les autres? Tous les enfants se respectent. Nous allons le trouver dans l’amour en nous. Qui ne veut pas être un enfant qui donne sans que les autres disent : 'Bien, qu’est-ce que tu as en échange? Tu me donnes, mais qu’est-ce que tu veux de moi?' Cela nous fait toujours mal. En nous, il y a le don de nous-mêmes pour nous-mêmes et c’est l’amour que va nous faire découvrir ce que nous sommes; là, nous allons être des témoins d’amour pour ceux qui nous entourent.

Dieu veut faire cela avec nous. Il veut qu’on s’aime en premier, il veut qu’on apprenne à être respectueux envers nous-mêmes. C’est manquer de respect que de critiquer, c’est manquer d’être un don envers nous-mêmes que d’attendre des autres qu’ils nous donnent. On ne peut pas être un don pour nous-mêmes, c’est un manque envers nous-mêmes. Si nous attendons des autres, nous ne sommes pas un don pour nous-mêmes : on ne se donnera rien, on se volera toujours, on se volera des regards d’amour pour pouvoir regarder ce que l’autre a à nous donner, on utilisera cela hypocritement. Il faut être un don pour nous-mêmes, il faut être libre de s’aimer devant tout le monde.

Il n’est pas honteux de dire 'je t’aime'. Ce n’est pas gênant de dire : 'Je t’aime Jésus. J’aime Dieu. J’aime Marie'. On n'a même pas cette liberté-là, on ne se la donne pas. On dit des 'je t’aime' à ceux qui sont habitués de nous entendre, mais à ceux qui ne sont habitués de nous entendre, on ne le donne pas ce 'je t’aime'. Nous ne sommes pas libres. On s’emprisonne dans l’être blessé que nous sommes. Jésus veut qu’on apprenne à s’aimer, à ne pas se donner ce qui est de trop pour nous-mêmes. On veut tellement avoir de l’amour qu’on donne, on donne, on s’use, on se fatigue, on s’épuise; on devient comme quelqu’un qui est marabout et on pense que les autres vont nous donner: on est contre nous-mêmes. Et c’est ce que Dieu nous révèle en ces temps.

Et la première chose qu’il nous demande : faisons attention à notre fameux langage : 'ben non, voyons donc, j’te dis pas ça parce que je veux critiquer, tu sais très bien que j’ai raison; j’dis ça, moi, parce qu'il faut que ça se fasse comme ça, il va se corriger. Tu sais pas que ça me console d’le dire, sinon ça va m’étouffer; je vais être porté à être déprimé si je garde ça toute pour moi, il faut que ça sorte'. Ça, c’est un langage blessé. Je n’arrive même pas à me comprendre, je n’arrive même pas à réaliser que chaque mot me déprime lorsqu’il n’est pas amour pour moi et pour le prochain, que chaque mot que je dis ne m’apporte pas de la joie lorsque je me sens marabout. Chaque mot que je dis, alors que cela devient une vérité pour le prochain mais pas une vérité pour moi, cela m’empêche de voir que c’est moi qui critique mon prochain. Les paroles peuvent être pour nous des poignards, des paroles peuvent être pour nous du poison qui nous rend malades. Les paroles de colère augmentent en nous le poison qui est venu par Satan et nous ne cessons de le nourrir à l’intérieur de nous, si bien que notre foie est incapable de bien fonctionner.

Si notre temple, notre chair, est malade, c’est parce qu’il y a quelque chose qui est contre lui. Eh bien, cela est venu de l’extérieur et nous l’avons fait entrer en nous. Tant que nous ne réaliserons pas cela, nous allons continuer à être malades. Jésus lui-même a dit : «Vous aurez des maladies qui ne seront pas connues de la médecine. Il y aura parmi les enfants des enfants qui mourront à cause des virus dont on n’a pas trouvé de remède. Votre corps s’affaiblira que vous ne serez plus capables de vous défendre contre les produits qu’on mettra dans l’eau afin que cette eau soit buvable». Tout cela nous a été révélé par Jésus et Jésus nous promet un monde d’amour! Hey, à la vitesse que nous, nous parlons, on ne se rendra pas dans la terre nouvelle, on va mourir avant, on va s’empoisonner. Mais Jésus vient nous parler afin qu’on puisse entendre notre intérieur qui est en présence même de Jésus.

Il faut apprendre à la laisser tranquille notre langue. Laissons-la au repos lorsqu’on est fatigués, laissons-la se calmer lorsque nous sommes devant une colère, laissons-la dans sa pureté lorsque nous entendons les jugements, laissons-la méditer lorsque nous entendons des reproches. Notre langue a à apprendre. Ne nous servons pas de notre volonté humaine pour attaquer la parole, car la parole nous est donnée pour l’amour et nous n’avons pas pu comprendre. Tout langage d’amour doit venir de Dieu. Alors, apprenons ce que Dieu est en train de nous montrer.

Maman Marie apparaît et lorsqu’elle donne des messages, c’est de l’amour qui nous nourrit. Lorsque nous écoutons la Mère de Dieu, bien, nous écoutons la Volonté de Dieu. Lorsque nous savons que Dieu parle en se servant d’instruments, entrons à l’intérieur de nous, car c’est de là qu’il parle et laissons-nous instruire. Ces enseignements, c’est pour nous montrer ce que nous, nous ne savons pas. Nous ne savons pas lire la Bible avec notre cœur, nous ne savons pas comprendre les paroles de Jésus avec la lumière de Dieu. Nous ne pouvons donc pas vivre en l’Église pour que nous soyons un seul cœur, une parole, un regard, une écoute, une action, un sentiment : l’amour. Il va falloir vivre la Bible, la Parole de Dieu. Jésus est la Lumière du monde. Il est venu éclairer la Torah, il est venu éclairer ce que Dieu avait donné aux enfants qui devaient préparer la venue du Messie.

Lorsque nous regardons tout cela, nous voyons que c’est notre vie. C’est notre vie qui se répète de siècle en siècle, de siècle en siècle, jusqu’à la Lumière du monde. Et Jésus est venu parler de ces siècles, de ces siècles et de ces siècles et de ces siècles. Qu’avons-nous compris? Nous n’avons pas compris que les tribus d’Israël ont vécu les conséquences de tout ce qu’ils regardaient, de tout ce qu’ils pensaient, écoutaient, disaient, faisaient et ressentaient. Ils ont souffert, il y eut des guerres, des épidémies, des maladies, la domination, le pouvoir. Nous vivons encore cela aujourd’hui et pourtant la Lumière du monde est venue. Il nous a donné tout pour qu’on puisse lui donner toutes conséquences, pour qu’on puisse refuser les tentations, pour qu’on puisse lui faire confiance qu’il a amené les démons au pied de sa Croix, enchaînés. Il nous a dit qu’il guérissait et libérait, et encore aujourd’hui les démons, ça se promène partout.

Jésus dit : «Faites ce que je vous dis. Si vous ne faites pas ce que je vous ai enseigné, qu’allez-vous devenir, qu’allez-vous ressentir, qu’allez-vous dire, qu’allez-vous penser, qu’allez-vous voir lorsque vous verrez votre vie?» Car cela nous sera montré dans peu de temps, très peu de temps. Nous entrerons en nous et nous verrons notre vie. Il faut commencer, car il est dit dans l’Apocalypse : «Viendra un temps d’amour où les élus de mon Père vivront ensemble et le Mal ne les tentera plus». Nous ne l’avons pas vécu encore, mais c’est annoncé dans l’Évangile, dans l’Apocalypse

Il n’est pas dit que ce temps viendrait à la fin du monde, car il est dit : «Lorsque Dieu le Père choisira le moment, les démons, Satan, reviendront tenter ses choisis». Essayer de rechercher dans l’Évangile un endroit où il y a eu ce temps d’amour, où les enfants de Dieu, les choisis, les élus de Dieu, ont vécu sur la terre, une terre d’amour, sans être dans une chair assujettie au péché, ce n’est pas arrivé, mais c’est commencé. Lorsque Jésus a institué ses sacrements, il a commencé par notre âme et cela a continué, a continué et a continué. Maintenant, c’est la chair, c’est la chair qui devra être obéissante.

Nous, les enfants de Dieu, avons accepté de nous regarder comme étant pécheurs et nous avons été voir les prêtres pour obtenir la rémission de notre péché afin d’être pardonné afin que la sainte miséricorde soit pour notre âme. Nous avons reçu des forces, mais nous avons toujours continué à faire souffrir notre âme. Alors Jésus s’est donné. Jésus a donné son Corps et son Sang continuellement afin que nous obtenions la force de nous regarder, de nous savoir aimés de son Père, protégés par son Père. Tous les sacrements, c’est une force pour les enfants de Dieu qui doivent prendre soin de l’âme qui a été donnée par Dieu. Maintenant, les enfants de Dieu doivent accepter la purification de la chair, ils doivent accepter de se laisser instruire par Dieu lui-même, pas par la volonté humaine, mais par Dieu lui-même, car Jésus nous a instruits, mais nous n’avons pu comprendre ses paroles nécessaires à la purification de la chair. Alors, il vient parler en notre intérieur avec notre langage pour qu’on puisse faire ce qu’il nous demande.

Des rencontres avec l’agir de Dieu se sont faites depuis 2001 dans le but de nous montrer ce que nous nous avons fait et qui nous a empêchés de comprendre l’Évangile. Nous avons été dans les grâces du Seigneur, mais plus nous avons avancé et plus nous nous sommes enfoncés. N’oubliez pas que l’Église se construisait. Partout il y avait en France des monastères, partout il y avait des nouvelles congrégations des enfants de Dieu qui se donnaient, et dans le monde entier cela s’est multiplié. Qui est parti pour l’Amérique? Des enfants de Dieu qui avaient été sous la grâce de Dieu. Qui est parti pour évangéliser les autres pays, si ce n’est des enfants de Dieu qui ont amené la foi?

Il y eut un temps où l’homme est devenu orgueilleux de ce qu’il voyait, si orgueilleux qu’ils se battaient entre eux : "Ma congrégation est meilleure que la tienne". On a commencé, dans l’Église, à se combattre et Dieu a regardé. Nous avons fait exactement ce que les tribus ont fait : les tribus d’Israël. Ils se sont battus entre eux et nous, nous avons fait la même chose. Regardons ce que nous sommes : les catholiques se disent plus importants que les protestants, les protestants se disent plus chrétiens que les chrétiens, les enfants de Dieu contre les enfants de Dieu, les enfants de Dieu blessés contre les enfants de Dieu blessés, et nous n’avons rien vu. Les tribus d’Israël, lorsqu’ils étaient dans le péché, se battaient entre eux et nous, nous avons fait la même chose. Il n’y a pas de différence, mais nous avons la Parole de Dieu, nous avons l’Évangile, nous avons le Corps et le Sang de Jésus qui nous nourrit afin que nous puissions un jour nous aimer inconditionnellement avec l’amour de Dieu. C’est ce que nous sommes en ce moment en train d’apprendre.

Toutes rencontres qui se sont faites ont été des rencontres avec l’agir de Dieu. Il n’y avait pas de volonté humaine, car la volonté humaine n’instruira pas les enfants de Dieu, seule la Divine Volonté va instruire qui nous sommes. Voilà pourquoi Dieu demande à ce que vous, vous puissiez apprendre ce qui s’est écrit dans nos cœurs et que nous pouvons lire sur du papier. Tout cela, nous en sommes témoins. Levez la main ceux qui ont entendu la Volonté de Dieu depuis que je suis et que Nicole sommes en France plus d’une fois. Est-ce que Jésus, la Divine Volonté, nous connaît? Est-ce que nous avons beaucoup à apprendre? – Oui – C’est vrai. Alors, maintenant, Dieu nous donne le choix : «Voulez-vous continuer à apprendre?» – Oui – Car ce que nous avons entendu depuis que nous sommes en France, ce n’est qu’un tout petit peu en comparaison à tout ce que Dieu veut nous donner.

Il y a eu des guérisons, des guérisons de cœurs, mais Dieu veut plus que cela : il veut guérir la chair. Il commence par l’intérieur et l’intérieur commence à guérir; et plus l’intérieur guérit et plus ça s’étend à l’intérieur de nous; et plus ça s’étend à l’intérieur de nous et plus il va y avoir des douleurs extérieures qui vont guérir; et plus cela se fera : nous deviendrons des témoins pour ceux qui voudront connaître ce que nous, nous avons accepté de vivre. Et cela, on ne pourra pas le dire avec notre volonté humaine, parce que plus nous avancerons, plus les grâces se feront voir et plus notre langage aura pris un langage nouveau. Ce sera un langage d’amour, un langage nourri de l’amour de Dieu et ils reconnaîtront cela. Parce que les enfants d’aujourd’hui ne veulent pas de la volonté humaine, ils ont assez de la leur. Une volonté humaine avec une volonté humaine : ça s’éloigne. Mais une volonté humaine qui approche une Volonté Divine : une Volonté Divine s’ouvre et respecte le temps, le temps où il devra apprendre. C’est la différence. Nous, avec notre volonté humaine, on veut les avaler. Alors, laissons de la place à Dieu, laissons-nous instruire par la Volonté de Dieu.

Nous avons, nous avons eu beaucoup d’enseignements et le Seigneur a ouvert des cœurs ici en France, afin que vous puissiez avoir ces enseignements sur CD ou sur DVD, et vous pourrez obtenir ces CD ou DVD, et cela vous sera connu lorsqu'il y en a qui vont pouvoir avoir les adresses où vous procurer cela à partir de la France sur Internet, ou il y a aussi Monsieur Kayser. Qu’est-ce qu’il distribue, Monsieur Kayser? – Les Éditions Résiac. Il y a aussi l’Étoile, je crois, Notre-Dame, et je crois qu’il va y en avoir d’autres. Mais vous allez avoir des informations. Et priez fort, car nous, on aimerait que les petits cahiers s’impriment en France, afin que vous les ayez toujours au bon prix. Les prix que vous avez en ce moment, ils sont bas et on veut les laisser bas. Il a fallu qu’on paye le transport pour venir ici, la douane, le dédouanement, alors il y a eu beaucoup de frais et le transport d’une place à l’autre, mais grâce à vos dons, on a pu défrayer tout cela. Alors, on en remercie le Ciel parce qu'on peut vous offrir ces prix-là. On voudrait continuer, ça vous appartient.

Dieu veut que chacun d’entre nous on fasse partie de cette œuvre. Alors, prions pour qu’on puisse avoir quelqu’un ici en France qui accepte d’imprimer et en gardant ces prix bas. Car il faut penser à ceux qui n’ont pas les moyens de s’offrir des volumes là, assez dispendieux. C’est quand même, ces cahiers, vous savez, ont deux cent cinquante pages, et il va y en avoir six autres qui vont venir. C’est ça Nicole? Okay, sept ou huit qui vont venir. Alors, voyez-vous, c’est de la nourriture. Nous, on la mange cette nourriture! On a pratiquement tout emmené ici en France alors que les demandes étaient grandes au Québec. On voulait tous les avoir et le Seigneur a dit : «Tu emmènes tout cela.» Alors, on fait confiance au Seigneur pour le reste. Nous devons partager, nous devons partager cette nourriture.

Lorsque nous avons été en Colombie, le Seigneur a fait parvenir l’argent pour qu’ils puissent imprimer les volumes. Lorsque nous sommes arrivées là-bas, il leur a annoncé : «Mes enfants, je vous donne ces volumes» et ils n’ont rien eu à payer. Lorsque nous sommes revenues, on n'avait plus d’argent pour imprimer. On était dans le rouge! Une personne a donné le montant nécessaire pour couvrir le montant de l’imprimerie pour les six petits cahiers. Voyez-vous que Dieu veut? Alors, nous aussi il faut vouloir, mais il ne nous obligera pas. Il va attendre, il va attendre que nous, on accepte. Il a toujours attendu, Dieu. Il attend que, nous, on fasse les premiers pas : lui demander. Lui, il est là et il attend.

Il n’a jamais tapé sur la tête de ses enfants depuis Adam et Êve jusqu’à aujourd’hui, et il ne le fera pas parce que nous avons un Dieu d’amour et son amour est libre, respectueux, gratuit. Alors, nous devons être ainsi. Nous devons nous donner de l’amour.

Alors, il nous reste – comme nous devons partir à dix heures, pour commencer à sortir de la salle – il nous reste à peu près quarante-cinq minutes pour des questions et des réponses. Est-ce que cela, ça vous tente? Alors, nous allons commencer tout de suite, parce qu'après il faut partir. Et nous, nous partons pour Marseille demain. Mais savez-vous que vous avez eu beaucoup, parce que beaucoup de rencontres n’avaient pas été prévues, et cela a été mis dans le cœur des enfants et le Seigneur a dit oui, et nous, on a suivi.