Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Nantes, France,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2009-03-13 – Partie 2   

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : On va commencer tout de suite les questions. Il y a sûrement des questions à poser sur ce que nous avons entendu, n’est-ce pas? Alors, s’il y en a qui veulent commencer. Est-ce qu’il y en a? Oui?

 

Q.  Quand Jésus parle qu’on est poussière, et après cette poussière-là, d’après ce que moi j’ai  compris, à un moment donné, on souffre de cette poussière et c’est là, après, au bout d’un certain temps, que cette lumière de Jésus vient nous pénétrer et c’est là qu’on s’ouvre.

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Elle dit : ce que Jésus a voulu nous faire comprendre, c’est que nous sommes poussière et qu’il faut aller à Jésus pour devenir lumière.

Ce que Jésus nous a fait comprendre : lorsque Caïn s’est trouvé à lever la main sur son frère, c’est la chair qui a été atteinte. Lorsque sa chair a été atteinte, c’est parce qu’il a levé la main sur la chair. Abel était quand même sa chair, nous venons d’Adam. Alors, Caïn a levé la main sur son frère, il levait la main sur lui-même. Il démontrait, par là, qu’il ne valait pas la lumière; il démontrait à ce qu’il était : qu’il était la faiblesse; il démontrait qu’il était pour connaître ce qu’il ne voulait pas connaître. Lorsqu’il a levé la main sur son frère, c’est parce qu’il avait mal. Il jalousait son frère, alors comme il jalousait son frère, sa chair souffrait. Alors il ne voulait plus, il ne voulait plus de cette souffrance. En voulant tuer son frère, il croyait éliminer la souffrance. Tout ce qu’il a fait, c’est démontrer que la souffrance est sur cette terre, cette terre de souffrance, cette terre qui a goûté au sang de son frère.

Lorsqu’Abel a été frappé, jamais la terre n’avait goûté au sang humain. Jamais. Là, la terre venait de goûter à l’être humain créé. Alors, c’est comme si la terre maintenant était prête à prendre l’être humain et le faire disparaître dans sa douleur. Comprenons qu'on n’était pas fait pour connaître la mort sur la terre, ni au Ciel. On était créé pour l’éternité, on vient de l’éternité. Lorsque Caïn a levé la main sur son frère, bien, son frère a tombé sur la terre, et son sang a coulé et son sang a été dans la terre. Eh bien, maintenant, Caïn connaissait sa conséquence, il connaissait que la terre était pour goûter à ce que lui avait voulu.

Dieu veut nous faire comprendre que nous vivons nos conséquences : «Frappe ton frère et tu seras frappé. Parle en mal contre un seul de tes frères, cela te reviendra. Le mal que tu as fait est ta conséquence : tu goûteras à cela». Voilà pourquoi nous souffrons tant dans notre chair. Il n’y a pas un regard, un seul regard que l’on porte, et qui n’est pas amour, qui ne connaît pas une conséquence. C’est beaucoup, parce que nous en avons fait des regards.

Lorsque nous nous regardons et que nous sommes avec un regard de tristesse, c’est nous qui choisissons la tristesse. Parce qu’un tentateur de tristesse est venu, s’est fait connaître, nous avons accepté la tristesse : la tristesse s’est fait voir à notre regard. Eh bien, nous en vivrons les conséquences, car notre cœur pleurera, s’ennuiera; nos pensées se souviendront qu’elles sont aux prises avec un esprit de tristesse; alors, nous montrerons un regard de tristesse à une personne. La personne regardera cela, elle acceptera en elle, elle voudra nous consoler, elle nous donnera des paroles. Nous, nous écouterons ces paroles, nous les prendrons pour nous-mêmes et cela se changera encore en tristesse, parce que les paroles qui viennent de la personne viennent du regard qu’elle a vu en nous et cela se retourne contre nous.

C’est vraiment les esprits impurs. Ils nous ont tellement manipulés! Nous n’avons pu comprendre ça et voilà pourquoi Jésus nous a raconté que lorsque nous faisons connaître ce qui n’est pas pour nous à nous-mêmes et à un autre, cela nous revient continuellement : c’est une nourriture. Nous sommes une nourriture pour nous-mêmes. Les esprits impurs sont à l’extérieur. Nous ne sommes pas des esprits impurs, nous sommes des enfants de Dieu. Alors, l’esprit impur, à l’extérieur, sait s’approcher, s’approcher, s’approcher de nous pour nous tenter. Il nous donne de la tristesse. On sent de la tristesse, mais nous, nous pouvons dire : je refuse cette tristesse. Nous pouvons le dire : je refuse cette tristesse. Merci Jésus de l’envoyer au pied de la Croix.

Eh bien, Jésus dit : «À cet instant, comme vous me le demandez et que vous croyez en moi, parce que vous dites : 'Merci Jésus' – on croit – moi, je le mets au pied de la Croix, l’esprit impur, et il y est prisonnier». Et à cet instant, parce que nous, nous avons refusé l’esprit impur, que nous avons dit merci à Jésus, voici qu’une conséquence d’amour vient prendre ce qui était en nous déjà de triste et est guéri. Et là, la Mère de Dieu nous donne des grâces pour qu’on persévère toujours dans ce mouvement de guérison et qui vient de son Fils.

Cela nous est montré depuis quelque temps. On commence à vivre dans une chair qui commence à goûter à l’amour parce que nous sommes amour. Nos yeux sont des mouvements d’amour. Ce sont des actions dans le mouvement de Dieu. Une action : je rouvre, je ferme, je me retourne, ça, c’est une action : le mouvement. Le mouvement, c’est la nourriture, c’est ce qui nous nourrit. Ce mouvement, c’est la vie en la Vie de Jésus. Alors ce que Jésus fait, il donne ses grâces et il guérit. Alors, nos yeux vont guérir. Combien de personnes ont des lunettes? On n’était pas fait pour avoir des lunettes. Bien utiles pour une chair impure, inutiles pour une chair purifiée, parfaite. Il y a un gros risque si vous faites ce que le Seigneur vous demande. Ah oui, lorsque tout sera purifié, ah, bien, les lunettes, on les laissera bien tomber. Merci Seigneur.

 

Q. Je ne comprends pas très bien la Genèse. Si Caïn a porté la main sur son frère, c’était donc très grave. Mais s’il a fait ça, c’est parce qu’Adam avait péché avant quand même. En plus de ça, le Seigneur avait bien dit ce que vous dites : vous ne seriez pas mort s’il n’y avait pas eu ça.

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oh oui, oui, on parle de la conséquence. Là on vient de parler de la conséquence.

 

Q.  Parce que le Seigneur avait dit à Adam : «Tu es poussière et tu retourneras en poussière» et troisième chose, le Seigneur avait donné un signe sur Caïn pour ne pas qu’il soit lui-même l’objet de l’attaque de ses frères.

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Pas de ses frères, pas de sa descendance. Caïn a dit : 'On me tuera'. Il n’a pas dit les enfants de Dieu, il n’a pas dit mes frères : 'On me tuera'. Il y avait donc des êtres en dehors des enfants de Dieu qui étaient sur la terre. Et cela, ce sont des esprits impurs qui avaient possédé des démons et que vous entendrez dans les enseignements. Beaucoup a été révélé, beaucoup, beaucoup, beaucoup.

Lorsqu'Adam a dit oui à la tentation – n’oubliez pas que c’est Ève qui a été tentée la première. Ève n’est pas la première créée, c’est Adam. Ève avait reçu une partie de la chair d’Adam. Adam portait la vie de Dieu et Ève l’a reçue parce que Dieu avait pris une partie d’Adam; donc, Satan a été tenter la chair qui est dans la vie pour aller voir le premier. Lorsqu’Adam a regardé Ève, il a regardé ce qu’il n’avait jamais vu : un regard, un regard qui semblait avoir quelque chose de différent que d’habitude. Alors, il a regardé ce qui ne venait pas de Dieu et il a été tenté de connaître. À l’instant où Adam a été tenté de connaître, il venait de dire : oui, je veux connaître cette connaissance. Si Adam avait dit : 'Femme, tourne-toi vers ton Créateur', il n’y aurait pas eu de péché originel, parce que c’est Adam qui porte la vie. Mais Satan, rusé, a été chercher celle qui était faible pour aller voir la vie.

Ève n’avait pas de faiblesse en elle en tant que telle, mais elle était le mouvement de tout ce qui était dans la connaissance, dans la beauté : elle aimait parler, elle aimait regarder. Ève était la force de Dieu et il était pour toujours protéger. Alors lorsque Ève est arrivée, lui a regardé Ève et il a voulu connaître lui aussi. Là, la volonté humaine se faisait connaître et la Divine Volonté est sortie. Ce qui a été atteint, c’est l’âme. L’âme a été atteinte, pas la chair : l’âme. C’est l’âme qui a été atteinte. L’âme qui était dans la beauté de Dieu, dans la lumière de Dieu, venait de connaître une ombre : la tache originelle. Ce qui a fait qu’Adam et Ève n’ont jamais commis de péché en leur chair, mais l’âme : la tache originelle.

Lorsque Caïn, lui, leva la main sur la chair, là, pour la première fois, la chair venait de connaître ce qu’était la tentation. Il ne pouvait pas, Satan, faire connaître à la chair, il fallait bien que le mal entre, et le mal est entré par la volonté humaine. L’homme devait choisir le bien et éviter le mal, pas faire le mal, l’éviter : la connaissance. Ce n’est pas le péché qui est entré en Adam. Lorsqu’il est entré en Adam, Ève l’a eu, et tous les descendants et nous, jusqu’au dernier qui vivra la Grande Purification de la chair, connaissons la tache originelle. Origine : dès l’origine. L’origine, c’est le début, et le début c’est Adam; ce n’est pas Ève, c’est Adam.

Lorsque Satan a fait connaître la volonté humaine, voici qu’il y avait une connaissance sur le mal. Alors, voilà que lorsqu’il est venu tenter Caïn, le mal s’est approché et là, il a comme fait connaître une comparaison : 'Regarde, son offrande, elle est mieux que la tienne. Dieu agrée l’offrande de ton frère et n’agrée pas ton offrande.' Il aurait pu, s’il avait voulu, parce qu’il avait le choix, Caïn : je refuse, je refuse cette tentation. Il aurait pu le faire parce qu’il devait dorénavant choisir la volonté humaine. Il faut toujours qu’elle choisisse : je fais le bien, j’évite le mal. Il devait aller dans son intérieur pour éviter, éviter cette tentation, mais il ne l’a pas fait. En acceptant cela, le mal a pénétré et a pris un mouvement.

Un mouvement, c’est le Créateur, l’enfant : il y a de la vie, il y a mouvement. Dieu donne ses grâces pour qu’il y ait des actions : ses œuvres. On porte des fruits. Les fruits viennent que Dieu nourrit l’enfant de grâces; l’enfant fait des actions et on présente à Dieu ce qu’on fait et qui vient de Dieu par la grâce, toujours, toujours, toujours.

Mais Satan, lorsqu’il a mis son venin, il n’a pas possédé Caïn, mais il a réussi à faire entrer du poison. Ce poison a fait que ça fait connaître quelque chose qui était impur dans son mouvement. Alors, ça embrouillait ses pensées, ça embrouillait tout ce qu’il était. C’est comme si la grâce de Dieu rencontrait quelque chose que Caïn avait accepté et qui n’était pas de Dieu. Ça le paralysait, ça le rendait incertain. Alors une fois qu’il avait entré cela, le mal, Satan, il n’a pas arrêté. Il s’est encore approché : 'Vas-tu encore te laisser faire? Regarde-le.' Alors il souffrait. Il se servait de ce qu’il avait déjà fait entrer en lui pour augmenter sa douleur; alors il devenait de plus en plus jaloux et là, l’autre ne le lâchait pas encore : 'Débarrasse-toi de lui, tu n’auras plus mal'. Tout ça, parce qu’il se servait du poison qu’il avait mis à l’intérieur de lui et Caïn, plus il allait, plus il faiblissait, et il a levé.

Pour la première fois, un enfant de Dieu levait la main sur un enfant de Dieu. Et là, la chair, la chair fut marquée. Et voilà que Dieu marqua la chair de l’extérieur. C’était la première fois que la chair frappait une autre chair. Alors, Dieu dit : «Ta chair se souviendra». Et voilà pourquoi aujourd’hui nous, nous souvenons, parce que Caïn a reçu une marque : «On ne te tuera pas. Tu te souviendras». Et cela devait le suivre jusqu’à nous.

Nous sommes enfants de Dieu. Nous ne devons pas nous tuer entre nous. L’enfant de Dieu se souvient de cela. On ne doit pas frapper son frère, on ne doit pas frapper sa sœur, car tu vas commettre un péché mortel très grave qui te séparera de l’amour de tes frères et sœurs. Et c’est ce qui arriva à Caïn et cette marque, nous l’avons. C’est ce que Dieu veut nous faire comprendre. Nous marchons encore, mais bientôt nous serons dans notre libération.

 

Q.  Cet enseignement est très, très fort. Comment est-ce que vous avez eu, c’est Jésus lui-même qui vous dicte ceci?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : À l’instant où je prononce les paroles, je les entends comme vous, vous les entendez. Aucune volonté humaine ne participe à cela. J’ai consenti à donner ma vie et Jésus dit : «Je prends tout ce que tu es». Et lorsque tout commence, c’est Dieu lui-même. Je n’ai pas à participer à cela, que d’entendre ce que vous vous entendez. C’est la Volonté de Dieu. C’est bien. Merci Seigneur.

 

Q.  Vous vous préparez? Je veux dire par là … Voilà.

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Je me prépare à entendre ce que vous vous entendez, mais sans jamais y participer. S’il permet que j’entende, il ne permet pas que j’y participe : je ne peux pas faire deux choses. Alors, lorsque j’arriverai et que je réécouterai, j’y participerai.

 

Q.  Est-ce qu’il y a une différence lorsque vous fermez les yeux et quand votre visage est animé?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui. Lorsque je ferme les yeux, la voix se fait entendre. Lorsque j’ai les yeux ouverts, les cœurs se font entendre. Je ne peux pas expliquer comment Jésus fait ça, mais ça, c’est pas nos affaires!

 

Q.  Vous avez parlé tout à l’heure de la violence de l’homme. Aujourd’hui, quand on voit les conflits dans le monde, la violence est la solution pour l’Islam, par exemple, qui ne veut pas reconnaître Jésus. Les juifs aussi. Ces antéchrists, ils sont là, ils trouvent dans l’humanité et c’est véritablement une souffrance terrible de voir qu’on est dans un conflit qui n’arrête pas, qui ne cesse pas.

On parle aussi des événements d’aujourd’hui, l’avortement au Brésil et les conséquences vis-à-vis des décisions du Saint- Père et plein de choses. On est vraiment en ce moment dans une violence sans précédent. Les forces du mal sont là aussi.

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Là où le mal abonde, la grâce surabonde. Alors, gardons notre espérance. Elle est nourrie par les grâces du Ciel.

 

Q.  À part le Nouveau Testament, avez-vous lu Maria Valtorta? Vous n’avez pas lu ça?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu ne permet pas que je lise, que j’écoute. Il me tient dans la solitude. Je peux voir, j’ai mes enfants là, je vois mes enfants, mais je n’ai pas de vie sociale. Mais j’ai des amis, mais des amis qui sont tous des illuminés.

 

Q.  Comment dans sa vie de chaque jour discerner entre sa volonté propre et la Volonté de Dieu, et comment avancer sur ce chemin pour rejoindre de plus en plus la Volonté Divine.

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Comment discerner dans sa vie sa volonté propre et la Divine Volonté et comment vivre cela dans sa vie? C’est bien, Nathalie?

La volonté humaine, on la reconnaît lorsqu’elle veut trop, lorsqu’elle ne sait pas, et lorsqu’elle est prête à tout pour obtenir une réponse. La Divine Volonté, c’est être un enfant entre les mains du Père : l’enfant qui ne sait pas parler ni marcher, l’enfant qui accepte que Dieu lui-même le nourrisse.

Tout cela se fait à la fraction de seconde, comme si Dieu lui-même venait nourrir, venait nourrir tout ce qu’il y a autour de nous. C’est comme si, à la minute même, tout ce que nous faisions était si important, si important, que la minute suivante, elle sait ce qu’elle a à faire. C’est cela. À la fraction de minute, nous savons ce que nous avons à faire parce que nous le faisons en Dieu : 'C’est toi Jésus qui le fait, ce n’est pas moi'. Eh bien, la minute après, la fraction de seconde après, tout se passe selon la seconde qu’on vient de passer. C’est comme quelque chose qui coule, qui se répond, qui se regarde, qui s’accomplit, qui se ressent.

Lorsque le simple fait de faire sa vaisselle en Jésus : je fais ma vaisselle, je me garde dans la paix. Oups! Une pensée vient : je n’ai pas fait mon magasinage : 'Je te donne ça, Seigneur : causes, choix et conséquences'. Là, je fais ma vaisselle, je continue. Oups! Ça revient : 'Je te donne ça Seigneur : causes, choix et conséquences'. Nous ne devons pas nous laisser déranger par nos pensées. Nous devons vivre le présent. C’est Jésus le présent. Si nous sommes dans le passé, eh bien, c’est comme si : 'Jésus, attends, je vais aller voir ce qui s’est passé hier'. Une fois que je suis dans mon hier, mon passé, oups, il y a quelqu’un qui m’attendait : la tentation. Elle, elle m’attendait; elle, elle va me faire passer par-dessus le présent et elle va m’envoyer dans le futur. La tentation fait cela.

Alors lorsque nous apprenons à faire taire notre pensée, parce que notre pensée, c’est vivant. Elle a tellement écouté la volonté humaine qui, elle, est devenue à l’écoute de Satan, que nous ne pouvons pas vivre dans la paix, dans la joie et dans l’amour. Jésus nous a dit : «Vous devez être paix, joie et amour». Alors, il faut analyser ça : est-ce que lorsque je fais ma vaisselle je suis dans la paix, la joie et l’amour? Jésus est la Paix, Jésus est l’Amour, la Joie. On est dans la joie lorsque nous sommes dans la vérité. Nous sommes dans l’amour lorsque nous sommes dans la lumière. Nous sommes dans tous ces mouvements de la paix lorsque nous sommes sur le chemin de Dieu. On n’a pas à s’inquiéter.

Simplement faire la vaisselle, c’est vivre notre éternité. C’est important. C’est vivre le temps de Dieu. Si vous vivez une minute en arrière, c’est le temps de Satan. Si vous vivez une minute dans le futur, c’est le temps de Satan, ce n’est pas votre temps. Votre temps, c’est en Jésus.

 

Q.  Question inaudible.

 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Jésus le fera pour vous. En vivant l’instant présent, Jésus va vous dire : «Va faire ton magasinage; dans quelque temps, il faut que t’ailles magasiner». "Merci Jésus". Là, je vais y aller. C’est aussi facile que ça. Il n’y a pas d’inquiétude. Lorsqu’on sait : bon, il faut que j’aille chercher mon poisson parce qu'à telle heure c’est fini. Qui l’a fait penser? Le temps de Dieu. On était dans le temps de Dieu parce que je ne m’énerve pas, je suis dans ma paix, je suis heureuse que Dieu m’ait fait penser à ça.

 

Q.  Et quand on dit : zut, j’ai oublié ça?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Eh bien, c’est parce que tu n’as pas été dans le temps de Dieu. Où tu étais quand tu as oublié? Tu étais dans le passé ou dans le futur? Et voilà. Alors, là, on n’était pas en Jésus.

 

Q.  J’ai pourtant prévu, mais j’ai oublié….Bon ce n’est pas facile.

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Et voilà! Laissons. La chair va se laisser purifier, des guérisons vont venir, des guérisons.

Jésus sait… Ne vous attendez pas à dire : je refuse la tentation qui a fait que j’ai oublié, hein? Merci Jésus de l’envoyer au pied de la Croix, de guérir mon mouvement de vie malade, merci Marie. Bon, maintenant, j’ai une mémoire d’éléphant. Non. Où est le mouvement? De quelle date est-il et qui l’a fait? On ne le sait pas et nous ne le saurons pas. Mais nous savons que nous portons une chair qui est blessée depuis tant, et tant et tant d’années. Depuis Caïn, c’est beaucoup là.

Jésus, lui, c’est Dieu. Alors, il a tout connu ça lorsqu’il a été sur la croix : tout, absolument tout. Nos mouvements malades, il les a tous connus. Alors lui, il sait quel mouvement qui va les guérir afin de t’amener à guérir ton mouvement qui est trop vite, et lorsqu’il sera guéri, il va t’amener dans ton mouvement, qui est dans ton présent, vivre ton présent et c’est là, ton mouvement va être guéri : tu n’oublieras pas.

 

Q.  La purification, ça va durer quand même un certain temps?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Eh bien, regardons ce que nous faisons. Alors, si on compte depuis Adam – parce que la purification c’est aussi l’âme et la chair – depuis Adam jusqu’à aujourd’hui, je crois qu’il y a plus de sept mille ans, n’est-ce pas? N’est-ce pas? Six mille ans? Alors, ça n’a pris que sept ans pour nous instruire : sept ans.

Jésus jusqu’à aujourd’hui : six mille ans. On est dans notre septième. Alors là, depuis 2001 qu’il parle comment..., c’est commencé. Ça n’a pris que sept ans pour nous amener.

 

Q.  Oui, mais moi je ne le sais que depuis aujourd’hui.

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Vous étiez en nous, on vous a portés sur les épaules, il l’a dit tantôt.

Maintenant, vous allez être à côté de nous et on va aller chercher les autres. On le suit. Est-ce qu’il y en d’autres?

 

Q.  C’est sur le temps de Dieu n’est pas le nôtre?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le temps de Dieu n’est pas le nôtre, c’est à lui de nous mettre dans son temps, car le nôtre est défaillant.

 

Q.  Quand vous parlez de six mille ans, ça représente quoi?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Bien, il y eut un temps avant la naissance de Jésus et depuis la naissance de Jésus à notre temps, eh bien, c’est six mille ans et quelques. On est dans notre sept mille ans qui est en train de s’accomplir.

 

Q.  Question inaudible et échange :

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Depuis... de la naissance. Oui, mais avant.... L’Ancien Testament…. Sur la terre, oui, mais on parle de nous là, sur la terre. Prenons, plus facile de prendre l’Ancien Testament avec le Nouveau Testament. Bien, tout ça s’est fait, et s’est vécu dans un temps de six mille ans et quelques. Eh bien, assez pour nous polluer, pour nous faire souffrir.

 

Q.  L’homme de Cro-Magnon il remonte à… 

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Vous avez raison, ce sont des êtres, ce ne sont pas des enfants de Dieu, ce sont des êtres qui ont été transformés par des démons. Lorsque les anges impurs ont été loin de la lumière, car c’est eux qui l’ont choisi, alors, il était facile de posséder les animaux. En possédant les animaux, ils les accouplaient de race avec une autre race jusqu’à vouloir faire une race qui ressemble à l’homme pour tromper l’homme.

 

Q.  Et Darwin? L’homme descend du singe.

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Mensonge. Satan, il a dit : J’ai réussi à faire de vous des êtres menteurs. Il a dit ça. J’ai pris mère contre fille, fille contre mère, père contre fils, fils contre père, frère et sœur contre frère et sœur. Je vous ai maintenus dans le mensonge. Et nous sommes devenus le mensonge parce qu’on croit au mensonge, on croit que nous ne sommes pas parfaits. Oui, nous sommes parfaits sous notre poussière, mais nous sommes parfaits.

L’homme et la femme étaient en premier en la Chair de Jésus, mais lorsque l’univers fut créé, il fut créé avant que nous, nous soyons sur la terre, mais nous étions avant, en Jésus. Est-ce que vous comprenez? Au moment où Jésus s’est présenté à son Père, Fils de Dieu-Homme, bien, il était en son Père, il était visible et il était invisible. Lorsque le Père voulut, tout ce qui était visible se montra : la Matière Parfaite, Immaculée, se montra aux anges et à l’instant où ils ont vu la Matière, les deux tiers ont adoré et le tiers n’a pas voulu.

Lorsque les anges ont vu la Matière – ils sont parfaits, ils étaient parfaits les anges, les esprits purs – ils devaient donc adorer, servir et contempler. En un instant, la lumière que nous regardons est encore trop lente pour eux, alors ils ne devaient jamais quitter la lumière, jamais, parce que les anges ont leur beauté à partir de la lumière de Dieu. Ils se laissent nourrir par l’intelligence de Dieu. Tout l’Esprit pur nourrit les esprits purs. Tout n’est que dans ce mouvement de puissance. Mais lorsqu’ils ont vu la Matière, en un instant, face contre terre en adoration, mais ils ont vu qu’il y avait une faille entre eux, car ils ont regardé et il y en a qui ne se sont pas mis face contre terre, bien, pas face contre terre, en adoration. À cet instant, Michel Archange disait : «Qui est comme Dieu?» et tous les bons anges s’inclinèrent en un instant.

Ce qui arriva à Lucifer, lorsqu’il n’a pas voulu regarder, adorer, contempler, servir, en un instant, son Dieu visible, la Lumière : il refusa la Lumière, les ténèbres se tournèrent contre lui. Parce qu’il devenait ténèbres : il s’est regardé, il s’est adoré, il s’est servi : le moi. C’est ce qui s’est passé. Alors, lorsqu’ils ont été rejetés, ils ont erré. Lorsque Dieu créa l’univers, lorsque Dieu créa la terre, ces anges, eux autres, erraient et là, ils ont possédé les animaux. Ils n’ont pas attendu les hommes, ils avaient vu, ils avaient vu la beauté, ils avaient vu comment était l’Homme. Alors là, ils ont voulu. Ils ne peuvent pas créer, les esprits, il n’y a que Dieu qui crée. Alors ils ont transformé, ils ont possédé et il y eut mutation, il y eut mutation, mutation jusqu’à former des êtres, pas des hommes, des êtres à la ressemblance des hommes, si bien qu’ils étaient plus grands que les hommes, ils étaient plus forts que les hommes, ils avaient une habilité beaucoup plus supérieure que les hommes.

Alors là, eux, c’était facile d’approcher les hommes, les femmes. Ils se sont fait connaître et ils ont séduit, ils ont séduit les femmes. Les femmes se sont laissé séduire, les hommes aussi. Ils ont été séduits par la femme, ils ont approché ces êtres et ces êtres ont amené le mal partout sur la terre jusqu’à n’avoir que Noé qui était bon et Dieu dit : «Je vais faire disparaître cette création».

On les appelait les enfants des hommes parce qu’ils avaient refusé; ils ne voulaient plus Dieu, ils ne voulaient que la chair, ils ne voulaient que s’amuser. Ils avaient donné leur âme à Satan. (Commentaire dans la salle...)

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : On ne doit pas juger. On doit se garder de tout cela. Laissons à Dieu ce qui est à Dieu.

 

Q.  Les statues de l’Île de Pâque, disons que c’est pour ça qu’ils sont si monstrueux et si grands?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Beaucoup de choses nous est... Dieu a dit : «Plus vous verrez, mais plus vous souffrirez. Plus vous entendrez, plus vous comprendrez». Notre souffrance sera telle que nous, nous saurons, mais les autres continueront à ne pas vouloir nous croire. Cela fera de la souffrance, mais ce sera une souffrance d’amour. Dieu a dit : «Je vais mettre sur vos épaules un manteau de douleurs d’amour afin que vous puissiez avancer». Amen.