Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Nashua, New Hampshire,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2006-06-09

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Chaque fois que Jésus réunit ses enfants, il les prépare; Dieu rassemble ses enfants afin que tous reçoivent; il y a en chacun de nous une lumière et cette lumière est la présence du Christ.

Nous sommes tous ici rassemblés parce que Dieu le veut; nous avons fait un choix et ce choix est venu de notre propre volonté; la volonté est de l’Amour lorsqu’on consent à mourir en le Christ.

Il n’y a qu’une seule volonté qui nourrit l’enfant de Dieu, et c’est celle du Père; Dieu le Père accueille chacun de ses enfants dans l’Église; nous sommes l’Église, nous sommes tous appelés à nous reconnaître comme Dieu le Père nous a créés : nous sommes faits d’amour.

Dieu le Fils est l’Amour; nous devons apprendre à nous comporter en êtres d’amour; comment nous comporter en êtres d’amour alors que nous portons en nous tant de souffrances? Comment reconnaître les êtres blessés qui sont en nous? Chacun de nous portons en nous les membres de l’Église, chacun de nous sommes l’Église.

L’Amour nous appelle à nous reconnaître tels que nous sommes; c’est lorsque nous consentons à dire oui que, là, la lumière vient; ce oui a été déposé en nous afin que nous puissions découvrir qui nous sommes; alors, Dieu veut nourrir le oui que nous sommes par ses grâces.

Il est venu lui-même nous apprendre que nous portions un oui en nous; lorsqu’il est venu sur la terre, Jésus, il nous a fait découvrir que nous étions aimés du Père; pour reconnaître que nous avions un Père, il fallait que nous ayons un oui en nous.

Jésus nous a parlé de son Père, Jésus nous a parlé de l’amour, il nous a parlé de lui.

Aujourd’hui, Jésus veut nous parler de nous-mêmes; il veut nous faire avancer dans notre vie, dans nos choix, pour nous faire découvrir ce que nous avons fait dans notre vie; il veut nous amener au plus profond de nous-mêmes; il ne cherche pas à nous introduire par la force en nous, il vient nous le proposer; pour cela, il réunit des enfants.

Parce que nous sommes enfants, nous sommes tous semblables, alors, comme il réunit les semblables, il ne fait qu’un avec nous; il nous démontre comment il a accepté tout ce que nous sommes; il nous démontre son amour pour nous; il a pris des personnes tout comme vous et il s’en sert comme instruments.

Lorsqu’on accepte d’être entre les mains de Dieu, on accepte de renoncer à notre volonté, parce qu’il ne peut y avoir qu’une volonté qui puisse être en présence de nos frères et de nos sœurs; si je (gardais) ma volonté à moi, je ne pourrais me présenter devant vous, car tout en moi ne pourrait s’abandonner.

L’Esprit de Dieu agit sur les enfants lorsque les enfants se reconnais(sent) entre les mains du Christ. Alors, Dieu d’amour dit : «Je vais présenter cet instrument»; pour cela, je vais fermer les yeux.

 

Jésus : Enfants d’amour, je vous ai réunis ici pour entendre la Parole, la Parole qui vous habite; vous êtes habités de la Parole puisque vous êtes vivants; tous ceux qui acceptent d’être devant le Christ acceptent de se reconnaître comme étant en le Christ : vous êtes moi par moi.

Lorsque vous consentez à vous abandonner, vous consentez à reconnaître votre intérieur; l’intérieur est l’endroit où vous pouvez tous être; c’est à ce moment que vous vous reconnaissez être en moi, Jésus, puisque je suis en vous, puisque je parle en vous.

C’est moi la Vie et c’est moi qui fais que vous soyez vivants; par mon pouvoir d’amour, je nourris votre vie qui est en ma Vie; chacun de vous êtes en présence même de la Vie éternelle; tous ceux qui croient en moi, en le Christ, peuvent voir en eux l’agir de Dieu.

Regardez, mes enfants, lorsque vous ressentez le bien en vous, vous ne pouvez en être présents que si vous le vivez; vous ne pouvez être témoins du bien parce que, par vous-mêmes, vous ne pourriez le reconnaître; il faut que le bien vous habite pour reconnaître le bien, et c’est moi qui vous fais reconnaître le bien, car je suis la Volonté de mon Père, je suis le Verbe, et j’agis, mes enfants : je vous fais découvrir le bien qui vous habite.

Qu’un seul d’entre vous apprenne à remercier, cela vient de moi; qu’un seul d’entre vous apprenne à se pencher vers l’enfant qui pleure, cela vient de moi; aucun de vous ne pourrait faire cela, tout est de moi; ce qui est à vous, mes enfants, c’est votre consentement, c’est tout ce qui vous appartient, et moi je fais tout lorsque vous me donnez votre oui.

Je vis en vous, mes enfants, voilà pourquoi en ce moment même je vous fais découvrir votre intérieur; je vous appelle à vous donner pour vos frères et vos sœurs qui habitent en vous.

Je suis la Vie, vous êtes la Vie et la Vie contient tout; vous ne pouvez vous séparer de ceux avec qui vous vivez; apprenez que vous êtes à moi, que vous êtes avec vos frères et vos sœurs, voilà pourquoi, mes enfants, je veux être pour vous un tout.

Je viens directement parler en vos cœurs, je viens vous dire, mes enfants, que bientôt tous vous serez réunis, vous serez en votre propre présence.

Ces temps sont des temps de grâces, mes enfants; ces temps vous ouvrent à un avenir éternel avec tous ceux qui accepteront de ne vivre que pour Dieu; vous êtes tous appelés à vivre en êtres parfaits d’amour.

Lorsque je suis venu sur la terre, mes enfants, lorsque j’ai parlé à mes apôtres, je leur ai parlé du Royaume de mon Père; je leur ai dit que dans le Royaume de mon Père tout n’est qu’amour, que tous ceux qui seraient avec moi ne connaîtraient plus jamais de pleurs, de maladies, qu’ils seront heureux.

J’ai fondé mon Église, je vous ai amenés à reconnaître la puissance de mon Père; j’ai appelé Pierre à se donner et j’ai bâti avec mon amour ce qui était pour être pour vous un lieu d’amour, là où tout serait réuni pour ne former qu’un en l’Église, car vous êtes moi, vous êtes tous appelés à être moi; lorsqu’on meurt en le Christ, là on vit.

Enfants de ma Volonté, tout est pour vous mouvement de lumière; je vous fais entrer dans la lumière de Dieu, je vous amène à vous reconnaître tous semblables à mon image; je suis, moi, le Fils de Dieu et vous avez été créés à l’image du Fils de Dieu; apprenez à vous reconnaître tels que vous allez être.

En ce moment même, mes enfants, je ne puis vous reconnaître comme étant créés à mon image, car vous portez en votre chair les conséquences du péché, vous traînez avec vous vos choix qui vous ont éloignés de moi et, à cause de cela, mes enfants, vous souffrez; à cause de cela, mes enfants, vous vous divisez, vous êtes incapables de vous reconnaître comme étant membres en moi, et vous êtes là à vous demander qui viendra vous sauver, qui viendra arrêter cette souffrance; vous tournez votre regard vers ce monde et vous perdez toute foi.

Enfants d’amour, c’est moi qui suis venu à vous, c’est moi qui ai tout porté vos péchés; j’ai souffert à cause de la conséquence du péché; j’ai tout pris en moi, mes enfants, et j’ai apporté tout à la mort afin que vous, vous soyez en moi dans votre résurrection; vous étiez morts à cause du péché et c’est moi qui vous ai rendus vivants; à vous maintenant, enfants de ma Volonté, de vous reconnaître sauvés par le Christ.

Je vous ai donné des sacrements, je vous ai montré comment vous nourrir, je vous ai montré comment avancer dans la foi, mais à cause de votre chair, vous avez tant souvent failli à tout ce que je vous avais montré; votre chair est blessée, votre chair souffre, mes enfants.

Votre âme reconnaît les grâces de Dieu, votre âme se nourrit de l’amour de son Dieu, mais votre chair, elle, pauvre chair, comme elle souffre! Regardez, mes enfants, tout ce que vous avez accepté dans votre vie; tout cela est venu à vous parce qu’à l’intérieur de vous était la faiblesse.

À l’intérieur de vous, il y a la conséquence du péché; chaque pensée qui n’(a) pas été amour a pénétré en vous; par tout ce que vous avez accepté, personne n’a été forcé à penser, il fallait qu’il y ait des images, des sons qui entrent en vous, cela est venu habiter votre vie.

Et combien de vos actions ont été contre vous, parce que vous avez regardé à l’extérieur la souffrance et vous avez laissé pénétrer cela à l’intérieur de vous; personne n’a obligé aucun de vous à regarder ces actions, ce sont vos choix; à cause de votre chair si faible, vous n’avez (pu) reconnaître ce qui était nuisible à votre vie.

Et que dire de vos sentiments, mes amours, sentiments qui sont venus en vous par tout ce qui vous habitait et cela a étouffé votre vie; depuis que le péché est venu habiter les enfants de mon Père, les enfants de mon Père ont souffert et cela depuis si longtemps.

Adam et Ève ont été vos premiers parents, tout cela fait partie de votre vie; lorsqu’ils ont accepté leur volonté humaine, ils ont quitté la Divine Volonté, c’est eux qui ont choisi.

La Volonté de Dieu est amour, la Volonté de Dieu est infaillible; la Volonté de Dieu ne porte pas l’enfant à pleurer, à avoir de la colère, à vivre dans les abus, à se faire souffrir et à faire souffrir son prochain, la Volonté de Dieu est si amour!

Lorsqu’ils ont désobéi à Dieu, ils ont pénétré leur volonté humaine; ils ont dû choisir entre ce qui était bien et entre ce qui était mal, cela a été leur choix.

Lorsque Caïn a commis le péché de la mort, en lui pénétrait la douleur en la chair; tout cela a fait en lui un mouvement d’acceptation au mal et les enfants de Dieu ont connu le mal parce que Caïn avait accepté le mal dans sa vie; de génération en génération, l’homme, la femme (ont) connu en leur chair la conséquence du péché; le mal connaît une place importante dans les enfants de Dieu.

Dieu regardait ses enfants et Dieu continuait à aimer ses enfants, il les nourrissait de sa vie; Dieu a toujours veillé sur ses enfants; ses enfants détournaient leur regard de Dieu; Dieu suivait ses enfants, Dieu ne s’éloignait pas d’eux, il connaissait leur besoin d’amour; leur besoin d’amour était la vie de Dieu, mais eux étaient incapables de reconnaître ce qui était en eux, parce que la chair souffrait trop.

À chaque jour, les enfants de Dieu ont voulu connaître le bonheur; à chaque jour les enfants de Dieu ont espéré connaître le bonheur; Dieu savait tout cela, Dieu prenait soin de ses enfants, Dieu les a amenés là où ils devaient aller.

À travers leurs choix, à travers leurs souffrances, Dieu était présent jusqu’au moment où le Fils de Dieu est venu à eux pour leur parler d’amour, pour leur montrer qui était avec eux.

Aujourd’hui, mes enfants, lorsque vous regardez en arrière, vous pouvez réaliser combien Dieu a été dans la vie de ses enfants; malgré (les) souffrances, Dieu a toujours été là.

Les enfants de Dieu aujourd’hui regardent leurs souffrances, ils ont de la difficulté à regarder ce qu’ils sont devenus; ils sont plutôt portés à accuser Dieu à cause qu’ils connaissent la souffrance, et Dieu, dans son amour, vient parler dans leur cœur pour leur dire : «Je suis là, je te veux à moi; écoute ce que j’ai à te dire : il vient le temps où maintenant il faut que tu te regardes; c’est le moment que tu découvres tout ce qui est en toi; je veux que tu t’aperçoives que tes choix ont été contre toi; je veux aussi que tu réalises qu’il y a eu des choix qui t’ont fait découvrir enfant de Dieu.

Je veux que tu apprennes à t’aimer, je veux que tu saches que tu es amour, là seulement tu vas pouvoir découvrir l’être que tu es vraiment.

Lorsque tu te reconnais amour pour toi, tu reconnais que Dieu a pris soin de toi, tu reconnais que Dieu a toujours été là malgré tes refus, tu reconnais que l’amour de mon Père est infaillible; il ne s’est pas trompé, mon Père, il connaissait le moment où toi tu devais t’abandonner, il savait qu’un jour viendrait où ton besoin de connaître l’amour serait au-dessus de tout.

Puisque tu regardes la souffrance du monde, puisque tu espères que cela arrête, c’est qu’en toi il y a de l’amour, c’est qu’en toi tu cherches qui te ferait découvrir l’amour.

Tu t’aperçois que ce monde ne peut pas te donner ce que Dieu veut te donner, tu t’aperçois que les enfants qui vivent autour de toi cherchent quelque chose; ils ont beau se procurer du matériel, cela ne les rend pas heureux; ils réalisent que la violence n’a pas apporté dans leur vie le bonheur, ils réalisent que les forces de ce monde ne leur ont pas apporté la paix.

Tu vois, si tu t’aperçois que ce monde a besoin de moi, c’est que tu es prêt à vivre ta purification, la purification de ta chair; en toi il y a tant de blessures, en toi il y a tant de souffrances; tu es fatigué de souffrir, tu es fatigué de voir que les enfants autour de toi souffrent; tu veux être libéré de la souffrance.

Je t’ai parlé, moi, de la grâce sanctifiante, parce qu’à l’instant où un enfant parlait de la grâce, c’est moi qui te parlais, c’est moi qui t’amenais à rechercher la lumière à travers tes propres choix; il a fallu que tu acceptes la souffrance dans ta chair pour accepter mes grâces d’amour; il n’y avait que moi qui puisse te consoler, il n’y avait que moi qui puisse te faire découvrir la grandeur de l’amour de mon Père pour toi.

Mon Père a été jusqu’à donner son Fils par amour pour toi; comme ce sacrifice est grand, comme ce sacrifice est amour! Il a déposé entre tes mains une offrande d’amour : son Fils qui s’offre pour toi.

En acceptant tout ce qui a fait de ta vie une vie de souffrances, en démontrant à Dieu le Père l’amour, il n’y avait que moi qui puisse prendre tout de toi et le présenter comme un acte d’amour à mon Père; venant de toi, cela n’avait aucune valeur.

Moi je suis la Lumière, je suis la Pureté; tout en moi n’était qu’amour, j’étais l’Amour qui venait de l’Amour pour toi; je veux t’amener là où tu dois être : devant mon Père avec ce que tu es; tu es moi, tu n’es pas un être fait pour le péché.

Lorsque mon Père a créé, il a créé la perfection; ce que tu es devenu n’est pas toi, voilà ce que je veux te faire découvrir; tes pensées qui sont des pensées impures, je veux que tu me les donnes; toutes tes actions fait(es) avec tes propres choix, je veux que tu me les donnes; lorsque tu as consenti à aller vers le sacrement de la Pénitence, tu as consenti à laisser ton âme entre les mains de Dieu afin de plonger dans les grâces; mais ta chair, elle, ta chair continuait à connaître la conséquence du péché; elle se souvenait, elle se souvenait de tout ce que toi tu avais accepté de laisser pénétrer en toi; c’est cela que je veux : ce qui (a) pénétré en toi par tes propres choix.

Moi je sais, je sais tout ce qui t’habite; tout ce qui t’habite est venu en toi par tes parents, tes grands-parents, tes arrière-grands-parents, arrière, arrière, arrière, et cela, depuis le premier péché; moi je sais, toi tu ne sais pas, tu ne connais pas la cause de tes mauvais choix, moi je le sais; tu (ne) connais pas les conséquences que cela a eues dans ta vie et dans la vie de tous ceux qui sont en toi.

Lorsque je parle de ceux qui sont en toi, je parle aussi de ceux que tu ne connais pas et qui ne sont pas encore de ce monde.

Je suis, moi, la Vie; tous les enfants de mon Père sont en moi et il n’en manque aucun; puisque tu es en moi et que toi tu es en moi, alors tu es avec tous les enfants de mon Père; vois l’importance de tes choix; cela a pu apporter aux enfants de mon Père soit le bien, soit la douleur causée par tes mauvais choix : c’est cela les conséquences.

Tout te sera montré en toi dans mon agir; lentement, je vais te faire avancer dans ta purification; je vais éradiquer tout mal en toi qui a fait souffrir ta chair; c’est ta souffrance, et je vais arracher de toi le mal afin que jamais le mal ne puisse venir te faire encore trébucher.

Ta purification, c’est moi qui vais faire tout; ta purification sera fait(e) d’amour; tu ne peux vivre ta purification que si tu acceptes de mourir en moi, de vivre en moi, car ce que je te parle, c’est d’une vie éternelle dans une chair éternelle; il n’y a que le Fils qui peut faire ce mouvement éternel.

Je veux ton oui; ce oui, je vais le nourrir de mes grâces; laisse-toi prendre par ce mouvement d’amour, ne cherche pas à retenir ces paroles, car ces paroles sont de l’Église, (elles) viennent de tous mes enfants.

Tu vois, tu ne connais pas mes enfants comme moi je les connais, alors laisse couler ces paroles en toi, laisse Dieu guérir l`être que tu es; je construis mon monde d’amour, car le monde d’amour est en moi.

Je suis l’Amour.»

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu nous apporte des lumières, il nous fait connaître à petits pas de bébé les pas que nous devons faire; il ne vient pas nous demander quelque chose que nous (ne) sommes pas capables de faire, car ce que nous devons faire sera nourri par ses grâces à lui.

La Mère de Dieu nous a amenés à reconnaître son Fils; la Mère de Dieu nous a demandé de prier comme des enfants.

Les enfants ne cherchent pas à comprendre l’avenir, ils vivent le présent; alors, c’est ainsi que nous devons vivre; nous devons vivre le présent comme des enfants parce que si nous cherchons à savoir l’avenir, nous connaissons des souffrances.

Essayez de vous arrêter et de savoir ce que la semaine suivante sera pour vous; cela vous amènera de l’insécurité parce que vous allez vous demander : “Est-ce que je vais me rendre jusqu’à la semaine suivante? S’il m’arrivait un accident, est-ce que je vais pouvoir faire ce que je veux pour la semaine suivante?” Et, à cet instant, on pense à tout ce qu’on va faire et on ressent en nous un vide, parce que nous vivons dans un vide, nous ne vivons pas notre présent.

Ce qui n’est pas arrivé n’est pas en nous; c’est comme si on se plongeait nous-mêmes dans un vide, alors nous ne sommes pas heureux; nous ne pouvons pas être heureux avec un vide dans nos mains; alors, nous devons vivre le présent si nous voulons être heureux; nous avons appris à vivre avec ce que nous connaissons, et ce que nous connaissons n’a pas toujours fait notre affaire.

Nous sommes faits d’amour, mais comme nous ne nous reconnaissons pas comme des êtres d’amour, nous voyons notre vie avec ce que nous sommes; je me dis : “Ah! je voudrais être comme ceci; ah! j’aurais voulu être comme cela”, alors que Dieu, lui, nous aime tels que nous sommes.

Il veut qu’on s’aime, il veut qu’on s’accepte tels que nous sommes, il veut qu’on soit amour pour nous; si on pense à demain, on ne s’aime pas; comment peut-on aimer ce que nous sommes si nous ne nous acceptons pas au présent, là, à cet instant même? À Dieu de nous rendre amour, à Dieu de nous faire découvrir ce que nous sommes au présent.

Jésus est le Présent, c’est à l’instant même où nous vivons qu’il agit; lorsque nous pensons à demain, Dieu nous laisse aller, il ne nous oblige pas à nous arrêter et dire : «Aye, je suis là, là, je veux te donner des grâces pour, là, cet instant, pour la seconde suivante.»

Dieu nous regarde, Dieu nous nourrit de sa vie afin qu’on ne se détruise pas.

Si Jésus n’(avait) pas été présent dans notre vie, au présent, on serait tous des dépressifs, on penserait tous à ne pas être, parce que les souffrances seraient trop grandes; c’est lui qui nous soutient, Jésus; Jésus est présent dans notre vie, il nous soutient malgré nous autres.

Lorsqu’on regarde ceux qui sont autour de nous, nous avons mal : on s’inquiète pour nos parents, on s’inquiète pour nos frères et nos sœurs, on s’inquiète pour nos enfants; nous regardons nos enfants et nous pleurons sur eux, parce qu’ils quittent la religion ou ils sont incapables de prendre des bons choix.

Lorsqu’on pense ainsi de ceux que nous aimons, c’est parce qu’à l’intérieur de nous, nous ne sommes pas présents avec Jésus; nous n’avons pas appris à être avec Jésus, car si nous (savions) que nous sommes avec Jésus, on ne serait pas si inquiets pour ceux qu’on aime, on saurait qu’il est là, qu’il est présent, on saurait qu’il est avec nous autant qu’il est avec eux, on aurait la foi en Jésus, on croirait en son amour, on croirait en nous-mêmes.

Nous ne croyons pas en ce que nous sommes vraiment : des enfants aimés de Dieu le Fils, des enfants aimés de Dieu le Père, enveloppés de la puissance du Saint-Esprit; nous sommes vrais.

Puisque Jésus parle en ce moment dans votre cœur, si en ce moment nous réagissons à ce que nous entendons, c’est parce que c’est la puissance du Saint-Esprit qui nous fait comprendre notre présence en ce moment même.

Nous avons faim de Jésus, nous avons soif de lui, parce que nous voulons nous aimer; on a même eu peur de nous dire de nous aimer; il fallait dire : “il faut aimer les autres,” mais nous-mêmes, qui pensait à nous-mêmes : les autres? Alors qu’eux-mêmes ne savent pas qu’ils sont amour; peut-on demander à ceux qui ne savent pas (qu’ils) sont amour de nous aimer? L’amour ça se donne, alors il faut être habité de l’amour pour donner.

Alors Jésus nous dit : «Aimez-vous, apprenez que vous êtes amour»; là on va donner ce que nous sommes, on va donner à ceux que nous aimons : à nos parents, à nos frères, à nos sœurs, à nos enfants; ils vont apprendre qu’ils sont aimés, alors ils vont découvrir que nous sommes amour; ils vont être portés à s’aimer eux-mêmes parce qu’on n’exigera pas d’eux de nous aimer; on va aimer gratuitement, on va respecter qui ils sont comme Jésus l’a fait pour nous.

Il ne nous a pas obligés à l’aimer, Jésus, il nous a aimés, il s’est fait connaître, il est venu parler de son Père, et après nous avons vu l’Amour, nous avons senti l’Amour, nous avons accepté de nous nourrir de l’Amour; pour qu’on soit amour, il a bien fallu se laisser nourrir de l’Amour afin qu’on découvre qui nous étions.

Aujourd’hui, après plusieurs, plusieurs et plusieurs années, on découvre que nous sommes amour; pourtant, on a laissé notre chair se nourrir du Corps de Jésus et du Sang de Jésus : c’est l’amour; comment se fait-il que nous ayons tant de difficulté à nous voir amour, à nous reconnaître amour? C’est notre chair; notre chair est blessée, notre chair est souffrante, nous traînons notre chair blessée, meurtrie, bafouée.

Jésus, lui, il veut qu’on soit libérés, il veut qu’on apprenne à aimer notre chair, à apprécier notre chair, à respecter notre chair, et à donner notre chair par amour, et lorsqu’on parle d’amour, on parle de l’amour de Dieu : se donner par amour; Jésus n’a-t-il pas donné sa chair par amour? Alors, il vient nous apprendre comment.

Nous qui aimons notre chair, nous l’aimons tellement notre chair que nous l’obligeons à demeurer sur la terre; nous ne voulons pas aller vers Dieu le Père; pourtant, nous sommes venus en ce monde pour aller vers Dieu le Père.

Notre âme, elle, (elle) veut aller vers Dieu le Père, pas notre chair; elle, elle veut demeurer encore sur la terre, c’est comme si elle aimait souffrir; on a le cancer et on ne veut pas partir, on a des rhumatismes et on veut demeurer encore sur la terre; on est amoureux de notre chair.

Alors, Jésus dit : «Si vous y tenez tant à votre chair, alors je vais vous la donner, mais en bon état; je vais vous faire découvrir la valeur de votre chair, afin que vous puissiez être heureux sur la terre comme au Ciel,» afin qu’on puisse faire la Volonté de Dieu sur la terre comme au Ciel.

Il n’y a seulement qu’en Jésus qu’on va pouvoir faire cela : être à la ressemblance du Christ; Jésus a pris chair, il est venu sur la terre avec nous, et il nous a montré comment vivre dans une chair en obéissant à son Père.

Alors, Jésus vient de nous dire : «Enfants d’amour, vous êtes fatigués, prenez un repos.»

Merci.