Rencontre d'amour avec l'agir de Dieu à Nashua, New Hampshire,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2006-06-10

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous sommes tous rassemblés ici par la Mère de Jésus.

Maman Marie, elle nous appelle tous à écouter son Fils, et lorsqu’on répond oui à la Mère de Dieu, là nous entrons dans le Cœur du Fils de Dieu.

Il y a en chacun de nous la force de Dieu; il y a en chacun de nous la présence même de Dieu qui nous apprend à nous reconnaître comme étant aimés de Dieu le Père; aucun de nous, nous ne pouvons nous reconnaître aimés de Dieu le Père sans la présence même de Jésus en chacun de nous.

Il nous nourrit de sa Vie, il veut prendre chacun de nous et le présenter à son Père afin que nous puissions être comme Dieu le Père veut que nous soyons : nous sommes tous entre les mains du Christ lorsque nous consentons à lui donner notre oui; personne d’entre nous ne peut accorder son oui sans la présence même de la Vie.

Jésus a donné son oui parce que le Père a donné son oui; il fallait que le Père donne son oui pour que nous, nous recevions le Fils; tout ce que nous, nous sommes vient de Dieu.

 

Marie : L’attente, mes enfants, l’attente est en vous; depuis si longtemps que Dieu attendait ce moment d’amour entre vous et lui : combien de fois Dieu a parlé en votre intérieur, combien de fois Dieu vous a appelés, et il a attendu? Il a attendu que vous preniez conscience qu’il était en vous, qu’il vivait en vous, qu’il vous attendait tout accompli dans votre oui.

Le oui, mes enfants, est un mouvement d’amour, il vous amène là où vous devez être; le oui est une enveloppe, mes enfants, il vous fait vivre en Dieu, il vous fait connaître votre place en Dieu.

 

La Puissance : Je suis la Puissance; je mets en vous un mouvement d’abandon; laissez-vous prendre par ce mouvement; là où je veux vous amener, mes amours, là où vous devez être.

Tout en vous est la lumière; je vous fais pénétrer la lumière; la lumière enveloppe tout ce que vous êtes et tout ce que vous êtes est la présence même de la vie en vous.

Ne cherchez pas à essayer, avec ce que vous êtes, à comprendre, mais donnez-moi votre oui; à moi de vous faire comprendre, à moi de vous faire saisir, il m’appartient de vous faire comprendre; à moi de vous faire avancer avec ce que vous êtes.

Le Oui, mes enfants, est venu en ce monde par le oui de Marie, la pure Marie; tout son être a été préparé par la Trinité; elle a été plongée dans les grâces, mes enfants; elle découvrait la présence de son Dieu, tout son être n’était qu’abandon en Dieu : la Trinité l’a choisie pour vous, mes enfants.

Comprenez que vous avez, vous, besoin de connaître le oui, un oui d’amour, un oui pur, afin de comprendre ce don d’amour qu’est le oui qui vous appartient.

Jésus a enveloppé de son Être tout ce que vous êtes; avant même, mes enfants, que vous soyez ici, vous étiez en Jésus; Jésus est Dieu, Jésus est le Tout.

Adam et Ève sont venus par la Volonté de Dieu le Père; Adam, fils créé par Dieu, vous a apporté un don précieux : la vie en Dieu; il fut le premier qui reçut la vie de Dieu en son être créé; Ève fut, de par la vie (d’) Adam, l’être d’amour qui devait recevoir la vie pour donner à Dieu toute vie.

Vos premiers parents ont consenti à donner à Dieu leur oui; ils ont regardé tout ce qu’il y avait autour d’eux et ils accueillaient; ils étaient en communication avec Dieu, alors leur vie était un oui à Dieu.

Dieu contemplait ses enfants, Dieu aimait ses enfants, car il voyait la vie qu’ils avaient donnée; tout n’était que perfection en ces mouvements d’amour qu’il voyait, qu’il nourrissait de sa Divine Volonté; toute pensée en l’homme et en la femme était à Dieu, toute parole qui sortait de leur bouche était en Dieu dans la Divine Volonté, chaque mouvement, qui se donnait, apportait l’amour en ces deux enfants, car tout mouvement était de Dieu et Dieu nourrissait les mouvements

Tout leur était amour; il n’y avait aucune contradiction entre eux, car ils étaient amour; lorsqu’ils se regardaient, ils voyaient Dieu, lorsqu’ils parlaient, ils entendaient Dieu, car ils savaient que tout était de Dieu, pour Dieu, et ils s’en réjouissaient.

Mais la tentation a été devant eux, ils devaient passer l’épreuve de l’amour : donner tout à Dieu, accepter tout pour Dieu; tout ne devait être que pour Dieu et non pour eux, mais que pour Dieu.

Dieu voulait ses enfants, Dieu voulait connaître l’amour de ses enfants dans la perfection; Dieu avait déposé en eux la liberté; ils n’avaient pas été créés pour être esclaves de l’amour de Dieu, ils étaient l’amour de Dieu, tout devait être pour eux mouvement qui donne et qui reçoit, qui donne et qui reçoit.

Il fallait qu’ils vivent ce mouvement dans la perfection dans ce qu’ils étaient; il fallait qu’ils se reconnaissent être enfants libres d’aimer Dieu; ces enfants devaient donner un oui d’abandon total de ce qu’ils étaient : créer pour Dieu, aimer pour recevoir, recevoir pour redonner, être dans le mouvement de l’Amour, être parfaits comme Dieu voulait qu’ils soient parfaits.

Ces deux enfants ont été en présence du Tentateur et ils ont choisi de vivre dans la volonté de l’homme et de la femme, dans la volonté qui voulait choisir ce qui était bien et voulait aussi reconnaître ce qui était mal.

Le mal n’était pas connu d’eux, Dieu ne leur avait pas fait connaître le mal; il leur avait donné l’amour, il leur avait donné ce oui de tendresse, d’obéissance; tout était mouvement pour Dieu.

Satan, le prince des ténèbres, leur a bien caché du danger qu’ils couraient s’ils entraient dans la volonté qui devait connaître le bien et le mal; lui se nourrissait de la souffrance, lui était le mal; il avait connu ce qu’était la beauté, il avait connu ce qu’était l’amour de Dieu, il avait refusé d’être dans l’obéissance; il avait refusé d’être dans l’obéissance : il ne connut que le mal; il est devenu ce qu’il avait lui-même choisi : le mal.

Toute lumière se retira de cet esprit, tout mouvement d’amour se retira de cet esprit; lors(qu’il) approcha les créatures de Dieu, il les tricha par des paroles mielleuses; eux ne pouvaient pas se douter qu’il était le mal.

Mais ces deux enfants avaient tant reçu de Dieu, tout était parfait en eux, ils n’auraient pas dû écouter le Tentateur qui leur parla de connaissance du bien et du mal; ils connaissaient le bien, mais le mal, qu’était le mal, que faisait le mal? Il leur disait que c’était pour éviter de déplaire à Dieu.

La femme aimait Dieu, voulait être amour pour Dieu, mais la tentation d’être capable de converser d’égale à  égale à Dieu était devant sa personne; elle savait que Dieu lui avait demandé obéissance.

À l’instant où elle a entendu ces paroles, un mouvement se faisait connaître à elle; elle avait tout pour repousser ce mouvement, mais elle chercha à être là pour écouter, et à cet instant un mouvement se faisait en elle, elle donnait de la place à la tentation : la désobéissance; la désobéissance se faisait connaître en Ève.

Elle alla trouver Adam et parla de ce qu’elle avait entendu; Adam écouta la femme, il ne reconnut plus la femme, la parfaite Ève : "Pourquoi ces paroles, d’où vien(nent) ces paroles?" Et Ève parla qu’elle aimait Dieu, qu’elle voulait parler à Dieu d’égale à égale; ses paroles étaient mielleuses; elle ne chercha pas à parler avec Adam d’égale à égale : lui, il lui parlait d’obéissance et elle parlait (d’)elle face à Dieu.

Lui qui avait tout reçu, lui le premier, lui le parfait, lui dont Dieu avait insufflé la vie, écoutait; il écouta et il sentit un mouvement en lui, un mouvement de connaissance; il se laissa tenter lui aussi parce qu’il avait approché la tentation; il n’avait pas repoussé la tentation alors qu’il avait en lui ce oui à Dieu : tout à Dieu, que pour Dieu.

Il était maintenant devant lui : je me donne une connaissance, elle apprend qu’elle a de la connaissance; ce mouvement leur apporta une connaissance de la volonté humaine.

Dieu aimait ses enfants, Dieu regardait ses enfants; Dieu alla visiter ses enfants et ils reconnu(rent) qu’ils n’avaient pas été amour dans ce qu’ils étaient; ils n’ont pu regarder Dieu avec ce qu’ils étaient, car en eux était la désobéissance, et Dieu retira d’eux la Divine Volonté : mouvement qui prend tout, qui fait tout, qui accomplit tout.

Ils devaient dorénavant choisir dans tout ce qu’ils faisaient, entendaient, voyaient, entre le bien et le mal; tout était si amour et le monde souffrait; c’est eux qui souffraient, ils souffraient de ne pas avoir été tout amour.

Leurs yeux connurent des pleurs, mouvement qui était maintenant connu en leur chair; parole qui chercha à être consolée, alors que les paroles n’étaient que bonheur, que perfection, devant tout ce que Dieu leur apportait.

Ils se sont cachés, car ils avaient peur du regard de Dieu; eux, les parfaits, connaissaient un mouvement de peur; tout cela était en eux, tout cela se faisait connaître à eux; et Dieu regardait ses enfants, Dieu aimait ses enfants.

Ils ont reçu ce qu’ils avaient choisi : la conséquence de la désobéissance; l’homme, dorénavant, devait travailler la terre pour récolter de la terre sa nourriture; la femme parfaite, qui devait enfanter des êtres parfaits, devait dorénavant enfanter dans la douleur des enfants qui, à cause de la désobéissance, n’étaient plus parfaits.

Ils portaient en eux la tache, la tache de la désobéissance à Dieu; tout enfant ne pouvait plus maintenant regarder la Perfection à cause de cette tache.

Dieu qui aimait ses enfants, Dieu qui regardait ce qu’ils étaient maintenant, leur a promis un Sauveur, car Dieu connaissait le cœur de son fils et le cœur de sa fille; il voyait leur douleur et il ne pouvait s’empêcher de consoler ses enfants, car Dieu est parfait dans son amour.

Le Père avait entendu les pleurs de ses créatures et le Père a donné son oui à ces pleurs : «Oui, je vais vous consoler; oui, je vais vous redonner la perfection,» et la création entière accueillit ce mouvement d’amour parfait du Père qui pouvait maintenant redonner à Dieu le Père le mouvement de la Perfection, car à l’instant où Adam et Ève ont désobéi, toute la création a connu cette désobéissance et elle n’était plus maintenant comme dans la perfection même du mouvement; seule la Perfection devait remettre (toute) création parfaite.

Le Fils de Dieu, l’Aimé de Dieu le Père a donné le oui à Dieu le Père : «Oui, Père, tout pour toi, que pour toi; Amour infini, Amour parfait, reçois mouvement parfait, mouvement qui apporte toute obéissance à l’Amour.»

À cet instant, le Fils prit le non qui a été en Adam et Ève et l’accueillit, afin de préparer tous ceux qui étaient pour venir en ce monde à être présents devant lui.

Lorsque, de génération en génération, les êtres humains étaient dans leur volonté humaine, qu’(ils) avaient des pensées contre Dieu, contre eux-mêmes, contre leur prochain, lorsque l’être humain regardait ce qui n’était pas amour, lorsqu’ils écoutaient ce qui n’était pas amour, lorsqu’ils faisaient des actions qui n’étaient pas amour et que leur être souffrait à cause de ce qu’ils acceptaient, ce non qui était en eux, Jésus, le Parfait, les enveloppait de son oui, afin de faire connaître un jour aux enfants de Dieu le oui, le oui qui devait réparer tout mouvement contre Dieu, contre eux-mêmes, et contre le prochain : tout était en Jésus.

L’homme a avancé, la femme a avancé dans ses pensées, dans ses vues, dans ses écoutes, dans ses actions et dans ses sentiments qui n’étaient pas amour pour Dieu, qui n’étaient pas amour pour eux-mêmes, qui n’étaient pas amour pour le prochain, jusqu’à se détruire lui-même, car l’être humain se détruisait, il connaissait la souffrance, la maladie, la violence, l’impureté. 

Dieu regardait ses enfants et Dieu continuait toujours de les alimenter de ses grâces d’amour parce que le oui de son Fils était en eux.

Lorsque vint le moment où le Fils de Dieu devait venir sur la terre, un mouvement se fit, un mouvement parfait, un mouvement pur, en une femme qui aimait Dieu dans ce qu’elle était : une vierge pure était pour venir au monde sans la tache originelle, car Dieu avait connu sa perfection, avait vu sa perfection, avait nourri cet être d’amour de son amour; elle était un oui d’amour, un oui qui réparait ce non fait par la femme à Dieu.

Elle devait enfanter la Perfection, elle devait donc porter le Oui parfait qui avait enveloppé les non; elle devait être un oui à la hauteur du Oui qu’elle devait porter; la Vierge Marie, la pure Marie, a prononcé son oui dans le Oui du Christ de celui qui devait apporter tous les non à la mort éternelle.

La Vierge Marie accomplissait tout mouvement dans la Divine Volonté; le mal n’était pas connu en sa chair parce que sa chair était parfaite, parce que sa chair avait toujours dit oui à Dieu; tout était mouvement parfait en Marie parce que Dieu avait nourri l’être parfait de la grâce de la Divine Volonté.

Lorsque le Fils de Dieu a habité le temple du oui à Dieu, il nourrissait de son amour cet être parfait; il l’associa à ce qu’il devait donner à son Père sur la Croix : sa vie, la vie qui était amour pour le Père, car il avait pris chair par amour pour le Père.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Oui a tout pris, a tout accepté; le Oui a pris tous vos oui à Dieu, et cela depuis Adam et Ève : ces oui qui avaient été prononcés par une chair blessée.

Jésus préparait chacun de nous à dire oui avec notre chair blessée, afin que nous puissions revivre dans la Divine Volonté : ne plus vivre dans la volonté humaine, mais vivre dans la Divine Volonté, avoir le regard de Dieu, avoir l’écoute de Dieu, la parole de Dieu, le mouvement de Dieu, se complaire en Dieu, redevenir parfaits à l’image du Fils de Dieu.

Le oui du Fils nous a amenés là où nous sommes; il nous fait comprendre que nous devons lui donner notre volonté humaine; la volonté humaine est venue à nous à cause de la désobéissance d’Adam et Ève; nous étions pour devenir en ce monde parfaits, vivre dans la Divine Volonté, reconnaître que tout ce que Dieu avait fait pour nous était mouvement d’amour, absolument tout.

Reconnaître la création dans le mouvement de Dieu, c’est voir la perfection de Dieu, c’est goûter à la perfection de Dieu, c’est pénétrer dans la vie de Dieu et c’est vivre dans la vie de Dieu; c’est comprendre que Dieu nous aime à travers son mouvement d’amour.

Nous, nous sommes mouvement d’amour; pas un enfant sur la terre n’est pas mouvement d’amour, il l’est par Dieu; nous sommes l’amour, mais nous avons, nous, de la difficulté à reconnaître ce mouvement à cause de notre volonté humaine : nous sommes créatures, nous sommes humains.

Dieu, lui, lorsqu’il nous a créés, il n’a pas mis en nous le mal, il n’avait mis que le bien; il avait insufflé en Adam la vie, sa Vie : son souffle était parfait; le mal n’était pas en nous puisque, en le souffle de Dieu, n’habitait pas le mal.

Comment se fait-il que nous, nous ayons le mal en nous, alors que Dieu avait insufflé en nous l’amour parfait? Il fallait que nous soyons dans un mouvement de mal pour que le mal pénètre à l’intérieur de nous, il fallait que ce mouvement soit à l’extérieur de nous parce que, à l’intérieur de la création de Dieu, tout était parfait; alors, cela était étranger à ce que nous, nous devions être; le mal est venu en nous par la désobéissance.

Adam et Ève avaient tout reçu de Dieu pour résister à la tentation; Dieu, qui savait tout, Dieu qui connaissait tout, savait : savait que ses enfants étaient pour connaître la tentation; il aurait pu les tenir sur son pouvoir d’amour : il aurait forcé ses enfants à l’obéir.

Un amour doit être parfait pour être nourri de l’Amour : Dieu ne voulait pas recevoir de l’amour imparfait, il voulait que ses créatures soient parfait(es) comme lui est parfait, elles devaient donc (se) reconnaître comme étant créées par le Parfait.

Dieu ne voulait pas refuser à ses enfants ce mouvement de la perfection; Dieu qui connaît tout, Dieu qui voit tout, connaissait chacun de nous; il connaissait que nous étions pour prononcer notre oui, il savait que nous étions pour prononcer un oui comme il l’attendait d’Adam et Ève parce que Dieu a connu un oui parfait de Marie.

Une créature, un être humain, dans une volonté humaine, renonçait à sa volonté humaine pour vivre dans la Divine Volonté; elle acceptait de porter le Fils de Dieu, elle acceptait de porter les non enveloppés du oui du Fils de Dieu.

Dieu voyait sa créature, Dieu voyait la perfection de son amour à travers du oui de Marie, ce qui devait nous amener, nous, là où nous sommes aujourd’hui; nous sommes des oui d’amour au Fils de Dieu, réparés par le Précieux Sang de Jésus.

Maman Marie nous a aimés avec son oui d’amour : pas un seul reproche vers nous, parce que Marie c’est la parfaite, Marie c’est celle qui nous console, c’est celle qui nous protège, c’est celle qui nous fait avancer dans le oui de son Fils; elle a connu tous nos pleurs causés par nos non à son Fils, et c’est elle qui a essuyé nos larmes pour nous dire : «Va, avance, avance vers mon Fils, il est là pour toi.»

Elle a connu tous nos regards qui se sont détournés de son Fils afin que nous puissions reconnaître l’impureté, et elle n’a jamais quitté notre présence; elle regardait le petit être fragile que nous étions et elle priait pour nous, afin qu’on puisse regarder son Fils avec un regard de repentir.

Maman Marie a tout connu les actions que nous avons posées contre le Parfait de Dieu; Marie connaissait tous les mouvements que son Fils était pour accepter afin de nous sauver de la mort éternelle, et elle nous suivait dans notre vie.

Elle avait toujours une épaule, maman Marie, prête à nous accueillir, parce que Marie connaissait l’amour de son Fils pour nous; elle ne doutait pas du oui de son Fils, elle avait confiance en l’amour de Dieu parce que Marie aimait avec l’amour de Dieu; elle n’était pas dans sa volonté humaine, elle était en Dieu, mouvement de Dieu; tout ce qu’elle connaissait, Marie, venait de la Divine Volonté et non pas de sa volonté humaine.

Comment un être humain aurait-il pu connaître tout cela? Il n’y avait que la Divine Volonté qui voyait tout, qui savait tout, qui ressentait tout; comme elle avait renoncé à sa volonté humaine, elle avait été plongée dans la Divine Volonté, dans les grâces de la Divine Volonté.

Elle était comblée d’amour, elle connaissait tout de nous, elle connaissait tout mouvement de la création, car la création reconnaissait en Marie la Divine Volonté; Marie était au-dessus de la création par le mouvement de la Divine Volonté; elle veut nous amener à nous reconnaître amour dans notre oui.

 

Marie : Oui, amour dans le mouvement de la Lumière : être prêts à renoncer à tous vos dieux; faire de vous des enfants d’amour parfaits pour Dieu; vous aimer comme Dieu vous aime; vous aimer entre vous comme Dieu vous a aimés; être prêts à ne plus être, mais être le Fils de Dieu; renoncer à tout ce que vous êtes pour pénétrer dans le mouvement de la Purification; accorder à Dieu votre présence; être des oui dans votre souffrance; accepter tout ce qui est en vous et le présenter au Fils de Dieu.

Oh! mes enfants d’amour, soyez tout petits devant la grandeur de Dieu, accordez à Dieu tout de vous-mêmes, ne pas craindre pour vous-mêmes, ne faire confiance qu’en Dieu et non pas à la volonté humaine.

Enfants d’amour, la volonté humaine vous a apporté tant de souffrances; la Mère de Dieu vous demande, mes enfants, de vous accomplir en enfants dignes d’être des choisis.

Ce monde connaît des mouvements qui leur apportent tant de souffrances, et ces souffrances, c’est le résultat de ce que la volonté humaine leur a apporté; la volonté humaine a écouté le mal, la volonté humaine a fait souffrir l’être que vous êtes.

Petits enfants, vous êtes à Dieu, vous venez de Dieu, et Dieu a toujours pris soin de vous afin que vous puissiez un jour reconnaître sa présence en vous; la lumière est sur vous, mes enfants, elle vous fait pénétrer à l’intérieur de vous comme vous êtes, afin que vous puissiez regarder tout ce que vous avez fait avec ce que vous êtes.

C’est avec douceur, c’est avec patience, mes enfants, que vous devez vivre votre purification; je vais vous aider, mes enfants, à donner à mon Fils tout ce qui vous a fait souffrir en votre chair.

Le chapelet, mes enfants, sera pour vous une consolation; lorsque vous découvrirez combien vous vous êtes fait souffrir, cela vous apportera la paix; plus, mes enfants, vous allez avancer et plus ceux que vous portez en vous connaîtront à leur tour de la joie, car il est joie de connaître la lumière.

Les enfants de ce monde vivent dans les ténèbres, ils ne peuvent percevoir la lumière, car ils se sont éloignés de la lumière; moi, la Mère de l’Amour, je vais vous amener à vous reconnaître comme les enfants de lumière; la lumière, mes enfants, apportera à votre intérieur de la libération; il n’y a que mon Fils qui puisse vous apporter la lumière en votre noirceur.

C’est moi qui vais vous guider, c’est moi qui vais vous prendre par la main, mes enfants, afin que vous vous abandonniez, afin que vous viviez votre purification comme mon Fils le veut; c’est lui, mes enfants, le Rédempteur, ce n’est pas vous, mes amours, c’est mon Fils.

Moi, la Mère de Dieu, j’ai été dans l’obéissance; je me suis tenue debout près de la Croix, j’ai soutenu l’Amour inconditionnel en démontrant mon amour inconditionnel; c’était vous, mes enfants, que je soutenais puisque Dieu m’avait donné la grâce de vous voir, de reconnaître votre amour sans condition pour ceux que vous aimez.

Enfants, soyez prêts pour vivre votre purification, car elle est en vous; elle est en votre présence, mes enfants; c’est à chaque fraction de seconde que ce mouvement se fait en vous; accepter de vivre dans votre oui à Dieu, c’est accepter de passer par où vous devez passer.

Soyez toujours à l’écoute, mes enfants, de votre intérieur; lorsqu’à l’extérieur de vous, mes enfants, il y aura de la souffrance, pénétrez en vous, donnez cela à mon Fils; moi, la Mère de Dieu, je vais vous donner des grâces afin que vous soyez tout abandonnés dans la Volonté de Dieu.

Mes petits enfants, il est grand ce mouvement que vous êtes en train de vivre, il vous amène à connaître votre chair qui se laisse purifier par Dieu.

La Divine Volonté, mes enfants, est pour vous; vous êtes tous venus par la Divine Volonté et vous êtes tous, mes enfants, appelés à vivre en la Divine Volonté.

Regardez-vous entre vous, mes enfants : vous recherchez l’amour, vous recherchez la paix, vous recherchez à connaître des consolations pour vos enfants, vous priez pour les enfants de Dieu; n’est-ce pas parce que vous avez découvert votre présence en le Corps de mon Fils? Vous êtes tous en Jésus, et mon Fils vous amène à reconnaître la force de l’abandon en Jésus.

Soyez toujours présents, mes enfants; ne regardez plus en arrière et ne cherchez pas, mes enfants, à savoir le futur; le passé, mes enfants, appartient à mon Fils; vous devez consentir à tout lui laisser, lui connaît la cause de vos souffrances : c’est le résultat de votre passé; laissez cela entre les mains de mon Fils, il va vous accorder des grâces pour vivre votre présent.

Le futur, mes enfants, ne vous appartient pas, cela est un mouvement qui appartient à Dieu; comment pouvez-vous vouloir connaître le futur, alors que le futur porte les conséquences? À mon Fils les conséquences puisqu’il a déjà accompli ce mouvement; alors, mes enfants, quand vous voyez que vous voulez connaître ce qui ne vous appartient pas, donnez cela à mon Fils, cela sera grâce pour vous, pour votre présent.

Soyez prière, mes enfants, soyez don de vous-mêmes par amour pour vous-mêmes, par amour pour ceux que vous portez; Dieu écoute qui vous êtes.

Votre regard, mes enfants, votre écoute, mes enfants, vos paroles, mes enfants, vos actions et ce que vous ressentez sont connus de Dieu, et lorsque vous vivez cela au présent, vous devenez prière de réparation, vous devenez prière d’amour, de grâce, vous acceptez tout de Dieu et vous redonnez à Dieu qui vous êtes.

Vous êtes donc prière d’amour, mes enfants; vous priez avec ce que vous êtes; tout votre être reconnaît le sacrifice de Jésus crucifié par amour pour vous : vous êtes amour et l’amour vient de Dieu.

Comme mon Fils a aimé son Père plus que tout, mes enfants, voyez-vous que l’amour c’est donner; et ne rien retenir pour soi-même, c’est tout redonner à Dieu ce qui vient de Dieu?

Enfants d’amour, maintenant, je vais vous demander de poursuivre votre chapelet qui a été commencé et non terminé.

Merci, mes enfants, et tenez-vous humbles, la Mère de Dieu vous aime