Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Nashua, New Hampshire,

par son instrument la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-05-15    

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Chacun de nous avons besoin d’un ajustement; nous avons appris à nous ajuster, nous avons appris dans ce monde à agir avec ce qu’il nous donne, afin qu’on puisse s’ajuster.

Cela n’a pas été pour nous de l’amour, car lorsqu’on apprend par soi-même à se donner de l’amour, il n’y a pas les grâces de Dieu; c’est Dieu qui nous donne l’amour parce que c’est Dieu l’amour.

Dieu nous a donné tout ce qui nous était nécessaire afin qu’on puisse être amour entre nous, mais le monde de ce jour nous a appris à nous servir de ce qu’il veut nous donner et, avec ce qu’il nous a donné, nous avons appris à ne plus nous aimer.

C’est quoi l’amour? L’amour, c’est se regarder et découvrir Jésus; l’amour, c’est découvrir que nous sommes tous enfants de Dieu.

C’est lorsqu’on regarde quelqu’un qu’on découvre que nous sommes amour; si l’on regarde notre prochain et qu’on se pose des questions, c’est que nous avons perdu quelque chose : nous avons perdu notre cœur d’enfant, nous avons perdu le besoin de s’abandonner entre les mains de Dieu le Père.

Nous sommes faits de ce qu’il nous a donné : son amour; lorsque nous nous regardons, nous devons nous retrouver en lui.

Comment, nous qui sommes en ce temps, comment se fait-il qu’on ne se voit pas en Dieu? Qu’est-ce qui nous a éloignés de notre regard? Nous sommes des étrangers face à nous-mêmes, nous nous regardons et nous ne nous voyons pas.

Le monde d’aujourd’hui nous a aveuglés, le monde d’aujourd’hui nous a perdus; oui, nous nous sommes perdus en nous-mêmes et, sans Jésus, nous ne nous retrouverons pas.

Jésus est venu sur la terre, il nous a parlé de son Père, là est le chemin à suivre.

Il a fallu que le Fils de Dieu vienne sur la terre pour nous parler de son Père, parce qu’avant les hommes cherchaient Dieu et ne le trouvaient pas; ils se sont conduits comme des enfants ne trouvant pas leur chemin, ils se sont adonnés à des pratiques qui les éloignaient de la lumière.

Ils avaient entendu parler de Dieu par les prophètes, mais ce qu’ils entendaient était souffrant pour eux, parce qu’ils marchaient comme des aveugles sur la terre, ils ne trouvaient pas le chemin pour aller vers Dieu; pourtant, ils avaient Dieu en eux, ils avaient le souffle de Dieu en eux, ils avaient reçu l’amour de Dieu puisque Adam et Ève étaient faits d’amour de Dieu.

Les premiers parents avaient l’amour de Dieu en eux.

Regardons-nous : nous nous retrouverons en Dieu que si nous savons que nous avons comme parents Adam et Ève.

Aujourd’hui on se fait la guerre, aujourd’hui on agit comme des étrangers les uns envers les autres; nous avons de la difficulté à partager, nous avons pris ce qu’il nous a donné et nous avons cru que cela nous appartenait; qu’est-ce que nous avons reçu? Nous avons reçu ce qui appartenait à Dieu.

Nous avons pris chacun un bout de terre, nous avons bâti notre chez-nous pour former notre famille, nous nous sommes comportés comme de bons voisins, mais toujours en regardant l’autre en disant : "Viens chez nous que si je t’invite". 

Si nous avons un bout de terre, c’est parce que c’est Dieu qui l’a voulu; si nous avons un chez nous, c’est parce que c’est Dieu qui l’a voulu afin que nous puissions lui rendre ce qui est à lui : tout est à Dieu, à notre Père.

Nous avons un seul Père, et c’est Dieu le Père; lorsque cela entre profondément dans notre cœur, on se découvre comme frère et sœur; mais nous avons de la difficulté à nous regarder comme frère et sœur parce que notre cœur s’est endurci, il y a de la pierre dans notre cœur.

Nous avons consenti à faire de notre vie une vie sans amour; c’est vrai que nous voulons partager avec ceux qu’on aime, mais ceux qu’on aime, il ne faut pas qu’ils prennent trop de place.

Nous ne sommes pas encore assez amour pour donner ce qui nous appartient totalement à ceux qu’on aime, nous le serons lorsque nous partirons pour aller là où nous devons aller.

Lorsque Dieu le Père décidera de venir nous chercher, il faudra bien y aller; c’est à ce moment-là que nous laisserons ce que nous avons acquis sur cette terre.

Jésus, lui, lorsqu’il est venu, il nous a parlé d’amour, il nous a parlé de partage; il nous a dit : «Aimez-vous les uns les autres comme je vous aime».

Jésus nous a aimés jusqu’à donner sa Vie pour nous : «Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime»; ça, nous le savons, mais comment se fait-il que nous ne le vivions pas? Serait-ce que notre cœur n’a pas compris ce message d’amour? Et pourtant, il est si simple, mais on dit : "Il est bien difficile de l’accomplir".

C’est à cause de notre cœur, notre cœur qui est dur comme de la pierre; lorsque nous avons un cœur dur comme pierre, nous avons de la difficulté à laisser entre les mains de Dieu notre cœur.

Ce n’est pas nous qui allons transformer notre cœur, il appartient à Dieu : notre cœur ne nous appartient pas; nous avons pris comme acquis que ce cœur était sous notre contrôle : notre cœur n’est pas sous notre contrôle; la seule chose qui nous appartienne c’est oui ou c’est non.

Lorsqu’Adam et Ève ont été vers la connaissance, ils ont quitté la Divine Volonté; la Divine Volonté s’est retirée d’eux, ils (sont) entrés dans leur volonté humaine.

Lorsqu’ils étaient dans la Divine Volonté, tout leur était accordé; tout ce qu’ils regardaient n’était qu’amour : ils voyaient la beauté de Dieu, ils voyaient la grandeur de Dieu, car là où se posait leur regard, ils voyaient ce que Dieu leur avait accordé par amour.

Lorsqu’ils ont connu leur volonté humaine, leur regard est devenu aveugle; ils savaient que ce qu’il y avait sur la terre était du Créateur, mais ils ne voyaient plus combien il était bon d’admirer l’œuvre de Dieu avec le cœur de Dieu.

Ils avaient maintenant un cœur qui connaissait ce qu’était le bien et ce qu’était le mal; ils devaient donc s’arrêter pour comprendre que ce qu’ils choisissaient devait être bien; cela devait être pour eux quelque chose qui était devant eux : ils étaient conscients du bien qu’ils faisaient.

Alors, ils devaient donc se conduire en enfants de Dieu devant la Face de Dieu, mais ils ne voyaient plus Dieu, car cela leur avait été enlevé; maintenant, Dieu, pour eux, était un Être invisible : Dieu était Dieu, le Présent.

Les enfants de Dieu, depuis ce temps, ont toujours cherché Dieu; depuis ce temps le cœur des enfants de Dieu (a) perdu ce regard : celui de l’innocence, celui qui aime sans condition.

Dieu vient parler dans les cœurs : nous sommes l’Église, nous sommes tous réunis ensemble ce soir et, par la puissance du Saint-Esprit, nous ne faisons qu’un seul cœur afin de le laisser entre les mains de Dieu et, par sa Volonté, par la Divine Volonté, nous entendons ce que Dieu veut nous faire connaître en nous.

Ces paroles vous appartiennent, elles nourrissent votre intérieur.

Nous sommes des êtres vivants, nous sommes des êtres de Dieu, nous (ne) sommes pas des êtres de ce monde : un monde de souffrance, un monde incrédule, un monde qui ne cherche qu’à se satisfaire, nous appartenons à Dieu, nous n’appartenons qu’à Dieu.

Nous sommes venus sur la terre pour accomplir des œuvres pour aller vers Dieu; faites de votre vie ce qui vous tente, il y aura toujours une fin, car la vie sur la terre n’est que pour faire des œuvres pour aller vers Dieu le Père.

Si ce soir vous êtes ici, c’est parce que c'est Dieu qui l’a voulu et non vous.

Comment séparer ce que vous voulez et ce que Dieu veut? C’est comme si vous vouliez séparer la chair avec le sang, cela est impossible, nous formons un tout; autant qu’il y a d’enfants sur la terre, autant nous sommes un en le Christ.

Lorsque le Christ est venu sur la terre, il est venu pour tous les enfants de son Père, il est venu pour chacun de nous; qu’importe la langue que nous avons, qu’importe ce que nous sommes, pour Dieu nous sommes ses enfants, nous sommes une nation, nous sommes un peuple : le peuple de Dieu.

Si, aujourd’hui, nous avons des idées différentes, c’est parce que ce sont les idées de ce monde et non pas les idées de Dieu.

Dieu le Père nous a donné son Fils par amour pour lui, il tient à nous.

Ce monde veut que Dieu disparaisse de notre vie; ce monde, c’est un monde qui n’a pas compris le langage de Dieu, il a perdu la raison au moment où Dieu sépara les langues.

Au moment où on a voulu affronter Dieu, Dieu sépara les hommes parce que Dieu voulait leur montrer qui il était.

Regardez, là maintenant, où nous en sommes : nous venons d’Adam et Ève, nos parents, et nous nous regardons comme étant des étrangers.

Nous devons réapprendre à nous aimer; alors, pour réapprendre à nous aimer, il faut savoir qui nous sommes, il faut apprendre à savoir que Dieu nous aime inconditionnellement.

Jésus bâtit son monde d’amour avec les enfants de son Père; il ne bâtira pas son monde d’amour en allant chercher un à gauche, un à droite, et en essayant de dire : «Bon, toi, tu es à ta place, l'autre est à ta place», non, il va rassembler son monde; là où il se trouve, Jésus va aller le chercher pour le rassembler et le faire entrer dans la Jérusalem.

Nous vivons un temps d’amour, nous vivons un temps de grâces.

Jésus vient parler dans les cœurs, afin de rendre les cœurs de pierre (en) cœurs de chair, il vient dire en chacun de notre cœur combien il tient à nous.

Je ferme les yeux, tel il me le demande. 

 

Jésus : Enfants d’amour, chacun de vous êtes réuni parce que la Volonté de Dieu vous a réunis.

Ce monde vous a conduits là où vous êtes aujourd’hui, et ce que vous êtes aujourd’hui n’est pas ce que mon Père attend de vous.

Je connais vos cœurs, je connais vos blessures, je sais combien vous avez pleuré sur vous-mêmes.

Combien de fois, mes enfants, vous avez pleuré sur votre chair, une chair qui connaît le péché, une chair qui se souvient du péché, une chair qui souffre à cause de tout ce qu’elle est.

Votre âme, mes enfants, est à Dieu, elle est la choisie de Dieu, elle m’appartient, elle est de mon Père; j’ai pris soin de lui donner des grâces, je l’ai nourrie de ma Vie, je l’ai nourrie de ma Chair, je l’ai nourrie de mon Sang, afin que jamais elle ne meure d’amour.

Vous vous mourez d’amour, mes enfants, votre chair crie parce qu’elle a mal, elle veut se retrouver entre les mains de Dieu, mais votre volonté humaine, mes enfants, est si incompréhensible, elle ne peut comprendre la valeur de la présence de l’âme en la chair.

La volonté humaine donne une place si importante à la chair, car elle veut être la reine à l’intérieur de votre vie; la volonté humaine est orgueilleuse, orgueilleuse du pouvoir qu’elle a sur vous.

Mes enfants, je parle de votre volonté humaine comme étant une existence dans votre vie, c’est elle qui contrôle votre esprit; votre esprit humain, mes enfants, n’est plus sous votre contrôle spirituel, votre volonté humaine, mes enfants, vous a appris à avoir l’esprit de ce monde.

Tranquillement, l’esprit de l’homme est devenu dur envers ce que vous êtes : enfants de Dieu; votre volonté humaine vous a appris à ne plus être vous-mêmes, et parce que vous n’êtes plus vous-mêmes, vous vivez dans une très grande souffrance.

Mes enfants, je parle d’amour, mais je ne puis me taire sur ce que vous avez accepté.

Le monde d’aujourd’hui ne vit que pour lui, il a laissé les commandements de mon Père de côté, il connaît mes paroles, celles de l’Évangile, mais il l’interprète comme il le veut.

Vous, mes enfants, vous, êtes-vous ainsi? Avez-vous respecté les commandements de mon Père? Les avez-vous aimés? Avez-vous compris l’amour qu’il a pour vous? Si oui, alors vous avez donc apprécié tout ce qu’il vous a donné.

Mais je connais votre cœur, je connais votre souffrance, vous avez été incapables de comprendre la grandeur de ses commandements; les commandements de mon Père sont amour, ils nourrissent votre cœur.

Ils vous apprennent à regarder avec mon regard, ils vous apprennent à être vous-mêmes avec ce que vous êtes, ils vous apprennent, pour ceux que vous aimez, vos frères et vos sœurs du monde entier, à être un mouvement d’amour, ils vous apprennent à vous nourrir, à vous nourrir de ma Vie : infinies sont les grâces qu’accordent les commandements de mon Père.

Mes enfants, ce monde n’a pas été ainsi.

Les enfants de ce monde n’apprennent plus à être amour pour eux-mêmes, car les commandements de mon Père sont trop lourds à cause de tout ce que ce monde vous a fait connaître.

Mes enfants, comment pouvez-vous aimer la Parole du Fils si vous n’appréciez pas les commandements de mon Père? Comment vouloir vivre l’Évangile si vous ne vivez pas votre vie dans les commandements de mon Père? Les commandements de mon Père sont nourriture, ce sont des grâces pour vous, ils nourrissent l’être que vous êtes, mais votre cœur est si endurci!

Je viens, moi, le Purificateur, faire de vous des enfants de lumière, je viens chercher ceux qui répondent à l’appel de Dieu.

Je vous nourris de l’intérieur, je fais à l’intérieur de vous des mouvements que Dieu seul peut faire, je n’ai pas besoin de votre volonté humaine.

Ce que j’attends de vous c’est un oui, un oui d’amour; je veux un oui comme ce tout petit enfant qui se laisse tendrement bercer par maman; je vous veux tout petits; ainsi, mes enfants, je peux transformer votre cœur de pierre en cœur de chair.

Je veux rejoindre tous les enfants de mon Père; je prépare ce que vous, vous attendez : une terre où il n’y aura plus de guerres, une terre où il n’y aura plus de pleurs, une terre où les enfants de mon Père auront de la nourriture en abondance, car cette nourriture ne sera qu’amour.

Mes enfants, croyez en cela, car ce sont mes paroles qui se sont écrites dans l’Évangile par la puissance du Saint-Esprit.

Tout n’est que de Dieu, il n’y a rien qui est grâce et qui vient des humains.

Les apôtres, les disciples ont été sous la puissance du Saint-Esprit, et c’est le Saint-Esprit qui vous a fait savoir ce que vous savez aujourd’hui.

Oh! mes enfants, aujourd’hui il y a tant d’enfants qui sont incapables de voir et de comprendre; une nourriture malsaine est entrée en eux, elle a empoisonné la foi et la foi n’est plus; l’homme est devenu orgueilleux de ce qu’il a appris et ce qu’il a appris l’a emmené loin de la vérité.

Je suis le Chemin, je suis la Vie, celui qui me suit a la vie éternelle; par mes grâces, par ma Volonté, je vais vous guérir, je vais vous libérer.

Je veux vos paroles qui vous font souffrir, je veux tout ce que vous avez entendu et qui vous a fait pleurer, je veux tout ce que vous avez regardé et qui vous a fait du mal, mal parce que votre cœur a été dans des mouvements contraires à la Volonté de mon Père, vous faisant faire des gestes contre vous-mêmes, contre votre prochain, contre mon Père.

Cela a fait de vous des êtres incapables d’aimer; je veux vos sentiments, tous vos sentiments contraires à l’amour.

Tout cela, mes enfants, est entré en vous parce que vous avez fait des choix; c’est votre volonté humaine qui vous a fait faire des choix; ces choix ont été parce qu’il y a eu des tentations.

Tout comme Satan tenta Ève, vous avez été tentés par Satan et vous n’avez pu dire non à Satan, parce qu’avant vous, mes enfants, d’autres ont fait ce que vous avez fait, parce qu'avant vous d’autres ont fait, et refait, et refait le mal, et ce mal, mes enfants, est depuis le premier grand péché contre le prochain qui est celui de Caïn.

Pleurez, mes enfants, mais pleurez sur votre passé, et lorsque vous cesserez de pleurer, réjouissez-vous, car Dieu va prendre votre présent, il va purifier tout ce que vous allez lui donner à l’instant même et cela va guérir et libérer, va guérir une chair blessée; cela va faire de vous des enfants qui se laissent transformer par Dieu, tout ne sera que de Dieu et non pas des hommes.

Mes enfants, je vous ai donné des sacrements, j’ai nourri votre âme; ne négligez pas votre âme, elle a faim d’amour, elle a faim de moi, je la nourris de ma Vie; elle, elle reconnaît l’agir de son Dieu.

Il très important, mes enfants, que vous continuiez à dire votre chapelet; méditez, mes enfants, méditez avec le Rosaire la vie de ma Mère, la vie du Fils de Dieu, votre vie.

Vous ne pouvez vous séparer de la vie de ma Mère et de ma Vie, car je suis venu pour vous et ma Mère a dit oui pour vous, mes enfants; elle a dit un oui inconditionnel par amour, elle a accepté le Sauveur en son sein.

Je vous portais tous, mes enfants! Je ne me suis pas séparé de vous lorsque je suis entré en le sein de Marie; je suis Dieu, je suis la Puissance, je suis le Tout, alors la Vierge Marie a accueilli Dieu en son sein : elle vous a accueillis.

Amours de ma vie, je réclame votre oui; je suis amoureux de vous, je suis amoureux de vos frères et de vos sœurs, je viens changer la face de la terre en prenant des enfants qui veulent de moi.

Il y a des enfants qui portent un oui et qui refusent le Fils de Dieu, vais-je donc me retirer d’eux? Est-ce que mon geste d’amour, celui qui vous a sauvés de la mort éternelle n’aurait pas été pour eux aussi? Un temps d’amour est pour eux tout comme un temps d’amour est pour vous : c’est le temps de la purification de la chair.

Je veux purifier votre chair des conséquences du péché, je veux rendre votre chair forte devant la tentation, afin qu’elle apprenne à reconnaître qu’elle est de Dieu et que tout ce qu’elle a accepté pour elle-même ne doit être que pour Dieu.

Une chair ne doit pas se flatter pour elle-même, car c’est à ce moment qu’elle se sépare de l’âme,

c’est à ce moment qu’elle néglige les grâces de Dieu, et l’être qui ne vit pas de grâces de Dieu se meurt, il s’empoisonne avec le venin de Satan.

Mes enfants d’amour, ce temps vous rappelle que vous êtes tous pareils; je vous demande de vous aimer les uns et les autres comme je vous aime.

Prenez cela au sérieux, car il est à votre porte le temps de la Grande Purification où les corps corruptibles deviendront des corps incorruptibles; chacun de vous vous allez être pris par la puissance du Saint-Esprit là où vous êtes.

C’est le Saint-Esprit qui a tout pouvoir sur la volonté humaine; lorsque le moment sera venu, la volonté humaine devra obéir sans condition.

Voilà pourquoi, mes enfants, je viens parler en votre cœur parce que je vous aime; je vous veux à mon écoute, je veux vous apprendre à aimer les commandements de mon Père, je veux vous apprendre à lire l’Évangile comme un enfant, avec mon regard, avec le Cœur de l’Amour afin que vous puissiez être un en l’Église.

Je suis la Tête de l’Église, je suis l’Église.

Il y a, c’est vrai, mes enfants, plusieurs religions, parce que c’est votre volonté humaine qui l’a choisi!

Aujourd’hui, il y a beaucoup de sectes, c’est à cause de la souffrance que cela est; il y a eu tant de choix qui (se sont faits) et ces choix ont été des mauvais choix à cause du péché, et cela a amené la discorde; le déraisonnement humain vous a apporté la division.

Rappelez-vous, mes enfants, la tour de Babel; vous vous conduisez ainsi parce que vous êtes encore sous cette influence; c’est Satan qui a fait en sorte que l’homme bâtisse la tour de Babel pour affronter Dieu, ainsi ils voulaient être eux-mêmes des dieux.

Aujourd’hui, on cherche Dieu; il y a des êtres humains qui, par leur pouvoir, rassemblent des enfants afin de leur montrer qu’ils sont, eux, capables de décider pour eux, et cela sème la dérision, folie sur folie.

Mes enfants, Dieu seul sait ce qui est bon pour vous.

Il est venu le moment de rassembler le peuple pour ne former qu'une seule nation, là où il n’y aura plus de langues diverses, là où il n’y aura qu’un seul cœur qui battra dans le Cœur du Christ.

Vous êtes ces cœurs, mes enfants, vous êtes mon Église, celle que je suis venu fonder sur la terre, celle qui est parfaite, celle qui se conduit bien devant mon Père, celle qui est appelée par mon Père "la Sainte Jérusalem".

Vous êtes, mes enfants, ceux que j’ai choisis, car vous êtes inscrits dans le Livre de la Vie.

Je suis Celui qui est, qui a été et qui sera, je suis l’Unité, je suis la Perfection, car je suis Dieu.

Instruments que vous êtes, instruments entre les mains de Dieu, aucun humain sur la terre ne peut rassembler les enfants de mon Père, aucune volonté humaine ne peut comprendre le dessein d’amour de mon Père, car elle est imparfaite, elle porte en elle le bien et le mal et le mal est imparfait.

À moi de vous rendre parfaits comme mon Père est parfait, en faisant de vous des enfants de la Divine Volonté.

Voyez-vous, mes enfants, il n’y aura pas d’enfant qui se servira de sa volonté humaine dans ma terre d’amour, l’amour de mon Père sera en le cœur de tous les enfants.

Il n’y aura qu’un seul chant qui s’élèvera jusqu’à mon Père, c’est celui de l’alléluia, l’hymne de l’amour, louange à mon Père.

Grâce à mon Père, tout s’accomplit. 

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Chacun de nous, nous sommes tous des enfants de Dieu; nous portons tous une volonté humaine, mais cette volonté humaine, il faut la mettre entre les mains de Marie.

À tous les matins, donnez votre volonté humaine à Marie, elle-même la portera au pied du trône de la Divine Volonté; la Divine Volonté va nous nourrir, va nous nourrir avec sa Volonté, elle nourrira notre âme.

Ne croyez pas que cela se fera en une seule fois; il y aura beaucoup de mouvements qu’on devra donner à Jésus; il nous prépare à cela, il a commencé à nous préparer à cela et il va continuer : tout est de Dieu.

Dieu est simple, il est doux de Cœur, il nous conduit pas à pas dans ce que lui a déjà fait : Jésus a vécu sa Passion, il veut que nous vivions notre passion.

Mais Jésus, il a dit : «Donne-moi ton joug, je te donnerai mon joug, car il est léger»; plus nous allons donner nos souffrances à Jésus et plus cela allègera notre fardeau; notre fardeau, c’est notre chair; c’est lourd à porter une chair qui porte les conséquences des enfants d’Adam et Ève.

On porte les conséquences des choix devant le péché depuis le premier péché, et il y en a beaucoup; si on regarde ça avec notre volonté humaine, on va être découragé; alors, Jésus, il dit : «Ce n’est pas votre affaire, c’est mon affaire».

Lorsque j’ai commencé, lorsqu’il m’a demandé ma volonté humaine, moi je la lui donnais ma volonté humaine, mais je ne comprenais pas qu’est-ce qu’il voulait faire avec.

Mais à tous les jours, j’entend(ais) la voix de Jésus et il me disait : «Donne-moi ta vie, donne-moi la vie de tous ceux que tu portes», alors je la lui donnais, mais sans poser de question.

Lorsque je trouvais ça lourd, je lui disais : "Mais, Jésus, je suis bien trop petite pour tout ça, là", parce qu’à chaque fois que je lui donnais ma volonté humaine, lui il me donnait quelque chose : il me donnait son amour; mais plus il me donnait son amour et plus je voyais; plus je voyais, plus je commençais à comprendre; alors, je commençais à comprendre ce qu’était aimer, je commençais à comprendre que c’était quoi s’oublier pour ceux qu’on aime.

Comme j’ai ma volonté humaine et comme je connais les souffrances de ma chair, parce qu’il me les disait, là je disais : "Mais c’est beaucoup trop gros, Seigneur", alors il me disait : «Donne, donne-moi tout et laisse tout entre mes mains».

Et j’entendais Marie qui disait : «Abandonne-toi à mon Fils», et c’est tout ce que j’ai fait; tout le reste, c’est l’affaire de Dieu.

J’ai commencé à comprendre des choses que j’avais jamais pensé dans ma tête, c’était comme si tout devenait clair sans que j’aie besoin d’étudier; ça, j’aimais ça!

Je commençais à lire la Bible et, entre les lignes de la Bible, c’était comme s'il y avait des mouvements qui se passaient, puis je comprenais des choses.

Mais lorsque j’étais avec mes enfants, avec mes frères, mes sœurs, oh! qu’(il y) avait de la souffrance parce que ma chair se souvenait; elle se souvenait de la souffrance, elle se souvenait d’avoir été désappointée, en colère, dans les doutes, dans les plaintes.

Alors, je donnais ça : "Oh! je te donne Seigneur, je te donne Seigneur", mais avec le temps, il m’a appris autres chose, il m’a appris : «Donne-moi les conséquences, donne-moi les choix, donne-moi la cause de ta souffrance.»

Oh! ça s’est pas fait aussi facilement que ça, parce que j’avais beau le faire, mais je comprenais pas trop, trop qu’est-ce qu’il voulait dire par là, mais les enseignements qu’il donnait, comme ce soir, devenaient pour moi de la nourriture; quand je réécoutais ce que j’avais répété, là je comprenais des choses.

Aujourd’hui, lorsque je réécoute les enseignements de 2001, ou 2003, 2004, je dis : "Comment ça se fait que je n'avais pas compris ce qu’il avait dit?" Alors, il me disait : «Tu es trop petite, tu n’avais pas compris, aujourd’hui tu es encore petite, mais tu t’abandonnes»; il dit : «J’ai guéri et j’ai libéré, laisse-toi encore guérir et libérer».

Jésus parle à travers ce que je suis : je (ne) suis qu’un micro; à l’intérieur, j’entends les paroles et lorsque j’ai les yeux ouverts comme en ce moment, les paroles sortent, je n'ai pas besoin de ma tête, c’est comme un vent de l’intérieur qui pousse quelque chose vers l’extérieur et ça me donne une grande paix.

Je sais que Dieu se sert de moi et je lui donne mon oui, je n’ai pas peur; même si, à l’instant, il (ne) me nourrissait plus de sa Parole, je n’aurais pas peur parce j’aurais accompli ce qu’il me demande.

Le présent est devenu pour moi un moment dans sa Volonté.

Jésus, c’est la Vie Éternelle et Jésus me et nous fait vivre dans sa Vie éternelle; alors, si dans sa Vie éternelle il y a un moment de silence pour moi, eh bien, merci Seigneur, et s’il veut que dans la Vie éternelle je fasse partie d’un mouvement avec tous les autres, eh bien, merci Seigneur.

Nous ne sommes pas importants pour nous-mêmes, nous sommes importants que pour Dieu parce que tout est de lui et non de nous.

C’est vrai, nous avons le souffle de Dieu en nous, mais nous ne sommes pas maîtres de ce souffle, c’est à Dieu; alors, nous sommes à Dieu et qu’il fasse ce qu’il veut de nous.

En ces temps, il parle beaucoup de Nouvel Âge, de pouvoir de Satan.

Si, ce soir, il vous a pris dans son Cœur et vous a bercés, c’est parce que nous avons reçu des guérisons hier, il a parlé un petit peu plus fort hier.

Jésus connaît ce que vous voulez entendre, mais il connaît surtout ce qui est bon pour chacun de nous.

Alors, il y a un moment que Dieu veut nous réserver, mais avant je vais demander s'il est venu le moment pour le prêtre de bien vouloir que je parle de la bénédiction : "Je peux, mon Père?"

Plusieurs ont entendu parler du signe de la Bête; nous avons peur du signe de la Bête, n’est-ce pas? Savez-vous que le signe de la Bête, plusieurs en ont connaissance? Le signe de la Bête, c’est tout ce qui fait de nous des enfants contre Dieu, c’est tout ce qui fait en sorte que notre chair consent(e) à se conduire contre Dieu, c’est tout ce qui montre à notre prochain que nous nous conduisons contre Dieu, c’est tout ce qui nuit à notre chair et à la chair du prochain pour satisfaire le mal.

Cela est un signe qui est le mal, et un signe qui est le mal est un signe qui vient de Satan; plusieurs enfants, sans s’en rendre compte, consentent à laisser marquer leur chair du mal.

Mais Dieu est si amour! Dieu, lui, lorsqu’il veut que nous nous reconnaissions enfants de Dieu, il nous demande la permission, il ne le fera pas contre nous, il va nous demander notre oui.

Dieu a toujours été ainsi.

Plusieurs disent : "Pourquoi est-ce que Dieu laisse les autres faire des mauvaises actions?" Nous avons un Dieu d’amour et notre Dieu est un Dieu libre; il a donné son souffle de vie et il est en nous.

Il veut des enfants libres; alors, c’est en enfants libres que nous devons nous présenter devant Dieu, afin que nous soyons tous les uns et les autres des modèles d’amour. 

 

Jésus : Enfants de ma Volonté, il y eut un temps où les enfants étaient prisonniers, il y eut un temps où Dieu dit : «Marquez le seuil de la porte avec le sang de l’agneau, et lorsque l’Ange de la mort passera, vous serez protégés.»

Aujourd’hui, mes enfants, votre chair doit être à Dieu, elle doit être marquée d’amour d’un signe qui a sauvé le monde : la Croix.

Mes enfants, voulez-vous que la Croix soit sur votre chair? Voulez-vous que Dieu vous démontre

sa puissance? Le Christ est Celui qui marquera votre chair, le Christ est le Rédempteur.

Rien sur la terre n’a la puissance de Dieu, il n’y a que Dieu.

Le prêtre est le Christ-Prêtre; JE SUIS est avec vous.

Mes enfants, laissez votre chair entre les mains de Dieu; à vous de décider, car vous êtes libres, mes enfants, de choisir.

Prenez ce moment, un tout petit moment où vous devez prononcer votre oui à Jésus, et tous ceux qui décideront viendront vers moi qui suis le Christ-Prêtre, et lorsque la Croix sera sur votre front, une lumière vous envahira, ce qui vous préparera à ce qui vient.

Mes enfants, cela est de Dieu, vous ne me voyez pas, n’est-ce pas? Je suis Dieu.

Vous avez foi en Dieu? Ayez foi en cette lumière, votre chair reconnaîtra la main de Dieu.

Je vous aime, mes enfants.