Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Nashua, New Hampshire,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2008-05-15

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce que nous allons entendre ce soir, ce sont nos cœurs. Si le Seigneur permet que nous entendions ce qu’il veut qu’on entende, (c'est) parce que c’est sa Volonté. Il répond à nos demandes de prières. Vous avez consenti à vous réunir et parce que vous avez consenti à vous réunir, vous allez entendre votre cœur.

Nous sommes tous des instruments d’amour, Nicole et moi, comme vous, vous l’êtes, nous avons tous besoin de nous entraider. Si nous n’arrivons pas à comprendre ce mouvement d’amour, nous allons toujours continuer à nous chercher, nous allons toujours continuer à regarder nos enfants qui fonctionnent dans un monde de souffrance.

Nous voulons ce qu’il y a de meilleur pour nos enfants. Nous avons dans notre cœur : l’amour. On veut que nos enfants vivent avec cet amour. Si nous avons un besoin que nos enfants vivent dans cet amour, c’est parce qu’à l’intérieur de nous, il y a beaucoup de blessures : nous voulons protéger nos enfants, nous voulons les amener là où il n’y a pas de danger.

(Les gens de) la société d’aujourd’hui se préoccupent de l’avenir de leurs enfants. Ils veulent qu’ils aient une bonne éducation afin d’avoir un avenir. Nous qui avons avancé, qui avons les cheveux gris et blancs, nous avons réalisé que nous n’avons pas atteint le bonheur, alors nous voulons, pour nos enfants, qu’ils connaissent ce que nous, nous n’avons pas connu.

Jésus nous a parlé du bonheur et nous avons foi en Jésus. Nous voulons que nos enfants connaissent ce que nous, nous aurions dû connaître en Jésus. Comment ça se fait qu’au bout de 2000 ans, les enfants qui n’ont pas encore connu le bonheur aient confiance encore en quelqu’un qui leur a dit qu’un jour ils connaîtraient le bonheur? Ça fait 2000 ans que Jésus nous dit qu’il y aura le bonheur sur la terre : l’amour dans le cœur des enfants de Dieu.

Ce qu’on a dans notre cœur, c’est l’espérance de l’amour. Nous n’avons pas encore touché à cet amour pur, nous l’espérons : nous l’espérons dans le regard de celui ou celle qu’on a épousé(e), nous l’espérons dans le regard de nos enfants, de nos petits-enfants. C’est comme si on voyait quelque chose qui est accessible pour nous, mais qu’on n’y a pas touché encore.

Lorsque nous sommes un couple, un jeune couple, on est amoureux. On regarde le regard de l’autre et oups, ça palpite à l’intérieur de nous; là, on a l’impression de toucher au bonheur. Mais avec le temps, avec le temps, on s’aperçoit qu’il y a des lacunes. On veut qu’il dure, on veut qu’il soit solide, ce bonheur, alors on fait en sorte d’éloigner ce qui pourrait blesser ces deux cœurs qui ne font qu’un seul cœur. Alors, on cherche à prendre soin du cœur de l’autre : on l’enveloppe, on le cajole, dans le but de toujours conserver cet amour pour soi. L’autre aussi fait la même chose. Alors, on prend soin du cœur de l’autre. Lorsqu’on s’aperçoit que le cœur de l’autre est en peine, on a l’impression d’avoir failli à notre promesse : "Je te promets que je vais te rendre heureux ou heureuse." C’est comme si on avait failli à l’amour. Là, on s’accroche encore plus fort sur le cœur de l’autre. Alors, on cherche à contrôler : on contrôle les émotions.

On ne peut pas contrôler le cœur d’un autre. Puisque Dieu n’a pas contrôlé notre cœur, il ne nous a pas donné ce qui nous était nécessaire pour contrôler le cœur de l’autre. Alors, s’il y a contrôle sur le cœur de l’autre, c’est qu’on a pris ça quelque part : on a essayé de trouver dans le regard de papa et de maman, de mon oncle ou de ma tante, d’un ami, les moyens de garder ce cœur uni au sien. Tout ce qu’on réussit à faire, c’est captiver des paroles, c’est captiver des gestes pour les entrer dans notre quotidien. Combien de fois nous avons entendu parler : il faut dialoguer. Lorsqu’on dialogue, on fait sortir nos souffrances : "Comprends ma souffrance, je vais t’aider à changer et à me comprendre, ainsi, moi j’en ferai de même." Comment peut-on aider si on ne sait pas pourquoi notre cœur est fragile devant l’amour?

Personne ne peut connaître notre cœur comme Dieu connaît notre cœur. Notre cœur appartient au Cœur de Jésus. Notre cœur a été souvent consolé par le Cœur de Maman Marie. C’est à eux qu’appartient notre cœur. C’est Maman Marie qui va prendre le cœur des couples et l’amener à son Fils. Lorsqu’elle amène le cœur de couples, elle amène aussi le cœur des enfants.

Lorsque deux cœurs s’unissent pour ne faire qu’un seul cœur, et que cela s’est multiplié, c'est-à-dire qu’ils ont eu un, deux, trois, quatre enfants, Maman fait attention à tous les cœurs. Elle parle doucement en notre cœur afin qu’on puisse connaître la paix. Comment vivre dans cette paix? Comment être dans la prière? Le couple n’a pas toujours le temps de se mettre en prière, de sortir son chapelet : ils ont du 9 à 5, et entre le 9 à 5, il y a le lever, les repas, il y a les commissions, il y a les travaux. Maman Marie veut que nous fassions de notre vie une prière. Elle veut que nous puissions comprendre que les actions que nous faisons doivent être continuellement à son Fils. Maman Marie sait que nous avons en nous des sentiments de peur, des sentiments de colère, d’envie; malgré tout ça, elle veut qu’on fasse nos actions en son Fils parce que Maman Marie a beaucoup plus confiance en son Fils qu’en nous. Elle sait que les actions que nous, nous allons poser et qui parfois nous font souffrir, si elles sont faites en son Fils, vont être toujours dans des grâces.

Le Fils de Dieu va envelopper nos mouvements de douleur, nos actions de douleur, de sa Vie. C’est lui le Mouvement, ce n’est pas nous; c’est lui le Verbe, nous, nous sommes en lui; alors, si nous nous assurons de toujours être en lui, il y aura toujours des grâces dans notre vie. Dans les moments les plus souffrants de notre vie, il y aura toujours la grâce qui nous soutiendra. C’est comme si nos mouvements étaient liés les uns aux autres. L’époux, l’épouse, sont liés ensemble par Jésus, là, le père, la mère, l’enfant sont liés par Jésus.

Nous, on est mortels, on ne voit pas l’invisible, nous sommes entourés de tout ce qui est invisible. Si nous étions des êtres célestes, on verrait les mouvements entre moi et toi, on verrait des mouvements qui ne cessent de donner. Mon regard qui atteint ton regard et ton regard qui atteint mon regard, c’est un mouvement et ça bouge. Ce n’est pas parce que c’est invisible que ce n’est pas là. La vie, c’est quelque chose qui bouge constamment.

Ce qui est mort ne bouge pas, ce qui est mort brise, ce qui est mort se décompose, ce qui est mort n’a pas d’effet dans son mouvement : donne et reçoit. Il n’y en a pas de mouvement dans la mort. Regardons nos cheveux noirs : nos cheveux noirs, c’est vivant; il y a racine et à la base de la racine, il y a la glande, et à l’intérieur de cette glande-là, il y a du sébum; ça fournit tout ce qui a la texture du cheveu : la souplesse, la douceur, la couleur : ça, c’est un mouvement, c’est toujours en train de travailler.

Lorsqu’on vieillit, la glande, elle, elle arrête de produire son sébum, et plus elle arrête de sortir son sébum, plus le cheveu commence à avoir des effets : il perd de sa souplesse, de sa douceur, il perd de sa couleur, il devient très gros, sec, on a de la difficulté à le manier. C’est que la vie à l’intérieur a besoin de se sentir dans son élément. Lorsqu’elle est dans son élément, elle donne, elle ne peut pas s’empêcher de donner. On ne voit pas ça et pourtant c’est là, ça fait partie de notre vie; on ne se pose pas de question. Et c’est comme ça pour tous les mouvements de notre vie, que ce soit pour notre peau, que ce soit pour les organes vitaux, c’est la même chose; là on s’arrête sur quelque chose qui est visible, mais ce qui est invisible est encore plus important.

Le mouvement de la vie : le Créateur/l’enfant : le Créateur qui donne la vie, le Créateur qui ne cesse de donner à l’enfant ce qu’il a besoin : les grâces. Ça, ça fait partie de notre vie. C’est invisible, mais c’est si important. Arrêtez ce mouvement de vie et on n’a plus à s’occuper de nos cheveux, de notre peau et de nos organes vitaux, parce que cela n’est plus.

Nous avons besoin de la vie en Dieu, nous avons besoin de comprendre ce qui se passe entre nous, nous avons besoin de comprendre : Dieu/l’enfant, mais nous, nous avons besoin de comprendre ce qui se passe entre nous. Dieu nous donne sa Vie; nous, on la reçoit et on lui redonne sa Vie. Eh bien, moi, je reçois la vie et parce que je reçois la vie, je te donne ce qui est en moi, afin de te montrer que tu es vivant avec moi. Ce que je reçois de Dieu, je te le donne et ce que tu reçois de Dieu est important pour moi parce que tu me le donnes.

Nous sommes la vie, nous ne sommes pas une vie, nous sommes la vie. En nous, nous sommes composés de tous les enfants du monde. Tout ce que Dieu a créé, il l’a mis en Adam. Tout ce que Dieu a donné en Adam, et qu’il en ait pris une partie pour créer la femme, eh bien, c’est complet en la femme : il ne manque rien à la femme. Alors, pensez aux enfants qu’ils ont eus : ils ont reçu ce qu’eux avaient reçu, alors ces enfants-là étaient complets. Lorsqu’on met un enfant au monde, on le regarde, il est tout petit et on dit : "Hey, c’est un être humain, il est complet, il est comme nous. Un jour, lui aussi va mettre des enfants au monde."

Un germe de vie a pénétré l’œuf et c'a formé un être complet, et pourtant c’est tellement minuscule un spermatozoïde, on ne peut même pas le voir avec nos yeux! Dieu nous a expliqué que c’est l’homme qui porte la vie. Il la porte par Dieu. Lorsqu’il dépose la vie dans le sein de la maman, la vie entre dans son nid et là, la vie a tout ce qu'il lui faut pour se former afin de regarder un jour ce que nous sommes : la vie de l’homme a pénétré en la vie de la femme et là on regarde qui nous sommes. Un enfant qui vient au monde, c’est nous que nous voyons. Voilà pourquoi nous sommes si attachés à nos enfants.

Dieu veut nous faire réaliser que nous avons cette même vie en chacun de nous, Dieu veut nous faire réaliser que nous avons été, dans un mouvement d’amour dans le sein de notre maman, un mouvement vrai, un mouvement vivant : c’est le mouvement de la vie. Il n’y a pas deux mouvements de vie, il n’y a qu’un mouvement de vie, c’est Dieu : Dieu lui-même se donne.

Lorsqu’on dit : "Jésus est né de la Vierge Marie; par la toute-puissance du Saint-Esprit, Marie reçut vie"; alors, Marie, elle a reçu la Vie, elle a reçu Celui qui s'est fait chair : le Sang de Jésus a pénétré Marie, il s’est déposé dans son sein. Qui est le Verbe? C’est Jésus le Verbe. Qui s’est fait chair? Qui s’est présenté devant Dieu le Père? Qui est devenu visible devant les anges? Pas Adam ni Marie : Jésus fait Homme. L’invisible est devenu visible.

Alors, nous avons la vie en nous; lorsque nous recevons, (nous) la femme, la vie en nous, nous recevons le mouvement de Dieu en nous : ce qu’il a porté. Tout ce qui est en le sein de la femme est vie et ce qui est vie est de Dieu. Pour qu’on voie la vie de Dieu, il faut qu’il y ait chair; alors, l’invisible est devenu visible : c’est Jésus qui se fait présence. Nous sommes de Jésus, nous sommes de la chair de la Chair Parfaite, Immaculée, Éternelle; alors, nous sommes la vie.

Jésus veut qu’on apprenne à nous aimer parce que lorsque nous nous regardons, nous regardons un tout de Dieu. C’est Dieu le Tout-Puissant et nous sommes un tout du Tout-Puissant. Nous devons comprendre que nous devons tout à Dieu et que c’est vers lui que nous devons toujours aller lorsque nous avons besoin de comprendre qui nous sommes. Nous devons aussi aller vers Jésus pour comprendre qui sont nos enfants. Nous devons comprendre que si nous formons un couple, nous le devons à Jésus. Nous devons comprendre que tout ce qui a été contre nous doit être à Jésus : nous lui devons tout.

Jésus est venu réparer tous nos mouvements qui ont été contaminés par le péché. C’est de cela qu’il a parlé hier soir. Il nous a dit que tout mouvement de vie est en nous et que cela vient de lui, et que c’est nous qui avons consenti à donner à ce qui est impur ce qu’il nous avait donné.

Lorsque nous sommes un couple uni, il y a un mouvement entre l’homme et la femme. Continuellement, il y a un mouvement de vie : je te donne, tu me donnes; je reçois, je te redonne. Cela appartient à Dieu, mais on est libre d’en faire aussi ce que l’on veut. Dieu ne nous oblige pas à toujours lui donner tout, bien qu’il le veuille. On a reçu la vie et on a reçu la liberté, parce que la vie égale liberté, mais nous n’avons pas utilisé notre liberté avec amour.

Lorsqu’un couple commence à vouloir contrôler le cœur de l’autre, il donne sa liberté, il donne sa liberté à celui qui veut contrôler. Satan, c’est un esprit qu’on ne voit pas, c’est un esprit de ténèbres, c’est un esprit contrôleur, dominateur, coléreux, égoïste, menteur : il est mort. Ce qui est mort n’a pas de vie, n’a pas de bonne odeur, n’est pas agréable : il fait mal. C’est quelque chose qui est le néant, il n’a pas la vie.

Alors, il nous a dit hier qu’il prenait des mouvements que nous, nous consentons à lui donner pour mettre du venin. Alors, le couple qui ne fait qu’un par le mouvement : je te donne, je te donne, tu me donnes, je reçois et je te redonne, lorsqu’on arrive à ne plus avoir confiance au couple, c’est qu’on a donné à ce qui est inerte un mouvement de vie. À l’instant où le couple commence à douter et qu’il entre dans ce doute, ce doute, c’est Satan qui l’a déposé. Si, à l’instant, le couple disait : "On ne veut pas de cela, on refuse d’entrer dans ça", le poison n’entrerait pas dans le couple, le doute ne serait pas entre l’homme et la femme, parce que la vie, la vie en prendrait soin. Elle est à nous la vie parce qu’elle nous a été donnée. Nous devons empêcher que cela arrive. La vie doit tout de suite réagir : "On n’a pas besoin de ça entre nous. On est ensemble devant Dieu et on s’aime. On doit refuser ce qui se passe entre nous." Voilà le dialogue d’un couple. Dieu prend tout.

On ne veut pas entrer dans ce mouvement qui va venir empoisonner notre couple et nos enfants. Nous avons reçu un cœur et ce cœur parle. Arrêtons d’étouffer notre cœur. Ce n’est pas quelqu’un, étranger à nous, qui peut nous aider. Souvent, on est un couple et on veut régler nos problèmes en allant voir d’autres personnes. Tout ce qu’ils peuvent faire, c’est de nous montrer que nous sommes dans la souffrance. Oui, c’est vrai que nous sommes dans la souffrance, ils ne peuvent qu’analyser ce qui est visible. Ils ne peuvent pas analyser l’invisible, ils ne sont pas des êtres célestes, ils ne sont pas Dieu. Dieu a le pouvoir de connaître les cœurs parce qu’il voit, Dieu, l’invisible. Il sait le moment où il y a eu la tentation, le diviseur.

L’amour, c’est un mouvement qui est simple. Ce n’est pas compliqué l’amour : c’est tout donner à Dieu, c’est tout accepter de Dieu. Lorsqu’on met un enfant au monde et qu’on regarde qui il est, on se regarde : notre cœur parle, on est dans la joie. On voudrait tellement embrasser fort l’enfant qu’on se dit : "Ouf! Il faut que je fasse attention pour ne pas l’écraser." Ce mouvement est invisible et pourtant il est vivant, on peut le ressentir.

Qu’est-ce qui fait qu’on n’est pas capable de réaliser qu’il y a un poison qui vient s’infiltrer entre ce mouvement d’amour : tout ce qu’il y a dans nos pensées, tout ce qu’on a entendu et qui a pénétré en nous, toutes les paroles que j’ai dites et qui se sont retournées contre moi, toutes les actions que j’ai posées et que j’ai vues et que j’ai acceptées, tous ces sentiments-là qui ont été dans ma vie et que j’ai conservés. Et cela, ça ne date pas de notre naissance, Jésus nous l’a dit : ça date depuis le premier qui a reçu la chair de la Chair de Jésus et qui n’a pas aimé inconditionnellement son Créateur.

Mais Jésus, lui, il veut qu’on comprenne que nous devons arrêter de nous morfondre, de nous apitoyer sur nous-mêmes. Lorsqu’on s’apitoie sur nous-mêmes, on accuse les autres. C’est ce que Caïn a fait. Caïn, dans sa douleur, a accusé son frère. Il aurait pu dire : "Je ne veux pas entrer dans ça, dans ce mouvement de jalousie. Tu es le Créateur, alors, je te donne ça, ce sentiment-là." Il ne l’a pas fait. Ça nous a amenés là où nous sommes aujourd’hui.

Mais dans une grande simplicité, Jésus vient parler dans nos cœurs afin qu’on puisse comprendre ce qui se passe dans notre vie. Il veut que nous puissions donner toutes nos souffrances à Jésus. C’est vrai que c’est simple de dire : "Jésus, je viens de mentir; je ne veux plus mentir, arrache ça de moi. Tu connais, toi, la cause de mon mensonge, tu connais mes choix. J’ai choisi de mentir tantôt, puis là, j’en vis les conséquences." C’est si facile et, en même temps, on se dit : "Bien, voyons donc, ça vas-tu changer quelque chose dans ma vie, ça?" Oui, ça va changer quelque chose : ça va commencer à nous libérer, à nous guérir.

Vous vous souvenez, tantôt, le cheveu et le sébum. S’il y a eu une perte dans ce mouvement de vie, c’est parce qu’il y a eu du poison : l’inquiétude, les mensonges, les abus, le manque d’amour. Le refus à Dieu a fait que nous avons tellement activé cette glande tout le temps, tout le temps et tout le temps, (qu’) elle est devenue faible. Qui est le Créateur du cheveu? Qui a dit : «Oh! Il ne tombera pas un seul cheveu de sa tête sans que je ne le veuille?» Alors, c’est à Dieu. Si on donne à Dieu nos soucis, ceux qui ont contribué à faire blanchir nos cheveux, à les faire tomber jusqu’à devenir chauve, alors, il va reprendre toutes nos impuretés. Il a le pouvoir de nous faire repousser les cheveux et de leur redonner leur vigueur. Il n’y a que Dieu qui puisse faire ça.

Quand nous serons aussi convaincus que ça, alors nous allons guérir et (être) libérés. On va arrêter de se faire du mal. Les couples vont commencer à être des mouvements d’amour, durables, fermes, afin que les enfants voient ce qu’est vraiment le mariage.

Jésus nous l’a dit dans la Bible, il n’est pas menteur, Jésus : «Ce que Dieu a uni, aucun homme ne peut le désunir.» Et s’il a dit ça, c’est parce que c’est possible, hein, de vivre en couple heureux. On n’a plus besoin d’attendre à 60, 70 ans, 80, pour dire : "Ouais! Je t’ai enduré, ça valait la peine." À chaque jour, ce seront des jours de joie et de bonheur.

Dire que cela dépend maintenant de nous. Est-ce qu’on va se donner vraiment la peine de dire : "Hey, Jésus, je vais te donner ce qui fait mal." Qu’est-ce que nous avons à perdre: l’amour, la vie? On n’a plus d’amour et on sait qu’on va tous se retrouver au même endroit devant notre jugement. Oui, nous, on dit que c’est la seule justice : "(riche) ou pauvre, on va tous se retrouver au même endroit devant notre vie." Alors, donnons à Dieu ce qu’il veut : notre vie.

Vivons-la notre Bible. La Parole de Dieu, vivons-la, entrons dedans : "C’est vrai, Jésus? Alors, je vais essayer ta recette". Ça fait plus, plus de 7000 ans qu’on attend ça! N’attendons pas, nous avons assez d’exemples pour savoir qu’on n’a pas pris le bon chemin et les bons choix. C’est une recette d’amour qu’il est en train de nous montrer, Jésus.

Hier, il nous a parlé de peur. Avant-hier, il nous a parlé du mouvement : le courant qui sépare entre le Créateur et l’enfant. Avant et avant-hier, il nous a parlé du manteau de la douleur d’amour. Parce que lorsqu’on s’aperçoit que nous sommes jaloux et qu’à cause de ça on souffre et qu’on dit à Jésus : "Ouais, je te donne ça, Jésus, je suis prêt à te donner cause, choix et conséquences," ce n’est pas facile parce que ça fait mal. On va encore regarder le voisin qui a cherché à séduire notre épouse : cette jalousie-là va encore gruger, gruger et gruger notre vie. Pouvez-vous vous imaginer combien de fois par jour il va falloir lui donner? "Je ne rentre pas dans cette jalousie, je te donne cause, choix et conséquences, je ne veux pas vivre ça." Il va falloir le faire pour suivre la recette de Dieu.

Si on ne le fait pas, qu’est-ce qui va arriver? Il va arriver la même chose qui est arrivée à nos parents, à nos arrière-grands-parents, à nos arrières, arrières qui ont vécu dans cette jalousie. Ah! C’est vrai, on pourrait dire : "Mais moi, je vis en Alaska, je n’ai même pas de voisin." Eh bien, tu as une chair et ta chair sait ce qu’elle souffre. L’invisible est toujours là, la vie est toujours en mouvement. Partout où on se trouve, dans n’importe quelle situation, si nous sommes vivants, il y a un mouvement invisible qui nous lie à tout le monde, et ça, ça ne changera pas.

Nous avons tous un besoin d’amour et ce besoin d’amour doit être dans son mouvement de guérison et de libération. Tant que nous entendrons parler de violence, de guerre, de révolte, de drogue, d’homosexualité, de viol, alors nous saurons qu’il faut donner des souffrances dans notre vie. Si je m’aperçois que j’ai peur, bien, je vais la donner : "Je ne veux plus de cette peur." Eh bien, ma peur que je ne veux plus, que je donne à Jésus, elle va aller aider la jalousie de mon frère, de ma sœur : c’est mon mouvement de vie qui va se lier à son mouvement de vie. Et qui va en profiter? Nous et nos enfants et nos petits-enfants.

À chaque fois que nous allons faire ça, eh bien, qu’on regarde notre enfant et qu’on dise : "Je fais ça pour toi parce que lorsque je fais ça pour toi, je fais ça pour maman et papa aussi. On va vivre une vie d’amour. Aujourd’hui, maman est grande et papa est grand, mais toi tu es si petit, il faut que je prenne soin de toi." Nous qui sommes grands-parents, nous devons dire exactement la même chose.

On est ensemble ou on ne l’est pas. On veut vivre une vie ou on veut vivre la vie. C’est ce que Dieu voulait qu’on entende ce soir. Chacun de nous on avance lentement. Alors, avançons sur une terre et non pas sur du sable mouvant.

Si le Saint-Esprit veut nous faire entendre notre cœur blessé et que nous en saisissons les grandes lignes, alléluia! Les petites lignes, il s’arrangera avec, puisqu’il nous montre à donner tout. Il sait que nous n’avons pas de mémoire, alors qu’il prenne cela. Cette mémoire-là, on la donne à Dieu! La mémoire, c’est un mouvement de vie. Si elle n’est pas capable de retenir tout, eh bien, que Jésus répare! Mais dans ce mouvement de réparation, il y a le Créateur/l’enfant, et ça bouge, et là tout s’accomplit.