Décembre 2013

Neuvaine de Noël (envoyée par Monique à la Fille du Oui à Jésus)
Ce que la Fille du Oui à Jésus a reçu est pour tous mes enfants
 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Première journée de la neuvaine : La Vierge Marie prend toutes nos demandes et les dépose au pied de la crèche. Amen.

Ne demeurons pas indifférents aux demandes de Dieu. Donnons ce qu'il attend de chacun de nous. Il veut qu'on lui donne notre vie comme lui, il a donné sa vie. Il est venu se déposer dans une crèche, là où on pouvait aller le voir, l'adorer, l'aimer, lui donner ce qu'il attendait de chacun de nous : notre vie, par son père, sa mère, afin que nous soyons dignes de l'approcher. Notre impureté a fait de nous des enfants incapables d'aimer inconditionnellement Celui qui nous aime inconditionnellement.

Faisons ce qu'il attend de chacun de nous. Faisons des actes d'amour remplis de reconnaissance pour tout ce qu'il fait à chaque instant de notre vie. Le jour de Noël qui approche est un jour d'espérance. Celui qu'on attendait est venu : la Promesse. Soyons des témoins de notre foi. Oui, nous croyons que le Sauveur du monde est parmi nous. Amen.

Jour 2 : Marie prend nos cœurs et les dépose parmi la paille qui a servi pour le berceau de Jésus, afin que nos cœurs réchauffent l'Enfant-Dieu. Merci.

Oui, Marie est Celle qui ouvre nos cœurs, est Celle qui a réparé des cœurs blessés, afin qu'on puisse préparer notre cœur à aimer ceux que nous devions aimer. Il est bon de regarder ceux qui sont autour de nous en ayant dans notre cœur l'amour de Marie pour son Fils. C'est un amour parfait. Oui, nous ne sommes pas parfaits comme Marie, mais elle, elle a réparé des cœurs afin qu'ils soient à la hauteur de ce que Jésus attend de chacun de nous.

Aimons ceux qui ne nous aiment pas, aimons particulièrement ceux qui nuisent à notre vie. Aimons-les, car leurs cœurs se sont endurcis à cause de leurs blessures. Celle qui nous aime, Marie, a mis un feu d'amour en nous : celui d'aimer son Fils, celui d'aimer notre Dieu. Elle a tellement attendu son Fils! Elle qui ne savait pas qu'elle était pour le porter, elle attendait la venue du Sauveur. Soyons à l'exemple de Marie.

Chaque instant, nous devons vivre le moment que tous les créés doivent attendre : le retour de Jésus en Gloire. Chaque jour nous amène plus près et plus près de ce jour, car il est très près. Oui, Dieu seul sait le moment où son Fils apparaîtra, et que tous le verront. Qu'en sera-t-il de ce jour? Personne ne sait, c'est pourquoi il faut se préparer comme s'il était pour l'instant qui suit cet instant.

C'est ainsi que Dieu parlait à ses apôtres. Il parlait du Royaume de son Père, il parlait de la venue d'une Nouvelle Jérusalem comme si c'était pour bientôt, notre bientôt, mais c'était le bientôt de Dieu qui est toujours présent, plus près encore que le nôtre, car nous, nous voyons ça avec nos cœurs : nos cœurs vides d'un amour inconditionnel, alors que le Cœur de Dieu, il est rempli d'espérance, notre espérance. Il a pris sur lui tous nos péchés, ne l'oublions pas. Il a aussi fait en sorte de mettre dans notre vie une espérance d'amour, et c'est de cette espérance que nous devons vivre. Le temps de Dieu est accompli.
Merci, mon Dieu, merci. Merci, Marie.

Jour 3 : La Vierge Marie ouvre ses bras afin que nous déposions nos égards envers elle qui a accueilli tous les enfants du monde.

À chaque instant, la Vierge Marie ouvre ses bras pour nous accueillir; à chaque instant, son Cœur est ouvert. Elle dépose dans son Cœur nos cœurs : nos cœurs qui doivent être remplis d'amour pour tous nos frères et nos sœurs, ses enfants. Elle nous accueille comme Dieu nous a accueillis. Lorsqu'il est venu en ce monde, c'est lui qui nous a accueillis dans son berceau, c'est lui qui a accepté qui nous étions : tels que nous étions. Il nous a fait regarder sa Mère avec ses yeux, afin que nous soyons reconnaissants envers elle, toujours et toujours. Chaque instant, nous devons en prendre conscience. Elle a été choisie pour être la Mère du Fils de Dieu. Aucune femme sur la terre, aucune ne connaîtra la place de Celle qui a été choisie pour porter Dieu en son sein.

Voilà que nous devons être sans égards envers nous-mêmes, car à cause de notre impureté, nous devons toujours penser que nous avons eu la chance, oh oui, non pas par le hasard, mais l'heureux événement de dire : 'Marie est la seule qui s'est conservée pure pour porter Dieu en son sein'. Voilà que nous devons toujours croire en elle, en Celle qui a reçu toutes les grâces et qui veut nous les donner. Il n'en tient qu'à nous d'aller vers elle.
Merci, Marie. Merci pour tant, tant d'obéissance envers Dieu.

Jour 4 : Des grâces nous sont données. Elles font de nous des enfants qui accompagnent les bergers qui s'approchent de la Lumière du monde; ainsi, la Mère du Divin Enfant veille à ce que chaque enfant de la terre puisse s'approcher du berceau de Jésus : l'Emmanuel. Merci, Marie. Amen.

La Lumière du monde est venue parmi nous. La Lumière du monde a fait de nous des enfants de la Lumière. Combien de fois nous avons entendu les enfants de la Lumière. Cela était toujours rattaché aux messages que nous avions reçus du Ciel. À la Salette, Marie a donné ce message à deux enfants : deux enfants pauvres qui gardaient des moutons, tout comme les bergers tout près de l'étable où Jésus venait de naître. Ils ont entendu, oui, ils ont entendu la voix qui venait du Ciel : «Un enfant vous est né». Et des chants se sont fait entendre.

Heureux temps pour Mélanie et Maximin. Heureux temps pour les bergers, heureux temps pour nous aussi, car nous sommes des enfants de la Lumière. Parce que c'est Dieu qui a voulu que nous soyons enfants de la Lumière en nous donnant Marie comme Mère, pour nous préparer à vivre ce que nous devons vivre : la pureté, la pureté de l'esprit, du regard, de l'écoute, de la parole, de l'action et du sentiment, que nous devons vivre. Heureux événement que celui de la naissance de Dieu parmi nous.

Merci, Marie, merci, Joseph, d'être obéissants à la demande de Dieu. Amen.

Jour 5 de la neuvaine : Ô Mère, vous avez regardé nos cœurs à travers le Cœur de votre Fils. Nous mettons entre vos mains nos peines intérieures, causes de tant d'émois dans notre vie. Par la lumière que Jésus, votre enfant, a mise en la vie des saints, nous désirons marcher avec eux et les bergers qui montent vers ce lieu tant désiré par vous, notre Mère honorable, pour adorer l'Enfant-Dieu, le Saint des saints. Amen.

Nous vivons des temps de souffrances, mais nous vivons des temps de grâces. Il y a tant de grâces autour de nous! Il faut ouvrir nos yeux, il faut les pénétrer, il faut les accepter. Cessons de regarder ce qui est laid, cessons de regarder l'ennui, la consommation, l'orgueil, la vanité de nos frères et de nos sœurs, car tout ce que nous voyons, c'est ce que nous sommes. Nous conservons nos douleurs à regarder les autres et à parler de ce que les autres sont. Si nous ne donnons pas, à l'instant où nous entendons ce qui appartient à Dieu, nous le conservons en nous et cela fait de nous, encore et encore, des enfants qui vivent les sept péchés capitaux. Ne nous revêtons pas de la douleur du péché, mais revêtons-nous du triomphe de l'Enfant-Dieu sur le temps.

Lorsque l'Enfant-Dieu est venu dans la crèche, un temps nouveau venait de naître : un temps de délivrance, de purification, et nous le vivons. À chaque année, nous vivons l'événement de la libération : la venue de Jésus dans une crèche. Soyons heureux, exaltons de joie, dansons devant Dieu, pour Dieu, avec Dieu. Croyez-vous que Dieu le Père est triste? Il nous a envoyé l'Élu! Il est né dans une crèche par le oui de Marie qui le portait en son sein, qui obéissait, et qui, accompagnée de Joseph, se rendit là où elle devait mettre au monde l'Enfant-Dieu : le Libérateur, le Sauveur, le Guérisseur, le Consolateur. Soyons des enfants de la Promesse. Amen.

Jour 6 : La grâce a fait de nous des enfants voulant obtenir, par le Cœur Immaculé de Marie, l'obéissance devant Sa Majesté : Celui qui nous fait naître à chaque Eucharistie devant son Père. Le jour où les Rois Mages sont partis à la recherche de Celui qui était pour être le Roi, notre cœur a pris un chemin : celui de l'éternité. Que Marie nous protège, qu'elle nous enveloppe de son regard comme elle a enveloppé l'Enfant-Dieu dans la crèche. Amen.

Merci, Maman Marie.

Jésus est la Promesse. Nous lui appartenons. Nous n'appartenons plus à ce monde. Jésus, il l'a dit lui-même : «Je ne suis pas de ce monde.» C'est à nous d'accepter de ne plus être de ce monde. Tout dépend de nous. Nous devons vivre notre liberté, et cette liberté, c'est le choix : est-ce que je choisis être de ce monde ou de ne plus être de ce monde? Chaque douleur que nous vivons, est-ce qu'elle nous appartient ou elle appartient à Dieu? Si elle nous appartient, c'est que nous sommes de ce monde. Mais si elle appartient à Dieu, à Celui qui est venu nous sauver d'une mort éternelle, c'est que nous acceptons un monde nouveau.

Ouvrons nos yeux. Laissons tomber de nos yeux nos coquilles et regardons la Lumière du monde : Jésus, Jésus dans une crèche, Jésus qui grandit avec ses parents à Nazareth, Jésus qui marche avec ses apôtres, Jésus sur une croix qui meurt et qui triomphe de la mort éternelle. Vivons cela avec amour. Vivons notre espérance, notre foi. Soyons amour inconditionnel. Oui, il est difficile d'être un enfant aimant inconditionnellement, mais avec les grâces de Marie, nous y arriverons. Croire en tout cela, c'est déjà percevoir ce qui nous a été annoncé par Dieu lui-même. Amen.

Jour 7 : Ô Mère d'amour qui avez accueilli l'Enfant-Dieu en votre sein, vous marchez vers ce lieu d'amour où bientôt vous accueillerez dans vos bras le Saint Enfant-Dieu. Accordez-nous, ô Mère d'amour, l'infinie grâce de la pauvreté pour que notre esprit soit pur, exempt de toute hypocrisie; pour que notre regard soit clair, exempt de toute tricherie; pour que notre écoute soit ouverte à tout ce qui est de l'œuvre de votre Fils; pour que nos paroles soient franches devant notre propre jugement; pour que nos gestes soient vrais en tout ce que nous faisons afin d'éloigner Satan de notre vie; pour que notre cœur ressente l'amour, ce sentiment si noble à notre vie. Ô Mère, donnez-nous la grâce de l'amour, nous serons les enfants de la crèche pour l'éternité. Amen.

Jour 8 : C'est le 23. Le Ciel nous donne, pour chaque cœur, la grâce de comprendre que ce temps de l'Avent est un temps béni du Ciel. Le Ciel nous accorde ses grâces afin que nous puissions ouvrir notre cœur à l'abondance. Tout cœur qui s'ouvre à l'abondance accueille les pauvres, aide les indigents à se respecter et à demeurer tels ils sont : des enfants de Dieu. Reconnaissons être des enfants, tous créés à l'image de Dieu.

Jésus dans la crèche, nous le regardons, nous l'aimons. C'est chaque enfant que nous voyons, c'est chaque enfant que Dieu a créé qui se trouve dans le Cœur même de l'Enfant-Dieu. Nous devons aimer sans condition notre prochain, sans regarder ce qu'il porte, sans envier ce qu'il a, sans négliger de s'approcher de lui. Toujours aimer son prochain comme nous on doit s'aimer, et c'est en demandant à Maman Marie et à Saint Joseph de nous guider sur le chemin que nous devons poursuivre et qui va nous amener au Royaume de Dieu. Amen.

Merci, Jésus. Merci, Marie. Merci, Joseph. Amen.

On devient riche lorsqu'on aime notre prochain tel il est. C'est une richesse : c'est laisser Dieu remplir notre étable des plus beaux joyaux. C'est faire de notre vie une vie bien remplie, sans penser à hier ni à demain, mais à être satisfait de ce qu'on a fait au présent, aujourd'hui même. C'est là que nous pouvons présenter à Dieu nos richesses et lui, ce qu'il nous donne, ce sont les grâces pour que demain soit encore une journée remplie d'amour de notre prochain, afin que notre vie soit riche, abondante.

Dieu a dit : «Regardez le lys dans le champ, Salomon n'était pas habillé comme ce lys.» Eh bien, Dieu fait la même chose avec chacun de nous. Il ne veut pas nous habiller de fourrures et de bijoux, il veut nous habiller de sa beauté, plus belle encore que le lys. C'est avec ça qu'on doit vivre : les richesses de Dieu qui remplissent notre cœur, qui nous font vivre dans un esprit d'amour, qui nous font regarder ce que nous avons à faire sans nous décourager, qui nous font entendre sa Volonté. Nos oreilles s'ouvrent aux demandes de Dieu et nos paroles deviennent des paroles qui réchauffent les cœurs de ceux qu'on porte en nous. Tout ce que nous faisons devient pour eux une nourriture, et chaque instant les cœurs s'ouvrent à l'amour. 

Oui, la foi : croire que Dieu transforme le monde. Nous l'avons reçu dimanche. Hier, nous avons mangé son Corps, bu son Sang : tout notre être a été transformé. Mais c'est avec ça qu'on travaille à chaque instant, c'est avec notre Dieu : on n'est plus nous, on est le Christ, on est rempli! La fatigue semble s'estomper, on dirait qu'elle ne s'accroche pas à nous. Après avoir fait une journée pratiquement de douze heures sans arrêt, on ressent, on ressent cette paix et cette joie, cette abondance qui nous a nourris toute la journée.

Merci, Seigneur, pour tant d'amour, merci pour ta présence. Merci, Maman Marie, d'être auprès de nous.

Les anges, ah! que les anges sont présents! Les saints, oui, les saints nous soutiennent parce qu'on aime. Aujourd'hui, on a travaillé, ce n’était pas pour nous, c'est vrai, c'était pour notre prochain. On savait qu'à chaque fois qu'on faisait quelque chose, ça nourrissait notre prochain. On a pensé à ceux qui n'avaient rien, mais on avait confiance. Ce que je fais te nourrit, oui, te nourrit d'amour parce que l'amour, ça ne peut pas demeurer stagnant; l'amour, ça va partout, ça touche à tout, ça enveloppe tout; l'amour, ça parle, ça agit;  l'amour, ça se ressent. Oui, on a habillé : on a habillé des enfants de Dieu qui avaient froid, qui manquaient d'espérance. Dieu fait tout. On a confiance en Dieu, qu'en lui.

Quelle belle journée qui nous amène à la veillée de Noël!  Aujourd'hui, j'ai pensé à Maman, à Maman Marie. Oh! Maman Marie! J'ai dit : "Tu portes l'Enfant dans ton sein. Tu es la Pure Immaculée, donc tu vas accoucher sans douleur. Mais tu es une Maman parfaite et tu as accepté la douleur. C'est notre douleur que tu as accepté de connaître. Tu aurais pu mettre l'enfant au monde chez toi, entourée de toutes les personnes qui auraient pris soin de toi, mais non, tu es partie avec Joseph, par obéissance. Tu ne t’es pas souciée de toi. Aie! Tu étais enceinte, Maman." J'ai dit : "Tu étais lourde! Dans les derniers jours de ton accouchement, tu sentais ça, puis tu as tout accepté." Je sentais que son voyage : elle est à la veille d'arriver à Bethléem là, elle est à la veille! Elle est partie, elle est en voyage, elle ne couche pas dans son lit, elle couche dehors avec les voyageurs et Saint Joseph prend soin d'elle. Comme il devait être inquiet! Parce que Joseph, il a été choisi pour être le protecteur, alors il avait la grâce de la protection, il devait donc faire ce qu'il avait à faire. Puis, rien n'était pour lui être épargné, rien. Il devait tout accepter. Et c'est ce que, aujourd'hui, j'ai dit : "On va tout faire avec toi, Maman Marie."

Merci, Marie."

♪♪♪ Merci, Marie, d'avoir dit oui.
La joie de Dieu est avec nous.
Merci, Marie, d'avoir dit oui...

Jour 9 : La grâce nous a été accordée. Beaucoup de grâces nous seront accordées et ceux qui vivront l'année qui vient avec le cœur rempli des grâces que nous venons de recevoir vivront une paix durable.

Oui, il y aura encore beaucoup de misère. On pleurera, on se lamentera, on se volera, on se jalousera, on se frappera, on cherchera à détruire, on n'aidera pas. Oui, tout cela sera dans ce monde. Mais les enfants de Dieu qui attendent l'heureux temps se garderont dans l'espérance, ils prieront, ils nourriront leur prochain en faisant des actes d'amour. Il y aura beaucoup de joie dans les cœurs de ceux qui ont pris tous les enfants de Dieu en leur cœur et les présentent quotidiennement à la Mère de Dieu. Ceux-là savent que le Ciel est avec eux. Ils avanceront avec beaucoup de courage, ils ne faibliront pas devant l'adversité, car ils savent que Jésus a triomphé.

Que le jour de Noël soit un jour de triomphe. Dieu est avec eux. Dieu est avec tous les enfants créés. Amen.