Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Newmarket, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-10-18 - Partie 2

 

Maman Marie : À chaque pas que Dieu met devant vous, c’est un pas qui vous fait découvrir sa Volonté.

Enfants de la Volonté de mon Fils, sachez reconnaître la grâce du Ciel qui se laisse voir à vous-mêmes. Regardez ce lieu, mes enfants. C’est une petite fille qui a accepté la présence même du Ciel dans sa vie. Êtes-vous prêts, mes enfants, à faire de même pour votre intérieur? Êtes-vous prêts à donner votre vie pour mon Fils adorable? Il est votre Dieu. Tout en vous est la Volonté de Dieu lorsque vous vous abandonnez à mon Fils.

Petits enfants d’amour, les temps vous sont présentés; ces temps vont vous demander beaucoup d’abandon. Voilà pourquoi vous entendez ces paroles qui sortent de votre intérieur.

Lorsque vous vous laissez abandonner en la Divine Volonté, il y a des guérisons, mes enfants. Le Ciel veut vous libérer de vos chaînes. Il faut que vous acceptiez de regarder votre vie qui a fait de vous des enfants ne vivant que pour ce monde. Je vous ai préparés à prier avec votre cœur et je vais continuer, mes enfants, afin que vous portiez en vous le signe de l’amour.

Le signe de l’amour, c’est la croix, c’est la liberté. Lorsque vous acceptez d’être des enfants libres, vous acceptez d’être à mon Fils. Être à mon Fils, c’est lui faire confiance, c’est faire de vous des petits enfants qui se laissent envelopper de la lumière de Dieu : la lumière de Dieu vous montre ce qu’il y a dans votre vie.

Il est vrai, mes enfants, que lorsque vous êtes ensemble, vous priez la Mère de Dieu de vous accorder des grâces pour vous-mêmes et pour ceux que vous aimez.

La Mère de Dieu va vous demander encore plus : je vais vous apprendre à renoncer à tout ce que ce monde a mis dans votre vie, car lorsque vous serez devant les très grandes tribulations, il va falloir que vous soyez protégés, protégés de ce que le monde a voulu que vous connaissiez.

Ce monde vous a fait connaître tant de futilités. C’est en renonçant à tout cela que vous allez être protégés des tentations de Satan. Comment reconnaître que vous êtes entourés de futilités? C’est en reconnaissant que vous perdez votre paix lorsqu’on vient vous dire que vous n’avez plus droit à tel ou tel objet; c’est aussi en reconnaissant que vous perdez votre paix lorsqu’on vous dit que vous n’avez plus le droit de faire telle ou telle action; c’est aussi en reconnaissant que vous perdez votre paix lorsqu’on vous dit que vous n’avez plus le droit de dire telle ou telle parole.

Tout ce qui est de Dieu vous maintient dans la paix, tout ce qui est de Dieu vous maintient dans la joie.

Lorsqu’on vous prive de tel ou tel objet et que vous gardez votre paix et que cela vous remplit de joie, vous reconnaissez que la grâce de Dieu est toujours avec vous, vous reconnaissez que tout ce qui est extérieur à vous-mêmes n’a plus son importance, que la joie de vivre pour mon Fils est plus importante que tout ce qui est autour de vous.

Lorsqu’on vous prive de tel ou tel mouvement et que cela ne vous enlève pas la paix et la joie, vous vous savez comblés du Ciel, vous savez que mon Fils est en votre vie et que c’est lui qui fait les mouvements, vous ne vous laissez plus atteindre par l’esprit de ce monde. Le monde n’est plus capable d’atteindre votre vie, elle est à Dieu, et vous êtes dans la joie que votre vie soit à Dieu.

Mes enfants, il faut reconnaître que ce temps est un temps de renoncement à ce monde; si les enfants de ce monde souffrent, c’est parce qu’ils sont trop attachés à ce que ce monde a voulu pour eux.

Il est important, petits enfants, d’être attentif à l’enseignement que mon Fils vous fait entendre. Vous êtes instruits de votre intérieur. En ce moment même, mes enfants, je mets en vous des grâces qui vont atteindre ce que vous, vous ne pouvez pas atteindre. Laissez-vous envelopper par la puissance de Dieu.Vous êtes des tout petits enfants, vous qui entendez la Volonté de Dieu.

Votre petit cœur s’est rassemblé avec tous les autres petits cœurs pour ne former qu’un seul cœur : le Cœur de l’Amour. Le cœur, mes enfants, est la matière, est la matière importante de votre chair; par votre cœur vous pouvez ressentir l’amour : l’âme reçoit les grâces d’amour et l’âme nourrit votre cœur, et tout votre être connaît l’amour parce que votre cœur n’est plus, il est celui de Jésus, mon Fils.

C’est moi, votre Maman, qui vous ai rassemblés. J’ai mis en vous le besoin de savoir, j’ai mis en vous le besoin de vous donner de l’amour; sans que vous puissiez en ressentir les mouvements, tout s’accomplissait.

Vous vivez en mon Fils, vous êtes dans le mouvement de la Vie éternelle. Petits enfants, voulez-vous que je vous raconte une histoire? Le voulez-vous bien, mes enfants, je n’entends pas.

 

Tous : Yes.

 

Maman Marie : Alors, petits enfants, installez-vous bien confortablement, Maman est là.

"Un jour, trois petits enfants sont partis à la recherche d’un trésor. Ils se demandaient où on avait pu cacher ce trésor, car des grandes personnes leur avaient dit qu’un jour on avait caché un trésor.

Eux avaient entendu ces paroles et ils ont eu comme idée d’aller à la recherche de ce trésor; ils étaient très petits pour partir à l’aventure, mais lorsqu’ils se regardaient les uns les autres, ils avaient une force. Lorsqu’ils perdaient leur force, c’est lorsqu’ils regardaient devant eux ce qui n’était pas connu d’eux; alors, leur imagination leur faisait voir des mouvements, c’est là qu’ils commençaient à avoir peur.

Alors, la peur leur faisait entendre des sons et ces sons leur faisaient battre leur cœur d'effrois et, à ce moment-là, ils s’arrêtaient et ils étaient tous collés près des uns des autres afin de rechercher du réconfort. Et lorsqu’ils sentaient qu’ils étaient tout près des uns des autres, là, ils pouvaient entendre un battement de cœur; ce battement de cœur les rassurait : "Ah! ce n’est seulement que notre cœur qui bat trop fort", se disaient-ils; alors, ils pouvaient entendre un petit rire venant d’eux-mêmes. Alors, ils prenaient la route, et ils continuaient leur chemin.

En cours de route, ils ont rencontré une grande personne. Cette personne leur parla de quelqu’un qui connaissait où était le trésor, parce qu’ils avaient confié leur aventure à cette personne. Ils avaient le coeur rempli de joie comme des tout petits enfants qui font confiance à ceux qui sont grands.

Alors, ils ont suivi cette personne qui les a conduits à la personne qui savait; là, ils ont avancé vers cette personne qui était assise sur une roche; arrivés tout près, ils ont regardé ses yeux : ses yeux avaient la couleur de l’océan, ses paroles avaient la douceur du vent, ses mouvements avaient la force d’un rocher.

Ils avaient trouvé, ils avaient trouvé ce qu’ils cherchaient : ils avaient trouvé la beauté qui laisse découvrir tout ce qui est caché, ils avaient trouvé le son qui les amène partout là où est l’aventure, l’aventure qui les amène dans tout ce qui est beau.

Ils savaient qu’ils pouvaient compter sur cette personne sans jamais avoir peur; il émanait de cette personne tant de force, tant d’amour qu’ils n’ont plus voulu se séparer de cette personne, car elle leur faisait voir toute la beauté de la couleur, elle leur faisait entendre les sons les plus beaux qu’on ne peut entendre et qu’on ne peut imaginer; ils avaient l’impression de toucher au ciel et, en même temps, d’être partout sur la terre.

Tout ce qu’il y avait de plus beau était devant eux, car ils avaient trouvé le trésor de la vie.

Eux, si petits, avaient compris, avaient compris que Dieu avait pour eux le plus grand des trésors : la vie qui se laisse découvrir à chaque fraction de seconde.

Ils étaient comblés à chaque fraction de seconde, alors ils étaient heureux, remplis de paix et de joie; ils se savaient maintenant être dans ce trésor, car cette Personne était la Vie Éternelle, Celle qui leur faisait découvrir qu’ils étaient les plus beaux trésors du monde.

Ils se sont mis à se regarder, ils se sont mis à se découvrir; chaque instant leur faisait découvrir qu’ils avaient aussi le regard de l’océan, chaque parole leur faisait découvrir qu’ils étaient l’amour qui se laisse entendre. Lorsqu’ils étaient ensemble, ils savaient maintenant qu’ils étaient la force qui s’aide l’un et l’autre, chaque mouvement était un mouvement d’éternité."

Petits enfants d’amour, votre vie est ainsi, vous êtes à la recherche d’un trésor. Tant que vous ne serez pas guidés par votre ange gardien pour vous amener à mon Fils en passant par la Mère de Dieu, vous allez toujours écouter ceux qui ne vous apporteront pas l’amour. C’est pourquoi, mes enfants, il faut que vous entriez en vous pour entendre mon Fils. C’est mon Fils qui vous instruit, c’est mon Fils qui vous montre que vous êtes les trésors de Dieu.

Lorsque vous entrez en vous, là vous entrez dans le mouvement de la lumière; à cet instant vos yeux s’ouvrent à la vérité et vous êtes prêts à écouter l’amour de Dieu pour vous-mêmes; vous n’avez plus peur, vous savez que Dieu est votre force, vous êtes prêts à vous laisser guérir et libérer par la puissance de Dieu. Dans ces moments-là, mes enfants, vous découvrez les trésors qui sont cachés en vous : le pardon, le pardon, mes enfants, qui se multiplie.

La miséricorde de mon Fils vous apporte la guérison et la libération, et là vos plaies en votre chair commencent à disparaître et cela laisse voir la beauté de votre chair, mes enfants, et vous pouvez, par ce fait, regarder votre frère et votre sœur comme des trésors, car ils font partie de votre chair; ils sont si importants pour vous, mes enfants, ce sont tous des trésors dans votre vie.

Il ne faut pas, mes enfants, qu’il en soit autrement, car si cela était, vous seriez dans votre peur de ne pas être capables d’atteindre la vie éternelle.

C’est Satan, mes enfants, qui veut vous maintenir dans la peur, il veut vous montrer que vous ne pouvez être dans la vie éternelle; ne le croyez pas, mes enfants, il est le Menteur.

Ayez toujours l’écoute à mon Fils. Cest moi qui vous conduis à l’appel de l’Amour, afin que vous soyez toujours dans le présent; le passé appartient à Dieu et le futur appartient à Dieu. Il faut toujours être prêt à vivre le présent, c’est là que vous découvrez les trésors de votre vie.

Ces temps sont importants, mes enfants, l’Amour vous amène à la purification, il faut toujours que vous soyez prêts à la prière; un regard, une parole, un mouvement donnés à mon Fils deviennent une prière. C’est mon Fils qui purifie votre regard, c’est mon Fils qui purifie vos paroles, c’est mon Fils qui purifie vos mouvements.

Un trésor, mes enfants, c’est quelque chose qui se fait découvrir; si vous avez devant vous un coffre et que vous ne l’ouvriez pas, cela restera toujours un coffre; mais si vous acceptez de l’ouvrir et que vous laissez voir ce qu’il y a à l’intérieur, là on découvre, là on regarde et on offre, on offre à celui qui est l’auteur du trésor ce qu’il y a à l’intérieur, et tout ce qu’il y a à l’intérieur et qui n’a pas sa beauté, lui, il lui redonne sa beauté.

Voyez-vous, petits enfants, il faut tout donner à Dieu; c’est cela ouvrir le coffre de votre vie. C’est accepter de guérir et d’être libéré par le oui à Jésus et là il libère et il guérit et vous redevenez ce qu’il y a de plus beau pour Dieu : le plus beau trésor du monde.

Vous aurez des mouvements à faire, mes enfants, parce que mon Fils sait que votre vie est un coffre rempli de ce qui n’est pas de lui. Le Saint-Esprit va vous ouvrir votre coffre, vous allez devoir donner à mon Fils tout ce qui n’est pas de lui : pensée, regard, écoute, parole, action et sentiment; cela ne viendra pas de votre moi, mes enfants, cela viendra de la Divine Volonté. Ne vous inquiétez pas de la façon que cela se fera, le Ciel a déjà tout préparé pour vous. Laissez entre les mains de Dieu ce qui est à Dieu.

Petits enfants d’amour, Maman va maintenant laisser ses petits instruments entre les mains de l’Esprit de Dieu.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce que Dieu est en train de faire pour chacun de nous, c’est un mouvement d’amour, afin de nous maintenir dans son mouvement à lui et non pas dans le mouvement de l’être humain.

Ce que nous vivons est voulu du Ciel et il le fait simplement, le Ciel. Il réunit tous les enfants du monde avec les petits cœurs que nous sommes, et cela se fait de la façon que Dieu veut.

Nous sommes les bénits du Ciel tout comme les autres, qui sont autour de nous, ils sont les bénits du Ciel, mais ils ne sont pas rendus là où nous sommes. Alors, nous devons nous donner pour que Dieu aille les chercher, et cela se fait de la façon de Dieu et non pas de notre façon, rien ne sera comme nous on pense, les humains; tout se fera de l’intérieur, il n’y aura rien qui sera fait de l’extérieur.

On voit des signes à l’extérieur dans ce temps, c’est pour nous rappeler que nous vivons un temps de grâces, c’est pour nous maintenir dans la Volonté de Dieu.

Ce monde nous a apporté des souffrances et il nous apportera encore des souffrances, mais le Ciel se manifeste, il est plus puissant encore que tout ce que nous voyons. Le Ciel ne nous montre pas cela pour nous faire admirer sa puissance, il n’a que faire de tout cela. Dieu connaît sa puissance, il fait cela pour nous démontrer : «Petits enfants, n’ayez pas peur, je suis là, faites confiance et tout s’accomplira».

Alors, tranquillement, le Ciel nous montre comment agir au présent; il nous maintient dans la prière, il nous montre que tous les mouvements peuvent être prière, mais il nous dit : «Paix et joie».

Si nous perdons la paix et la joie, nos mouvements seront des mouvements qui ne serviront pas la purification, il n'y aura seulement que ceux qui seront dans la paix et dans la joie qui pourront être totalement au service de Dieu; mais ça, ça ne nous appartient pas encore, ça, ça appartient à Dieu. C’est à Dieu de nous maintenir dans la paix et dans la joie.

Mais nous avons quand même cette épée tranchante, là; nous devons toujours dire : "Oui, me voici"; tant que nous ne serons pas totalement libérés, nous aurons toujours cette épée tranchante dans notre vie : la volonté humaine.

Voilà ce qu’est le chapelet : nous maintenir toujours dans un oui, un oui de Marie, un oui de Jésus, et le oui c’est la liberté, et la liberté c’est la croix.

Nous devons être la croix d’amour, nous devons être une croix lumineuse pour ceux qu’on aime autour de nous. S’ils regardent une croix lourde, s’ils regardent une croix qui est dirigeante, ils n’en voudront pas de cette croix-là, ils veulent avoir une croix qui guide leur chemin.

Alors, la seule croix que nous connaissons, c’est la Croix d’amour, la Croix lumineuse, Jésus. À lui de prendre notre regard, à lui de se servir de notre son d’amour; lui, il sait se servir de cela, pas nous encore, pas tout à fait. Jésus veut marquer notre chair d’une obéissance; tant que notre croix ne sera pas sur notre chair, nous ne serons pas une obéissance totale, un abandon total.

Vous souvenez-vous des Hébreux? Les Hébreux devaient donner leur abandon total, leur confiance en Dieu, parce que la mort devait venir visiter tous ceux qui étaient dans la volonté humaine. Pour se protéger, ils ont dû prendre le sang de l’agneau et faire ce que Dieu disait; ils devaient prendre le sang de l’agneau et en marquer le tour de leur porte, et ils l’ont fait en signe d’obéissance : "Oui, ta Volonté"; alors, ils étaient à l’intérieur de leur demeure et ils laissaient Dieu passer.

Alors, nous devons faire la même chose, nous devons laisser la croix marquer notre chair et entrer dans notre demeure et laisser tout à Dieu : "Ta Volonté, pas ma volonté"; voilà ce que Dieu veut pour nous : un signe d’amour.

Nous avons reçu pour notre âme les sacrements, signes d’amour de Jésus pour toutes les âmes. Quand un enfant se fait baptiser, eh bien, il reçoit la grâce, la grâce de la libération; alors, ceux qui sont à l’intérieur, eux en ressentent les effets. Alors, il veut faire la même chose pour notre chair; qu’un seul laisse marquer sa chair du signe de l’Amour, eh bien, les autres chairs vont en ressentir les effets.

Mais qui peut faire cela si ce n’est Jésus lui-même : Jésus le Christ-Prêtre, Jésus qui est en tous ses prêtres et qui s’approche de nous et qui veut nous envelopper de sa Lumière, de sa Volonté?

Nous avons avec nous aujourd’hui un être qui s’est consacré totalement à la Volonté de Dieu; en lui, avec lui et par lui, tout s’accomplit.

Jésus est présent avec nous, présent en son prêtre, alors sa puissance est avec nous.

Une huile, c’est quelque chose qui nous vient du Ciel, c’est un instrument; ce n’est pas autre chose qu’un instrument, un mouvement que l’on peut voir. Mais qu’est-ce qui est le plus important si ce n’est le Christ-Prêtre qui nous marque d’un signe d’amour? Mais la volonté humaine, elle, elle est chair.

La volonté humaine a pris mouvement dans la chair et la chair est toujours devant nous en mouvement, mais comme elle est prisonnière de la volonté humaine, elle doit maintenant renoncer à cela.

Nous devons faire comprendre à notre volonté humaine qu’elle doit perdre emprise sur la chair et la volonté humaine doit reconnaître qu’elle n’est pas maîtresse de la chair : la chair appartient à Dieu, elle n’appartient pas à la volonté humaine.

Dieu a béni la chair et la volonté humaine doit s’incliner. Voilà pourquoi c’est avec une huile que le prêtre, Jésus lui-même, bénit la chair.

Lorsque Dieu parle, il parle avec sa puissance; lorsque Dieu agit, il agit à travers sa puissance, car il est la Puissance. Le prêtre est en Jésus, Jésus est en le prêtre, c’est la puissance; il ne peut y avoir guérison et libération sans Jésus.

Ce que nous allons recevoir, nous allons le recevoir de Jésus lui-même et aucun être humain ne peut faire cela; ce n’est pas la volonté humaine en le prêtre, c’est son sacerdoce ministériel : voilà ce qui est pour nous la puissance de Dieu.

Alors, il vient de dire : «Maintenant, laisse toute la place à mon fils choisi». Il vient de dire : «C’est moi, l’Éternel, qui vient de parler.»

Merci, Seigneur.