Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à North Chelmsford, Massachusetts.

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2008-05-16 - Partie 2

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, si vous voulez bien, nous allons commencer la deuxième partie. On a dit tantôt qu’on était pour faire comme un échange : vous posez des questions et l’Esprit de Dieu répond.

 

Q.  Est-ce qu’il serait possible de revenir sur l’exemple de l’enfant de cinq ans qui est mort à cause des péchés de ses parents?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : L’enfant n’est pas mort à cause des péchés de ses parents. Un enfant de cinq ans qui meurt, c’est comme si l’enfant meurt à cause des conséquences de tous les péchés. Tout enfant créé, voulu par Dieu le Père, ne devait pas connaître la mort. La mort est venue parce qu’il y a eu péché. La mort, c’est une conséquence des choix devant le péché.

Adam et Ève ne devaient pas connaître la mort, tous les enfants de Dieu ne devaient pas connaître la mort. La mort, c’est une conséquence du mal. Le mal nous a atteints parce que nous n’avons pas su dire non à Satan : à la tentation. La tentation a pris un mouvement de vie et il a empoisonné un mouvement de vie, ce qui a fait que tout enfant connaît maintenant une mort terrestre.

Tout enfant de Dieu choisit s’il veut de la vie éternelle ou de la mort éternelle. Lorsqu’un enfant meurt sur la terre, il n’est pas encore devant le jugement, il y a encore un petit court instant où il doit choisir. Il y a une différence! Entre la mort terrestre : ça veut dire que le corps est en repos, et l’âme, elle, qui va devant le jugement. Qui est la vie, l’âme ou la chair? L’âme est la vie et elle donne vie à la chair; alors, cela veut dire que le tout petit enfant vit les conséquences d’avoir manqué de grâces. Vous souvenez-vous tantôt? Tout enfant de Dieu est joie, paix, il reçoit la tendresse du Père, la patience, la protection, l’amour : tout enfant de Dieu a besoin de cela.

Nous sommes tous liés aux uns aux autres. Nous avons la vie, alors la Vie nourrit la vie. Lorsque nous sommes tous ensemble dans une joie et qu’il y a la paix, il n’y a pas de discorde dans un rassemblement, il y a de la communication. C’est comme si une joie contaminait tout le monde : on a une effervescence; à l’intérieur de la pièce, il y a de la joie, du bonheur. C’est parce que notre esprit a l’esprit de tout le monde, notre regard regarde les autres et on est tous pareils, alors nos paroles, nos paroles que nous disons : les uns et les autres, on parle tous le même langage! Alors, nos gestes sont sous l’influence de tout ce mouvement de vie et nos sentiments aussi le sont : nous avons la joie, nous avons une communication d’amour. La vie est en joie, alors nous, ensemble, on prend soin de ne pas nuire à personne; alors, on protège tout le monde. Si on était comme ça dans le monde entier, il y aurait du partage, du respect, de la pureté, de l’obéissance à Dieu, de la confiance en Dieu. C’est ce qui ferait que nous aurions (de la) confiance entre nous, de la joie entre nous, du bonheur. Il n’y aurait personne qui voudrait être au-dessus des autres, (ce) serait le bonheur entre nous.

Mais nous ne sommes pas ainsi. Lorsque nous nous retrouvons dans l’esprit du monde, nous nous retrouvons avec de la haine, de l’envie, de la jalousie, de la colère. Tous ces sentiments, et il y en a d’autres, nous rendent malades. Quelqu’un de malade, c’est quelqu’un qui n’est pas capable de donner ce qu’il est : la vie. Alors, on ne prend pas soin de nous, on est portés à l’extérieur à être menteurs, jaloux, hypocrites, désappointés, nous manquons de confiance en Dieu. Nous prions, mais nous ne croyons pas à 100 % que Dieu va nous exaucer, alors nous nous retrouvons en danger. Nous ne protégeons pas le trésor de Dieu parce que Satan vole les mouvements de vie, il les empoisonne. Voilà pourquoi nous tombons malades, voilà pourquoi il y a la mort, et cela est de tout âge.

Regardons ce que nous sommes devenus : nous nous attristons lorsqu’un enfant de cinq ans meurt et nous disons qu’une personne de 90 ans, c’est normal. Nous sommes devenus des enfants qui regardent la conséquence du péché comme naturelle. Qu’est-ce qui est le plus triste si on regarde un enfant de cinq ans mourir ou un vieillard mourir? L’enfant de cinq ans se jugera devant l’Amour, mais il se verra amour; il dira oui parce qu’il est pur. S’il a reçu le baptême, il ira directement au Royaume de Dieu. S’il a la tache originelle, il y aura un prêtre qui le baptisera dans l’Esprit Saint, il ira directement dans le Royaume de Dieu. Mais la personne de 90 ans, elle regardera sa vie, elle se jugera devant toutes ses actions, et que de tristesse lorsqu’elle se jugera indigne d’aller dans le Royaume de Dieu le Père! Elle devra passer par la purification. Tout cela, c’est la conséquence de la tentation : nos mauvais choix devant le péché.

Il n’y a pas de différence pour Dieu, qu’il ait cinq ans ou 90 ans, c’est son enfant, c’est aussi précieux pour Dieu le Père. Nous, on regarde l’extérieur : c’est une jeunesse, c’est une beauté, c’est une vieillesse en décomposition, mais pas pour Dieu : c’est sa créature. Alors, on a à se donner, on a à laisser Dieu nous instruire afin que nous ayons le Cœur de Dieu. Avoir le Cœur de Dieu, c’est avoir le Cœur de l’Amour, un amour inconditionnel, et un amour inconditionnel n’a pas d’âge.

Ne nous attristons pas devant la mort, mais ayons confiance que Dieu va tout faire pour que cette personne soit dans son Royaume. Dieu est amoureux de ses enfants, il en prend soin, il a donné son Enfant pour nous. Soyons dans la joie parce qu’une vie sur la terre, oh! que c’est court, mais l’éternité : l’éternité à savourer le regard de l’Amour, à entendre les paroles de l’Amour, à voir la chair de la Chair et être dans un bonheur pour l’éternité, sans fin.

Un jour, j’ai eu la joie de vivre quelque chose de merveilleux. En 2001, j’ai perdu mon mari. Quelques mois plus tard, je devais vivre un bon moment avec lui. Dieu me dit : «Ferme les yeux.» J’étais comme allongée et j’avais le dos appuyé à mes armoires et je sentais qu’il y avait le soleil sur mon visage. Là, tout est devenu tellement lumière, tellement lumière à l’intérieur de moi. J’étais à un endroit, je ne sais pas où, mais c’était merveilleux! Il y avait devant moi la lumière de Dieu : tout ce que je pouvais voir, c’était l’immensité de la lumière. Et à côté de moi, il y avait mon mari. Il était vivant mon mari et j’étais vivante : je vivais un moment d’éternité. Et ce que j’ai ressenti, je n’ai jamais ressenti cela, c’était le bonheur, le bonheur d’être avec un être que Dieu m’avait fait connaître : mon mari, parce que j’étais devant Dieu. Ce que je voyais, c’était la présence de Dieu dans ma vie avec lui pour l’éternité.

On ne connaît pas ça ici sur la terre. C’est un bonheur parfait et c’est comme si tout notre être était en harmonie avec ce qu’il y a en avant de nous, ça ne s’explique pas. Alors, réjouissons-nous parce qu’un jour nous allons vivre dans un bonheur parfait avec les êtres que Dieu a voulus pour nous. Le bonheur existe et il est éternel. Sur la terre, nous n'avons pas encore connu (ce bonheur). Un jour, Jésus nous a dit qu’on était pour connaître le bonheur sur la terre. Si c’est pour nous, merci Seigneur, mais si c’est pour ceux qui vont venir après nous, les enfants de nos enfants, merci Seigneur. Ce qui compte, c’est d’être là au moment où Dieu veut qu’on soit.

N’oublions jamais que nous sommes ici sur la terre pour Dieu le Père. Dieu ne nous privera pas de sa présence. Même ceux qui vont connaître le corps immortel devront, à un moment donné voulu par Dieu, être devant Dieu, être dans son Royaume. C’est pour ça qu’on est créés.

Prions pour ceux qui nous quittent, ils ont besoin de nous. Le petit enfant de cinq ans qui est pur, lui, intercède pour nous afin qu’on puisse prier pour la personne de 90 ans qui va décéder.

Merci, Seigneur.

 

Q.  Si la personne de 90 ans qui meurt avait appris ce que le Seigneur nous apprend maintenant à donner : cause, choix et conséquences, est-ce qu’elle se serait présentée devant Dieu le Père dans le même état de pureté que l’enfant de cinq ans et n’aurait pas eu besoin d’aller au purgatoire?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Tous ceux qui ont commencé la purification de la chair savent qu’ils doivent se tenir en état de grâce : ils aiment aller recevoir le Corps et le Sang de Jésus. Tous ceux qui ont commencé à se laisser purifier par Jésus, la Chair, n’ont pas à passer par le purgatoire, mais il y a quelque chose qui est déjà commencé pour eux : la joie de vivre la résurrection de la chair avec la purification de la chair qui est déjà accomplie.

Il y en a qui ont terminé leur purification de la chair, mais qui doivent soutenir les autres afin qu’ils puissent continuer leur purification de la chair. La purification de la chair sera totale au moment où le dernier enfant prononcera son oui total : "Je renonce à ma volonté humaine, je ne veux vivre que par Jésus." Lorsque la résurrection de la chair se fera, cet enfant de Dieu sera dans une joie de voir sa chair totalement purifiée.

Les saints qui sont au Ciel, et qui ont quitté leur chair qui se trouve en repos, leur chair n’est pas encore purifiée. En ce moment même, ils sont avec nous pour nous aider à vivre la purification de la chair, parce que lorsque nous, on accepte de donner à Dieu un mouvement impur et qu’on dit : cause, choix et conséquences, pour nous et pour tous ceux que nous portons en nous, cela contribue à ce que leur chair, elle aussi, reçoive la purification.

Nous sommes la vie et le mouvement de la vie ne peut pas négliger aucune vie, et c’est la même chose pour les âmes du purgatoire. Les âmes du purgatoire intercèdent, prient pour nous, afin que nous puissions vivre la purification de la chair. Nous nous entraidons : la vie aide la vie. La chair est à Dieu et lorsque nous sommes amoureux de Dieu, nous voulons redonner à Dieu tout ce qui est à lui.

Nous devons croire que nous sommes tous ensemble pour vivre ce moment unique. Ce qui est commencé, c’est la purification de la chair et il n’y en aura pas une deuxième, il n’y aura qu’un seul mouvement : la purification de la chair.

Dieu a attendu que nous soyons prêts. Avant, si cela avait été, on aurait dit non, on était trop amoureux de notre volonté humaine. Il fallait que nous puissions réaliser que notre volonté humaine, avec son oui ou son non, nous a conduits là où nous sommes aujourd’hui.

N’oublions pas que Ève et Adam ont voulu se prendre pour des petits dieux, et les petits dieux, ce sont des êtres qui se croient être comme Dieu afin de discuter avec lui. Alors, il fallait qu’on apprenne : qu’on apprenne que nous, nous ne pouvons rien et que Dieu peut tout; il fallait qu’on apprenne que notre volonté humaine a toujours été contre nous; il fallait qu’on apprenne à aimer la terre, mais pas plus que nous-mêmes. Nous aimer plus que la terre, c’est vouloir aller vers Dieu le Père avec une joie. Il va falloir qu’on apprenne à ne pas désirer autre que ce que Dieu veut nous donner et ça, il va le faire tranquillement. Qu’importe si nous avons des cheveux, qu’importe si on part à cinq ans ou à 90 ans, qu’importe si on part avec deux jambes ou une jambe, qu’importe si nous ressemblons à Clark Gable ou nous ressemblons aux lépreux, ce que nous sommes, nous le sommes par l’intérieur; c’est de ça que nous avons besoin d’apprendre. Lorsqu’on donne tout à Dieu, c’est là qu’on reçoit tout. Alors, n’ayons pas peur de lui donner ce qui est pour nous attirant : notre chère chair.

Aimons notre Dieu sans condition, aimons nos enfants jusqu’à vouloir les lui donner, en sachant qu’ils sont beaucoup mieux avec lui qu’avec nous. On n’est pas encore tout à fait rendus là : on veut bien les donner, mais une fois qu’il les a pris, on les pleure encore. Mais Dieu va nous aider à lui donner nos mouvements malades. Amen.

 

Q.  Depuis trois ans, je vis des choses très difficiles : il y a une partie de moi qui croit que tout ça va arrêter, mais d’un autre côté, des fois, je suis tellement écrasée sous le poids de tout ça, que je ne sais plus quoi faire.

 

R.  Dieu le Père : Lorsque la vie est venue en toi, elle t’a montré que tu étais à la Vie. Lorsque tu as respiré cet air, l’air de ce monde, tranquillement tu as oublié, tu as oublié qui j’étais : tu as appris à regarder ce monde, tu as appris à t’attacher à ce monde, tu es devenue amoureuse de ce que tu voyais.

Enfant d’amour, ce que tu es, c’est la vie en la Vie. Tu es mon enfant, tu n’appartiens pas à autre qu’à moi. Je prends soin de toute vie qui est à moi. Tout enfant qui vient au monde est ma Vie. Qu’un seul souffre, j’accours pour le consoler, qu’un seul fasse souffrir un autre, j’accours pour les consoler, qu’un seul manque de confiance en moi, j’accours pour le bercer, que d’autres ne croient pas en moi, j’accours pour les couvrir de ma protection. Je suis un Esprit pur, je prends soin de tous ceux que j’aime.

Le découragement vient de la souffrance. La peur de ne pas connaître le bonheur, la peur que les autres ne connaissent pas le bonheur viennent de la souffrance. J’ai donné ma Vie : mon Fils est venu sur la Croix pour vous montrer à moi afin de dire : «Père, me voici. Moi, j’ai confiance en toi. Moi, je sais que tu les aimes parce que tu m’as donné et que j’ai été jusqu’au bout. Mon amour est toi et ton amour est moi.»

Comment, petits enfants, pouvez-vous comprendre ce langage? Vous êtes si blessés. Laissez-moi vous bercer de mes mots d’amour, laissez-moi vous montrer la lumière afin que vous marchiez dans la lumière, laissez-moi vous couvrir de ma paix afin que vous soyez des enfants d’espérance. Je vais vous apprendre à rejeter la souffrance en la donnant à mon Fils, je vais vous apprendre à parler avec confiance.

La chair est à moi; l’âme, l’âme a le langage de l’amour. Votre langue, mes enfants d’amour, est contre vous, mais lorsque vous me donnez une partie de votre vie, j’entends ce que votre langue veut me donner. Vous croyez que votre langue n’est pas mouvement de vie? Elle est un son d’amour, elle vient parler à mon oreille, elle vient me dire : "Je suis ton enfant, prends soin de moi" et là, j’entends et ma Parole se fait entendre; j’inonde l’âme de mes grâces d’amour et de patience afin que la chair puisse continuer son cheminement sur la terre.

Soyez courageux, mes enfants. Je vous donne ma force. Soyez un drapeau d’amour pour ceux qui ont besoin de savoir que Dieu a vaincu le mal. Soyez mes soldats d’amour, car le mal a été vaincu. Vous êtes mes petits choisis pour ce temps d’amour. Je vous ai choisis afin que vous puissiez être des instruments d’amour pour ceux que vous aimez. Vous êtes tous prêts pour ce qui vient.

Vous m’avez souvent demandé : "Quand viendra le temps où nous vivrons dans ta Volonté, où on verra que Dieu existe, où on entendra ta Volonté?" Voilà que cela est. Alors, avancez, mes enfants, et ayez confiance.

 

Jésus : Ne calculez pas le temps, le temps est trop précieux pour cela. Vous allez avancer parmi ceux qui pleurent, parmi ceux qui se font du tort : vous me donnerez, vous apprendrez à garder votre paix, vous apprendrez à augmenter votre foi, vous apprendrez à aimer sans condition, vous apprendrez à être mes enfants de la Divine Volonté. Vous êtes en ce moment même, mes petits amours, des pionniers dans mon monde d’amour : je vous apprends à construire avec mes paroles d’amour, avec le Cœur de l’Amour. Ma Mère vous a demandé de vous consacrer à son Cœur. Elle a apporté votre cœur dans le Cœur de Jésus et il est disparu dans le Cœur de Jésus. C’est le Cœur de l’Amour qui bat en vous, mes enfants. Alors, ayez confiance, tout est accompli. C’est ensemble, mes enfants, que je vous fais avancer et je vous apprends à prendre avec vous tous ceux qui sont par terre sous le poids de leurs souffrances. Alors, avancez avec eux, pour moi, votre Dieu d’amour.

Je vous aime, mes enfants. Telle est ma Volonté.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce que nous vivons, nous le vivons pour Dieu, alors vivons-le jusqu’au bout. Merci, Seigneur.

 

Q.  Quelquefois, on se trouve dans des situations, on donne notre colère, notre peur, ce qui nous cause de l’angoisse; on donne, on donne et on donne, mais la paix ne revient pas. Qu’est-ce qu’on doit faire pour que la paix revienne?

 

R.  Jésus : Lorsque j’étais sur la terre, j’ai regardé les enfants de mon Père : la souffrance s’écrivait sur leur visage. Ils ont appris à avoir confiance en Celui qu’ils ont suivi. Ils ont regardé sur la Croix Celui qui leur avait promis le Royaume de Dieu sur la terre. Au tout début, ils ont eu peur, ils ont pleuré, ils se sont cachés, ils ont attendu, et mon Père leur a envoyé la force, et ils sont sortis pour prêcher, pour guérir, libérer, et cela s’est fait sans jamais s’arrêter.

Aujourd’hui, des prêtres confessent, des prêtres administrent; ils sont là toujours à écouter les péchés et ils pardonnent sans cesse et sans cesse et ils n’arrêtent pas, car ils connaissent l’amour de la Miséricorde. Tout enfant doit vivre cela. Tout enfant doit donner la souffrance, doit donner les choix devant la souffrance, car elle est causée par le péché. Tant qu’il y aura de la souffrance en ce monde, la chair criera : 'J’en ai assez, je n’en peux plus' et la chair recommencera encore, encore à demander à Dieu : 'Aide-moi parce que je sens que je suis à terre.' À chaque fois qu’un enfant a donné un mouvement de vie à la tentation et que la tentation a pénétré la vie pour l’empoisonner, toute chair devra se rappeler pourquoi elle souffre.

Cela veut dire, mes enfants, que vous ressentirez en votre chair la douleur. Plus vous donnerez cause, choix et conséquences, plus cette douleur sera pour vous une joie de vous donner. Oui, vous ressentirez le découragement; oui, oui, vous ressentirez la douleur parce que votre chair en est imprégnée, mais plus vous me donnerez, plus votre chair aura de la guérison, plus vous serez libérés de la tentation.

Vous aiderez ceux qui sont par terre. Lorsque vos enfants arriveront auprès de vous et qu’ils vous feront souffrir et que vous sentirez votre intérieur dans une grande douleur, vous donnerez cause, choix et conséquences pour vous et pour ceux qui sont en vous. Rappelez-vous que vous êtes la vie et que la vie est en vous et qu’il ne manque aucune vie en vous; vous ne pouvez vous séparer de vos frères et de vos sœurs. Plus vous donnerez, plus votre douleur se changera en une douleur d’amour, de joie et de paix.

Lorsque Satan voudra s’attaquer à vos propres enfants, il frappera la paix; il ne pourra pas passer et la chair de vos enfants commencera à ressentir les effets de la grâce : votre grâce de paix. Croyez-vous, petits enfants d’amour, que cela n’en vaut pas la peine? Alors, donnez, mes enfants. Donnez autant de fois qu’il y a eu des paroles contre Dieu, contre vous et contre le prochain, et cela, depuis le commencement qu’il y a eu une première parole contre l’Amour. Maintenant, comptez les regards, si vous en êtes capables, qui n’ont pas été amour. Voyez-vous, petits enfants d’amour, vous êtes les pionniers et lorsqu’on est les premiers, c’est très demandant de déraciner les arbres qui sont là depuis des millénaires : les racines sont si profondes! Mais rien n’est impossible à Dieu et tout (est) possible aux enfants qui ont confiance en Dieu. Amen, mes enfants d’amour.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, nous allons nous arrêter ici. Alléluia! Merci, Seigneur.