Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Otterburn Park, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2003-02-21

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Je répète ces mots, ils sont des mots d’amour. Ces mots vous appartiennent, ils viennent de Dieu. Il veut vous donner ce soir une preuve de son agir, il est en chacun de nous :

Dieu est la vie.

 

La Trinité : Je parle par cette enfant. Elle a consenti à faire d’elle un instrument d’amour pour vous :

j’ai moi-même préparé cette enfant avant que vous soyez tous de ce monde.

Je suis la Trinité d’Amour : en nous, tout est puissance.

Par nous, nous nous accomplissons.

Nous n’avons pas besoin d’autres : NOUS SOMMES.

Nous sommes Puissance. Nous sommes la Divine Volonté.

Mes amours, en vous il y a la Divine Volonté; vous vivez par nous. Vous respirez d’amour; vos yeux sont faits pour saisir les mouvements d’amour; vos oreilles ont été conçues pour capter les sons d’amour; vous n’êtes pas venus en ce monde pour vivre d’erreurs : vous êtes parfaits par nous; il faut venir à nous pour découvrir votre perfection;

sans nous, vous continuez à vivre dans l’ignorance de ce que vous êtes.

Vous avez beau chercher à lire les livres qui vous instruisent, mais c’est en vous qu’il faut que vous appreniez à donner : à donner votre vie à nous, la Divine Volonté.

Ce monde est venu, par nous, habiter la terre; j’ai fait, moi, Dieu d’amour, tout son contenu : il devait tout vous appartenir.

Tout ce qu’il y a en ce monde maintenant est à votre image, non à l’image de Dieu d’amour.

Moi, tout était pureté, splendeur!

Il y avait de l’équilibre : tout était harmonie, mais ce monde : veut vivre dans sa volonté humaine en renonçant à vivre en lui; il ne veut vivre que de son extérieur oubliant son intérieur; il veut percevoir la couleur, les formes par sa propre volonté; il veut entendre les sons par lui-même; il veut construire ses œuvres avec sa volonté humaine oubliant les trésors qu’il a en lui.

Nous, la Trinité d’Amour, nous avons déposé en chacun de vous la vie.

La vie qui coule en vous est de nous, l’Amour. Vous êtes des êtres d’amour.

Oh! mes enfants, par cette enfant, vous entendez souvent parler d’amour, c’est parce que je suis l’Amour en elle;

c’est moi qui parle à travers elle pour vous rejoindre, pour vous faire savoir qui vous êtes; vous êtes tous des instruments d’amour, si vous le voulez!

Si vous voulez que la Vie vous prenne, vous devez, mes amours, vous abandonner, tout laisser.

Votre volonté humaine vous a conduits à un chaos :

c’est ce qui vit autour de vous.

Ce monde est rempli de violence : il ne veut plus aimer son prochain, il ne veut plus renoncer à ce qu’il a construit, il a fait de mon contenu un monde égoïste où il n’y a que laideur.

Votre sueur monte jusqu’à nous : vous travaillez avec lourdeur.

Ces poids sont si lourds que vous en transpirez car, en vous, il y a votre volonté humaine qui a pris toute la place de la Divine Volonté.

Il faut vous ressaisir, il faut apprendre comme des enfants, des petits enfants, comment vivre en Dieu.

Je viens changer la face de votre monde; je viens vous apporter ce que vous auriez dû avoir avant la désobéissance de vos premiers parents : l’amour, l’amour à l’état pur, sans aucun défaut, l’amour qui donne, qui offre, qui s’abandonne, qui ne demande pas.

L’amour, il est de moi.

Je suis, moi, Dieu Amour parfait.

Mon amour est parfait, il n’a aucun défaut.

C’est ainsi, mes enfants, que je vous veux tels que vous devez être sous vos amas de défauts.

Votre impureté vous empêche de découvrir l’être parfait que vous êtes :

 en moi, seulement en moi, vous le deviendrez.

 

Jésus : Je suis le Fils de Dieu, celui qui se donne à vous, celui qui s’offre à chacun de vous pour vous prendre.

Lorsque, mes enfants, vous approchez de moi dans la sainte Eucharistie, je suis en vous : je vous fais avancer; c’est moi en vous qui avance; ce mouvement est un mouvement d’amour que j’ai déposé en vous; personne ne pourrait avancer vers Dieu si je n’aurais pas déposé en lui l’amour : c’est l’Amour qui appelle l’amour, et c’est l’Amour qui se donne par les mains du prêtre; ces mains sont les miennes : c’est moi qui me donne à vous; lorsque vous, vous me prenez, moi qui suis en vous : je me prends et je prends chacun de vous pour vous faire miens, pour que vous soyez des êtres d’amour.

Ceci est un mouvement qui vous nourrit, qui vous apprend qui vous êtes.

Vous devez vous reconnaître tels que vous êtes : des enfants de Dieu, des enfants faits pour aimer, faits pour donner.

Puisque moi je me suis donné à vous, donnez-vous, donnez-vous à l’Amour; je vais vous transformer en êtres parfaits : c’est moi qui vais faire en sorte que vous allez renoncer à votre volonté humaine.

Très bientôt, mes enfants, tout ne sera que ce que moi, je veux.

Vous serez des êtres divins par moi : c’est moi, Dieu, qui vais vous diviniser.

Oh! mes enfants, vous aurez beau dire : "Pourquoi ne le sommes-nous pas depuis le temps que tu nous prends en toi à la communion?"

Mes enfants, c’est que vous devez renoncer vous-mêmes à votre volonté humaine; vous devez la déposer sur la patène afin que, par mon prêtre, moi, le Fils de Dieu, je présente votre volonté humaine à mon Père.

J’ai, moi, pris vos péchés, je les ai amenés à la mort.

J’ai tout offert à mon Père par amour pour vous; vous, maintenant, vous devez accepter de renoncer à votre volonté humaine :

vivre que pour Dieu, respirer que pour Dieu, regarder que pour Dieu,

entendre que pour Dieu et donner que pour Dieu.

Vous devez prendre votre vie et la donner à Dieu, et moi, je la comblerai de mes bienfaits :

je vous nourrirai de ma Vie.

Ma Vie pour vous est grâce; par le sacrement de l’Eucharistie :

je me donne à vous; par l’hostie : je suis.

Dieu est vivant en vous, il se donne à vous pour vous combler de ses grâces.

Votre âme reconnaît son Dieu; elle s’incline devant la Beauté céleste; elle sait reconnaître sa Divinité, car votre âme est divine, et c’est votre âme qui vous fait vivre.

Mes amours, sans votre âme, vous ne seriez pas vivants; la vie : c’est l’âme, votre corps n’est que matière; mais moi, Dieu, dans mon amour, j’ai fait avec de la terre votre corps; j’ai insufflé dans les narines de mon fils Adam un souffle d’amour : ce souffle, c’est la vie : c’est mon amour.

Elle est en chacun de vous la vie de Dieu.

Ma vie est divine : c’est votre vie divine qui vous fait vivre votre vie terrestre.

Vous n'êtes vivants que par moi; vous devez, mes amours, apprendre que je ne veux que votre bien; je vous demande de renoncer à votre vie qui, présentement, se meurt; elle n’est plus dans le mouvement de l’amour; votre vie terrestre a déambulé dans un monde froid, sans amour; si vous êtes vivants : c’est moi qui le veux parce que je vous veux tous en moi; je me suis donné par amour pour chacun de vous afin que vous soyez dans ma Vie, dans votre vie :

votre vie d’amour, celle qui est en vous, celle qui sait découvrir la vraie valeur de ce qui vous convient.

Je sais que très bientôt chacun de vous devrez prendre une décision : celle de renoncer totalement à votre volonté humaine.

Oui, mes amours, bien que vous voulez vivre en Dieu, pour Dieu, avec Dieu, en ce moment : il y a votre volonté humaine qui vous retient; vous êtes encore avec votre bien matériel, vos maisons, vos autos, avec votre vie trépidante, ces sons qui sortent de vos téléviseurs, de votre radio : Tout cela, mes enfants, fait partie de votre volonté humaine, et bien que vous pensiez à tout me donner, si en ce moment même, mes enfants, là, je vous demanderais : «Êtes-vous prêts à renoncer à tout ce que vous avez, pour moi, que pour moi, à faire comme mon fils François? Oui, comme mon fils François d’Assise? Seriez-vous prêts, mes enfants, à vous dépouiller et avancer vers votre Dieu sans ce que vous avez accumulé dans votre vie?»

Oh! mes enfants, c’est seulement qu’avec mes grâces que vous allez y parvenir.

J’ai vu votre monde et ce monde, mes enfants, est bien matérialiste! et c’est avec mes grâces qu’ils devront renoncer à tout ce qu’ils ont accumulé, par amour pour moi, votre Dieu, et vous, mes enfants d’amour, n’ayez pas peur, je vais vous aider.

Ma Mère, ma douce Maman d’amour, va vous couvrir de son manteau maternel.

Laissez votre cœur ouvert; laissez pénétrer sa tendresse.

Mère d’amour, ô vous qui avez prononcé votre fiat,  pour atteindre le plus bas fond de ce monde :

 vous vous êtes donnée, Mère d’Amour, dans l’humilité, dans la petitesse. Ô Mère très tendre,

très digne des faveurs de la Sainte Trinité, voici vos enfants.

 

Marie :                                              

Je suis la Maman de l’Amour. Je suis en votre présence, mes enfants.

Dieu prend cette enfant. Il la fait disparaître pour qu’elle soit dans la Divine Volonté. Elle est avec vous, en ce moment, en votre intérieur et vous, vous êtes avec tous mes enfants.

Je suis la Maman de l’Amour.

J’habite le Cœur de mon Fils.

Le Cœur de mon Fils est en chacun de vous.

Il est l’Amour, et vous, mes enfants, vous êtes en lui; moi, je suis en chacun de vous :

je prie pour vous, j’intercède pour que vous soyez prêts.

Mes enfants, moi, la Mère de la Divine Volonté, je me fais présence devant vous pour vous donner des conseils d’amour.

Vous êtes tous libres de prendre les conseils de votre Maman, et vous devez savoir aussi que Dieu respecte votre liberté; il vous appartient de prononcer votre oui lorsqu’il se présentera en vous.

Voyez-vous, ce temps est un temps de grâces; il vous prépare à la venue de mon Fils en Gloire en vous; il a été préparé, ce temps, pour vous; il vous a été accordé parce que mon Fils connaît chacun d’entre vous : il sait que certains hésitent, que certains ont peur, que certains ne veulent pas renoncer à tout ce qu’ils ont accumulé.

Moi, votre Maman qui vous aime, je me tiens en vous pour vous aider à franchir ce pas que vous devez faire :

c’est avec moi que vous allez renoncer à tout ce que vous avez autour de vous

et qui a été fait avec votre volonté humaine.

Il n’a pas été mal de vivre pour avoir une demeure, il n’a pas été mal de vivre en voulant vous offrir votre nécessité pour vous nourrir; mais, à cause de votre volonté humaine, vous l’avez fait quelquefois avec orgueil, en voulant démontrer que vous étiez capables d’obtenir, par vos moyens, cette demeure.

Combien, mes enfants, de vous préparez vos repas en voulant y mettre des mets exotiques, en voulant faire plaisir à vos yeux?

Voyez-vous, tout cela est de la convoitise.

Moi, votre Maman, je vais vous aider à devenir tout petits, humbles :

c’est moi, avec les grâces que la Trinité m’accorde, qui vais vous aider.

Je suis présente à plusieurs endroits, mes enfants; ce monde a bien besoin que je leur rappelle qu’ils doivent prier pour ne pas tomber entre les griffes de Satan, car, mes enfants, lorsque viendra le moment de la Grande Purification : il sera déchaîné, il voudra vous détruire.

N’ayez crainte, je suis là avec vous dans la prière.

Mes enfants d’amour, faites bien vos prières comme le font les tout petits enfants; ne vous demandez pas si cela se fait comme Dieu le demande : abandonnez-vous, faites-vous petits :

c’est moi qui vais vous aider.

Soyez humbles!

Je suis votre Mère et une mère sait prendre soin de ses enfants.

Allez bien à la messe le dimanche, il est si important ce jour de la semaine; ne faites pas comme certains qui préfèrent se préparer pour faire des commissions; ici, dans votre pays, il y a beaucoup de magasinage le dimanche :

ne suivez pas cette foule, demeurez avec votre Maman.

N’oubliez pas, mes enfants, le sacrement de la pénitence : il vous garde purs; cela va être très important pour vous; je ne puis, mes enfants, vous empêcher de faire votre volonté humaine, mais je vous demande, à chaque jour, de faire un tout petit pas et de la donner à mon Fils :

passez par moi, vous verrez que cela sera plus facile.

Je vous aime tendrement mes enfants!

Soyez vigilants car l’ennemi de votre âme veut votre perte.

Il y a tant de grâces, mes enfants, pour vous;

venez dans mon Cœur de Mère, venez y puiser cette source d’amour : cela va vous aider.

Priez pour vos frères et vos sœurs, donnez-vous pour eux, ils ont tant besoin de vous!

Moi, la Mère de l’Amour, je vous aime et je demande à celui qui a le pouvoir de faire descendre sur vous des grâces de vous bénir.

Allez en paix, mes enfants.

 

Fille du oui à Jésus en le Saint-Esprit :

Dans l’amour, Dieu accomplit sa Volonté. Dieu est présent : il fait connaître à ses enfants combien il est bon de s’abandonner dans son amour! Nous allons nous incliner en adoration

devant Celui qui va nous faire pleuvoir ses grâces d’amour.