Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Palmer Rapids, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2009-09-04 – P.M.  Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Est-ce que, pour la plupart d'entre vous, vous étiez présent hier? En 2001, le Seigneur a fait quelque chose de particulier en moi : il a fait entendre sa voix. Depuis 2001, j'entends la voix de Dieu à l'intérieur de moi. Il m'a donné des enseignements que j'ai mis sur papier et ces enseignements sont pour tous les enfants du monde. Il vient nous instruire.

J'ai écrit un livre, mais en quatre parties. Chaque mot a été prononcé par Dieu. Pas un mot n'a été dit par moi. Même lorsque le Seigneur disait : «Est-ce que tu m'aimes?», il répondait pour moi. Pourquoi? Parce qu'il a dit : «Il n'y aura aucune volonté humaine.» Alors, ce livre a été écrit avec le Seigneur, en le Seigneur, pour le Seigneur.

Il prépare chacun de nous à vivre en enfants de la Divine Volonté. Dans le premier, première partie, le numéro un, le premier volume, il nous parle que de l'amour. Il dit que nous avons eu un lavage de cerveau à cause de l'esprit de ce monde. Il dit que nous ne savons pas ce qu'est l'amour : nous confondons nos sentiments blessés avec les sentiments de la Perfection. Il n'y a seulement que Dieu qui sache ce qu'est l'amour, pas nous. Oui, on a dit souvent à Dieu : "Je t'aime, Dieu." J'aime maman, j'aime papa, j'aime ceux qui m'entourent, mais on ne savait pas l'importance de ce mot 'amour', parce qu'il est prononcé avec une volonté humaine et cette volonté humaine a connu beaucoup, beaucoup de manipulations par l'esprit du mal. L'esprit de ce monde est sous l'influence de l'esprit du mal.

Jésus dit souvent : «Vous n'êtes plus de ce monde.» Chacun de nous, nous n'appartenons qu'à Dieu. «Tout comme toi», il dit : «Tu n'es pas à ce monde, tu n'es qu'à moi.» Et il le dit individuellement pour chacun de nous, afin qu'on puisse comprendre que nous devons renoncer à notre volonté humaine. Mais chacun de nous a ce choix. Moi, je ne peux pas prononcer mon oui pour toi, ni pour toi, c'est moi qui porte la responsabilité de mon choix. Je peux prier pour toi pour que tu prononces ton oui, mais je ne peux pas, moi, le prononcer pour toi devant Dieu. Voilà pourquoi le Seigneur dit : «En ces temps, il y a des enfants qui n'ont pas encore prononcé leur oui à Dieu, à l'Amour.» Alors, il vient parler en notre cœur afin qu'eux reçoivent des grâces par notre oui, notre abandon.

Dieu veut tous ses enfants. Il ne choisit pas seulement qu'un tout petit groupe. Nous avons entendu, la dernière fois que nous sommes venus à Toronto, comment il est important de vivre ensemble. Il nous a expliqué le mouvement de l'amour. Le mouvement de l'amour, c'est Jésus, et nous sommes en ce mouvement. Comme Jésus a aimé tous les enfants de son Père, nous devons aussi aimer tous les enfants de son Père parce que nous avons qu'un seul Père, c'est l'Éternel. Pouvons-nous réaliser que notre Père, c'est l'Éternel? Tant que nous, nous aurons une volonté humaine qui cherchera à nous diriger, nous ne comprendrons pas ce mot : notre Père. Pourquoi? Parce que les tentations sont très fortes dans notre vie.

Satan se sert de notre volonté humaine, les esprits impurs se servent de notre volonté humaine. Ce que Satan fait, il le fait pour atteindre notre âme. Tout comme il a refusé la Lumière, il a entraîné avec lui des esprits purs qui, eux, aussi, ont refusé la Lumière. Voilà pourquoi on dit que Satan se sert des esprits qui l'ont suivi pour nous attaquer. Il leur donne ordre d'aller nous atteindre et les esprits impurs y vont parce que Satan leur a demandé. Satan est un esprit très malin. Nos mots à nous, on les utilise pour dire : il est hypocrite, il est menteur, il est mesquin, mais c'est plus que ça. Voilà pourquoi les esprits impurs qui ont suivi Satan font ce que Satan dit, parce qu'ils connaissent la méchanceté du Mal incarné.

Alors, voyez-vous que nous sommes petits devant cette grandeur de méchanceté? Mais Dieu vient parler dans notre cœur pour nous dire ce qu'est le mal, qu'est-ce que le mal a fait dans notre vie, comment le mal s'y est pris pour nous maintenir dans nos mauvaises habitudes. Lorsque les apôtres suivaient Jésus, Jésus leur disait de ne pas faire le mal. Il leur montrait que le mal était autour d'eux et qu'il fallait qu'ils prient. Paul a écrit, il a écrit en nous disant : "Faites attention à l'ivrognerie, à la gourmandise." Il a tout énuméré cela, Paul – oui, Esprit d'amour – est-ce qu'on a pesé sur 'Record'? 'Record' est-il mis? OK, merci.

Vouloir se reprendre avec amour, c'est découvrir nos faiblesses. Vouloir aimer reconnaître que nous nous sommes trompés devient pour nous quelque chose qui nous apprend à aimer qui nous sommes. Accepter tout cela par amour déroute Satan, parce que le but de Satan est de nous empêcher de nous aimer. Plus il nous maintient avec ses esprits impurs dans quelque chose qui nous blesse, plus nous ne sommes pas capables de nous aimer. Jésus nous a parlé de l'amour de son Père, il nous a parlé de l'amour qu'il a pour son Père, du Saint-Esprit, de la Trinité. Cet amour est si puissant! Il est incompréhensible pour nous qui sommes faibles dans notre personne. Comment trois Personnes peuvent faire un seul Dieu? C'est l'amour. Ils sont un seul mouvement : Dieu le Père qui donne, le Fils qui prend, le Fils qui donne et le Père qui prend. Mais ce mouvement se fait dans la perfection.

Jésus nous a enseigné que lorsque nous arriverons à aimer notre prochain comme Dieu le Père, Dieu le Fils, nous serons dans ce mouvement d'amour. Comment aimer notre prochain sans condition? C'est en s'aimant, c'est en découvrant que nous, chacun de nous, on porte le monde entier. Depuis Adam jusqu'au dernier qui sera créé, tous les enfants de Dieu sont en nous par Jésus, en Jésus, avec Jésus, pour la plus grande Gloire de son Père. Nous savons que chaque cellule de notre chair est un tout – chaque cellule de notre chair est un tout! – parce que Jésus est le Tout. Qu'on ait enlevé une petite partie de la chair de Jésus, cette partie enlevée était le Tout de Dieu. Voilà pourquoi, lorsqu'on fouettait Jésus, les anges étaient en adoration devant cette goutte qui tombait. Oui, cette goutte de sang était le Tout de Dieu. Dieu ne se sépare pas de ce qu'il est : Dieu qu'on ne voit pas, l'Esprit Pur, Dieu qu'on voit, Homme-Dieu. Mais c'est le même!

Ce que la main droite fait, la main gauche ne peut pas ne pas participer. Ce que nous faisons à une seule partie de notre chair, toutes les parties de notre chair en ressentent les effets. Frappez-vous le doigt avec un marteau, vous allez avoir mal et c'est tout votre être qui va avoir mal; c'est comme si tout notre être était dans la compassion pour ce doigt-là. Notre chair sait ce que notre esprit ne sait pas, mais nous avons tendance à fouetter notre chair, à lui demander ce qu'elle, elle ne peut donner. On exige à notre chair ce qu'elle n'exige même pas de nous. Comment se fait-il que notre chair sache ce que nous ne savons pas? Parce qu'elle est vivante. Elle vit les conséquences. Elle sait qu'elle est souffrante. C'est comme si notre esprit n'était pas en harmonie avec notre chair, c'est comme si notre cœur n'était pas en harmonie avec tout notre système. On ne cesse de s'amputer.

Nous sommes un tout. Chaque partie de nous, la plus petite partie de nous, est entière. Tout comme Jésus est entier, nous aussi, nous sommes entiers. Cela veut dire que chaque cellule, c'est un tout de l'amour de Dieu. C'est important pour Dieu une seule cellule de notre chair, parce qu'une cellule de notre chair est en harmonie avec toutes les cellules de notre chair. Nous commençons à le comprendre un tout petit peu.

Lorsque nous étions en Jésus, nous étions un tout. Lorsque nous étions en Jésus, avant de venir sur la terre dans le sein de notre maman, pour ceux qui ont écouté la rencontre que nous avons eue à Toronto, nous savons que nous étions tous ensemble dans le Tout de Dieu. Alors, depuis Adam jusqu'au dernier qui sera créé, on était tous en Jésus. Puisque Jésus c'est le Tout et qu'il aime le Tout de ce qu'il est, alors, nous, nous avons goûté à ça, nous avons goûté à cet amour, nous avons participé à cet amour. Chacun de nous, nous aimions inconditionnellement Dieu; chacun de nous, nous aimions chacun de nous inconditionnellement; chacun de nous, on aimait inconditionnellement chacun de nous : le tout de tout ce qui était créé. Alors, tous les enfants de Dieu s'aimaient inconditionnellement. Alors, une seule cellule de nous fait partie du Tout de tout ce qui est créé. C'est très important de prendre soin de qui nous sommes. Lorsque nous prenons soin de chaque partie de nous-mêmes, on prend soin de chaque partie de tous les enfants de Dieu.

Dans le volume, Jésus dit : «Je ne peux pas limiter mon amour. Lorsque je donne mon amour, je le donne sans limites.» Alors, lorsqu'il nous donne, à nous, de l'amour, parce qu'on le demande, eh bien, tout le monde en reçoit. Mais lorsque je ne me donne pas de l'amour – je me couche tard alors que je sais que demain j'ai quelque chose de très important à faire, alors il faut que je me lève tôt – parce que je me serai couché tard, j'aurai manqué d'amour envers moi-même; donc, tous les enfants du monde auront manqué d'amour, parce que j'aurai manqué d'amour envers moi-même. Une seule parole qui n'est pas amour, prononcée par nous, est une parole qui vient frapper le Tout de Dieu. Dieu nous a dit : «Aimez-vous. Aimez-vous en frères et en sœurs. Aimez-vous comme je vous aime.» Il savait, Jésus, ce qu'il disait. Il demandait à tous les enfants créés, en un seul mouvement en lui, de s'aimer comme ils s'aimaient avant de venir en ce monde. «Aimez-vous comme je vous aime. Aimez vos ennemis.» Aimer ses ennemis, c'est nous aimer, c'est reconnaître que, oui, nous avons nous aussi dit oui aux tentations; c'est reconnaître que nous avons besoin des uns et des autres; c'est reconnaître que nous devons toujours, toujours, toujours dire : je refuse la tentation.

Satan a refusé la lumière, Satan a refusé d'aimer. Alors, il fait tout pour qu'on ne s'aime pas, pour qu'on n'aime pas la lumière. Essayez de retenir un rayon de lumière, vous ne réussirez pas parce qu'un rayon de lumière se nourrit par lui-même et sa puissance est à l'intérieur, elle n'est pas à l'extérieur. Alors, comme sa chaleur est à l'intérieur, tout s'illumine et sort ce qui est en la lumière. Vous aurez beau mettre un linge sur la lumière, ça n'empêchera pas que la lumière va illuminer pareil. C'est tout simplement que le linge va faire un blocage, mais c'est le linge qui, lui, n'aura pas la lumière, vue de son extérieur, mais la lumière va toujours être là parce que la lumière est la puissance. Le linge sur le dessus n'a pas cette puissance, il est objet extérieur à la lumière.

C'est ce que Satan est devenu. Il s'est comme retiré de la lumière. Il sait que Dieu est la lumière, mais il la refuse; alors, il se regarde toujours. Parce qu'il a refusé de regarder la lumière, alors il est dans ses propres ténèbres. Il fait de nous des aveugles. Lorsqu'on accepte une tentation, eh bien, il met sa noirceur devant nous et c'est ce que nous voyons. Là, on ne voit pas la lumière : la lumière qui est là, la lumière qui réchauffe, la lumière qui existe par amour pour nous. Lui, il l'a refusée; nous, nous ne l'avons pas refusée. Mais on est aveugles et l'aveuglement est venu à cause de nos mauvais choix devant la tentation, parce qu'on aurait pu dire non à la tentation. Mais à force de toujours dire oui à la tentation, on n'est plus capables de dire non. Quelquefois, on dit un non à la tentation, mais c'est un non hypocrite parce que : 'Non, j'vais pas monter dans l'auto parce que cette auto n'est pas à toi, tu l'as volée'. Mais, d'un autre côté, on pense dans notre tête que ça irait plus vite si j'entrais dans l'auto pour m'en aller à un tel endroit. Seulement que cette pensée-là a été une acceptation.

Voyez-vous comment nous sommes ancrés dans ces mauvaises habitudes? On dit non, mais on détourne, puis on voyage, on voyage : on est à tâtons. On cherche à diriger nos connaissances : 'Ah, Seigneur, tu me dis de faire telle affaire, ben, j'l'ai fait telle affaire, Seigneur, mais c'est pas arrivé comme je le voulais'. «Hypocrite, mon fils», dit Dieu.  «Tu as détourné tout simplement mes réponses afin de satisfaire tes besoins.» Dieu est si puissant, Dieu est si amour qu'on ne peut pas tricher la lumière. C'est Dieu la lumière. Lui, il sait lorsqu'il y a de l'ombre en nous.

Nous sommes parfaits en Jésus et lui le voit, parce que lorsque nous avons été créés, la lumière fut sur nous. Nous étions parfaits. Nous étions en la lumière de Dieu et la lumière de Dieu faisait ce que nous sommes. Le regard de Dieu était notre regard. On ne pouvait pas ne pas regarder Dieu, car nos yeux étaient à la ressemblance de Celui qui nous regardait : notre chair, notre chair illuminée de la beauté de Dieu. Tout n'était que beauté sur nous, parce que Dieu regardait sa propre beauté et sa propre beauté se redonnait sans cesse à sa beauté. Notre intelligence, notre intelligence était l'intelligence de Celui qui se faisait connaître à nous continuellement. Plus on regardait l'intelligence de Dieu, plus l'Intelligence se faisait connaître à nous-mêmes et notre intelligence connaissait Celui qui était devant nous : c'était l'immensité-amour de Dieu.

Tout ce qui était de l'amour de Dieu, dans le fondement de Dieu, s'aboutissait en nous et nous recevions ce qui était de Dieu, et ce qui était de Dieu était pour nous l'émerveillement de savoir que Dieu était devant nous. Dieu s'ouvrait à notre connaissance et notre connaissance se nourrissait de la Connaissance. Il n'y avait pas de barrière. On pénétrait l'amour et l'amour se laissait pénétrer. La lumière en la lumière qui se fondait en la Lumière et la lumière qui rendait à la Lumière toujours ce mouvement de puissance. Comment ne pas aimer qui nous sommes en Jésus, par Jésus? Toutes ces connaissances, nous les avons oubliées en notre chair meurtrie.

Dieu est venu parler à ses apôtres, à ses disciples. Ses disciples, ses apôtres ne l'ont pas reconnu dans toute sa beauté. Alors, Dieu s'est fait connaître à eux comme eux pouvaient être capables de le connaître. Dieu aurait tant voulu se montrer, accueillir ses enfants, leur donner ce qu'il était lui-même. Alors, il s'est fait petit, si petit qu'on peut le prendre, mais pas le comprendre. On ne peut pas comprendre Dieu, parce que notre esprit est fermé dans une chair meurtrie. On a reçu Dieu tantôt, la Puissance, et on s'est tenus debout et c'était Dieu, la Lumière, et nous qui ne sommes que poussière, on ne l'a pas reconnu parce qu'on en est indignes encore. Notre chair n'est pas digne encore de connaître sa beauté. Nous avons à nous aimer les uns et les autres, à renoncer à tout ce que l'esprit de ce monde nous a fait connaître.

Il faut redevenir un enfant. Un enfant qui vient au monde n'a rien à lui, rien de ce monde, mais il a tout de Dieu et c'est ce que Dieu veut pour nous. Il vient construire son monde d'amour avec des enfants d'amour. Un monde où il n'y aura que Dieu. On ne regardera que ce qui est de Dieu. Tout ce qu'on regardera nous fera aimer davantage qui nous sommes, notre prochain, pour rendre à Dieu ce qui est à Dieu. Il y aura beaucoup de renoncements à faire. Mais Dieu nous a donné la Sainte Vierge, la Mère qui a porté la Perfection. Elle, elle sait qui est Dieu, elle a vu sa beauté, sa chair est toujours dans l'éblouissement de son Dieu. Voilà pourquoi lorsque nous prions, c'est la Mère de Dieu qui prend notre prière et qui prie, afin de donner à Dieu ce qui est à Dieu.

Nous avons beaucoup à apprendre, mais Dieu dit : «Je viens préparer votre cœur à tous ces renoncements, afin que vous puissiez être des modèles d'amour pour tous ceux qui vont venir après vous.» Dans le monde d'amour où Dieu veut nous amener, tout ne sera que simplicité. Il n'y aura rien de ce que le monde d'aujourd'hui nous a fait connaître. Ce qu'Adam a comme renoncé, parce qu'il a préféré connaître sa connaissance, eh bien, nous, les enfants de la Divine Volonté, nous allons le connaître, mais cela se fera comme Dieu le veut et pas comme nous, nous le voulons.

Les messages du Seigneur qui nous viennent directement du Ciel, aucun être humain ne peut les interpréter, mais le Seigneur va nous dire : «Avance et je te montrerai. Avec ta chair blessée, tu apprendras et cela fera des chemins qui te montreront ce que tu dois renoncer et, à travers tes renoncements, tu verras de la lumière et cette lumière sera un guide pour toi. Tu sentiras ma présence auprès de toi. Tu feras ma Volonté et non pas ta volonté, car tu auras senti en ta chair que ta volonté humaine t'a trompé. Tu me laisseras purifier tes pensées. J'arracherai de toi le mal afin que tu sois devant ma beauté. Le chemin te paraîtra beaucoup plus léger parce que tu amèneras avec toi le monde entier, car ce sont les cœurs des enfants de Dieu qui t'aideront à porter tes poids. Tes travaux seront plus faciles, car tu aimeras avec ton cœur les enfants du monde, et tu amèneras avec toi la force de Dieu, car elle te sera accordée par les anges et les saints du Ciel. Ils feront avec toi ce que tu as à faire. Les travaux te sembleront s'accomplir avec ma présence.»

Ce monde d'amour est commencé. Beaucoup d'enfants ont commencé à faire des travaux pour Dieu, pas pour eux-mêmes. Rien ne se fera pour soi-même. Si cela est, ils vont arriver à un cul-de-sac et le Seigneur leur montrera leurs choix parce qu'ils vivront leurs conséquences. Mais Dieu leur enverra un vent d'amour qui réchauffera leur cœur et ça les conduira là où Dieu les veut. Parce qu'ils seront des êtres de paix, tout leur être commencera à ressembler à ce qu'ils sont vraiment : des êtres créés à la ressemblance du Fils, le Fils bien-aimé du Père. Amen.

Ce que nous entendons, nous l'entendons dans notre cœur, ça vient de nous. Cela se fait par la puissance du Saint-Esprit. Dieu nous fera connaître encore et encore ses besoins. Ses besoins, c'est l'amour : «Aide ton frère, aide ta sœur. Porte ton frère, porte ta sœur. Penche-toi et accueille celui qui est à terre. Mets-le sur tes épaules et avance.» C'est ce que nous apprenons depuis quelque temps. Oh, ce n’est pas facile, mais on le fait quand même. Quelquefois, on recommence et on recommence, mais on sait que c'est pour Dieu qu'on le fait. Oui, on est en train de vivre ce que beaucoup auraient voulu vivre. C'est débuté le monde d'amour de Dieu.

Partout où l'on va, Nicole et moi, on a le même esprit qu'en ce moment. Partout, en Europe, en Amérique du Sud, aux États-Unis, dans l'Ouest canadien, dans les provinces, partout il y a des groupes comme nous. On a le même cœur. En ce moment, si on se retrouvait tous ensemble, on parlerait de la même chose : de l'amour de Dieu. Ça nous nourrit. Nous, nous en avons besoin.

Vous parlez beaucoup de refuges ici, hein? Vous êtes dans un refuge. Le Seigneur parle de refuges, mais à travers la Fille du Oui à Jésus, qui est vous et moi et Nicole et bien d'autres, il parle du refuge intérieur. Il nous dit comment vivre dans notre refuge intérieur pour pouvoir vivre dans un refuge. Il est facile de construire des refuges extérieurs : je rentre mes dix cordes de bois, je rentre mon électricité par toutes sortes de moyens; mon garage, j'en fais le double là, puis tiens, là, je loge bien du monde en haut de ça; ma cave est toute terminée, j'ai des plantes un p'tit peu partout comestibles, j'ai ben des bibelots… On a tous une recette. Tout cela dépend de la façon qu'est construite telle ou telle maison, si c'est un p'tit terrain, un grand terrain, mais on a tous la même recette : on ramasse! Mais Jésus nous parle à l'intérieur de renoncements. Lui, il nous dit : «Enlevez vos idoles.»

Pendant quinze jours que nous avons eus, à Plantagenet, sept jours par semaine, sept jours par semaine à Plantagenet 2007, il nous a parlé d'idoles. Oh, nous avons ri lorsqu'il nous a parlé de nos quatre-vingt-dix-neuf coqs! Mais là, il nous a fait sortir la Bible et il nous a parlé de l'idolâtrie. Lorsqu'on est retournés chez nous, oh, la la, Il en a fallu du renoncement! Il n'était pas question de refiler nos idoles à nos enfants. Il disait aussi : «N'allez pas polluer mes pauvres.» Alors, on a pris des tapis, on a mis nos bibelots, avec un marteau, on les a fait disparaître. On le fait encore! Jésus, il a dit : «Vous ne serez jamais dans un vrai refuge en gardant vos idoles, parce que Satan va s'en servir et ce sera très facile pour lui. Il se servira de ce que vous, vous avez en vous.» Qu'un seul enfant retienne quelque chose qu'il aime, parce qu'on lui a donné cela, ça vient des enfants, du mari, d'un souvenir lorsqu'il était jeune, il retient ces idoles par les souvenirs, et Satan se servira de ce que lui a mis en nous.

Cela ne vient pas de Dieu les idoles. Qu'est-ce qui fait qu'on a des bibelots partout sur nos tablettes, dans nos armoires? C'est que Satan a mis des tentateurs autour de nous, nous incitant à obtenir. Nos collections de souliers, il va s'en servir; nos collections de manteaux, il va s'en servir. Il va se servir de tout ce qu'il a réussi à nous faire entrer dans notre vie et Jésus nous prévient : «Là où vous serez, dans votre refuge, qu'il soit aussi épais que ça, qu'il soit protégé de barbelés, coupez-vous du monde, gardez ce qui est de Satan, eh bien, vous n'êtes pas protégés, vous êtes à découvert. Il vous utilisera contre vous-mêmes pour atteindre les autres. Vous serez incapables de vous aimer et parce que vous serez incapables de vous aimer, vous vous tricherez. On s'enfuira de vous loin et on vous trahira, et cela viendra de vos meilleurs amis, parce que vous n'aurez pas su vous maintenir devant mon amour.»

Il n'y a que l'amour de Dieu que nous avons besoin. C'est ce que Dieu veut nous faire comprendre. Comment pouvons-nous aimer si nous n'aimons pas inconditionnellement notre Dieu? Souvenons-nous du roi Saül. Dieu lui a dit par son prophète : «Va tuer, élimine femmes, enfants, vieillards qui sont contre moi.» Mais Saül n'écouta pas. Il fit ce qui était bon pour lui et Dieu, lui, il lui a enlevé son royaume. Il l'avait oint pourtant. Il lui a enlevé son droit d'être le roi de son peuple. Comment se fait-il qu'un Dieu veuille demander à un de ses enfants de tuer des enfants, des femmes, des vieillards? Dieu voulait ses enfants. Une fois que ses enfants auraient été hors de la portée des faux dieux, ils se seraient repentis dans le feu de l'Amour. Nous ne comprenons pas ce que Dieu sait. Il voulait les arracher aux faux dieux. Dieu seul sait ce qui est bon pour nous et il savait que cela était bon pour nous, mais Saül, lui, n'a pas écouté.

Combien de fois le Seigneur nous a protégés, mais nous n'avons pas compris. Il nous demande d'enlever nos idoles dans les maisons qui seront des refuges, afin de nous amener là où Dieu veut qu'on soit, nous faire comprendre que ce qui est droit vient de Dieu et non pas de nous. Chaque chose qui est dans un refuge doit porter les enfants à penser à Dieu. Souvenons-nous de Jérémie. Jérémie a dit à son roi : "Vous ne faites pas ce que Dieu vous demande. Vous voulez faire plaisir aux peuples qui, eux, idolâtrent. Parce que vous ne faites pas plaisir à Dieu, Dieu va vous éparpiller.» Tout a été dit par Dieu. Ils n'ont pas écouté, ils ont été exportés. Certains ont été anéantis, d'autres ont été des esclaves.

Cela ressemble à ce que nous sommes. Nous sommes des immigrants sur notre propre terre. Nous sommes anéantis par ce monde qui nous refuse l'amour. Ils nous volent nos enfants, ils volent notre propre pensée. Nous sommes esclaves, car tout ce qu'ils ont mis entre nos mains est devenu nos maîtres. La télévision est maîtresse dans notre maison. Nous sommes rendus là. Dans les refuges, il n'y aura point de télévision. Lorsque le moment sera venu, il faudra la sortir et la détruire. Il y en aura d'autres aussi.

Oui, nous avons dit oui. Oui, nous voulons un refuge. Eh bien, nous prendrons tout ce qu'il y a avec, mais Dieu dit : «Gare à celui qui ne voudra pas m'écouter. Il sera atteint au plus profond de lui-même. La maladie l'atteindra. Il détruira sa famille.» Amen.

Alors, est-ce qu'on prend quelques minutes de repos et on reprend pour des questions sur ce qui vient d'être dit? – Oui.