Rencontre d’amour avec l'agir de Dieu à Papineauville, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2004-10-02 – P.M.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Tous les mots que vous allez entendre sont des mots qui vont sortir de votre cœur, c'est directement en vous que Jésus veut parler.

Ce que moi je fais, je répète les mots que Jésus met à l'intérieur et que j'entends : j'entends ce que Dieu vous dit à l'intérieur de vous; Jésus est l'Église, Jésus est vivant, Jésus est agissant : il parle en nous.

Et si vous avez consenti à venir ici, c'est parce que vous avez dit oui à l'appel de Jésus; c'est lui-même qui vous a demandé de venir et, parce que cela se fait, il permet que j'entende ce qu'il vous dit et, en même temps, il parle en mon cœur aussi parce que je suis en lui, parce que vous êtes en lui : nous ne formons qu'une seule famille, c'est la famille de Jésus.

Nous sommes réunis parce que Dieu le Père l'a voulu : ces temps sont des temps d'amour, sont des temps de grâces.

On est rassemblé par Jésus, en Jésus; c'est lui Jésus qui agit en chacun de nous; c'est lui qui fait que nous soyons tous ensemble, que nous avancions tous ensemble vers la gloire.

Jésus veut nous faire participer à sa gloire.

Nous verrons la gloire du Fils de Dieu et, parce que nous aurons consenti à dire oui, nous participerons à sa gloire.

Jésus veut que tous ses enfants, tous ceux que son Père lui a donnés, puissent participer à sa gloire.

Malgré ce monde incrédule, malgré qu’il ne veut pas entendre et voir, Dieu parle en nos cœurs parce qu'il nous a choisis : nous sommes les enfants de la Lumière; il veut que nous aidions nos enfants, il veut que nous aidions nos petits-enfants, nos frères et nos sœurs, tout cela pour que nous soyons tous unis en le Fils pour la vie éternelle.

Dieu (le Fils) a accompli la Volonté de son Père sur la terre, maintenant il nous demande d'accomplir à notre tour la Volonté de son Père en allant mourir en le Fils.

C'est par le Fils que nous allons aller au Père, pas par nous-mêmes; nous, ce qu'il attend de nous, c'est un oui, c'est un abandon.

C'est lui qui va tout faire, Jésus, pas nous; nous, nous ne pouvons pas nous accomplir en tant que membres agissants parce que nous ne sommes rien sans Jésus, sans Dieu.

Il n'y a que le Fils qui nous a tout gagné.

Par sa Passion, il nous a gagné la vie éternelle; par sa Passion, il nous a donné un choix : celui d'aller au Père.

Il fallait le Fils afin que nous puissions comprendre où était notre place en l'Église; sans le Fils, nous n'aurions pas pu aller au Père, car Adam et Ève ont désobéi au Père et parce qu'ils ont désobéi au Père, ils sont entrés dans leur volonté humaine : seul le Fils devait racheter ce geste contre l'Amour.

Jésus nous a pris en lui, Jésus a été pour nous un signe, un signe de gloire; Jésus a fait pour nous ce que nous aurions dû faire : donner tout au Père, offrir tout au Père, abandonner tout au Père pour sa gloire.

Jésus nous demande de lui faire confiance, de nous abandonner en lui malgré ces temps où l'apostasie règne partout sur toute la surface de la terre.

On interprète l'Évangile aujourd'hui selon la volonté humaine; on veut faire les commandements de Dieu, mais selon la volonté humaine.

Nous nous sommes donné un droit : celui de voir et de penser comme bon nous semble, mais Jésus nous dit : «Où peux-tu aller, toi qui ne sais pas que tu es en moi et que moi je suis tout pour toi? Où crois-tu pouvoir saisir la profondeur de mon Père : dans tes expériences, dans ce monde où il a tout oublié de mon Père? Il n'y a seulement qu'en moi que tu vas pouvoir vivre, que tu vas pouvoir aller là où tu dois aller; par toi-même, tu as perdu le pas, tu as si souvent trébuché que tu ne peux plus te relever.

Il faut que tu t'accroches, il faut que tu demeures en moi, en Jésus; c'est là que tu dois vivre tes instants d'amour, tes instants où tu apprends que tu n'es rien sans ton Dieu.

Reste le petit enfant que tu dois être.

Lorsque tu viens communier, c'est moi qui me donne à toi et toi, tu viens en moi.

Moi qui me fais tout petit pour toi, tu dois te faire tout petit pour n'être que ce que moi je veux que tu sois : un être d'amour, tout oublié de toi-même, ne voulant que connaître l'amour, l'amour que mon Père a mis en toi.

Cet amour a fait de toi un être vivant, cet amour est toi, mais il faut que tu saches que je vais tout faire pour toi : je vais te redonner une pureté à l'égal de ce que mon Père attend de toi.

Tu dois t'abandonner en le Fils, en moi Jésus; là seulement tu seras à ma ressemblance.

Il faut que tu apprennes à mourir à tous les jours.

Pour mourir à tous les jours, il faut que tu me donnes ton oui, ton oui à l'Amour, ton oui à Jésus.

Il faut que tu renonces à ta volonté humaine; ta volonté humaine ne peut plus te conduire là où tu dois être; elle, la volonté humaine, elle a été contre toi, elle t'a fait tourner en rond, et tu t'es tellement étourdi dans ce monde à cause de ta volonté que tu ne peux plus te remettre sur le bon chemin par toi-même.

Il y a tant de chemins devant toi : il y a l'argent qui t'a trompé, il y a les plaisirs qui t'ont engourdi, il y a tes préoccupations qui t'ont rendu amorphe : tout cela est devant toi.

Tu dois t'écarter de ces chemins, tu dois marcher sur le chemin de l'amour.

C'est moi ton Chemin, c'est moi la Vie, c'est moi la Lumière, c'est moi qui vais t'apporter tout ce qui est bon pour toi; donne à Dieu ce qui est à Dieu et laisse couler en toi ma Volonté, pas ta volonté.

Ces paroles sont en toi; ces paroles, c'est vivant, elle les entend pour toi; alors viens, viens au plus profond de toi-même, là où j'ai mis ma Vie, là où tu es, toi; ce n'est pas à l'extérieur que tu peux trouver cela, ce n'est qu'en moi.

Ces paroles que tu entends, c'est par la puissance du Saint-Esprit; tout se fait parce que mon Père le veut et le Fils fait ce que le Père veut que cela soit, car le Fils est la Volonté du Père : il est le Verbe.

Le Fils est tout (pour le Père) et le Père est tout pour le Fils, et toi tu dois être tout pour mon Père.

Mais comment peux-tu être tout pour mon Père si tu te gardes loin de moi? Être loin de moi, c'est être à l'extérieur de toi-même.

Il faut que tu saches que la Volonté de mon Père est en toi : là où est le Fils, là est la Volonté de mon Père.

Je veux être pour toi un mouvement d'amour.

Tes paroles, je veux qu'elles viennent mourir en moi, Jésus, afin que ce soit moi qui prononce; je veux que tout ce que tu regardes meure en moi afin que ce soit moi, le Fils de Dieu, qui regarde à travers ce que tu es; je ne veux pas que tu renonces à toi-même car je t'aime, je veux être tout pour toi : je veux vivre ta vie.

Chaque enfant que tu portes en toi, c’est ceux que le Fils de Dieu porte car moi, je suis l'Église et toi tu fais partie de mon Église, (tout) comme ceux qui sont en toi, ils font partie de mon Église.

L'Église se bâtit en toi; même si le monde à l'extérieur est en train de se détruire, toi qui es moi par moi, tu es en mon Église et l'Église ne peut être détruite, car on ne peut détruire le Fils.

Je suis l'Église et l'Église est vivante, agissante en ces temps.

Même si tu vis en l'an 2004, cela te montre que mon Église a avancé d'âge en âge afin que tu saches que tu es au présent.

Avant même que tu sois en ce monde, tu étais en moi, tu vivais en l'Église; maintenant que tu es sur cette terre, tu vis au présent en l'Église et ceux qui sont en toi vivent au présent en l'Église.

Que chaque parole soit grâce pour toi; que chaque parole soit nourriture pour toi, car une transformation se fait à l'instant où tu acceptes ces paroles, à l'instant où moi, le Verbe, je nourris ta vie par ton oui au présent.

Lorsque tu es venu prendre mon Corps, mon Sang, c'est moi qui te prenais en moi; à cet instant, ton âme voyait la grandeur de mon Père pour toi : tout s'accomplissait.

Le Fils te nourrit de son Corps, de son Sang parce que la Passion est présente et toi, tu es présent en moi, le Fils.

C'est un mouvement qui se fait en l'Église.

Je te nourris de mon Corps, je te nourris de mon Sang, et ton âme exulte de joie; elle reçoit des grâces et tu en ressens les effets : voilà pourquoi tu acceptes d'entendre ce qu'il y a en toi.

Voilà pourquoi tu acceptes de vivre ces moments uniques d'amour : ton âme reconnaît son Époux et toi, tu dois reconnaître ces moments d'intimité entre ton Dieu et toi-même.

Rien n'est venu par hasard, tout a été en la Volonté de mon Père : ce moment a été choisi de mon Père de toute éternité, car JE SUIS et, parce que JE SUIS, toi tu es en présence même de ta vie qui est éternelle.

Vois ce mouvement d'amour, comprends ce mouvement d'amour : l'éternité est en ta présence car moi, le Fils, je suis la Vie Éternelle et, parce que tu es présent en ce moment, tu vis une partie de ta vie éternelle.

Vois la grandeur de l'amour de mon Père pour toi : tu laisses ta vie entre mes mains et moi, je transforme ta vie.

Tu reçois en ce moment des grâces, des grâces de guérison parce que tu es en un corps charnel qui a connu le péché.

Ce corps qui a vu tant d'impuretés, ce corps qui a entendu tant d'impuretés, ce corps corruptible en ce moment reçoit des grâces, des grâces de guérison, car c'est le Fils de Dieu qui en ce moment même parle en toi, en ta présence, toi qui acceptes d'entendre.

Lorsque tu viens communier, ton corps se met au diapason avec l'amour de Dieu, mais comme tu es faible, tu as beaucoup de difficulté à comprendre ce mouvement d'amour.

Il est unique ce mouvement d'amour : tu laisses Dieu faire de toi un enfant d'amour pour toi et pour ceux qui sont avec toi.

Ce qui jaillit en toi, c'est ma Nourriture, c'est mon Eau de Vie.

Je veux que tu te laisses entre mes mains; petit à petit, je vais t'apprendre à renoncer à toi-même et tu ne pourras plus vivre en ce monde, car ce monde ne peut pas te donner ce que moi je veux te donner à chaque fraction de seconde.

Je veux que tes yeux ne regardent que moi en toi, je veux prendre tout de toi; laisse à Dieu couler ta vie en la Vie Divine, car je suis Dieu, je fais la Volonté de mon Père; par toi-même, tu ne peux pas à cause de ta volonté humaine, mais moi je le peux.

Un oui est un oui agissant lorsqu'il est prononcé simplement comme un enfant.

Comme ces deux petits enfants présents (ici), ils ne cherchent pas à tout comprendre : ils accueillent, ils sont tout amour pour Dieu, ils sont remplis de la Présence.

Sache que je veux faire de toi un être oublié de toi-même : oublié de toi-même veut dire oublié de ta volonté humaine.

Ta volonté humaine porte tellement de faiblesses en toi, ta volonté humaine est toujours en train de combattre entre le bien et le mal; à cause de tout ce que tu as fait dans ta vie, le mal a pris tant d'emprise sur toi.

Regarde tes membres : ils sont si fatigués, ils s'épuisent au moindre effort; tu as de la difficulté à t'endormir le soir après une journée de travail; tu ne peux plus continuer, tu as à peine la force de dire ton chapelet parce que ton corps est épuisé.

Tu portes en toi la faiblesse du péché : même si ton âme, elle, est pure, ton corps, lui, est faible à cause du péché.

Moi, ton Dieu, j'ai pris soin de toi; moi, ton Dieu, je t'ai donné des forces par les sacrements; ainsi ton âme pouvait recevoir des grâces et ton corps pouvait en ressentir les effets, mais si peu; il ne peut maintenant recevoir, car tu portes en toi tant d'enfants qui ne veulent plus rien savoir de Dieu!

Tu es en mon Église, je suis ta seule force.

Tu ne peux plus compter sur ton prochain, car il ne pense plus qu'à lui-même; laisse à Dieu ce qui est à Dieu, je suis la Divine Volonté.

Je t'aime, toi qui es venu, j'aime tous ceux que tu portes en toi : mon amour est infini; si tu pouvais comprendre le don de Dieu, pas un seul instant tu ne pourrais vivre en ce monde.

L'Amour est venu à toi aujourd'hui pour te parler, pour te dire que tu n'es qu'amour.

Ces temps sont des temps de grâces et le Ciel vous envoie des signes, il faut reconnaître ce qui est du Ciel.

Tout ce qui est bon vient du Ciel, c'est en cela que tu vas savoir que tu es en présence des mouvements de mon Père, car tout vient de mon Père.

Rien de ce qui est de l'humain ne peut t'apporter des grâces : les grâces humaines, il n'y en a pas; alors sache qu'en ce moment même, Dieu te prend en lui pour te faire découvrir que tu es dans un mouvement d'amour pour toi et pour ceux qui sont en toi.

Je ne parle pas seulement pour toi, je parle aussi pour tous les enfants de mon Père : pas un seul n'est oublié.

Je suis venu sur la terre afin de vous ramener à mon Père.

Donne à Dieu l'amour, toi qui entends, parce que mon Père le veut.

Dieu le Fils vous dit de vous aimer les uns les autres comme je vous ai aimés, comme je vous aime, comme je vous aimerai toujours.»  Amen.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu nous rassemble pour la plus grande gloire de son Père, afin que nous soyons tous des petits enfants.

Nous marchons sur une route : c'est la route de Dieu, pas la nôtre; elle est simple, elle n’est pas compliquée.

Parce que nous nous inquiétons pour nos enfants, parce que nous nous inquiétons pour nos frères et nos sœurs qui ont délaissé la religion, nous avons tendance à perdre notre paix, nous avons tendance à nous poser toutes sortes de questions à tous les jours et pourtant, nous savons que Dieu nous a donné la Parole.

La Parole, c'est l'Évangile.

L'Évangile est vivante, alors pourquoi sommes-nous tant inquiets? Pourquoi vivons-nous dans cette inquiétude? Parce que nous regardons trop ce que nous sommes devenus.

Lorsque nous regardons nos enfants, c'est nous que nous regardons; lorsque nous regardons nos frères et nos sœurs, c'est nous que nous voyons.

Nous voyons devant nous nos inquiétudes; nous voyons devant nous nos peurs, nos doutes : nous doutons de ce qui va être pour nous une vie éternelle.

Nous la voulons cette vie éternelle tant dit dans l'Évangile, tant expliquée dans l'Évangile, mais à cause de notre volonté humaine, nous doutons de cela.

La vie éternelle, c'est notre vie à nous.

Nous sommes venus sur la terre; nous avons vécu un certain temps dans le sein de notre mère; nous sommes venus parmi nos frères et nos sœurs sur la terre; nous avons fait des gestes, dit des paroles; nous avons fait un bon bout de chemin avec eux; mais à cause de notre volonté humaine, nous avons perdu en chemin ce qu'il y avait de plus beau en nous : la foi en tout ce que Dieu le Père voulait pour nous.

Le petit enfant, lui, a cette foi; lorsqu'il vient au monde, il ne voit pas à l'instant tout de suite comme ça; il y a quelque chose qu'il faut qu'il fasse, une respiration, n'est-ce pas? C'est comme s'il ouvrait les yeux à la vie, à la vie sur terre, mais à ce moment-là il voit où il en est rendu : une route s'ouvre à lui, une route inconnue de lui et pourtant, cet enfant a confiance.

La confiance, c'est avoir la foi en Dieu.

On a perdu cette foi parce qu'on a peur de mourir; on a peur de quitter cette terre, on ne veut pas quitter ceux qu'on aime parce qu'on n'est pas tout à fait sûr que ceux qui sont morts sont partis vers le Ciel;

on se pose des questions : "Est-ce qu'il y a vraiment un Ciel? Est-ce qu'ils sont vraiment là où on nous l'a dit?" Tout ça, c'est en nous; on a beau se convaincre : "Ah! il y a un Ciel, il faut qu'il y ait un Ciel!" 

C'est ce qu'on dit, mais lorsqu'on dit ça, c'est une souffrance qu'on exprime : "À cause de ma volonté humaine, je doute que cela soit; à cause de ma volonté humaine, je me demande si vraiment ceux qui sont partis avant moi vont vers le Père; à cause de ma volonté humaine, est-ce que je vais moi aussi aller au Ciel?" Ce sont toutes des questions qui sont en nous et qui nous font douter.

Nos enfants doutent, doutent parce que nous, on a douté avant eux.

Nos parents ont douté et ces doutes sont entrés en nous; nos grands-parents aussi ont douté et nos arrière-grands-parents aussi ont douté, et cela est venu en nous, pas tout de suite, pas lorsqu’on était tout petit (à la naissance), mais avec le temps; ils ont regardés, nos yeux et elles ont entendu des paroles, (nos oreilles), nous aussi on a fait la même chose : on a douté;

on a regardé les yeux de nos parents, on a regardé les yeux de nos oncles, de nos tantes, on a entendu (leurs) paroles, puis le doute est venu en nous à cause de la volonté humaine : tout ce (que nous avons vu) est en nous et ce que nous avons entendu : ça a été pareil.

Voyez-vous, à cause de ce que nous sommes, nos enfants aujourd'hui doutent de Dieu, ils doutent des commandements de Dieu, ils doutent des enseignements de Dieu.

Nous avons peur, n'est-ce pas?

Nous avons peur qu'ils ne répondent pas à l'appel de Dieu lorsque Dieu va les appeler, et c'est un peu nous-mêmes tout ça!

Si on ne doutait pas de ce que Jésus nous a dit, on ne douterait pas lorsque Jésus nous dit : «Ils sont à moi, n'ayez pas peur, je les aime».

Malgré tout ce qu'il nous dit, on dit : "Bien, je les lui laisse", et on les reprend : "Je les lui laisse" et on les reprend encore : c'est continuel en nous parce qu'on manque de foi en Jésus.

Ça fait partie de nous, mais Jésus ne nous parle pas pour nous dire qu'on n'est pas comme il faut, il nous dit tout simplement : «Je vous aime, aimez vos enfants comme je vous aime. Regardez, je viens continuellement vous rappeler que je suis présent, alors faites de même pour vos enfants : rappelez-vous que je vais en faire de même pour eux».

Si Dieu est en train de nous rappeler constamment qu'il est là, qu'il est vivant, qu'il nous nourrit de sa Chair et de son Sang, eh bien, il le fait constamment pour nos enfants; parce qu'à chaque fois qu'il dit ça à nous, il le dit à nos enfants parce que nous les portons : nous portons nos enfants en nous, nous ne nous déplaçons pas sans eux.

Nous ne nous déplaçons pas sans nos frères et nos sœurs.

Rappelez-vous des personnes qui étaient en train de faire du jogging et que nous, nous passions à côté d’eux, quelquefois il nous est arrivé de dire : "Ah! il y a la vie! Je suis tout seul à la maison, je fais mes petites affaires, puis il y en a d'autres qui font du jogging, c'est la vie!"

Quelquefois, on passe dans un autre pays, puis on dit : "Eh! eux vivent ce que nous on vit dans notre pays, c'est la même chose!" Eh bien, c'est qu'à ce moment-là l'Esprit de Dieu nous dit : «Ils sont comme toi, ils sont vivants, ils vivent sur la terre comme toi tu vis sur la terre» : nous sommes tous unis;

et en ce moment même ceux qui font le jogging, ceux qui passent la tondeuse, ceux qui sont en train de dormir, eh bien, toutes ces actions-là, ils les font à l'intérieur de nous parce que là où est Jésus, nous sommes, alors ils sont en nous comme nous, nous sommes en eux.

Nous ne pouvons pas nous séparer des membres de l'Église comme nous ne pouvons pas nous séparer d'une main qui fait partie de notre corps, ni d'un œil, même pas d'un cheveu parce que Dieu le Père seul a tout pouvoir sur nous.

Dieu seul peut faire tomber un seul cheveu de notre tête parce que s'il le voulait, nous n'en perdrions pas un seul parce que c'est lui qui a tout pouvoir sur nous, sur notre santé aussi.

Il ne faut pas oublier qu'à cause de notre volonté humaine nous avons souvent dit non à Dieu; (qu’) à cause de la volonté humaine, ceux qui sont en nous ont souvent dit non à Dieu; Dieu nous laisse libres, nous sommes libres de choisir : de dire oui au Père, de dire non au Père.

Parce que nous sommes dans un non, voilà pourquoi notre corps connaît des maladies; nous n'aurions pas dû être malades, la maladie ne vient pas de Dieu, vient de nous, vient de ceux que nous portons en nous.

Dieu nous dit ces paroles afin que nous puissions réaliser ce qui vient : il vient pour nous un temps d'amour.

Ce temps est déjà commencé, c'est un mouvement fait par la puissance de Dieu pour notre temps à nous.

Nous allons vivre dans la Divine Volonté;

tranquillement, nous allons renoncer à notre volonté humaine.

Il est difficile pour nous de comprendre que nous allons vivre sur la terre sans notre volonté humaine, mais Dieu nous demande d'accueillir ce qu'il fait pour nous, parce que ce n'est pas nous qui allons faire cela, c'est Jésus; tout ce que Jésus veut, c'est notre oui.

Il nous demande : «Donne-moi ton oui, renonce à toi-même et vient mourir en moi»; cela a été dit dans l'Évangile, ce n’est pas nouveau, mais nous devons maintenant vivre ce mouvement d'amour.

En prenant conscience que nous devons renoncer au bien matériel, à l'argent, à nos plaisirs : cela se fera tranquillement.

Comment il le fera? De la façon qu'il le fera, c'est lui qui le sait.

Dieu nous promet une chose : à tous ceux qui vont demander des grâces de transformation, cela se fera dans la joie, dans la paix, cela se fera à notre rythme à nous.

Dieu dit : «Pour tous ceux qui refuseront de s'y préparer dès cet instant, (leur) transformation devra se faire s'ils le consentent». Parce que Dieu le Père le veut, Dieu le Père a choisi le moment où nous ne serons plus dans notre volonté humaine.

Ceux qui acceptent tranquillement, avec les grâces de Jésus,

ces transformations se font dès l'instant du oui (prononcé).

Ceux qui portent un oui en eux, mais qui refusent (de le prononcer), devront l'accepter parce qu'ils ont un oui et Dieu le Père connaît leur oui; mais comme ils attendent que les événements se présentent à eux, ils devront laisser Dieu les transformer, mais cela sera plus pénible pour eux.

C'est comme si vous alliez vous promener et, en chemin, vous trouvez un objet; cet objet, vous le prenez dans vos mains et vous décidez de l'amener à la maison; pour vous cet objet n'a pas de valeur, mais quelque chose à l'intérieur de vous, vous montre qu'il a de la valeur et, tranquillement, vous frottez cet objet;

à tous les jours, vous frottez cet objet et l'objet commence à reluire; vous voyez que sous cette poussière, sous ce ternissement, il y a quelque chose de beau; alors plus vous frottez, plus vous avez comme le goût de continuer : 

vous commencez à perdre en vous votre volonté, c'est la Volonté de Dieu qui commence à prendre de l'importance parce que c'est la joie qui se fait voir en vous et qui vous montre cet objet comme appartenant à Dieu, plus à vous; vous découvrez qu'il brille de l'intérieur et, pas à cause que vous le frottez, cet objet commence à avoir de l'importance pour vous, pas une importance monétaire, parce que lorsque vous avez trouvé l'objet, il y avait un petit intérêt pour vous : vous vous trouviez en face de quelque chose de nouveau, (c’est) à cause de votre volonté humaine, (que) vous l'avez apporté à la maison;

maintenant cela n'a plus d'importance parce que vous avez compris que cet objet vous appartenait, vous êtes tombé amoureux de ce qu'il représente : il représente l'amour de Dieu pour vous.

Dieu montre combien vous êtes précieux.

Dieu (le Fils) est en train de montrer la Volonté de son Père parce que c'est lui, maintenant, qui est en train de polir cet objet, plus vous : votre oui est devenu son propre oui, un oui d'amour à son Père.

Sans vous en rendre compte, ça sort de vous-mêmes maintenant, vous devenez aussi brillants que cet objet parce que cet objet fait partie de vous maintenant; il n'est plus en dehors de vous, mais à l'intérieur;

cette brillance réchauffe votre intérieur et ce que vous voyez maintenant, c'est la Présence même de Dieu en vous; vous voyez, vous voyez la beauté de votre intérieur.

À chaque fois que vous faites un pas, vous voyez Dieu; à chaque fois que vous regardez, vous voyez Dieu; à chaque fois que votre prochain vous parle, vous entendez l'amour de Dieu : vous n'entendez plus le péché à travers sa volonté humaine, mais vous entendez la miséricorde de Dieu, vous voyez ce que Dieu voit parce que Dieu vous a pris en lui.

C'est notre chemin, maintenant c'est son Chemin; c'est sa Gloire, c'est notre gloire;

le Fils qui fait la Volonté du Père : nous devenons à la ressemblance du Fils.

Toutes ces paroles sont une nourriture pour notre âme; toutes ces paroles, c'est comme un lien qui se fait entre nous et ceux que nous portons en nous, en chacun de nous.

Nous brillons en l'Église, nous formons qu'une seule lumière, la Lumière.

Voilà la Divine Volonté, c'est notre vie en Jésus parce que nous sommes maintenant devant ce que Dieu nous a montré.

Nous savons que nous avons à donner nos oui parce que nous ne sommes pas encore cette lumière que Dieu veut que nous soyons, nous sommes pleins de poussière; nous sommes ternis à cause du péché : à l'intérieur de nous, nous avons l'âme, l'âme qui a reçu des grâces de Jésus, mais le péché est entré en nous.

Nous avons tant regardé le mal avec nos yeux (que) nous sommes devenus tout ternis, mais nous devons comprendre que Dieu nous aime, qu'il aime nos enfants, qu'il aime nos frères et nos sœurs et que nous ne sommes pas perdus même si nous vivons dans un monde qui ne croit plus, qui ne veut plus voir, parce que les enfants d'aujourd'hui ne veulent plus voir, ne veulent plus entendre, ne veulent plus suivre les commandements de Dieu, ils veulent vivre leur vie, ils sont trop ternis; alors laissons à Dieu ce qui est à Dieu, à nous de prononcer des oui.

Lorsque nous prononçons un oui en Jésus, ils prononcent leur oui; eux aussi vont trouver qu'ils sont des objets ternis; eux aussi, un jour, ils vont voir la lumière en eux parce que le Saint-Esprit va les faire entrer en eux, qu’ils le veuillent ou qu’ils ne le veuillent pas.

Cela est la Volonté de Dieu le Père, et le Fils fait la Volonté de Dieu le Père, et le Saint-Esprit est en le Fils, est en le Père, le Saint-Esprit est le Tout, il est l'Amour : Dieu est le Tout, il est l'Amour.

Ces paroles sont sorties de nous et nous les avons entendues.

Ce que je suis est voulu de Dieu; c'est comme là, je ne sais jamais ce qu'il va dire, je l'entends en même temps que vous; tout cela se fait au présent pour nous rappeler que nous devons vivre au présent, que c'est à Jésus notre vie, ce n'est pas à nous.

À cause de notre volonté humaine, nous faisons tant de projets, et quand ça n’arrive pas comme on veut, bien on s'inquiète, on n'est pas heureux quelquefois parce qu'on est souvent déçu à cause de notre volonté humaine.

Jésus nous dit : «Vivez votre présent»; alors, Jésus nous dit maintenant qu'il faut qu'on prenne un moment de repos.

Merci, Seigneur.