Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Paris, France,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2009-03-02 - P.M.   Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Seigneur veut se servir de chacun de nous, afin que nous puissions donner à nos frères et à nos sœurs ce à quoi ils ont droit. Les enfants de Dieu ont droit au bonheur éternel. Les enfants de Dieu sont tous ceux que Dieu a voulus sur la terre, sans exception. Dieu le Père ne regarde pas ceux qui ne le regardent pas comme étant des enfants qui ne méritent pas son amour. Lui, il les regarde avec amour. Lui, il les veut parce qu’il connait son amour; il a déposé lui-même son amour en chacun d’eux. Chaque enfant a ce droit de se servir de l’amour de Dieu pour vivre sur la terre comme lui le veut. Il a ce droit-là. Voilà pourquoi Dieu a mis ses lois d’amour en notre cœur afin qu’on puisse aimer, aimer qui nous sommes. L’homme a eu besoin des lois d’amour parce qu’il avait refusé la Divine Volonté.

La Divine Volonté, c’est la Volonté de Dieu qui est en nous et elle nous fait voir, elle nous fait comprendre, entendre, parler, agir et ressentir l’infini amour de Dieu le Père pour le Fils, le Fils pour le Père et la Trinité : le Saint-Esprit qui est la troisième Personne en Dieu. Il n’y a qu’un seul Dieu : trois Personnes.

Chacun de nous, nous sommes en ce moment des personnes et pourtant, nous ne formons qu’une personne : nous formons l’enfant de Dieu, celui qui est devant Dieu. Voilà pourquoi Dieu nous regarde comme son enfant. Chacun de nous, nous devons être responsables de chacun de nous. Chacun de nous, c’est moi en vous, vous en moi, et c’est ainsi que nous sommes sur la terre. Dieu veut qu’on se regarde comme une personne, car ce que je me fais à moi-même, eh bien, je le fais en chacun de vous et ce que je fais en chacun de vous fait ce que vous faites, ce que vous dites, ce que vous pensez, ce que vous entendez, ce que vous ressentez. C’est un mouvement notre vie.

Le mouvement c’est quelque chose qui ne s’arrête jamais, c’est l’amour. Même si l’on dort et que nous ne faisons pas l’action de travailler, nous sommes en mouvement; même si on se bouchait les oreilles, eh bien, nous sommes vie, nous sommes mouvement; alors, nous entendons, nous entendons ce qu’est l’amour; même les sourds entendent, parce qu’ils sont la vie, ils sont le mouvement. Si nous prenons de l’eau et que l’eau est stagnante, eh bien, elle n’a pas vie, elle ne bouge pas, mais si l’eau bouge, même si à la surface l’eau ne bouge pas, mais sous l’eau, l’eau est toujours dans son courant, eh bien, il y a mouvement. Alors, nous sommes ainsi. Nous regardons notre vie et nous croyons que nous ne sommes pas en mouvement lorsque nous ne parlons pas, lorsque nous n’écoutons pas, que nous dormons. Eh bien non, nous entendons, nous sommes mouvement, nous sommes la vie.

Tout cela est en nous. Alors, nous sommes une nourriture pour les uns et pour les autres. Chaque parole est une nourriture : elle nourrit la vie et nous sommes la vie. Elle ne nourrit pas seulement nous-mêmes, elle nourrit chacun de nous depuis le commencement jusqu’au dernier qui sera créé. Oui, la parole est vivante, la parole est la Parole de Celui qui l’a prononcé : Dieu. Il nous a donné la parole, il nous a donné le mouvement et cela lui appartient. Avec ce qu’il a, notre Dieu d’amour, eh bien, nous on s’en sert. On peut s’en servir pour faire le bien, et on s’en sert pour faire le mal aussi. À cause du choix d’Adam, qui a choisi lui-même d’être séduit par le tentateur qui s’est servi d’Ève, et là, il a connu, il a connu sa volonté humaine. C’est à cet instant que l’homme est devenu comme séparé de Dieu. C’est lui-même qui a voulu entendre par lui-même ce qui venait de l’extérieur. Tout devait passer par la Divine Volonté. La Divine Volonté nous faisait entendre ce que nous en ce moment même nous ne pouvons pas entendre.

Dieu veut remettre les pendules à l’heure. Il veut nous donner de l’abandon afin qu’on soit des instruments entre ses mains. Le petit groupe que nous sommes est en mouvement. Ce que nous ressentons vient de notre intérieur; si nous sommes à l’extérieur, eh bien, cela s’arrêtera à un moment donné. Cela veut dire : abandonnez-vous, n’écrivez pas sur vos papiers. Dieu veut nourrir votre intérieur afin de vous guérir. Sortez de votre volonté humaine, entrez dans la Divine Volonté. Ce que vous entendez, c’est votre cœur. Personne ne peut faire entendre ce que vous voulez entendre si ce n’est que par la puissance du Saint-Esprit qui nous fait comprendre que nous sommes le Corps de Jésus, et que le Corps de Jésus est chacun de nous, et que nous sommes devant son Père.

Nous vivons un moment d’éternité voulu dans l’Éternel. Cette nourriture appartient à tous les enfants du monde, elle n’appartient pas seulement qu’à nous. Oui, il est agréable d’entendre notre cœur nous dire que nous avons fait telle ou telle chose, que nous avons oublié de faire telle ou telle chose. On veut se reprendre, on veut être repentant, mais Dieu veut aller plus loin. Il veut nous amener là où nous, nous ne sommes pas capables d’aller : en son amour, en son éternel mouvement d’amour pour nous, celui qui nous ramène tous là où nous devons être : en le Corps de Jésus, en la Chair Éternelle, en l’Immaculée Chair Parfaite qu’est le Fils de Dieu fait chair par amour pour nous. En ce moment, nous entendons ce que Jésus a entendu depuis toute éternité : notre cœur, notre cœur blessé qui a besoin d’être consolé par le Christ, notre cœur qui a accepté ce qui était étranger au Corps de Jésus. Le Corps de Jésus, c’est la matière visible de Dieu, Dieu qui s’est montré à ses anges, mais avant tout, le Fils de Dieu qui obéit au Père et le Père qui contemple sa propre beauté.

Dieu contient tout : visible et invisible. Alors chacun de nous, qui sommes matière visible pour les uns et pour les autres, nous avons toujours été en Jésus, toujours été en la Chair Parfaite, en la Chair Immaculée, en la Chair Éternelle. Il est l’Alpha et l’Oméga. Nous avons été en Jésus. Jésus ne se sépare pas de sa Chair. Sa Chair est amour, elle est parfaite. Nous sommes saints comme Dieu est saint, par Dieu. Dieu est saint par lui-même, mais nous, nous sommes saints par Dieu, car Dieu nous a créés. Dieu nous a voulus, Dieu nous a choisis. Chacun de nous avons été choisis par Dieu, avons été créés par Dieu; ce choix est dans son éternité. Il ne s’est pas trompé, Dieu, lorsqu’il nous a choisis. Il savait, il savait que nous voulions de lui. Et ceux qui ne veulent pas de lui, ceux qui le rejettent, Dieu les aime. Dieu accepte tout par amour pour nous, parce qu’il nous aime. Nous avons encore besoin des uns et des autres, même de ceux qui refusent Dieu. Nous avons besoin d’eux, car ils sont le tout du Christ, ils sont pour nous une force qui nous rappelle notre faiblesse : celle qui a été de choisir notre volonté humaine plutôt que la Divine Volonté.

Voyez-vous, Dieu permet cela par amour pour nous, mais il ne permet pas que nous connaissions leur refus catégorique. Tout cela pour nous protéger, pour nous démontrer qu’il est un amour inconditionnel. Alors, il veut que nous aimions inconditionnellement tous ses choisis, parce que ses choisis viennent de la Chair Parfaite de Dieu. S’ils ne veulent pas de Dieu, c’est parce qu’ils écoutent leur extérieur, ils se laissent empoisonner de l’extérieur et ça pénètre à l’intérieur d’eux. C’est cela qui fait leur refus à Dieu, ce n’est pas l’enfant de Dieu; l’enfant de Dieu est bafoué, l’enfant de Dieu n’est pas écouté. L’âme agonise en cet enfant. Nous qui avons besoin de toute chair, car nous formons qu’une seule chair, avons besoin des uns et des autres, car nous formons un tout. Nous sommes complets avec nous-mêmes. Chaque enfant de Dieu est en nous et il n’en manque aucun.

Tout est en Dieu. Ceux qui ont refusé Dieu ne sont plus en Dieu. Donc, avec la miséricorde de Dieu, avec l’amour de Dieu, nous pouvons avancer, malgré que notre chair, notre chair, connait la souffrance, une souffrance qui ne s’éteindra jamais. Seule la miséricorde de Dieu nous empêche de nous écraser, seule la miséricorde de Dieu nous fait goûter à notre espérance, à notre foi, à notre amour. Sans la miséricorde de Dieu, on ne pourrait pas supporter cela, car on ressentirait en notre chair la mort éternelle, cette mort qui amène des enfants de Dieu, parce qu’ils ont choisi. Ce sont eux qui ont choisi la mort éternelle, mais avec la miséricorde de Dieu, avec la grâce de Dieu, nous poursuivons notre chemin, nous nous maintenons dans l’espérance, espérance qu’un jour on se retrouvera parfaits comme Dieu le veut.

Dieu instruit notre chair en ce moment même. Il vient parler en notre cœur afin qu’on puisse entendre, afin que la chair puisse entendre, cette chair qui souffre à cause des mauvais choix que l’enfant de Dieu accepte de prendre. Cette chair est dans son mouvement, son mouvement de souffrance, mais elle s’est comme fait réveiller depuis quelques années, depuis qu’elle sait qu’elle est prête à renoncer à la volonté humaine. Il y a plusieurs années, plusieurs années, la chair était tellement amoureuse de la volonté humaine, de ce qu’elle avait voulu, qu’elle n’aurait pas supporté d’être séparée de la volonté humaine.

Jésus a pris nature humaine. Il est la Divine Volonté, mais il a connu la chair, la chair meurtrie. Il a connu la volonté humaine, mais il ne s’est jamais servi de sa volonté humaine, jamais. Il a dit : «Ta Volonté, pas ma Volonté». Il avait accepté la volonté humaine par amour pour nous. La Divine Volonté avait accepté de goûter à la volonté humaine, car il a goûté à tous les refus prononcés en notre chair à cause de la volonté humaine. La volonté humaine, c’est la connaissance de ce qui est bien et la connaissance de ce qui est mal : le mal qui habite la chair, le mal qui se laisse connaître lorsque l’enfant choisit d’écouter l’extérieur. Ainsi, l’extérieur, qui contient les tentations, approche : il pénètre, il pénètre en l’enfant, et cela se fait connaître à l’enfant. La pensée connait la souffrance d’un mauvais choix qui s’est présenté à l’extérieur. Alors, nous allons écouter une histoire que Dieu veut nous raconter.

Jésus : Un jour, un enfant a regardé son miroir. Il s’est arrêté et il contemplait ce qu’il regardait. Tout ce qui était à l’extérieur semblait lui plaire, car cela lui procurait une puissance qui lui démontrait qu’il était un être complet, qu’avec ses choix il pouvait se donner ce qui lui plaisait, et ce qui ne lui plaisait pas, il pouvait le refuser. Cet enfant poursuivait sa requête : celle de lui apporter le bonheur. Ce qu’il voyait, c’était ses labeurs. Il regardait tout ce qu’il avait jadis fait dans sa vie et il regardait les plis de son visage qui lui rappelaient toutes ces années passées à choisir ce qu’il devait faire pour qu’il puisse avancer dans la vie. Il s’en réjouissait, car les plis autour de ses yeux démontraient qu’il avait souri à tout ce qu’il avait obtenu. Tout cela semblait être satisfaisant pour lui, lui qui regardait son image. Il savait que ses pensées l’avaient amené là où il était, car la blancheur de ses cheveux lui démontrait qu’il était sage d’être là avec ce qu’il avait construit. Il se rappelait tous les efforts qu’il avait dû faire pour obtenir le trésor qu’est sa vie. Malgré sa faiblesse dans ses muscles, il savait, il savait que tous ses efforts avaient fait son cheminement, et qu’aujourd’hui il pouvait se reposer. Tout cela était devant lui, et il continuait à regarder. Son être était satisfait tout entier de ce qu’il ressentait, car ce qu’il regardait était sa propre satisfaction.

À un moment, tout devint noir. Il ne pouvait plus voir son image; son image avait disparu devant lui et là, il pénétra, il pénétra ce qui était en lui. Là, il vit, il vit avec son âme ce qu’il avait pensé et il réalisa qu’à l’intérieur de lui il y avait des pensées que lui ne connaissait pas, et que ces pensées l’avaient amené là où lui ne le voulait pas. Il avait cela devant lui. Il était incapable de fuir cela, car il pénétrait de plus en plus profondément dans ses pensées qui l’emmenaient très loin, très loin, là où lui ne savait pas qu’il avait jadis été : dans un temps où tout était devant Dieu, dans un temps où tout devait s’accomplir devant Dieu, dans un temps où la pensée était la pensée de Dieu, dans un temps où Dieu nourrissait la pensée, afin que la pensée n’oublie jamais qu’elle était aimée de Dieu, enveloppée de la puissance de Dieu. Il ne pouvait plus arrêter ce mouvement qui était en lui. Il avançait, il avançait, et maintenant il comprenait, il comprenait que l’Esprit de Dieu était pour lui une saveur, une lumière, car il était en l’Esprit de Dieu, dans l’Amour, et l’Esprit de Dieu lui faisait comprendre – quand il était pour vivre cela – qu'il serait dans le bonheur, dans un bonheur éternel.

Le mouvement continuait, le mouvement continuait, et voici que devant lui il y avait de la souffrance. On l’avait amené devant tous ces refus, devant les propres pensées qu’il avait nourries et aimées; tout ce qui avait été en lui, par lui, avec lui, n’avait pas la pensée de Dieu, mais la pensée de l’orgueil, la pensée qui fait souffrir entre les mains du trompeur. La pensée avait été manipulée par l’extérieur; la pensée avait fait souffrir l’être qu’il était alors qu’il avait consenti à écouter l’Orgueilleux et sa pensée faisait ressentir combien Dieu s’était penché sur lui pour le protéger de lui-même, alors que lui était toujours dans ses pensées qui font souffrir.

Un autre mouvement l’amena, l’amena là où lui espérait aller : dans l’espoir, dans son propre espoir, car il avait eu des pensées jadis qui l’avait nourri dans l’espoir. Il voulait pénétrer ces pensées et le mouvement de la vie pénétra ces pensées et il regarda, il regarda toutes pensées qui nourrissaient sa pensée, qui maintenaient sa pensée vivante. Ce mouvement qui était à Dieu, Dieu le nourrissait par la pensée de ceux qui acceptaient la pensée de Dieu. Le mouvement de l’espérance se faisait ressentir en lui; il était dans la joie, il était prêt à tout. Un grand feu vint – un grand feu qui saisit la pensée, qui purifie la pensée – et il accepta, il accepta cette douleur d’amour comme un présent du Ciel et il louait Dieu, il adorait Dieu en ses pensées, et ses pensées recommençaient à guérir, à vivre, car elles sentaient la liberté. L’enfant savait qu’il était dans la purification, dans la lumière de Dieu, dans la beauté de Dieu, en Celui qui avait tout pris et qui avait amené à la mort toutes pensées impures qui avaient été contre Dieu, contre lui-même et contre ses frères et sœurs. Tout était là. Il ne cessait de remercier Dieu pour la pensée.

Un mouvement pénétra encore, et encore il voyait avec ses yeux tout ce que son regard avait accepté, tout ce qui avait été impur et qui avait pénétré, parce que ses choix avaient été de regarder et d’accepter. Il était devant tout cela. La pensée s’approcha et elle donna du courage au regard afin que le regard soit dans ce feu d’amour, dans cette purification. Dieu agissait. La justice de Dieu était sur lui et il accepta de regarder. Tout ce qu’il avait accepté, tout ce qui s’était caché en lui, en sa chair, refaisait surface. Cela l’amena dans sa vie et il regardait. Le mouvement de la Présence l’amena là où la Présence le voulait, et il vit que le regard avait été un regard qui l’avait amené là où il était, car il ne pouvait pas se séparer du regard qu’il avait reçu de Dieu, car le regard est vivant. Il est en tous les enfants de Dieu et il comprenait, il comprenait que son regard était lié à tous les autres regards et que cela avait nourri ses besoins. Il accepta par amour de tout prendre, car il savait maintenant qu’il était dans le mouvement de la Vie, de l’Amour.

Oh! hommes qui entendez ces mots, qui vous vous inclinez devant la toute-puissance de Dieu, vous êtes en présence même de l’Éternelle Chair qui rappelle à la chair qu’elle devra vivre sa purification. Que la Volonté de mon Père réjouisse votre âme!

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce que nous entendons, c’est la Volonté de Dieu pour nous montrer ce que nous allons vivre. Nous allons vivre la purification de toutes nos pensées et nous allons tout voir, car notre âme nous donnera ce que Dieu veut nous donner : sa justice d’amour. La justice d’amour sera sur nous et rien ne nous sera caché. Cela nous envahira et nous vivrons ce moment voulu par Dieu au moment où Dieu le veut. Ne nourrissons pas nos pensées avec ce qui est du passé, car ce qui est du passé appartient à Dieu, mais gardons nos pensées au présent. Garder nos pensées au présent, c’est être avec notre âme, c’est accepter notre âme comme étant le guide de notre vie, car elle se laisse nourrir par l’amour de Jésus. Jésus est le Présent. Allez dans vos pensées passées et vous n’êtes plus en Jésus, vous vous mettez en dehors de lui, alors que lui il est là, il est le Présent, mais c’est comme si on se mettait au côté : 'je vais penser, je vais m’arrêter'. Eh bien, Dieu nous laisse libres.

Depuis Adam, tous les enfants sont libres. Avec notre propre pensée, nous nous retirons du Présent, et à l’instant où nous sommes dans une pensée qui n’est pas en Jésus au présent, eh bien, nous sommes en dehors de la Présence. Jésus lui-même nous a instruits de cela. JE SUIS. Alors, lorsqu’il a dit : «JE SUIS, je suis la Présence». Alors, il faut être en la Présence, et c’est à cet instant-là que nous sommes à l’image de Jésus. Nous, nous pouvons dire 'je suis', mais si nous ne sommes pas dans la Présence, on ne peut pas être à la ressemblance de Jésus. Nous ne pouvons pas nous dire 'je suis', le petit 'je suis' qui veut être dans la Présence : JE SUIS. Voilà pourquoi nous souffrons tant. À cause de nos pensées, nous sortons de la Présence. Une fois que nous sommes sortis de la Présence, on nous manipule. Nous consentons nous-mêmes à nous mettre en dehors de Jésus et ce qui est en dehors de Jésus n’est pas pour nous.

C’est Satan et les démons qui ne veulent pas être en Jésus, ils l’ont refusé. Ils ont refusé la lumière, ils ont refusé la vérité, ils ont refusé l’éternité, l’éternité d’amour. Alors nous, lorsque nous ne sommes pas avec nos pensées au présent, eh bien, nous aussi nous refusons, nous refusons la lumière, la force, la puissance, nous refusons de vivre dans la Vie Éternelle. Alors, nous sommes complètement en dehors de ce que nous devons être; le tout petit enfant va sur ses petits chemins, en dehors du chemin. Mais notre âme, notre âme est à Dieu. Elle, elle sait. Elle sait que nous sommes hors de notre présent; alors, elle ne cesse de supplier l’enfant pour qu’il puisse revenir au présent. Elle souffre loin de son Dieu d’amour, elle souffre d’être loin de sa vie. Sa vie, c’est Jésus, c’est son éternel amour.

Alors, voilà pourquoi nous avons besoin des uns et des autres, car la pensée de un, qui est en présence même de Jésus, devient une nourriture pour nos pensées qui, elles, ne veulent pas de la nourriture de Jésus pour le moment. Elle le fait par ignorance, mais elle le fait quand même. Alors, Jésus nous donne de la nourriture par la pensée de ceux qui sont au présent. Voyez-vous ce que vous faites aujourd’hui? Nous sommes entre les mains de Dieu et nous sommes une nourriture pour le monde entier. Le monde entier aussi est une nourriture pour nous, lorsque le monde entier veut être en Jésus. Mais on dira, mais le monde entier, on sait qu’il y a l’apostasie, on sait qu’il y a le reniement. Le monde entier, c’est chaque enfant. Si un enfant est au présent en Jésus, qu’il accepte par amour pour Jésus d’être au présent, bien lui, il porte le monde entier, et le monde entier devient pour nous une nourriture. La nourriture de Dieu est sans limites.

Comprenons que lorsqu’une pomme est au soleil, si l’autre côté n’est pas au soleil, eh bien, la partie qui est au soleil prend ce dont elle a besoin et la pomme, elle, elle grossit la même chose. Eh bien, même s'il va y avoir un petit vallon, elle grossit. À Dieu de la mettre parfaite au moment où nous serons tous dans la perfection. Alors, c’est la même chose pour nos pensées. Celles qui sont en Jésus, au présent en Jésus, nourrissent toutes les autres pensées, alors tout le monde en profite, même s'ils ne veulent pas du soleil, de la lumière, ils en profitent pareil.

Jésus est amour, c’est la miséricorde. Il ne refuse pas sa miséricorde à ceux qui ne veulent pas de lui. Il veut continuer à les nourrir par les autres afin qu’eux, un jour, sachent qu’ils sont aimés de Dieu, enveloppés de la lumière de Dieu dans sa miséricorde. C’est le mouvement de la vie. C’est l’eau qui est dans sa source et qui ne cesse de s’alimenter. Alors, c’est nous. Voilà ce que Dieu veut qu’on sache.

Laissons à Dieu ce qui est à Dieu. Le passé n’est pas pour nous. C’est dans le passé qu’on trouve les inquiétudes; c’est dans le passé qu’on trouve le doute; c’est dans le passé qu’il y a la colère; c’est dans le passé que nous sommes malades; mais nous vivons toujours dans le passé. Le passé est en nous, mais lorsque nous voulons être dans le présent, là il y a quelque chose qui se passe à l’intérieur de nous : nous goûtons à la paix, nous goûtons au repos, nous goûtons à l’amour de Dieu, à celui qui nous nourrit; et malgré nos souffrances en notre chair, eh bien, on se laisse bercer, consoler.

L’espérance est pour nous une nourriture qui ne cesse de nous démontrer que nous sommes enfants de Dieu. Alors, à cet instant, c’est comme si le doute, l’inquiétude, la colère, tout ce qui est du passé, ne peuvent plus être pour nous, même si cela dure une fraction de seconde. N’oublions pas que Jésus, il est éternel. C’est l’éternité, Jésus, c’est la Présence. Alors, un flot de grâces vient en nous, et ça nous maintient vivants dans nos mouvements de vie qui sont malades.

Nos mouvements de vie sont malades. Nous avons entendu tantôt l’histoire! Cette histoire, c’est chacun de nous qui regardons notre vie à l’extérieur, chacun de nous qui avons pris notre vie et nous avons voulu construire notre bonheur. Eh bien, aujourd’hui, on s’aperçoit que cela ne nous a pas apporté le bonheur. La volonté humaine a fait plisser notre chair, la volonté humaine nous a amenés à découvrir notre faiblesse en notre chair. Tout ce qui a fait de notre chair une chair faible, courbée, fatiguée, est venu de l’extérieur et Dieu veut nous le faire réaliser, mais avec ses mots, afin qu’on ne puisse pas nous écraser sous nos reproches : il ne veut pas. Les reproches appartiennent au passé, ils n’appartiennent pas au présent.

Jésus est la Miséricorde. Jésus a tout apporté à la mort, alors il a apporté tout remords. Voilà pourquoi il faut chasser loin de nous ces tentations. La tentation, c’est Satan et les démons; ils veulent nous maintenir toujours dans la faiblesse. Plus nous sommes faibles et plus nous risquons de dire oui au péché. Pour atteindre notre âme, il fait tout, car il veut la maintenir dans son agonie afin qu’elle ne nous donne pas des grâces, car c’est par les grâces que nous recevons, c’est par les grâces que nous recevons de la force, et les grâces passent par l’âme, elles ne passent pas par la chair. La chair a besoin des grâces tout comme l’âme a besoin des grâces.

Nous devons toujours nous maintenir en état pur pour goûter à tout ce que nous avons besoin en tant que force, car celui qui sait regarder dans le miroir a toujours tendance à regarder ce qu’il y a pour sa chair : j’ai besoin de matériel, d’argent, de succès; j’ai besoin de me sentir aimé par les autres; j’ai besoin de me comporter comme quelqu’un qui ne veut pas se faire jeter par terre. Alors, on se défend, on est sujet à la colère, oh, une colère dissimulée! Même si on ne crie pas, on ne frappe pas les murs, il y a toujours la colère qui, elle, silencieuse, nous amène à avoir des pensées qui frappent, qui frappent notre intérieur pour atteindre les autres. C’est une colère de souhaiter que l’autre s’efface de notre vie, c’est une colère qui fait qu’on ne veut pas qu’une personne vienne marcher à côté de nous. Nous sommes enfants de Dieu, il faut découvrir tout cela.

Dieu dit que nous n’entrerons pas en nous sans les grâces, car nous avons besoin des forces pour dire oui, oui à Dieu. Mais c’est un oui inconditionnel le oui à Dieu, c’est un oui décisif qui fera que nous n’aurons plus de volonté humaine. Dieu nous montrera ce qui est bon pour nous et nous ne choisirons pas 'je veux, je ne veux pas'. Nous pénétrerons dans ce mouvement d’amour sans se poser des questions, parce que les questions vont être parties. Dieu ne nous cache pas cela. Il veut qu’on sache ce que nous allons vivre afin que le oui soit vrai. Rien ne sera caché et cela devra être devant nous. Oui nous voulons vivre en enfants de Dieu, oui nous voulons que tout disparaisse en tant que mal, eh bien, il va falloir savoir ce que c’est que le mal. Ce n’est pas seulement quelque chose qui nous fait pleurer, c’est quelque chose qui nous manipule et qui parfois nous donne de la satisfaction. Voilà ce que Dieu veut qu’on sache. Il n’y en aura plus tantôt de cela, car nous aurons été devant nos choix.

Dieu ne nous cache pas ce que nous allons vivre, voilà pourquoi il vient parler en les cœurs. Oui, nous voulons de ce moment où nous entrerons en nous pour voir notre vie : tout ce que nous avons fait d’impur et qui a causé de la peine à notre âme, à Dieu. Notre âme, c’est nous-mêmes. Il est dit dans le quatrième volume : «Je vous montrerai tout ce que vous avez fait en votre esprit, contre moi, contre vous-mêmes, contre votre prochain», eh bien : contre Dieu. C’est l’enfant qui ne veut pas écouter Dieu et qui veut s’écouter, qui ne veut pas de la Divine Volonté, mais qui veut sa volonté humaine; c’est l’enfant qui fait souffrir sa vie spirituelle, parce que nous avons une vie éternelle. Il faut que la vie temporelle redevienne éternelle, et nous l’avons pour l’âme. Nous sommes l’enfant et l’enfant a reçu la vie en Dieu. Voilà ce que Dieu veut pour nous : c’est qu’on pénètre avec tout ce que nous sommes, avec tout ce que nous voyons et que nous ne voyons pas et qui est intérieur en notre vie spirituelle. Il veut qu’on choisisse notre vie spirituelle.

Notre vie spirituelle, c’est l’éternité. Mourir en Jésus, c’est vivre l’éternité. Nous sommes tellement en dehors de notre Dieu d’amour, nous sommes si loin des pensées de Dieu. Tout cela devrait être en nous. C’est à cause de tous nos choix qui n’ont pas été amour pour Dieu, pour nous-mêmes et notre prochain, que nous avons besoin d’entendre cela afin de vivre ce premier jugement sur la terre. Il faut que cela soit en connaissance de nous-mêmes : connaître nous-mêmes, connaître tout ce qui est venu de nous, pour qu’on puisse choisir 'je veux ou je ne veux pas'. Tout cela est mouvement d’amour pour nous, et c’est ce que Dieu veut. Il ne cessera jamais de nous dire : «Je veux pour vous le bonheur. Je vous ai donné ma vie. J’ai pris tous péchés. J’ai pris tous vos mauvais choix. J’ai vécu toutes vos conséquences par amour, par amour pour vous, par amour pour mon Père qui vous veut, car ce qu’il m’a donné c’est vous-mêmes.»

Nous sommes la chair de la Chair. Il nous a donnés à son Fils, à sa Chair Éternelle, car nous venons de la Chair Éternelle. Tout ce qui est au Fils est au Père, car tout ce qui est au Père est au Fils. Alors, nous sommes au Père comme nous sommes au Fils, mais à cause du refus que nous faisons avec notre volonté humaine, et cela, dès le début – depuis Adam – eh bien, nous nous sommes refusés au Père; alors, il faut passer par Celui qui prend ce que nous sommes, et là, nous vivrons ce mouvement éternel.

La pensée va nous montrer que nous devons être obéissants. Nous, nous n’aurons pas à faire d’effort pour savoir quelle pensée est-ce que j’ai jadis eue contre Dieu, contre moi et contre mon prochain. Cela ne sera que votre volonté humaine que vous écrirez sur un papier. Vous allez analyser ce que vous voyez : l’enfant devant le miroir. Il ne pourra pas vous montrer ce que vous avez comme pensée en votre chair. Tantôt, l’histoire, c’était le mouvement qui nous amenait là où on ne pouvait pas aller. Eh bien, c’est le Saint-Esprit qui va nous faire ressurgir de nous-mêmes les pensées. Aucun effort ne devra venir de nous. Il n’en veut pas de la volonté humaine! Vous allez ressentir cela sans aucun effort en disant : 'Bien voyons, pourquoi je pense à ça?' Eh bien, donnez : 'Je te donne ça, Seigneur : cause, choix et conséquence. Cette pensée je ne la veux plus, je la refuse. Envoie cela, Jésus, au pied de la croix. Guéris mes pensées, guéris toutes pensées. Merci pour ta Mère qui nous comble de grâces.' Cela, c’est la Volonté de Dieu. Dieu veut cela pour nous.

Dieu a fait surgir de nous le oui à l’Amour, ce oui qui était en nous, endormi en nous, ce fiat qui a été toujours nourri du fiat de Marie, car Marie, en prononçant son fiat, accueillait le Fiat de la Trinité pour nous. Elle recevait tant de grâces, Marie, afin de nous donner ces grâces, nous nourrir de ces grâces; ainsi, cela nous préparait à prononcer notre fiat. On ne pouvait pas prononcer le fiat sans la naissance du Fiat : Dieu le Fils. Le Fiat, il fallait qu’il vienne sur la terre et c’est Marie, Marie, l’humble Marie, qui a prononcé le fiat, car elle a été nourrie de la Trinité même. Elle n’a jamais dit un oui avec sa volonté humaine, mais un oui avec la Divine Volonté, car elle consentait à ne plus être, mais être en Dieu. Et Dieu a vu son humble Fille, Dieu a vu sa Mère, Dieu a vu son Épouse, et il nourrissait. Notre Dieu, notre unique Dieu, préparait l’humble Marie afin de recevoir le Fiat du Père pour nous : «Ta Volonté Père, pas ma Volonté».

Marie est la Co-rédemptrice et Jésus est le Rédempteur. Le Fiat du Rédempteur a réparé tous nos oui blessés, car on voulait de Dieu, on voulait faire sa Volonté, mais on en était incapables. Le petit enfant se voulait à Dieu, mais il ne pouvait pas se regarder, il ne pouvait pas s’aimer, car ce qu’il voyait, c’est ce qui était en sa chair : il voyait sa chair, il voyait l’extérieur. Il était devant son miroir et tout ce qu’il voyait, c’étaient ses propres œuvres à lui jusqu’à s’oublier, jusqu’à devenir le vaincu par le non qu’il prononçait sans le vouloir, mais ses choix, ses choix apportaient à sa chair de la souffrance.

Chacun de nous, nous avons choisi. Une seule pensée qui est contaminée – seul mouvement de vie qui est contaminé – est venue de notre propre choix : propre choix, pas du choix de mon frère ou de ma sœur, mais de nous-mêmes, parce que notre chair a été dans cette nourriture, nourriture qui était empoisonnée par Satan. Lorsqu’on choisit de vivre comme les autres, lorsqu’on choisit d’être parmi ce monde, lorsqu’on choisit de s’habiller comme ce monde, lorsqu’on choisit de se coiffer comme ce monde, lorsqu’on choisit d’avoir les pensées de ce monde, les paroles de ce monde, l’écoute de ce monde, eh bien, c’est nous qui choisissons.

Regardons comment nous parlons aujourd’hui. Nous disons : 'il y a de l’apostasie'. Si, à ce moment même, nous réalisions ce que nous venons de dire, on s’apercevrait que nous avons de la douleur en nous et cette douleur-là est venue parce que d’autres ont pensé la même chose, et cela nous a rendus faibles. Nous ne croyons même pas au Rédempteur, nous ne croyons même pas que nous sommes sauvés, nous ne croyons même pas en le Fiat du Fils de Dieu, parce que si on croyait au Fiat du Fils de Dieu, on ne serait pas dans notre volonté humaine pour parler de l’apostasie : on serait inclinés devant sa Présence et on louerait et on chanterait pour Dieu; on serait dans l’émerveillement que tout s’accomplit; on ne connaîtrait aucune peur, aucun doute; le temps serait que notre présent. Mais à cause de nos pensées que nous, nous choisissons, eh bien, nous ne sommes pas dans ce présent, dans la gloire de notre Dieu d’amour, car tout est accompli.

Dieu nous dit ces mots afin que nous puissions vivre ces instants de guérisons. Nous guérissons en ce moment, car nous voulons de lui. Nous sommes prêts à accepter tout ce qu’il nous dit parce que nous savons. Nous savons qu’il nous aime et nous sentons que nous nous aimons. Nous sentons qu’il n’y a pas d’ennemis en les enfants de Dieu, mais qu’il y a Satan et les démons qui ont tout fait pour nous faire souffrir, afin qu’on soit comme des ennemis les uns pour les autres. Nous ne sommes pas des ennemis. Aucun enfant de Dieu n’est un ennemi pour nous, il est tout simplement un enfant qui souffre, qui a accepté la tentation jusqu’à donner son âme à Satan, ses pensées à Satan, et cela nous fait souffrir. Mais c’est Satan qui veut ça.

Dieu veut qu’on goûte à sa Rédemption. Dieu ne veut pas qu’on doute de sa Rédemption. Il ne veut pas non plus qu’on doute de son amour, et il nous prend comme nous sommes et il nous aime tels que nous sommes afin qu’on puisse comprendre les autres. Même si nous entendons ces paroles, même si en ce moment même nos pensées étaient purifiées en un instant, Dieu nous demanderait encore de prendre toutes les pensées des autres et de vivre la purification, parce qu’il veut se servir de chacun de nous.

Toutes ces paroles sont à mettre dans notre cœur. Ce n’est pas aujourd’hui qu’on va tout comprendre, et il le sait. À cause de notre chair meurtrie, nous ne sommes pas capables d’assimiler tout cela. On se laisse guérir, c’est tout; on se laisse prendre dans son mouvement. Ces paroles vont retentir en nous, vont nous faire revivre ce que nous vivons aujourd’hui. D’autres aussi ont entendu leur cœur et cela a nourri notre cœur. Il y aura d’autres rencontres comme celles-ci qui encore nourriront notre cœur, parce que Jésus dit : «Je veux que tous les cœurs de pierre se changent en cœurs de chair, afin qu’ils sachent qu’il n’y a qu’un seul Dieu». Pour cela, il faut aimer, aimer sans condition l’être que nous sommes, et l’être que nous sommes, c’est tout ce que nous portons en nous : nous et les autres.

Le temps appartient à Dieu. Il envoie des messagers partout dans le monde pour préparer ce grand événement qui ne se fera qu’une seule fois, là où nous serons devant nos choix qui ont fait souffrir notre chair. Nous serons dans les grâces du Seigneur, car ce que nous vivons, ce sont des grâces pour ce temps. Il est important de vivre notre présent. Il faut entrer en nous, chez nous, dans notre refuge, notre seul refuge : notre intérieur en présence même de Dieu, là où la volonté humaine ne peut pas nous atteindre; oui, la nôtre encore, mais plus les autres volontés humaines extérieures. La volonté humaine n’est pas pour nous. Il faut renoncer à tous les jours à la volonté humaine : 'Je ne veux plus de ma volonté humaine. Merci Jésus. Tu la prends, toi, la Divine Volonté'. Marie se charge aussi de prendre notre volonté humaine et de l’amener au pied de la Divine Volonté. Vivre ces instants dans notre chair en ne voulant plus de la volonté humaine nous amène à mieux nous abandonner.

Plus nous allons entendre la Volonté de Dieu et plus nous allons comprendre, car ce qui s’approche est pour nous de la joie. Ce n’est pas la souffrance que nous allons vivre, c’est notre guérison et notre libération. Ce qui est le plus souffrant, c’est de refuser; ça, c’est souffrant. Lorsqu’on refuse l’abandon, là, on retarde, on retarde notre guérison, notre libération. Alors, Dieu, tranquillement, nous amène comme des tout petits enfants, il nous amène à comprendre. En ce moment, nous nous laissons entre les mains de Dieu pour comprendre, et là, ça nous apaise. 'Oh, ton temps n’est pas notre temps, Seigneur, comme tu es sage!' N’est-ce pas ce qu’il a vu en dernier, la sagesse devant son miroir? Il a compris que tout était en lui et que la sagesse vient de Dieu et non pas de ses cheveux blancs qui représentent l’attente : 'J’attends que ça arrive. C’est long, Seigneur, avant que tu nous fasses entrer à l’intérieur de nous. Tous les messages, je les scrute, Seigneur, je les analyse, Seigneur, afin de comprendre quand cela va arriver'. Laissons cela à Dieu, car Dieu nous a préparé ce temps très important qui montre qui nous sommes, ce que nous avons fait.

C’est bon d’être ensemble. Ce que vous êtes, vous l’êtes pour tous les enfants du monde. Je ne fais que répéter, je ne fais que donner ce que Dieu veut nous donner. Les paroles qui viennent en moi, je les entends une fois qu’elles se prononcent, car je ne suis pas plus en avant de vous. Je dois demeurer où je suis, comme vous tous devez demeurer là où vous êtes : devant vous-mêmes. Je suis devant moi-même et vous êtes devant vous-mêmes. Ce que je suis, vous l’êtes et ce que vous êtes, vous l’êtes en moi. Dieu ne choisit pas des messagers pour qu’ils soient plus importants que vous, cela est faux. Lorsque je m’arrête de parler, eh bien, Dieu ne me donne pas des enseignements, il me dit : «Abandonne-toi, donne-toi, je t’aime». N’est-ce pas ce que vous entendez parfois? N’est-ce pas ce que vous ressentez parfois? On est tous des instruments.

Nous sommes tous des filles du oui à Jésus, tous des garçons, des fils du oui à Jésus. Le oui appartient à Jésus. Pour découvrir notre oui, il a fallu qu’on passe à travers du Oui qui est à Jésus, et c’est ce qu’il veut qu’on réalise. Tout ce que nous avons reçu – reçu comme écrits – appartient à chacun de nous. Que ce soit pour tous les messagers, c’est pour tous les enfants de Dieu, car Dieu ne vient pas parler à une personne, il vient parler à sa Chair, à sa Chair qui est chacun de nous et cela depuis toujours. Croyez-vous que ceux qui sont au Ciel ne se réjouissent pas de ce que nous venons d’entendre? Eux, dans leur jugement, ont vu tout cela, mais leur chair est en repos, elle n’est pas purifiée. Alors, les saints sont sur la terre pour nous aider, car ils veulent leur chair dans l’éblouissement devant leur Dieu d’amour, leur Chair Éternelle. Ils la veulent eux aussi. Cela se fera lorsqu'à la fin du monde l’âme s’unira à la chair, et là une grande lumière va envahir la terre entière. Des louanges vont monter jusqu’au Royaume de Dieu, car la chair criera sa victoire totale, absolue.

Nous, nous avons à vivre ce cheminement-là sur la terre, mais nous ne pouvons pas dire être plus qu’eux, car il a fallu leur chair au repos, dans la souffrance, pour nous faire comprendre ce que nous sommes aujourd’hui. Il a fallu beaucoup de saints qui déversent leur sang pour nous amener là où nous sommes aujourd’hui. Il a fallu beaucoup de silence, d’obéissance à l’Église pour nous montrer que nous devons être obéissants à l’Église.

Être obéissant à l’Église, c’est être obéissant aux dix commandements de Dieu, c’est être obéissant envers les sacrements de Dieu. Nous ne pouvons pas nous regarder comme être des privilégiés sans qu’eux ne le soient pas avant nous, ils nous ont gagné notre place. Mais comme ils auraient aimé vivre ce que nous sommes, en ce moment même, en train de découvrir! Combien de saints ont pratiquement touché à quelque chose qui était tellement puissant, mais ils n’ont pu le pénétrer! Mais ils savaient qu’il y avait quelque chose de très grand qui ne leur était pas dévoilé. C’est ce que nous entendons : la miséricorde de Dieu qui aime inconditionnellement les enfants qui pensent contre lui. Et pourquoi pensent-ils contre lui? Cela nous est dévoilé par Dieu lui-même, afin qu’on puisse donner cela à Dieu, afin qu’on puisse refuser les tentations extérieures pour ne plus recommencer.

Il fallait renoncer à la volonté humaine. Mais il faut le prononcer, il faut le dire en nous, et avec ce que nous sommes, comme un tout petit enfant, afin de pouvoir renaître. Il faut réapprendre, réapprendre à penser, et ce n’est pas nous qui allons nous apprendre à penser, c’est Dieu qui va mettre sa pensée en nous pour qu’on puisse apprendre. Nous, nous avons appris avec la volonté humaine, nous avons appris de maman, de papa, qui avaient appris de grand-mère, de grand-père, qui, eux, ont appris de leur mère et de leur père, et ainsi de suite. Mais là, on n’aura plus besoin. Nous avons notre Père, nous savons. Il est Père, il est Mère. Nous n’apprendrons que de lui.

Nous vivrons dans un monde d’amour sur la terre, afin que le règne de Dieu soit sur la terre comme au Ciel. Il n’y aura qu’un seul Règne : c’est le Règne de Dieu. Il n’y aura qu’un seul Roi : c’est Jésus. Car il a dit à Pilate : «Mon règne n’est pas de ce monde, car s’il était de ce monde, mes anges combattraient votre volonté humaine.» Mais il nous apprenait par là qu’il était Roi et lorsque le Règne du Père sera sur la terre, il règnera, car il est le Roi, il est le Fils de Dieu, notre unique Roi, et nous sommes ses sujets. Il a couronné sa Mère. Il lui a donné tous les enfants afin qu’on puisse se reconnaître être les enfants de Dieu. Nous sommes des sujets royaux. Combien de personnes ont vu des saints couronnés! Eh bien, nous serons nous aussi couronnés par la Mère de Dieu, afin de nous présenter devant notre seul Roi : Jésus, notre Divin Roi, car nous aurons un Roi Divin et sa puissance s’étendra sur nous, car il nous donnera sa puissance. Rien ne nous sera refusé, nous ne manquerons de rien : nous serons nourris, nous serons habillés. Il  n’y aura plus de frontières, pas de territoires. La terre sera à tous ses sujets, car il est le Maître, le Seigneur. Il a laissé son royaume entre les mains des hommes, et les hommes devenus rois devaient prendre soin du royaume, mais le royaume s’est divisé et il y eut des rois. Et les enfants ont été esclaves de ces rois, car les rois s’enrichissaient, les rois dominaient, et les rois se battaient pour leur territoire, car ils voulaient être les seuls rois sur les enfants.

Dieu vient reprendre son royaume, Dieu vient nous dire son amour. Notre Seigneur, notre Maître nous dira : «Vous êtes mes enfants, mon Royaume est votre royaume. Vous avez une place dans mon Royaume, et cette place, je vous la donne. Elle est à l’égal de tous ceux qui me regardent comme étant leur seul Roi, leur seul Dieu.» Personne ne manquera de rien car, à ce moment, toute violence aura disparu de la terre. Il n’y aura plus jamais de convoitise. Il n’y aura plus jamais de pauvres. On ne pleurera plus. Il n’y aura plus de maladies. Il n’y aura que des enfants de Dieu, car le Père regardera chacun de nous comme étant son propre enfant, car nous saurons que nous sommes à la ressemblance du Fils de Dieu.

Cela se reflétera sur nous, car la lumière de Dieu nous fera voir son amour, son choix.

Nous sommes les choisis de Dieu et parce que nous sommes les choisis de Dieu, nous nous verrons tous aimés des uns et des autres. Cet amour sera si inconditionnel que rien ici-bas ne peut nous faire ressentir cet amour, car notre pensée, notre pensée n’a pas encore goûté à la pensée de Dieu, notre écoute n’a pas écouté l’écho du battement du Cœur de notre Roi. Ainsi, chaque parole sera des paroles qui démontreront à chacun qu’il est un roi d’amour, un tout petit roi d’amour.

Jésus est venu sur la terre comme un tout petit enfant. Notre Roi est venu sur la terre comme un tout petit enfant. Eh bien, c’est ainsi que nous nous regarderons, comme des tout petits enfants qui veulent donner ce qu’ils ont de meilleur en eux pour nourrir continuellement l’amour. Amen.

 

Alors, nous allons nous arrêter, mais nous allons faire un chant, un chant qui est dans votre cœur.