Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Paris, France,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2009-03-02 - Soir   Partie 1     

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : ...... ainsi nous pouvons réchauffer notre cœur, nous pouvons remettre à Dieu la valeur de son amour pour nous, et montrons-lui que nous avons un cœur de chair, non un cœur de pierre. Un cœur de chair sait se réchauffer au feu de son amour. C’est lui qui fait brûler en chacun de nous son feu d’amour, c’est lui qui entretient cette flamme en chacun de nous, afin que nous puissions lui démontrer que nous apprécions ce qu’il nous donne. À lui de mettre en nous ce feu qui va nous démontrer que ce monde va reconnaître qu’il n’y a qu’un seul Dieu et que nous voulons de ce Dieu, de Celui qui nous a choisis, de Celui qui nous a créés, afin que nous puissions comprendre que ce que nous sommes, c’est l’amour, c’est l’amour d’un Dieu pour nous qui veut qu’on se regarde, qu’on se tienne ensemble. Nous sommes sa famille, car Dieu est notre Père. Dieu est le Tout-Puissant. Nous avons un Fils qui est pour nous. C'est lui qui nous a donné Dieu le Fils.

Lorsque nous nous reconnaissons être en Jésus, être en le Fils de Dieu, alors nous sommes en lui, et Dieu nous a donné son Fils. C’est comme si Dieu le Fils voulait nous démontrer qu’il s’est donné par amour, qu’il a fait en nous des mouvements d’amour afin qu’on accueille l’Enfant-Dieu dans notre cœur. Il veut que nous soyons la mangeoire qui accueille cette nourriture. Jésus est notre nourriture. Il est pour nous ce que nous avons besoin en nous. Dieu le Père a déposé ce qui nous était nécessaire afin que nous puissions comprendre que lorsque nous recevons son Enfant, son Fils adorable, nous l’accueillons avec amour. C’est nous qui devons accepter d’accueillir l’Enfant-Dieu en notre être, en notre intérieur. Il est la nourriture que nous avons besoin. Nous avons besoin d’accueillir cette nourriture et de regarder cette nourriture comme étant la seule que nous avons besoin pour être dans ce mouvement d’amour, un mouvement qui ne cesse d’être en nous, un mouvement qui nous maintient en vie, et là nous pouvons regarder, penser, entendre, dire, faire et ressentir, car notre vie doit être dans le mouvement de la vie.

Un mouvement, c’est être toujours là à être devant Dieu, ne jamais, jamais s’arrêter, se présenter comme étant un fruit d’amour pour notre Dieu. Lorsqu’on veut qu’un fruit soit un fruit agréable, alors il faut que le fruit soit toujours dans son mouvement de vie : il faut qu’il accueille la chaleur de Dieu, il faut qu’il accueille les bienfaits de Dieu afin que le fruit puisse être un fruit agréable à Dieu. Alors, c’est le mouvement. Nous sommes dans le mouvement de Dieu et à Dieu de nous prendre, à Dieu de nous faire sentir la vie à l’intérieur de nous. Le fruit, qu’est-ce qu’il a à faire si ce n’est que d’accueillir la nourriture de Dieu? Alors, nous devons être ainsi, nous devons accueillir la nourriture de Dieu. C'est ce que Dieu attend de nous ce soir.

Soyons accrochés à l’Arbre de la Vie afin que nous puissions accueillir cette nourriture pour tout ce que nous sommes. Un fruit n’est jamais seul suspendu à une branche, il est avec tous les autres fruits. Alors, nous sommes tous les fruits de Dieu, nous sommes la vie de Dieu, parce que c’est lui qui nous nourrit de sa Vie. Alors, nous sommes de lui, nous sommes mouvement qui n’aspire à vouloir plaire qu'à Celui qui nourrit l’Arbre de la Vie : le Créateur, l’Éternel. Et l’arbre, c’est notre Dieu qui s’est donné pour nous. Il nous a donné sa Vie et il a voulu qu’on s’accroche à sa Vie. Jésus est venu nous montrer combien il était agréable de se laisser prendre dans ce mouvement de Vie que le Père nous a donné. Dieu le Père nous a donné sa saveur, Dieu le Père nous a donné son amour, et c’est ce qui est en nous : c’est puissant en nous.

Lorsqu'Adam désobéit à Dieu, Dieu n’a pas enlevé son amour, il en a pris soin. Il a donné à Adam ce qu'il lui fallait alors qu’il venait de refuser à Dieu ce que Dieu voulait lui donner toujours pour l'éternité : une terre sur laquelle il devait goûter à son règne. Adam devait goûter au règne de Dieu sur la terre, il devait être dans la Volonté de l’Amour : la Divine Volonté.

Dieu lui aurait fait goûter à tout ce qu’il est. Dieu l’aurait amené à se découvrir si amour pour son Dieu. Il se serait vu dans sa main, au creux de sa main et Dieu lui aurait soufflé toujours à l’oreille : «Tu es à moi, je t’aime. Regarde comme je te veux libre, regarde comme je te veux être vrai pour toi-même. Parce que je te veux être complet pour toi, aime-toi comme tu es, aime-toi parce que tu es de moi et ce que je te donne c'est mon éternité, c’est l’amour qui est moi : moi en toi, toi en moi, car ce que je suis, je te l’offre. 

«Viens te regarder au travers mon regard, viens t'entendre au travers mon écoute, viens dans mon Esprit, car mon Esprit est en toi. Viens saisir la profondeur de mon amour pour toi. Viens goûter à tout cela, car tu es ce que je suis : une parole d’amour. Tu es tout ce que j’ai voulu que tu sois pour moi : un mouvement qui ne cesse de se donner et qui ne cesse de goûter à ce que je suis, afin que tu puisses manger l’amour, goûter l’amour, respirer l’amour. Viens dans mes mains et montre-moi que tu m’aimes. Viens là, je vais te montrer, je vais te montrer que tout ce que tu as produit va être que de la joie pour ton Créateur; tu ressentiras ce que ton Père veut que tu ressentes pour moi. Cet amour c’est toi, c’est toi en ce que moi je suis. Viens goûter à cela.»

Mais Adam, Adam ne put goûter à cela, car il choisit de le faire par lui-même. Il voulait donner tout à Dieu, avec ses connaissances, ce que Dieu attendait de lui. Il ne voulait pas être contre son Créateur, mais il voulait connaître comment percer cet amour, comment être dans cette intelligence par lui-même. Tout cela, c’était parce que Satan l’avait trompé. Il lui avait soufflé des paroles mensongères, car cela était mensonge.

L’homme ne peut pas comprendre Dieu, saisir Dieu, regarder Dieu, entendre Dieu, faire pour Dieu, ressentir pour Dieu. Il ne peut pas, c’est Dieu qui peut faire cela en l’homme, car tout ce qui est Dieu, Dieu veut le donner. Dieu est l’Amour : Dieu le Père, Dieu le Fils qui ne cesse de se donner et qui forme la troisième personne. Et c’est ainsi que Dieu voulait pour ses enfants : donner! Mais Adam, lui, ne comprit pas ce que Dieu voulait pour lui. Il fallait qu’il le gagne, il fallait qu’il soit à la hauteur, démontrer qu’il est, lui, l’enfant et que Dieu est le Créateur. Dieu voulait tout cela pour lui, mais il a choisi par lui-même. Et, aujourd’hui, nous aussi, on choisit tout par nous-mêmes. On veut aller à droite, on réfléchit : 'Est-ce que je vais y aller, est-ce que je ne vais pas y aller? Est-ce que c’est la Volonté de Dieu? Est-ce que c’est ma volonté? Toujours ce combat de choisir et de choisir, alors que rien n'aurait dû être ainsi. On aurait tourné à droite à ce que Dieu aurait voulu pour nous, parce qu'on aurait su que tout ce qui est de Dieu est de la saveur de Dieu, est de la beauté de Dieu, et que Dieu me veut à son égal et non pas en être d’esclavage, il me veut comme à son image. Dieu voulait cela.

Tout ce qui a été créé doit se reconnaître être de Dieu. Pour se reconnaître être de Dieu, il faut qu’on soit dans ce mouvement sans jamais s’arrêter, sans jamais se poser des questions car, à l’instant où l’on se pose des questions, on se coupe, on se coupe de ce mouvement d’amour avec Dieu qui, lui, sait tout pour nous, mais que nous nous ne savons pas ce que Dieu veut pour nous; c’est nous-mêmes qui nous nous sommes arrêtés. Dieu voulait nous faire comprendre cet amour. Il fallait qu’on dise un oui inconditionnel à Dieu, une obéissance à Dieu, une fidélité à Dieu. Dieu nous regardait comme ses enfants, alors il voulait un amour filial, il ne voulait pas un amour imposé. On était dans ce mouvement continuel d’amour avec Adam, mais Adam a choisi et nous avons choisi. À l’instant où Adam choisit, nous avons choisi, car la chair qui est celle d’Adam est notre chair; nous n’avons pas deux chairs, nous avons une chair.

La beauté de Dieu est sur nous. Nous sommes à l’image de Dieu, nous sommes la beauté de Dieu. Qui a la couleur de Dieu? Qui a les formes du visage de Dieu? Qui a la grandeur de Dieu? L’enfant de Dieu. L’enfant qui se regarde à travers  les yeux de Dieu, l’enfant qui s’aime à travers un amour inconditionnel qui vient nous frapper et qui se donne constamment, qui vient nous frapper et qui se donne sans jamais s’arrêter, c’est un amour qui nous pénètre. Qui a connu cela aujourd’hui? Et pourtant, sans cesse nous sommes dans ce mouvement d’amour à l’intérieur de nous. Dieu vient nous dire : «Vous n’êtes jamais sortis de ce mouvement d’amour», sur vos pensées faites avec votre volonté humaine, sur vos regards qui sont sous votre volonté humaine, ces écoutes qui cachent ce que Dieu veut pour nous sous ces paroles dites, alors que Dieu attend qu’on agisse sous un seul mot d’amour qui nous pénétrerait, sous ces actions que nous posons, ces sentiments, il nous donne son amour, il y a ce mouvement de vie. Dieu n’a jamais arrêté son mouvement de Vie du Créateur à l’enfant, il est toujours présent, il nous maintient en vie. Ce mouvement est l’amour de Dieu pour nous.

Nous sommes l’enfant et nous accueillons l’amour de Dieu à travers nos pleurs, à travers nos cris, nos maladies, nos doutes, nos refus. Dieu ne cesse de passer à travers tous ces mouvements malades, parce que Dieu est puissant, parce que Dieu nous a montré combien il nous aimait, lui, en nous donnant son souffle de vie pour nous maintenir sur la terre, alors que nous sommes plus amoureux de la terre que de son Royaume. Sans cesse Dieu donne son amour, sans cesse, alors que nous, nous prenons ces mouvements de vie et nous les laissons au Tentateur qui, lui, s’approche de nos mouvements de vie pour les voler, pour les utiliser contre l’enfant de Dieu, afin qu’on ne vive pas ce mouvement d’amour que nous avons droit, parce que Dieu, lui, le maintient en nous.

Dieu vient nous réveiller. Dieu vient nous dire : «Mes enfants, vous êtes à moi. Je vous ai donné mon Fils afin que vous puissiez vous regarder avec vos pensées impures, votre écoute impure, votre regard qui veut se cacher de moi.» Il veut qu’on soit devant nos paroles qui nous trichent; il veut que l’on soit devant nos actes, nos actions; il veut que nous puissions ressentir ce que nous on a voulu ressentir avec nos sens; il veut que cela soit dans notre vie afin que nous ne soyons plus dans une chair qui est assujettie au péché. Dieu est venu nous parler de cela. Il nous a donné son Fils afin que nous entrions dans cet amour, et nous avons entendu et nous avons aimé ses paroles, et nous avons écouté le Fils de Dieu qui s’est donné sur la Croix et qui a laissé couler son Précieux Sang. Nous y avons goûté, nous avons mangé de sa Chair et nous avons accepté de nous regarder, ce que nous avons fait depuis des siècles et des siècles. Et c'est à travers les grâces que nous, nous nous regardons, car il est venu frapper notre âme de son amour, de son éternel amour, elle qui attendait, elle qui avait connu la tache originelle. Ce refus, cette infidélité, notre âme l’a ressenti. Elle qui se savait être de Dieu était devant notre infidélité et elle ressentait cette infidélité. Et Jésus est venu, est venu lui dire son amour et nous avons accepté cet amour, et notre âme s’est laissé plonger. Et là nous avons compris, nous avons compris que nous étions enfants de Dieu et qu’on voulait être enfants de Dieu, mais que nous étions incapables de rien.

Qui depuis la venue de Jésus n'a pas su que la chair ne voulait pas être dans l’obéissance, que la chair était toujours assujettie au péché? Toujours recommencer de tomber dans le péché toujours et toujours : 'Non, je ne parlerai plus contre mon père, car mon père est mon père. Si j’exige vivre longuement, je dois respecter mon père, je dois aimer mon père, je dois pardonner à mon père, car c’est Dieu le Père qui a voulu que j’aie ce père'. On a pleuré, on a eu honte quelquefois de nos pensées, car lorsque notre père nous disait : "Tu te conduis mal devant Dieu, tu n’iras pas à un tel endroit", cela faisait mal. Alors, à un moment donné, nous nous sommes souvenus de la désobéissance à Dieu le Père, car notre chair en était imprégnée, et nous avons accepté la tentation du démon qui s’approchait et qui nous faisait ressentir cette souffrance en notre chair : l’enfant indigne d’être devant Dieu le Père, l’enfant qui veut se cacher parce qu’il a commis une faute, l’enfant qui ne veut pas être devant sa faiblesse devant le Père parce qu’il aime le Père.

Tout cela, c’est Satan qui, lui, veut qu’on se souvienne de notre honte en notre chair et il nous a maintenus dans cela en passant par Caïn. En passant par Caïn, on se rappelle que nous avons levé la main sur notre frère, car qui, aujourd’hui, peut dire qu'il n’a pas souffert à cause de cela? Car à cause de cela, nous connaissons la jalousie, à cause de cela nous connaissons la colère, à cause de cela nous connaissons la comparaison, à cause de cela nous voulons nous cacher, à cause de cela nous avons honte, à cause de cela, nous sommes incapables de nous maintenir devant Dieu dans la vérité.

Notre chair s’en souvient et Satan aime nous en rappeler. Il se sert de notre souffrance pour nous dire : 'Vous êtes indignes d’être appelés enfants de Dieu, vous ne méritez pas votre Dieu. Moi, j’ai refusé d’adorer le Fils de Dieu et aujourd’hui je suis dans les ténèbres; parce que je suis dans les ténèbres, je vais vous montrer ce que vous, vous êtes lorsque vous êtes désobéissants. Je vais vous faire goûter à ce que je suis. Je vais vous maintenir dans votre souffrance, car votre souffrance je la connais, car c’est moi qui l’ai mise en vous'. Sans cesse Satan nous rappelle son choix, car il veut que nous faisions de son choix notre choix. C’est bien ce que Caïn a fait, car lorsqu’il leva la main sur Abel, il leva la main sur la chair, sur la chair qui est au Fils de Dieu fait Homme.

Lorsque Satan a vu Jésus fait Chair, le Fils de Dieu en sa Chair Éternelle visible devant les anges, il a vu, il a vu l’Homme, il a vu la Chair. Il n’a pas voulu adorer la Chair, car il se voulait être supérieur à la Chair. Alors, lorsqu’il tenta Caïn et que Caïn leva la main sur la chair, Satan sentit sa victoire, car il venait d’atteindre le Fils de Dieu, et le Fils de Dieu, lui, donnait sa Vie sans cesse et sans cesse. Son amour coulait en Abel, son amour coulait en Caïn, car son amour venait de son Père. Puisqu’il s’est montré à son Père avec sa Chair que son Père voulait qu’il soit pour lui, car tout était de lui, tout son amour prenait cette chair qui avait connu la mort terrestre, tout son amour prenait celui qui ne voulait pas écouter l’amour en sa chair.

Jésus a toujours été présent. Jésus a connu toute chair et Jésus a pris toute chair, car à l’instant où Caïn a fait souffrir la chair, Jésus a connu ce mouvement, car il acceptait. Il est l’Alpha et l’Oméga. Il prenait tout par amour pour son Père, mais le temps où l’homme devait connaître ce qu’il a fait n’était pas accompli. Il fallait que les Écritures s’accomplissent. Jésus, lorsqu’il est venu en le sein de Marie, lui-même se formait, lui-même. La Chair Parfaite se formait, car le Saint-Esprit prit ce Sang d’amour, cette Perfection, et le déposa en le sein de Marie et tout s’accomplissait. Son mouvement était dans son mouvement : la Chair se donnait à la chair. Elle se donnait, elle se donnait, elle se donnait, car elle se donnait à l’Amour et l’Amour, c'est le Fils et le Père qui se donnaient, qui se donnaient, qui se donnent sans cesse. Le Fils donnait son amour, il ressentait l’amour, il donnait son amour, et l’être se formait. Il n’est pas créé, mais en le sein de Marie il n’a pas été créé. Il est Dieu et devant son Père il se présentait. Tout était dans ce mouvement d’amour. Et la Mère, et la Mère, par la puissance de la Trinité, pénétrait ce mystère d’amour. Elle était là dans ce mouvement d’amour et elle était instruite par l’amour.

Ce que nous sommes, c’est un mouvement d’amour qui nous a été donné par le Père et que le Fils a pris et qu’il a représenté au Père : «Père, tu donnes l’amour. Tu me combles d’amour et cet amour je te le redonne, Père. Je vois cet amour qui se refuse, cet amour qui se regarde. Ô Père, je le prends et je le purifie de mon Sang d’amour et je te le représente, ô Père». Sans cesse ce mouvement était en le Fils. Le Fils faisait tout par amour pour son Père et le Fils est en nous.

Nous sommes en Jésus, nous ne sommes jamais sortis de Jésus. Nous sommes matière, nous venons de la Matière Parfaite et Jésus est en nous et nous sommes en Jésus. Nous ne pouvons pas être en dehors de Jésus, car nous venons de Jésus, de son amour, et nous sommes présentés à Dieu le Père constamment par le Fils. Croyez-vous que Dieu le Père a détourné son regard de nous, alors que nous avons blasphémé son Saint Nom, alors que nous avons accusé ses mouvements d’amour disant : "Pourquoi tu laisses souffrir tant d’enfants sur la terre?" Dieu n’a jamais détourné son regard de nous, pourquoi? Parce que le Fils prenait cela et le purifiait et le présentait à son Père, et son Père reprenait cet amour par le Fils. La Rédemption est amour, la Rédemption est dans ce mouvement sans cesse et sans cesse. Tout est accompli. Lorsque Jésus a dit à son Père : «Je remets mon Esprit entre tes mains. Tout est accompli».

Alors, croyez-vous que cela est venu seulement depuis que Jésus était venu se montrer à ses apôtres pour leur parler de l’amour de son Père? Il n’a jamais quitté son Père comme nous nous le pensons. Son Père était toujours en contact avec son Enfant, puisqu’il quittait ses apôtres et qu’il allait prier son Père, et son Père recevait tout de son Fils. Jamais ce lien ne s’est séparé. Alors, le Fils était toujours dans ce mouvement d’amour pour son Père. Il nous a toujours maintenus dans cet amour et nous sommes l’amour, nous sommes l’amour du Fils pour son Père. Nous sommes vrais en ce que nous sommes, car nous sommes une nourriture d’amour pour nous-mêmes, pour chacun de nous. Et si nous pouvons nous dire que nous sommes nourriture, c’est parce que nous avons été toujours dans ce mouvement d’amour qui ne cesse de se donner, de se donner et de se donner. Nous ne pouvons pas être une nourriture pour nous-mêmes et notre prochain si nous ne sommes pas nourris par l’amour.

C’est sans cesse que ce mouvement est en nous. Nous sommes éternels. Il faut croire en Jésus en ce qu’il a mis en notre vie. Cela ne s’arrête pas, cela se goûte. Pourquoi on n’a pas goûté à cela? Pourquoi avons-nous fait tant d’erreurs dans notre vie? Les erreurs que nous avons faites, c’est choisir d’écouter la tentation. Nous ne sommes pas le péché. L’enfant de Dieu a été créé parfait car, avant que nous soyons, nous étions en Jésus et Jésus est parfait; donc, la Perfection a fait de nous un être parfait. Dieu est dans sa Matière pure et nous sommes en sa Matière pure, parce que nous sommes créés avec de la matière et la Matière est pure. La Matière ne contient pas de mal, mais notre matière est malade, elle est étouffée par les tentateurs, c’est eux le péché. La gourmandise, la colère, le mensonge, c’est Satan, et les démons ne cessent de nous tenter. Ils prennent nos mouvements de vie qui sont malades, parce que nos mouvements de vie connaissent le mensonge, connaissent la colère. Alors, lorsqu'un esprit de colère se fait sentir à nous, comme nous connaissons la colère, alors nous sommes portés à écouter l’esprit de colère; et à l’instant où nous écoutons l’esprit de colère, cela fait de nous des enfants qui acceptons la tentation, et à l’instant où nous acceptons la tentation, là nous commettons des péchés, nous faisons souffrir notre âme; nous la maintenons dans la souffrance et elle se sent indigne d’aller se nourrir de son Amour qui est l’amour même de Dieu.

Notre chair est marquée par la souffrance et cette souffrance, lorsqu’elle se fait connaître à nous, répond aux tentateurs à tout ce qui est mal et nous acceptons qu’ils se servent de notre vie. Involontairement, nous avons laissé nos mouvements de vie entre leurs mains; cela s’est fait sans notre consentement d’enfants de Dieu. Mais, aujourd’hui, nous ne pouvons pas ne pas écouter la voix qui se fait entendre en nous et qui nous dit : «Mes enfants, avec ce que je vous ai donné, vous avez consenti à écouter, et parce que vous avez écouté vous avez accepté, parce que vous avez accepté, Satan a pris des mouvements de vie et il les a manipulés contre vous-mêmes, vous faisant accroire que vous étiez menteurs, et parce que vous avez accepté, vous en vivez les conséquences. Votre chair vit les conséquences du mensonge qui s’est logé en vous, et aujourd’hui vous vous maintenez dans le mensonge. Vous n’êtes même plus capables de croire que vous avez la puissance en vous, l’amour de Dieu en vous. Vous avez des droits d’enfants de Dieu et vous ne les utilisez pas; ces droits d’enfants de Dieu, c’est vous savoir aimés inconditionnellement par Dieu, c’est vous savoir protégés par Dieu afin de vous mettre entre les mains de la Divine Volonté.»

Satan a tout fait pour nous maintenir dans le mensonge. Nous ne croyons plus en cela, nous ne croyons plus en la force qui est en nous, nous ne croyons plus que Dieu nous protège sans cesse, sans cesse et sans cesse. Si cela était, on ne serait pas ici; si cela était, on ne pourrait pas s’asseoir un à côté de l’autre; si cela était, on se détruirait nous-mêmes avec nos paroles, on ne voudrait plus s’entendre; comme on ne voudrait plus s’entendre, on ne voudrait plus se regarder; comme on ne voudrait plus se regarder, la Parole nous étoufferait et comme la Parole nous étoufferait, notre esprit ne serait que suicide : on voudrait se tuer nous-mêmes sans aucun espoir, sans aucun pardon. Mais Dieu nous maintient. Même l'enfant qui choisit de se suicider, lorsqu’il se voit dans son jugement et qu’il voit l’Amour devant lui, et qu’il voit ce qu’il a toujours voulu, il pleure, il pleure son péché, et c’est avec joie qu’il va vers la purification afin que son âme soit dans l’éblouissement, dans l’amour, et une fois que son âme goûte à cet amour, elle s’amalgame dans l’amour, si bien qu’elle n’est qu’amour et Dieu reçoit son amour, Dieu accueille son amour.

Dieu nous a toujours maintenus dans son amour. Il est faux de croire que notre Dieu ne nous a pas pardonné, il est faux de croire que notre Dieu a détourné son regard de nous. Oui, notre Dieu veut qu’on vivre notre conséquence, parce que c’est là que nous pouvons crier vers Dieu : "Père, où es-tu? Donne-moi un signe que tu existes, montre-moi que dans ma vie tu as été". Nous ne pouvons crier que lorsque nous avons mal. Voilà pourquoi depuis tout temps les enfants de Dieu crient lorsqu’ils ont mal, parce que Dieu leur laisse vivre leurs conséquences. Il faut qu’ils apprennent que ce qu’ils font est contre eux-mêmes, il faut qu’ils apprennent que Dieu est là. Là, Dieu se fait sentir en ceux qui crient, parce qu’ils sont prêts à écouter.

C’est ce que ce monde va vivre et c’est ce que ce monde est en ce moment en train de vivre, et c’est ce que nous avons vécu. Il a fallu qu’on crie : 'On en a assez de ce monde qui nous manipule'. On s’aperçoit que les guerres n’ont jamais résolu les adversités, on s’est aperçu que l’argent n’a jamais apporté le bonheur, mais divisé. Il a fallu qu’on goûte cela avec notre volonté humaine, il a fallu qu’on sache que là où on était rendus que ce n’est pas la volonté humaine qui était pour nous ramener à Dieu, réparer tout ce que la volonté humaine nous a fait faire, nous remettre à l’endroit où nous devions être : en Jésus, renaître en Jésus, goûter à notre vie d’enfants de Dieu. Il fallait que cela soit. Voilà pourquoi nous avons crié, voilà pourquoi l’Église a crié, l’Église entière a crié.

Nous avons une Église et c’est Jésus, Celui qui l’a fondée. Il est la Tête de l’Église, car à l’instant où Jésus vint fonder son Église avec douze apôtres, à l’instant où il choisit Pierre, l’Église fut et l’Église c’est Jésus : «Pierre, sur cette pierre je bâtirai mon Église. Ce que je suis je le mettrai en toi. Tu sentiras ta faiblesse et je te maintiendrai dans ma force. Tu pleureras sur ta volonté humaine et, en trois jours, je te montrerai que je t’ai ressuscité en moi. Je te ferai goûter à ma force, car on te suivra, car c’est ma force qu’on suivra. On voudra de mon amour, car ils sauront que Jésus a déversé son Sang sur toi, Pierre. Toi qui reçois ton Dieu à travers ta souffrance, toi qui acceptes tout, toi qui es prêt à donner ta vie comme moi je donne ma Vie, là où on t’emmènera, tu iras.» Nous sommes l’Église, nous sommes en Jésus. Et à Pierre, c'est la première prière que Jésus a déposée et chaque pierre a bâti l’Église : nous sommes chaque pierre.

Si, aujourd’hui, nous regardons les pierres – il y en a qui sont posées de toutes sortes de façons – mais Dieu nous a maintenus. Il y en a qui sont juste posées sur le coin, à peine si elles sont dans leur équilibre, mais Dieu n’a-t-il pas déposé sa force en la première pierre? Et cette pierre coule, coule sur toutes les pierres et il accepte toutes les pierres. Pierre accepta les enfants de Dieu. Il se savait être dans sa volonté humaine, il se savait être faible puisque Paul lui a rappelé : "Tu dois accepter tout enfant de Dieu, tu dois te maintenir droit devant les enfants de Dieu", car Pierre, à un moment donné, parlait aux Gentils, mais lorsqu’il se retrouvait avec les Juifs, oups, il semblait être fragile. Eh bien, le Saint-Esprit rappelait à Pierre : «Ta faiblesse, ta volonté humaine! Viens en moi, car c’est moi l’Église, c’est moi la Tête de l’Église. Sois là où je veux que tu sois : à la tête, afin que chacun puisse se rappeler que c’est moi qui t’ai mis là pour moi».

Chacun de nous nous vivons cela, et chacun de nous nous devons regarder la pierre que nous sommes, pas regarder la pierre des autres : "Est-ce qu’il est catholique, protestant? Est-ce qu’il est anglican, baptiste, bouddhiste?" Regardons notre pierre. Dieu s’est chargé lui-même de rebâtir son Église en trois jours. En trois jours, Jésus nous démontrait qu’il était pour rebâtir son Église. Avec amour, paix et joie, il était pour rebâtir son Église. Alors, il veut que nous ressentions l’amour, la joie et la paix d’être ensemble. De ne pas regarder l’extérieur, mais de ressentir cet amour inconditionnel pour tous les choisis de Dieu le Père, car nous devons tous aller vers Dieu le Père afin de nous présenter avec tous nos frères et nos sœurs. Car lorsqu’un enfant se présente devant Dieu le Père, il se présente être digne d’être appelé enfant de Dieu, afin de dire à Dieu : Abba, Père. On ne peut dire Abba si nous ne nous savons pas être tous frères et sœurs. Lorsque nous nous savons être tous frères et sœurs, là nous pouvons le dire. Voilà pourquoi plusieurs passent par le purgatoire avant de se présenter devant Dieu notre Père.

Dieu présente à chacun de nous ce que nous devons faire : aimer inconditionnellement tous les choisis de Dieu le Père, aimer inconditionnellement les choisis de Dieu le Père tel qu’ils sont, aimer inconditionnellement le pécheur, car le pécheur est chacun de nous en Jésus qui s’est présenté à Dieu le Père comme étant l’unique pécheur. Cela est incontestable. Tous les enfants qui se refusent à Dieu à cause de leurs mauvais choix devant la tentation, eux se présenteront devant leur jugement et ils se laisseront couvrir du Précieux Sang de Jésus lorsqu’ils diront : "Oui, je me sais être pécheur". Voilà pourquoi Dieu veut qu’on s’aime. Il veut qu’on s’aime inconditionnellement, nous les pécheurs, car même si nous venons d’aller à la confesse il y a une heure, que nous avons reçu l’Eucharistie, Jésus Eucharistie, qui d’entre nous peut dire : "Demain, je serai encore sans péché, demain je ne jugerai jamais plus mon frère et ma sœur. Jamais plus je ne croirai en la volonté humaine qui me dit : 'Tu peux être guéri, va vers telle méthode?' Qui peut dire que je ne douterai pas de la confession et que cette confession m’a guéri pour l’éternité d'un mouvement qui était malade?' Dieu veut nous faire réaliser sa force dans tout ce qu’il nous a donné en l’Église, mais nous n’y croyons pas.

Alors, notre volonté humaine, elle, nous manipule : 'Tu crois en ça? Tu sais bien que t’es pas capable. Tu sais qu'en allant te confesser que tu es adultère, parce que tu as regardé la femme de l’autre, que tu vas encore recommencer parce qu'elle se promènera encore avec ses petits pantalons serrés, tu vas encore tomber'. C'est notre volonté humaine. Elle nous maintient dans la faiblesse de notre chair. Elle veut cela, car elle ne veut pas perdre sa place. C’est elle qui nous manipule maintenant, la volonté humaine : 'T’es pas pour aller t’asseoir là, tu connais pas ce gars-là; tu le sais pas si c’est pas un violent, tu sais pas s'il ne fouillera pas, sans que tu le saches, dans ta bourse, va pas t’asseoir là.' – 'C’est vrai, j’ai pas confiance, il a l’air drôle cet homme-là'. Non, je n’juge pas. Oups, ça me remonte : 'Papa était si sévère, il me fait penser à papa un peu, oh non, j'irai pas m’asseoir là'. Mensonge. La volonté humaine nous maintient dans le mensonge, car elle nous fait accroire que nous ne sommes pas capables de pardonner à notre père, alors que nous avons confessé que nous n’en voulions plus à notre père de nous avoir violé(e)s. C’est mensonge que de croire à notre faiblesse.

C’est la volonté humaine qui nous maintient ainsi, c’est la volonté humaine qui aime écouter le Tentateur, car elle se sait être très importante dans notre vie. C’est à cause de la volonté humaine qu’on veut tant le matériel, car l’enfant de Dieu, s’il se savait être toujours dans son mouvement d’amour, dirait : "Dieu m’habillera, Dieu me nourrira, Dieu prendra soin de moi, car à l’instant même où moi je vis, je sais que rien ne me manque, alors il va me donner les grâces à l’instant même pour la seconde suivante". Mais la volonté humaine ne veut pas cela, elle manipule, elle nous fait ressentir la peur, car elle écoute Satan : 'Tu sais bien qu’il faut que tu ailles travailler, tu sais bien que tu as acheté un vêtement, la saison vient de changer. Ne mets pas ceux qui sont dans ton garde-robe, ils sont tout moutonneux. Va te prendre d’autres vêtements, les couleurs sont beaucoup plus jolies, celles que tu as maintenant sur tes vêtements sont défraîchies'. Volonté humaine qui ouvre la porte à la tentation, et nous laissons entrer cela en nous et les esprits impurs manipulent nos mouvements de vie.

Nous sommes devenus des enfants qui sont incapables de refuser les tentations. Il va falloir qu’on commence par ne plus vouloir de notre volonté humaine : "Je te donne ma volonté humaine", tout comme Jésus a prononcé ces mots : «Ta Volonté, pas ma Volonté». C’est ce que nous devons faire. Nous devons vouloir faire ce que Jésus a fait. Il ne nous manquera de rien, la volonté humaine nous a tout enlevé. Nous pensons que les vêtements sont à nous? Les vêtements ne sont pas à nous, car si demain quelqu’un entre chez vous et il dit : "Sors d’ici", alors qu’il a une arme dans ses mains, nous allons sortir et les vêtements vont demeurer là. Nous n’aurons même pas le temps de prendre des vêtements chauds pour sortir. Rien n'est à nous, tout est à la volonté humaine, car c’est la volonté humaine qui met la peur en les enfants de Dieu, afin que ceux-ci se servent des armes pour avoir un pouvoir sur chacun de nous.

Tout est à Dieu et Dieu ne veut pas rien d'excessif pour nous. Il ne veut pas qu’on perde une heure à choisir une paire de pantalons, il veut qu’on prenne celle qui est devant nous pour nous; c’est lui qui sait lorsque nous en avons besoin d’une deuxième paire. Faisons-lui confiance. Alors, il y aura moins d’enfants qui ne penseront qu’à eux. Il faut réaliser toutes ces choses. La première chose qu’il faut faire, c’est ne désirer que faire la Volonté de Dieu et on ne peut la faire que si on renonce à notre volonté humaine, car notre volonté humaine va se servir de tout ce qu’il y a en nous pour nous maintenir encore dans ce que nous, nous voulons.

Alors, soyons heureux de découvrir ce que nous découvrons. Dieu le Père a attendu ce temps, parce qu’il savait que nous étions prêts à écouter son appel. Chacun de nous, nous avons été appelés par Dieu et nous avons dit oui à Dieu. Chacun de nous, nous savons que ce monde ne peut pas nous apporter le bonheur. Chacun de nous, nous savons que ce monde est rendu dans un non-retour de la façon qu’il mène la vie, les enfants de Dieu. Nous allons à notre perte. Les emplois se perdent et non pas parce que nous le voulons, mais nous avons fait un choix : nous avons trouvé cela agréable les machines. Les machines sont venues dans notre vie et elles ont pris les muscles des hommes et une fois que les hommes ont accepté cela, eh bien, la femme, elle, elle s’est dit être aussi forte que l’homme. Elle a pris une place si importante qu’elle a tassé l’homme, alors qu’elle avait une place de choix. Elle avait la tendresse de Dieu, la beauté de Dieu pour l’homme, et l’homme accourait vers elle pour lui donner sa force, car ce qu’il voyait en la femme c’était la présence même de Dieu, et ce que la femme voyait en l’homme c’était la présence même de Dieu.

Aujourd’hui, à cause de tout ce que nous avons accepté : cette facilité, nous sommes devenus esclaves de ce que nous avons choisi. L’homme est devenu esclave des machines. La femme est devenue esclave de sa séduction; elle a voulu prendre de la place, une place qui était à d’autres qu’à elle, et elle a perdu sa place. Elle a perdu sa place d’amour, elle, l’autel de la vie. Elle recevait la vie en elle et lorsque la vie se formait en elle, elle recevait les grâces de Dieu lui démontrant qu’elle était aimée de Dieu, et son amour pour l’enfant qui grandissait était tellement grand, tellement fort que sa beauté rayonnait d’elle. Malgré les souffrances, elle accueillait; malgré les souffrances, elle présentait à Dieu son enfant : "Protège mon enfant, donne-moi ce qu’il faut pour que mon enfant soit en santé". Elle était l’autel de la vie. Elle acceptait que Dieu mette en son sein son enfant, et elle-même elle offrait à Dieu cet enfant. Ce qu’elle était, elle était la beauté de Dieu, cette tendresse que l’homme avait tant besoin de se savoir aimé de Dieu qui n’était pas seulement son Père, mais sa Mère, car Dieu est Père, Dieu est Mère.

Nous nous sommes éloignés de ce droit d’enfants, parce que Satan voulait arrêter la procréation. Il voulait qu’on arrête de présenter à Dieu son propre amour, alors il a fait en sorte de nous faire accroire que nous étions supérieurs, supérieurs aux machines, parce que l’homme contrôlait la machine; mais il s’est vite aperçu que c’est la machine qui a pris le dessus sur l’homme. Aujourd’hui, les pertes d’emplois sont nombreuses.

La femme s’est vite aperçu qu’elle perdait, qu’elle perdait le contrôle sur le seul enfant qu’elle avait, ou deux enfants qu’elle avait acceptés; le troisième, bien souvent, lui avait été donné parce que Dieu lui disait : «Tu as assez d’amour encore, prends celui-là, ne me refuse pas». Mais elle a élevé ses enfants sans s’apercevoir qu’elle avait tout reçu en elle pour élever ses enfants. Aujourd’hui, une fille attend un enfant dans le but de le placer à la garderie. Car elles ne veulent plus élever leurs enfants, et bien qu’elles les aiment, les filles aiment leurs enfants, mais comme elles ont voulu prendre la place de ce qui n’était pas pour elles, aujourd’hui elles en vivent les conséquences. La femme est aux prises avec des maladies de cœur, la femme est aux prises avec le cancer. L’homme aussi est aux prises avec le cancer. Nous vivons les conséquences de nos choix.

Mais Dieu ne nous dit pas cela pour nous punir, il dit cela pour nous dire : «Je sais ce que vous voulez : le bonheur. Je sais que vous avez compris que ce monde moderne ne vous a pas apporté le bonheur. Le bonheur, je l’ai toujours maintenu en votre vie, car je suis le bonheur, et je suis en vous et vous êtes en moi. Je vais vous réveiller, je vais vous montrer la splendeur que vous êtes. Ma justice d’amour sera sur vous et, avec mes grâces, vous allez accepter de vous regarder comme étant pécheurs, et vous allez prendre tous vos frères et vos sœurs et vous allez me les donner comme si c’était vous. Vous allez vivre cela, et plus vous allez vivre cela et plus il y aura des mouvements paralysés qui reprendront leurs forces. Des mouvements qui étaient inertes vont reprendre vie. Plus nous allons entrer dans ce que nous sommes, plus nous allons sentir notre chair assez forte pour dire : 'Je refuse la tentation. Je sais que toi, ô Dieu d’amour, par ce refus tu envoies au pied de la Croix le démon qui vient de me tenter, afin qu’il n’aille plus tenter ceux que j’aime. Je sais que tu viens guérir tes mouvements que tu m’as donnés et que moi j’ai consenti à donner aux esprits impurs, car ces mouvements malades, ce sont eux qui ont mis du poison dans ce mouvement. Je sais que tu fais cela, je sais que je suis soutenu par les grâces de Marie, car tu l’as comblée'.

Nous sommes vrais dans ce que nous sommes lorsqu’on se sait tout petits et que Dieu fait tout pour nous. Dieu n’a plus besoin de notre volonté humaine. Il n’en a jamais eu besoin, mais il a démontré aux enfants l’effort de vouloir faire la Volonté de Dieu à travers leur volonté humaine qui les faisait souffrir. Combien de saints ont voulu faire la Volonté de Dieu, alors qu’ils avaient une volonté humaine. C’est à travers l’amour de Dieu qu’ils atteignaient la Volonté de Dieu; là ils pouvaient comprendre ce que Dieu leur demandait.

Voilà pourquoi aujourd’hui nous sommes réunis, parce qu'eux ont été avant nous, eux ont compris qu’il n’y avait qu’un seul Dieu. Ils ont refusé toute idolâtrie. Ils ont aimé leur Dieu de tout leur cœur, parce qu’ils savaient que Jésus, que Dieu le Père, que Dieu le Saint-Esprit nourrissaient leurs cœurs, car en eux coulait le Précieux Sang de Jésus du Cœur même de Jésus. Eux ont compris qu’il fallait qu’ils aiment leur Dieu de tout leur esprit, car ils ont refusé l’esprit de ce monde. Ils ont voulu goûter à tout ce que Dieu voulait leur faire goûter sans se sauver, sans se cacher. Ils en ont payé le prix, car du sang a coulé d’eux. Ils ont aimé de toutes leurs forces, car ils savaient qu’ils n’avaient pas la force d’aimer, mais qu’ils acceptaient la force de Dieu. Combien de vos ancêtres ont été prêts à donner leur vie pour Jésus, le Roi d’amour, leur unique Roi!

La Fille aînée de l’Église, c’est la France. La Fille ainée de l’Église a laissé couler son sang par amour. Cette force, ils l’avaient en eux non par la volonté humaine, mais par les grâces qu’ils obtenaient. Ils obtenaient la force d’avancer en sachant même ce qui était pour leur arriver. Ils ont aimé de toute leur âme, car ce qu’ils étaient était des enfants de Dieu, des enfants qui voulaient pénétrer la lumière de Dieu, goûter à la lumière de Dieu, ressentir en leurs veines ce qu’est aimer Dieu sans aucune hésitation. Cet amour, cet amour est vrai, cet amour est pour nous, car c’est avec cet amour que nous, nous voulons vivre, avancer, ressentir et faire. Oui, nous voulons nous accomplir, nous voulons nous accomplir dans ce que Dieu est en train de nous dévoiler.

Comment passer ces trois jours? Les trois jours que Pierre a passés, nous allons les passer, nous allons les passer par la force de Dieu, avec l’Esprit de Dieu, avec le Cœur de l’Amour, enveloppés de l’unique puissance de Dieu. Celui qui nous a donné son Fils bien-aimé, Celui qui est mort sur la Croix nous rachetant, Celui qui est venu nous donner une très grande puissance, celle de comprendre les paroles du Christ pour nous : le Saint-Esprit. Trois jours que allons être dans les grâces du Seigneur au moment où Dieu le voudra. Beaucoup, beaucoup de prophéties ont été annoncées aux enfants de Dieu.

Jean reçut, par la puissance de Dieu, tout ce qui était pour arriver. Jean, l’apôtre de cœur, a vu ce qui était pour nous arriver. Il a accueilli avec son cœur ce qu’il voyait et il a accepté tout ce qu’il entendait, et il a consenti avec son amour que tout enfant vive ces instants.

Nous allons vivre ces instants, car le Ciel lui a montré ce que nous étions pour vivre. Cet avertissement que nous, nous connaissons par les prophètes de ce temps a déjà été annoncé. Déjà, dans l’Ancien Testament, on parlait d’un monde d’amour là où la lumière viendrait, où les enfants étaient pour être dans l’éblouissement, où la vipère coucherait sans s’inquiéter dans son trou de l’enfant qui viendrait y mettre sa main. La vipère, c’est un animal qui, lorsqu’elle a peur, elle pique, et l’enfant, l’enfant lorsqu’il met sa main dans là où tout est noir, il fait des gestes maladroits, alors il fait mal. Par cela, Dieu démontrait qu’il n’y aura plus de peur, qu’il n’y aura plus de mal.

Jésus, lorsqu’il est venu, la Lumière est venue à nous. Nous avons vécu cette promesse, mais nous avons oublié que Jésus est notre seul Roi, que c’est lui la Lumière du monde et qu’il faut qu’on s’éteigne pour mieux illuminer; ne plus avoir besoin de notre volonté humaine, mais être devant la lumière de Dieu, c’est là que nous allons illuminer. Tout cela s’accomplit : le règne sur la terre comme au Ciel.

Lorsque Jésus donna cette prière aux apôtres, il la donna à chacun de nous et tout ce qu’il a dit venait de son Père. On se reconnaissait être de Dieu le Père. On voulait faire sa Volonté, que sa Volonté. On était reconnaissants de n’avoir qu'un seul Père et d’adorer notre Père et ne vouloir vivre que pour lui et n’aspirer qu’à lui, car sa Volonté se faisait connaître constamment à nous-mêmes, et une volonté d’amour est une volonté de joie, de bonheur éternel. Voilà le bonheur sur la terre dans le règne même de Dieu. Nous allons entrer dans le règne de Dieu, dans le Cœur même de Dieu, dans cet amour infaillible, car Dieu nous a préparés.

Il nous a annoncé ce que nous étions pour vivre, mais il nous a dit tout ce qu’il était pour faire afin de nous amener dans son règne quotidiennement : «Je vous comblerai de mes grâces. Vous serez nourris par mes bienfaits, intérieur et extérieur, il ne vous manquera de rien. Vous ne vous inquiéterez pas pour demain, car demain est mon Vouloir. Vous apprendrez à vous reconnaître tel que vous êtes, car vous aurez besoin de vous pardonner afin de pardonner à votre prochain de tous les refus que vous vous êtes accordés devant vos frères et vos sœurs. Moi, je vous regarderai et sans cesse ma miséricorde sera sur vous. Coulera sur vous le Précieux Sang de mon Fils, car mon Oui a été de vous donner mon Enfant. Vous vivrez vos conséquences et vous m’appellerez. Vous me direz : "Père, nous avons mal en notre chair; ne nous laisse plus dans cette tentation, car mes mauvais choix ont fait en sorte de me maintenir dans la souffrance. Tout cela, ô Père, tu m’en délivres".»

Oui, notre Père nous délivre de tout mal. Il vient nous montrer en ce moment même comment reconnaître ce que nous avons fait, comment réparer ce que nous avons fait avec notre chair, car il dut, avant, reconnaître que notre âme avait besoin de sentir qu’elle était délivrée, qu’elle était devant son Dieu, sa Lumière, sa Puissance. Il nous disait que nous étions libres, libres maintenant d’être libérés en notre chair du mal qui nous maintient constamment dans la tentation. Nous avons prononcé notre fiat, car nous acceptons la Volonté de Dieu maintenant et non plus notre volonté; nous ne voulons plus de notre volonté humaine, mais que de la Volonté de Dieu. Ainsi soit-il. Tout s’accomplit.

Nous vivons la grâce du Seigneur notre Dieu, notre Roi, notre unique Roi. Ainsi, Dieu nous a révélé ce qui était pour nous arriver, mais nous n’avons pu comprendre à cause de notre volonté prisonnière avec la volonté humaine. Il fallait donc goûter à ce mot : "Ainsi soit ta Volonté". Ce 'amen' qui nous démontrait que nous étions prêts pour prendre ce chemin, un chemin qui emmène tous les enfants de Dieu vers ce monde d’amour où le mal sera au pied de la Croix, jusqu’au jour où il en sera délivré par la Volonté de Dieu pour revenir retenter les élus. Et là, Dieu, son amour démontrera à celui qui a voulu attaquer la Chair de la chair qu’il est Celui qui est : le Fils de Dieu, Dieu unique. Satan s’inclinera devant tous les enfants de Dieu. Il n’en manquera aucun, aucun, car après la purification de notre chair, il y aura procréation encore. Aucun de nous, depuis Adam et Ève jusqu’au dernier qui sera créé ne manquera, et il devra adorer le Fils de Dieu fait Homme. Et tous les anges qui l’ont suivi seront témoins, seront obligés de regarder, et là, il s’en ira dans ses ténèbres pour l’éternité. Dieu nous appellera tous : «Mes élus! Mes enfants!»

Tout cela, c’était pour vous ce soir. L'Église est vivante, nous sommes vivants. Satan a tout fait pour nous faire accroire que l’Église était en train de disparaître. C’est faux, c’est mensonge. L’Église est en train de renaître, l’Église est en train d’avoir une force, car ce que nous sommes en ce moment même, ce sont les pierres qui vont aider les autres pierres à se mettre à leur place, et ces pierres seront solidifiées avec l’amour, et l’amour c’est nous. C’est avec ces pierres que Dieu a bâti son Église et c’est avec son amour que son Église est forte, inébranlable.

Il n’y a pas si longtemps, j’ai vu ce que Dieu voulait que je vois : une église, une église qui était en train de tomber. J’ai vu cette église et cette église se laissait frapper par des machines : la volonté humaine. Mais j’ai vu une église : elle était à sa droite, elle était parfaite. Les pierres étaient d’une très grande beauté. Toute pierre n’avait aucun défaut. C’était parfait et aucune faille n'était dans les pierres, et ce qui liait les pierres aux autres semblait être invisible, mais fort. Eh bien, c’est nous. Nous sommes saints à l’intérieur de nous, car nous venons du Saint : Jésus. Parce que j’ai entendu : «Les saints sont dans l’Église», et il me montra la nouvelle Église, et c’était chaque pierre : c’était nous. Et aujourd’hui, je comprends que ce n’était pas du ciment entre les pierres, mais c’était l’amour. L’Église c’est nous. C’est nous l’amour, et c’est ce qui nous lie ensemble : l’amour de la Trinité.

Ce que nous sommes, nous le sommes par Dieu. Nous entendons ces mots par Dieu. Je ne connais pas les mots qui sortent de moi (si ce n'est) qu’à l’instant que je les entends à l’extérieur pour les prononcer, sans que moi je n’aie à mettre ma volonté, car je ne sais pas plus que vous. J’ai ma chair meurtrie, mais ma chair est à Dieu, je lui ai donnée. À lui d’en faire ce qu’il veut, à lui de nous faire entendre ce qu’il veut, au moment où il le veut par amour pour chacun de nous, car nous sommes l’amour, nous sommes liés les uns et les autres. Personne ne peut parler que si Dieu parle et Dieu parle! Il prend votre cœur et il fait saisir l’amour qu’il y a en vous et il vous le présente. C’est ce que vous êtes à cet instant : le présent dans l’éternité, dans l’Église.

Ce que nous sommes, nous le sommes devenus par les prêtres qui ont été à la tête de l’Église. Ce sont eux qui ont demeuré debout. Oui, il y eut l’enfant qui est tombé, comme nous nous avons tombé, mais le prêtre a demeuré debout, car il s’est maintenu dans le Cœur même de Marie et Marie l’a maintenu dans la force de son Fils afin qu’il s’accomplisse, afin qu’il nourrisse chacun de nous du Corps et du Sang de Jésus par amour pour chacun de nous.

Alors, nous allons nous arrêter un moment s’il vous plaît, et vous allez continuer à louer le Seigneur, s’il vous plaît. À vous de le vouloir.

 

♪♪♪  Chant.