Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Pembrooke Pines (Miami), Floride,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2009-11-17 – Partie 1

 

♪♪♪       Loué soit Jésus au Saint-Sacrement

            Loué soit à tout instant Jésus au Saint-Sacrement.

 

Jésus : Par la grâce, vous êtes tous présents. Par la grâce, je fais naître en chacun de vous l'abandon. Chacun de vous êtes des instruments entre les mains de la Divine Volonté. Enfants de ma Volonté, regardez-moi, je me fais présence par la Volonté de mon Père. Tout en moi n'est que lumière. Je m'offre à vous. Je me fais tout petit, moi, votre Dieu, moi, la puissance. Donnez, donnez à votre Dieu votre vie. Lorsque vous donnez votre vie, je prends tout de vous, je vous rends vrais envers vous-mêmes.

Enfants de ma joie, donnez-vous pour votre Dieu, offrez-vous pour vos frères et vos sœurs. En chacun de vous, je prends, je prends ce qu'il y a de meilleur et je vous le présente. Vous êtes enfants de mon Père, vous êtes enfants de la Divine Volonté, vous appartenez au Très-Haut. Tout ce que vous êtes, vous l'êtes par moi, moi qui me suis donné sur la Croix pour vous, moi qui ai pris chacun de vous et qui vous ai amenés là où vous, vous n'étiez pas capables d'aller : dans le Cœur même du Fils, en mon saint Cœur. Je me suis laissé prendre entre vos mains, vous qui étiez infidèles envers mon Père, vous qui ne pouviez marcher sur les chemins de la vie sans vous détourner du regard de mon Père.

Ce soir, enfants d'amour, je vous demande de vous abandonner et d'être entre les mains du Christ pour ceux que vous aimez. Je fais connaître à ce monde ma Volonté. Je ne viens pas pour vous dire ce que vous, vous êtes devant votre miroir, je viens vous montrer le monde dans lequel vous vivez; je viens vous montrer tout ce que, jadis, les enfants de mon Père ont accepté; je viens vous montrer toute vérité afin que vous redeveniez la pureté, afin que vous deveniez les enfants dignes de ma résurrection. Vous qui marchez avec votre tombe, je fais appel à vous afin que vous puissiez prendre sur vos épaules vos frères et vos sœurs qui ne cherchent pas la vérité, qui ne veulent pas de moi, qui ne m'adorent pas, qui ne cherchent qu'à se plaire. Soyez, ce soir, victimes de votre amour pour eux.

Regardez le présent, car je suis, moi, l'Éternel. Est-ce que je m'exposerais à votre regard sans vous donner tout mon amour, sans vous donner ma Vie? À chaque instant, je ne cesse de donner ma Vie, à chaque instant, je ne cesse de vous démontrer la puissance de votre Dieu, vous qui vivez dans un monde sans foi, vous qui vivez dans un monde où on ne parle que de soi-même. On rejette la foi comme on rejette un vieux chausson. Oui, enfants d'amour, si vos chaussettes que vous portez dans vos pieds ne sentent pas bon, vous les mettez de côté. C'est ce qu'on fait avec le sacrement du Baptême, c'est ce qu'on fait avec la présence de Dieu dans le quotidien. On ne regarde que ce monde! On ne voit que des idoles partout, mes enfants. Il n'y a que de l'idolâtrie. On rentre dans les demeures et tout ce qu'on voit, c'est des babioles. Que faites-vous? Vous me remplacez par des bibelots, vous me remplacez par des tableaux, vous me remplacez par des meubles si luxueux qu'avant de vous asseoir, vous passez une main sur vos vêtements pour ne pas trop les friper.

Voyez-vous, mes enfants, moi qui suis doux et humble de cœur, moi qui suis votre Dieu, moi qui suis la Lumière, moi qui suis l'Éternel, je viens parler en votre cœur pour vous montrer, pour vous montrer que je suis présent, que je suis votre seul Dieu. Je dépose en vous ma Volonté. N'ayez pas peur. Ma Mère a déposé des grâces en vous pour que vous puissiez entendre la Volonté, la Volonté qui vous veut obéissants, petits comme des tout petits agneaux qui répondent à l'appel du bon Berger.

Jadis, des enfants ont marché sur cette terre; jadis, des enfants ont écouté la voix du Seigneur; jadis, des enfants ont souffert par amour pour leur Seigneur; jadis, des enfants ont pénétré l'amour jusqu'à mourir pour Dieu. Chaque goutte de ces enfants martyrs coule en vous. Elles vous donnent des forces pour marcher parmi les serpents, les scorpions, car, aujourd'hui, les enfants de ce monde se disent être bons pour leur prochain, mais tout ce qu'ils veulent c'est leurs biens, c'est leurs plaisirs, c'est conserver leur moi pour ne pas perdre une seule once de leur réputation. Ils se font dominer par leur propre moi, ce moi qu'ils ont laissé entre les mains du Serpent, du Dragon.

Je viens faire naître en chacun de vous le besoin de vous réclamer être de mon Père. Criez en vous, mes enfants, que vous appartenez à un seul Dieu. Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit : un Dieu. Il n'y en a pas d'autres. Il ne peut avoir qu'un seul esprit et c'est l'Esprit de Dieu. En dehors de l'Esprit de Dieu, il n'y a pas de puissance, car la puissance vient de Dieu, de Celui qui est, de Celui qui vous a créés : la Vie Éternelle. Tout ce que vous touchez, mes enfants, doit vous démontrer que vous êtes vivants, et tout ce que vous touchez doit porter la vie. Si ce que vous avez entre vos mains vient de l'esprit des hommes, cela n'a pas de vie, cela est mort. C'est moi qui suis la Vie, c'est moi qui donne vie, c'est moi qui vous fait présence devant votre Dieu.

Rien ici-bas ne peut vous donner ce que je vous donne, rien ici-bas n'a été vous chercher. Car c'est moi, le Fils de Dieu, le Bien-aimé du Père, qui suis venu sur la terre et qui est monté sur la Croix par amour pour vous, c'est moi qui a été vous chercher là où vous, vous étiez. J'ai descendu aux enfers pour réclamer les enfants de mon Père. Je vous ai arrachés d'entre les mains des esprits, afin que vous puissiez redevenir ce que mon Père a créé : des enfants de Dieu, des enfants de lumière, des enfants d'amour, le 'je t'aime', le 'je t'aime' de mon Père. Vous portez en vous le 'je t'aime' de mon Père, le souffle de la Vie. C'est le souffle de la Vie qui fait que vous vous mouvez sur cette terre, en dehors du souffle de la Vie, il n'y a pas de vie.

Satan fait tout pour vous tromper. Les esprits impurs sont tout autour de vous. Ils cherchent à prendre ce que, moi, j'ai gagné de mon Sang : j'ai gagné votre vie, je vous ai ramenés à mon Père, vous qui étiez perdus, vous qui étiez parmi les ténèbres. Moi, je suis venu pour vous montrer la lumière, je vous ai fait goûter à ma lumière, je vous ai fait goûter à mon Sang et mon Sang vous a redonné vie. Regardez, enfants d'amour, tout autour de vous, il n'y a que tromperie, il n'y a que faiblesse. La chair, la chair vous triche, car elle est assujettie à tout ce qui est contre le souffle de la Vie qui est en vous. Tout ce que vous êtes, vous l'êtes par moi. Il faut vous garder, en moi, dans la Vie, il faut que vous touchiez à tout ce qui est vie.

Aujourd'hui, les enfants de ce monde ont entre leurs mains ce qui n'a pas de vie, car lorsqu'on touche au matériel qui nourrit l'orgueil, qui amène les enfants à toujours envier, ces enfants touchent la mort, touchent la marque de la mort. La Croix, mes enfants, est la vie. La Croix vous a amenés à découvrir que vous êtes tout entiers par votre âme. Vous recevez du Ciel tant de grâces, et votre chair ressent la grâce, mais à cause de la volonté humaine qui est entre les mains de Satan, votre chair ne cesse de vous faire souffrir. Votre chair ne cesse d'être dans l'erreur, car la volonté humaine vous fait faire des mauvais choix et vous souffrez.

Regardez votre pays. Votre pays souffre parce que la chair ne cesse d'écouter la volonté humaine qui a peur, la volonté humaine qui souffre, la volonté humaine qui est esclave des esprits impurs. Regardez ce pays dans lequel vous êtes en ce moment même et qui vous a accueillis! Il n'est rempli que d'orgueil. Il a à sa tête celui qui ne respecte pas l'être qu'il est : enfant de Dieu. Lorsqu'on parle de pouvoir, lorsqu'on décide de prendre position en ce qui concerne les enfants de mon Père, cela n'est pas vivant, cela porte la marque de la Bête. Satan veut tuer les enfants de mon Père en prenant leur âme et il se sert des enfants sur cette terre pour tuer la chair. Choisissez de vivre, enfants d'amour, choisissez de vous maintenir debout devant mon Père. Aimez inconditionnellement. Servez-vous de l'arme qui est en vous : l'amour. Je me donne à chaque instant par amour pour vous et vous; donnez-vous à chaque instant par amour pour votre prochain, et ne calculez pas le nombre qui est en vous, car ce qui vous habite est l'amour, et l'amour, ce sont tous les enfants de mon Père sans exception.

Depuis Adam, jusqu'au dernier créé, tous sont en vous, car moi, l'Éternel, l'Alpha et l'Oméga, je ne rejette pas la vie et vous êtes la vie. Tant qu'un seul enfant ne rejette pas la vie que mon Père lui a donnée, il est vie et ils sont en vous. Tout enfant est en vous. Donnez-vous, offrez-vous. Que votre regard ne soit qu'un regard d'amour. Même si un de vos frères, de vos sœurs, crache à votre visage, vous, vous devez aimer parce que moi j'aime. Si vous n'aimez pas, c'est que vous ne m'aimez pas. Si vous n'aimez pas, c'est que votre chair est faible. Votre chair souffre, votre chair connaît le péché, connaît les mauvais choix qui ont été en votre chair depuis qu'Adam a choisi la volonté humaine plutôt que de vivre dans la Divine Volonté. Aimez, enfants d'amour, aimez. Votre Dieu vous supplie d'aimer, car bientôt vous verrez en vous tout ce que vous avez fait pour moi, et le temps est si près, enfants d'amour!

Regardez autour de vous, ne voyez-vous pas les temps? Ne voyez-vous pas que ce temps vous appelle à l'amour, vous supplie de redevenir des enfants tels que mon Père vous a créés? Ne cherchez pas ailleurs qu'en vous ce que vous êtes, car, à l'extérieur de vous, vous vous perdriez. Le matin, lorsque vous vous regardez devant le miroir, ce que vous voyez, c'est ce que vous êtes devenus à cause d'une chair souffrante. Mais l'enfant qui est en vous, l'enfant de Dieu qui vous habite est en vous, et vous êtes en vous, vous êtes vous-mêmes, vous êtes l'enfant de mon Père, vous êtes l'amour. Vous devez aimer qui vous êtes. Lorsque vous regardez un seul de vos frères, lorsque vous regardez une seule de vos sœurs, vous vous regardez, car je vous ai créés à mon image. Vous êtes parfaits comme mon Père est parfait sous vos amas d'imperfections à cause du péché. Soyez vrais envers vous-mêmes. C'est en découvrant votre amour pour Dieu, pour vous-mêmes, pour vos frères, pour vos sœurs, que vous découvrez que l'amour est vous-mêmes, que seul l'Amour vous voulait et que seul l'Amour vous veut toujours.

Lorsque vous êtes dans votre paix, lorsque vous êtes dans la joie, dans l'amour, là vous êtes vrais, là vous trouvez le tout petit enfant qui vous habite, le tout petit enfant qui est en vous et qui réclame votre présence. Oui, l'être que vous êtes, ce vieil homme, cette vieille femme, doit disparaître pour laisser la place à l'enfant qui n'a pas d'âge, qui est beau, qui est pur, qui aime, qui répond toujours : "Oui, Père, ta Volonté, Père, coule en moi. Je me veux à toi. Je me donne à toi parce que ce que tu m'as donné est à toi. Je ressens ta présence qui nourrit, qui me prend et qui me redonne toujours cet élan d'amour qui me fait dire : je t'aime, je t'aime, Père. Je t'aime parce que tu me donnes de l'amour et que cet amour est toi-même. Je te redonne ce que tu es. Ton souffle est toujours en mouvement, il ne peut pas s'arrêter, car il est l'amour. Il est éternel."

Oui, enfants d'amour, c'est ainsi que vous devez vous regarder. Pour vous regarder ainsi, il faut que vous appreniez ce qu'on a fait de vous : des êtres de souffrance. Car c'est en sachant que vous êtes souffrants à cause de la volonté humaine que vous allez renoncer à cette chair qui souffre pour pénétrer une chair qui veut se laisser purifier. Je viens parler en votre cœur pour vous parler de la purification de la chair. Je suis venu vous parler du Royaume de mon Père. J'ai pris soin de votre âme. Aujourd'hui, je viens parler de votre chair, de tout ce qu'elle contient. Je viens vous dire, mes enfants, que vous devez renoncer à votre volonté humaine par amour pour mon Père, pour vous-mêmes, pour votre prochain, afin que vous redeveniez immortels. Toute vérité ne peut venir que de mon Père, toute sagesse ne peut venir que de la Sagesse. Dieu seul est la Sagesse, non vous, car vous portez en votre chair tout ce qui a été contre vous.

L'annonce, mes enfants, par Jean, d'un temps où tout enfant vivra dans une chair parfaite est dans votre accomplissement. Heureux les enfants qui entendent avec leurs oreilles. Heureux les enfants qui comprennent avec leur cœur, car ils voient et ils comprennent. Si ce que vous êtes, mes enfants, est en présence même de votre intérieur, tout est venu du Cœur de ma Mère qui vous a appelés, qui vous a conduits vers le Cœur même du Fils. Soyez toujours vrais dans cette vérité, et tous vous serez récompensés par mon Père. Il est votre Père.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Chacun de nous, nous entendons notre cœur par la puissance du Saint-Esprit, et si cela se fait, c'est parce que c'est Dieu qui le veut et non pas nous-mêmes. Votre pays, Haïti, a beaucoup souffert et il souffre encore, mais Dieu fait appel à ses choisis, à ses tout petits enfants qui ne veulent que lui, qui veulent marcher sur ce chemin. Vous devez marcher sur le chemin de l'amour, vous devez avoir confiance en Dieu. Vous devez prendre sur vos épaules le passé de votre pays et le donner à Jésus. Vous devez donner causes, choix et conséquences de toute souffrance. La cause, c'est celle du péché. Et qui est le péché, si ce n'est Satan et les esprits impurs? Toute souffrance est venue sur la terre par celui qui a refusé d'adorer le Fils de Dieu.

Les tentateurs sont autour de nous. Dieu dit que si nous verrions les tentateurs, tout ne serait que noirceur autour de nous; on ne pourrait même pas passer notre main sans passer dans cette noirceur. Mais Dieu a mis en nous la lumière, Dieu a mis en nous le souffle de Vie. La puissance est en nous; alors, c'est en nous qu'est notre force, elle n'est pas à l'extérieur de nous, elle est en nous. Et lorsque nous marchons en sachant que nous sommes enfants de Dieu, lorsque nous marchons en sachant que la lumière fait partie de nous, qu'elle est pour nous, eh bien, on marche dans cette noirceur et la noirceur est obligée de se distancer pour laisser passer la lumière. Mais ignorez que la lumière est en vous, la noirceur va vous avaler, elle va vous faire peur, elle va vous faire trébucher, elle va vous amener là où elle veut, car elle va se servir de votre volonté humaine pour que vous puissiez faire des mauvais choix.

Le mal a pénétré en nous par tricherie. Lorsque Satan a tenté Ève pour qu'Ève aille vers la vie : Adam, eh bien, Adam ne s'est pas méfié; tout ce qu'il a vu en Ève, c'est quelque chose qui avait changé dans son regard. Au lieu d'aller vers Dieu, il a regardé ce regard. Il a voulu goûter à cela et il a dit oui. Eh bien, il venait de goûter à la volonté humaine. La vie, la première vie, venait de goûter à la volonté humaine, et dans la volonté humaine il y a le bien, mais il y a le mal. Adam avait accepté que le mal soit en lui alors qu'il était créé sans mal. Dieu n'avait pas de mal. Il a soufflé en Adam sa vie, l'amour, la perfection. Le mal est venu de l'extérieur. Il n'a pas été habité parce qu'il n'a pas fait ce choix en disant : 'Je veux que tu sois mon maître.' Ah! il aimait Dieu, Adam, mais il a été triché; alors, il a accepté une volonté humaine. Là, Satan, lui, avait réussi à faire entrer dans la créature de Dieu un mal : un endroit où lui pouvait se loger. Adam n'a pas commis autre faute. Il a laissé entrer la volonté humaine et la Divine Volonté s'est retirée parce que la lumière, c'est Dieu.

Dieu voulait habiter son enfant. Il voulait que son enfant soit entièrement à lui. Il lui aurait tout donné, absolument tout. Il fallait qu'Adam puisse reconnaître : 'Je suis à Dieu, je ne veux que Dieu. Je suis créé et lui est mon Dieu, mon Créateur, il n'y a pas autre que Dieu.' Il fallait qu'il passe cette épreuve comme les anges ont dû passer l'épreuve. Les anges étaient invisibles, étaient des esprits créés, alors il fallait qu'ils sachent qu'ils étaient créés. Alors Dieu, lui, leur montra la Matière. Le Fils de Dieu prit matière et se présenta à son Père par obéissance. Mais Satan n'a pas voulu adorer la Matière ainsi que les anges qui ont, un instant, regardé l'imperfection qu'était devenu Lucibel. Il était devenu une imperfection et comme les esprits sont des esprits parfaits, ils ne devaient être obéissants qu'à Dieu, ils ne devaient fixer leur regard que sur la Lumière, la Beauté, l'Éternel, Dieu, le Tout-Puissant, mais ils ne l'ont pas fait. Un seul instant était de trop en eux, il ne devait pas avoir de faille. À l'instant où ils ont jeté un regard sur Lucibel, voilà qu'ils venaient de regarder une noirceur qu'ils n'avaient jamais vue, un mal qu'ils n'avaient jamais vu.

Et nous, par Adam, eh bien, nous avons aussi un mal en nous. Lorsque l'âme vient au monde, elle vient au monde avec la tache originelle. Cette tache, notre Dieu, notre seul Dieu, a pu la racheter. Il a redonné à notre âme sa perfection par le baptême. Voilà notre Dieu, notre seul Dieu. Mais notre chair, qu'est-il arrivé à notre chair par Caïn? Caïn a laissé pénétrer du poison en lui qui venait de Satan, de l'orgueilleux, de l'envieux; il avait tout le mal en lui et il se présentait hypocritement près de Caïn et il l'incitait, il l'incitait à vouloir, et faire le mal à son frère tranquillement. Caïn a accepté. C'était son choix à Caïn, pas le choix d'un autre : à Caïn. Et Caïn, lorsqu'il a accepté cette tentation qui était la comparaison, l'envie, la colère, la jalousie, la haine, jusqu'à vouloir se débarrasser de son frère, mais c'étaient toutes des tentations qui venaient se loger où? Dans le mal, parce que maintenant il y avait, à l'intérieur, du mal.

Alors, Satan ne peut pas, ni les esprits impurs, se loger en dehors du mal parce qu'ils ne se nourrissent que de mal. Ils sont les néants, alors il faut qu'ils se retrouvent dans les néants. Mais une fois qu'ils se retrouvent dans les néants, une fois que le poison est là, là, ils manipulent ce qui est en nous : la vie. Ils empoisonnent des mouvements de vie, et une fois qu'ils empoisonnent, alors nous, nous sommes dans la confusion : on a l'esprit embrouillé, on a l'impression de voir, mais en même temps on est aveuglés par le mal qui est en nous à cause de Satan; on n'entend plus, on entend ce qui s'est logé en nous : le mal, alors on fait des actions, on fait des actions qui sont contre nous; on ressent, on ressent des sentiments qui sont contre nous. Tout ça, à cause du poison que les esprits impurs mettent en nous.

Et c'est incalculable comment notre chair est malade, empoisonnée par tout ce que les esprits impurs ont réussi à faire entrer en nous à cause de nos propres choix. Ce n'est pas la voisine qui dit : 'Oui, entre donc, mon amant, mon mari est parti travailler', c'est nous qui faisons ce choix à cause de notre chair qui est assujettie au péché, notre chair qui est faible dans le mal qui s'est logé en nous par nos choix, et nos choix se font avec notre volonté humaine. Notre volonté humaine est contre nous, nous volonté humaine nous triche, notre volonté humaine maintenant n'a qu'un maître : Satan. Elle ne veut pas sortir de nous la volonté humaine.

Dieu nous parle de la Divine Volonté, Dieu nous parle de vie éternelle, Dieu nous parle d'enfants de Dieu, Dieu nous parle que nous sommes enfants de la Lumière, enfants de Marie, mais la volonté humaine ne veut pas : 'Tu crois à ça, toi? Ben voyons donc, ce sont des balivernes! Tu crois que tu es capable de te passer de télévision? De toutes ces émissions? Ben voyons donc, vas-tu t'ennuyer à prier? C'est quétaine la prière! T'es pas tannée d'être à genoux? Va donc t'amuser, va donc prendre une bonne marche, va à la plage. Ta voisine, elle te casse les oreilles? Va donc lui dire ce que tu penses d'elle!' La volonté humaine! La volonté humaine n'écoute plus le bien, mais le mal. Maintenant, notre vie est prisonnière d'une vie qui n'existe pas.

Quand nous sommes en Dieu, là nous sommes dans notre vie spirituelle, là nous sommes vivants, là nous sommes vrais, mais lorsque nous sommes dans notre vie qui n'est que mensonge, qu'hypocrisie, que jalousie, que vengeance, manipulation, eh bien, ne croyez pas que nous sommes vivants, nous sommes comme des moribonds : on marche, mais on n'a que de l'apparence, pourquoi? Parce que notre chair est trop souffrante pour déterminer notre temps d'amour sur la terre. Nous avons reçu une chair et cette chair doit obéissance aux grâces que notre âme reçoit par Dieu. Lorsque notre chair est obéissante, par la grâce, Dieu parle en nous et notre chair répond à Dieu par la grâce. C'est comme un courant : Dieu/notre âme, notre âme/à notre chair, et notre chair est dans la joie, notre chair exalte le Seigneur. Alors, lorsque Dieu nous appelle, on accourt vers Dieu, on sait le moment où Dieu nous veut.

Mais personne, en ce moment, ne répond à l'appel de Dieu avec un amour inconditionnel. On veut tous aller vers Dieu, hein? Hey! 'Ben, Seigneur, j'ai encore quelque chose à faire sur la table. J'ai mes enfants, j'ai ma mission. T'es sûr, Seigneur, que c'est le bon moment?" On discute avec Dieu et c'est notre chair qui discute avec Dieu, pas notre âme. Elle, elle dirait oui, mais notre chair, elle ne répond pas à cause du péché. La volonté humaine doit se taire. Dieu dit : «Faites taire votre volonté humaine.» 'Comment, Dieu, faire taire notre volonté humaine?' Eh bien, lorsqu'il y a une tentation au côté de nous, je m'en vais en auto : 'Aïe, j'l'ai pas vu lui, hein? Il vient d'me couper, le cœur me bat très très fort' : "Je refuse, Seigneur. Je te donne causes, choix et conséquences". Voilà ce que Dieu attend de nous, voilà ce que nous devons apprendre : à refuser. Nous devons dire à notre volonté humaine : 'Tais-toi'. Qui est la vie? La volonté humaine ou ce que Dieu a fait de nous : des enfants de Dieu? C'est nous, l'enfant de Dieu. Dieu nous a donné une liberté et c'est sa liberté.

Dans la liberté, il y a la croix. Un jour, un prêtre cherchait depuis longtemps une réponse. Il discutait avec d'autres prêtres, puis il disait : "Où est la liberté? Comment trouver cette liberté?" Et Jésus lui a dit : «La croix.» C'est la croix la liberté; alors nous devons nous servir de qui nous sommes. Alors Dieu nous dit que nous sommes la croix. Quand Jésus est venu sur la terre, quand Jésus a accepté de prendre sur ses épaules tous nos péchés, il a connu notre vie et toute notre vie a entré dans sa Chair. Sa Chair immaculée, sa Chair parfaite acceptait de ressentir ce que notre chair contenait : la souffrance à cause des péchés. Et la Chair de Jésus a tout ressenti cela depuis le premier péché fait avec la chair, qui est celle de Caïn, jusqu'au dernier qui se servira de sa volonté humaine pour faire souffrir la chair. Jésus a tout pris, a tout connu, rien ne manquait. Alors, il a accepté, notre Jésus d'amour, d'être pécheur. Quand il a pris la croix sur ses épaules, le bois, eh bien, il a pris nos souffrances, il a pris tout ce qui nous faisait souffrir, nous, les enfants de Dieu et il l'a portée sur ses épaules. Il a embrassé la croix, il a serré la croix et il ne l'a pas échappée la croix. Même lorsqu'il a tombé trois fois, Jésus a tenu la croix; même lorsque Simon a aidé Jésus, eh bien, Jésus prenait la plus grosse part de la croix et il donnait de la force à Simon pour qu'il puisse avancer : «Porte tes frères et tes sœurs. Je vais t'aider.»

Eh bien, nous, nous sommes la croix. Chacun de nous, nous sommes la croix. Nous avons tous été dans la croix. Nous devons trouver notre liberté dans cette croix et nous servir de ce que notre Dieu d'amour nous a gagné : notre liberté d'enfants de Dieu. Et c'est avec cette liberté, qui est celle de Dieu, que nous allons utiliser pour dire : "Non, je refuse la tentation." Ce qui est à l'extérieur ne peut pas entrer en nous lorsqu'on dit non avec la liberté d'enfants de Dieu, cela est impossible que le mal puisse se loger à l'intérieur de nous à cet instant. Mais Jésus nous dit : «Ne laissez pas traîner partout le mal, il va aller encore se loger dans les enfants de Dieu. Dites-moi : Merci, merci d'amener le mal au pied de la Croix.» Eh bien, cet esprit est obligé d'aller là au pied de la Croix; la mort est obligée d'aller à la mort, là où est sa place. L'obéissance! La mort obéit à Dieu, car c'est Dieu le maître et la mort sait qui est Dieu.

Il est temps que nous, nous sachions qui est notre Dieu, notre puissance. C'est Dieu. Et la mort ne peut rien contre nous, non, la mort ne peut rien contre nous lorsque nous sommes en Dieu. Nous voulons un monde d'amour, eh bien, Dieu va se servir de nous. En refusant, en disant merci à notre Dieu, les esprits impurs vont se retrouver au pied de la Croix et ils y resteront. Et là, nous dirons : "Merci, Jésus, parce que tu guéris tout mouvement de vie malade." De par le monde, il y aura des mouvements de vie malades qui vont guérir, parce que lorsqu'on donne quelque chose à Dieu, eh bien, Dieu, lui, prend, mais il guérit. Il donne toujours, toujours et toujours. C'est l'Amour. Comme le Père et le Fils qui ne cessent de se donner, il se donne; alors nous, les créatures de Dieu, nous donnons à Dieu ce qui est à Dieu. Alors il nous donne de l'amour et c'est l'amour qui guérit.

Lorsque Jésus était sur la terre, il guérissait avec l'amour. C'est l'amour qui guérissait. Alors nous allons guérir, nous allons être libérés des tentateurs, mais il va falloir faire des efforts. Maman Marie va nous aider. Elle va nous donner des grâces, mais dites merci à Maman Marie : "Merci, Maman Marie, de nous combler de grâces, car tu es la Comblée de grâces". Mais il va falloir le faire, il va falloir s'armer parce que Jésus dit, et il nous l'a dit : «Un ne réussit pas, sept autres viennent. Sept ne réussissent pas, mille viennent.» Alors, allons vers les prêtres, allons à la confesse, tenons-nous dans la lumière. Nous tombons? Retournons à la confesse, relevons-nous, c'est là que nous trouvons la force de continuer. Allons à l'Eucharistie. Prenons la nourriture, la seule nourriture que notre âme reconnaît, et notre âme nous comblera par les grâces de Dieu, notre chair obéira et nous avancerons ensemble.

Les esprits impurs n'ont plus de place dans notre vie, il faut y croire. Qui est le plus puissant? Oui, Dieu. Il y a des personnes qui font des incantations en prenant des objets pour que cela soit contre nous. Eh bien, est-ce que l'objet est vivant? Il n'est que mort. Les incantations ne sont que des paroles qui viennent des ténèbres. Il n'y a pas de vie. Lorsque nous sommes enfants de Dieu et que nous sommes lumière, nous sommes la vie. Alors, la vie rejette ce qui est ténèbres, rejette ce qui est incantations, rejette ce qui n'est pas; alors là, le pouvoir qui est celui de l'amour dit au pouvoir qui n'existe pas : efface-toi. Là, il n'y a plus rien de mal qui peut atteindre les enfants de la Lumière.

Regardons notre Dieu, notre puissance. Nous y croyons que Jésus est devant nous, nous croyons en la puissance de notre Dieu, de notre seul Dieu. Eh bien, regardons ce qu'il fait pour nous. Si ce que nous entendons réchauffe notre intérieur, nous donne de l'espérance, nous donne de l'amour, de la joie, pas un être humain ne peut faire ça, pas une seule volonté humaine ne peut faire ça, même le prêtre, dans sa volonté humaine, ne peut pas faire ça, mais le Christ en lui, lui, oui. Il n'y a que le Christ, notre seul Dieu. Ceci est incontestable. Notre chair est trop souffrante pour ressentir une autre chair souffrante. Notre volonté humaine est contre nous, elle ne veut pas d'une autre volonté humaine, elle est trop possessive, trop jalouse, elle frappe. Essayez de rentrer chez vous et dire à votre mari : "T'es pas venu à la soirée de la Fille du Oui à Jésus?" – 'Non, ça m'tentait pas' – "Eh bien, t'as manqué quelque chose!" Eh bien, lui, il va vous dire : – "Eh bien, moi, j'ai pas manqué mon programme à la télévision." – Volonté humaine qui frappe une autre volonté humaine, il n'y a personne qui gagne. Mais quand ça vient de Dieu, ah là, tout est différent! Ça pénètre par l'intérieur et non pas par notre tête. C'est notre Dieu qui nous prépare à la purification de la chair.

Ce soir, c'est particulier. Hier, nous avons eu la présence de notre Dieu dans une chapelle. Aujourd'hui, Jésus est présent encore et il a mis en notre présence deux prêtres. Seuls les prêtres peuvent faire en sorte que notre chair reconnaisse qu'elle est à Dieu et non pas à la volonté humaine.

Nous allons prendre dix minutes ou quinze minutes pour se reposer parce que notre chair en a besoin et nous continuerons après, si vous voulez bien. Amen. Merci, Seigneur.