Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Pepperell, Massachusetts,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-05-20

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : En chacun de nous, il y a un endroit où Dieu nous veut; en chacun de nous, il y a l’amour, c’est là que Dieu nous veut.

Dieu a mis son souffle d’amour en nous afin que nous soyons toujours en sa présence.

On reconnaît que nous sommes avec Dieu lorsque nous avons de l’amour en nous; nous reconnaissons que nous sommes amour lorsque nous ressentons de l’amour pour notre prochain.

Lorsque nous ressentons de l’amour pour nous-mêmes et que nous en voulons à notre prochain, il y a des blessures qui se laissent connaître à nous-mêmes, et comme il y a des blessures qui se laissent connaître à nous-mêmes, cela nous empêche d’être ce que nous sommes : nous devenons des êtres d’apparence, nous devenons des êtres faux.

Dieu vient nous parler en les cœurs afin de nous rappeler qui nous sommes.

La voix de Dieu est une voix qui nous montre : qui nous sommes, ce que nous sommes.

Qui nous sommes? Enfants de Dieu. Ce que nous sommes? C’est ce que nous sommes devenus avec nos choix.

À cause de nos choix, nous ne savons plus qui nous sommes, nous nous prenons pour des êtres complets.

Comment pouvons-nous être complets si nous portons en nous des manques d’amour? Ces manques d’amour, s’ils sont venus en nous, c’est que quelqu’un les a déposés en nous; alors, si on a déposé quelque chose à l’intérieur de nous, il a fallu qu’on dise oui.

Notre âme est de Dieu, Dieu a créé notre chair comme étant un temple pour notre âme.

Dieu n’a pas donné la clef à tout le monde pour entrer chez nous, il a fallu que nous prenions le choix d’ouvrir notre intérieur pour laisser entrer.

À l’intérieur de nous, il y a des mouvements qui ne nous appartiennent pas et c’est avec ça qu’on vit, nous.

Alors, Jésus vient parler en notre cœur; le Saint-Esprit ouvre, à l’intérieur de nous, un passage, et parce que nous consentons, nous entendons, nous entendons la Volonté de Dieu.

Comme nous appartenons à Dieu, Dieu nous montre que sa Volonté est la seule nourriture nécessaire pour notre intérieur, c’est Dieu qui a mis le souffle de vie en nous.

Alors, notre âme reconnaît son Dieu, notre âme aime se nourrir de l’amour de Dieu parce qu’elle sait qu’elle vient de Dieu; notre âme n’appartient à personne d’autre qu’à Dieu, voilà pourquoi nous nous devons d’être toujours fidèles à Dieu.

Soyons infidèles envers notre Dieu, notre âme ne reconnaît plus ce qu’elle est; notre âme se perd dans ce monde dans lequel nous vivons parce qu’elle ne reconnaît pas le visage de Dieu.

En chacun de nous, il y a notre Dieu d’amour; nous sommes faits à la ressemblance de Dieu, mais lorsque nous sommes loin de Dieu, nous ne ressemblons plus à Dieu; c’est comme si nos traits prenaient la forme de ce que nous avons accepté d’étranger en nous, et tout devient contre nous.

Dieu est si amour pour nous, il vient lui-même mettre à l’intérieur de nous des lumières; on reconnaît la lumière de Dieu parce qu’elle est de Dieu, cela est en nous; rechercher une lumière qui est extérieure ne nous apportera rien, parce que cette lumière ne nourrira pas; à l’intérieur de nous, tout se passe.

La lumière, c’est l’attirance de Dieu à nous, de nous à Dieu; alors, nous devons nous laisser envelopper de cette lumière, elle doit sortir de nous pour être en notre présence extérieure, là, à ce moment, nous commençons à voir et à comprendre.

Combien d’années avons-nous cherché? Nous avons voulu chercher dans les livres ce qui nous ferait comprendre l’amour de Dieu, et cela nous a amenés à connaître des erreurs parce que l’enfant n’arrivait pas à comprendre, l’enfant que nous sommes n’arrivait pas à voir, il était étranger à lui-même.

Comment pouvait-il voir et comprendre? Il avait beau rechercher dans tous les livres, il ne comprenait rien.

Le seul livre qui peut nous apporter la lumière, c’est la Parole de Dieu, écrit par la puissance du Saint-Esprit, c’est le Saint-Esprit qui nous fait voir et comprendre, et ce livre est l’Évangile, est la Bible.

Dieu a mis en nous ce livre d’amour, il fait partie de notre vie; lorsque Jésus est parti vers son Père, il nous a donné le Saint-Esprit, et le Saint-Esprit nous fait voir et comprendre ce qu’il y a en nous, ce qui a été déposé en nous.

Alors, lorsque nous prenons la Bible dans nos mains, nous reconnaissons qui nous sommes, nous avons une attirance vers ce livre d’amour, parce qu’il nous appartient; c’est notre vie qui est inscrite dans ce livre et notre vie spirituelle reconnaît.

Pourquoi, lorsque nous avons pris ce livre d’amour dans nos mains n’avons-nous pas reconnu qui nous étions? Parce que nous sommes des étrangers, nous avons accepté ce qui n’était pas de ce livre.

Jésus est venu sur la terre pour témoigner de la Lumière, car la Lumière est Dieu; Jésus nous a guidés sur les pas de Dieu pour nous montrer qui nous étions : qui croit en Jésus croit en la Vie, croit en sa vie, une vie d’amour, une vie faite d’œuvres de Dieu.

Dieu nous a donné toutes ses œuvres.

Lorsque Dieu créa la terre, il nous donna tout ce qu’il avait créé; lorsque Dieu, de la terre, créa l’homme, il insuffla en l’homme ce qui était de lui : son souffle de Vie.

Alors, la chair a reçu de Dieu tout ce qui était de la terre; la vie spirituelle a reçu de Dieu la vie, l’amour inconditionnel de Dieu : Être suprême, Être éternel, Être d’amour; nous avons cela en nous.

Nous avons, aujourd’hui, de la difficulté à nous reconnaître reconnaissants envers tout ce que Dieu nous a donné, nous (ne) prenons pas le temps de rendre grâce à Dieu de ce qu’il nous donne.

Aujourd’hui, si nous avons un lieu pour demeurer, cela vient de Dieu : tout ce qu’il y a dans nos demeures vient de Dieu, tout ce que nous mangeons vient de Dieu, tout ce qui est bon pour nous rendre agréables envers notre prochain vient de Dieu.

Comment se fait-il que nous vivions dans la peur, dans la crainte de demain? Comment se fait-il que, en vieillissant, nous ayons les cheveux blancs, nous avons de la difficulté à marcher; aujourd’hui, les enfants viennent au monde et ils sont malades, pourtant ils n’ont même pas les cheveux blancs et ils ont de la difficulté à marcher? C’est que nous avons consenti à ouvrir notre intérieur à ce qui n’était pas de Dieu, et notre chair n’a pas été capable d’être fidèle à ce qu’elle est : union d’amour avec tous les enfants de Dieu, maîtresse de tout ce que Dieu a donné, reconnaissante de tout ce qu’elle reçoit afin d’adorer un seul Dieu.

Notre chair est infidèle à ce qu’elle est, et Dieu regarde cette chair, et Dieu ne voit pas son enfant qui habite cette chair.

Nous devons retourner là où nous devons être, en notre intérieur afin de connaître notre âme.

Qui est notre âme? Pourquoi notre âme nous a été donnée? Comment se fait-il que nous ne prenions pas soin de notre âme? Notre âme vient de Dieu, elle doit être nourrie des grâces de Dieu, et les grâces de Dieu viennent de Dieu seulement.

Donner à votre âme ce qui n’est pas grâce de Dieu, elle s’empoisonne, et qu’est-ce qu’elle a à vous donner? Ce que vous lui donnez.

Elle voudrait vous donner sa splendeur, elle voudrait vous donner sa fidélité à Dieu, mais nous l’empoisonnons, et nous accusons Dieu de ne pas nous accorder ce que nous attendons de lui.

Dieu, lui, est fidèle à nous-mêmes, mais nous, nous ne sommes pas fidèles à ce que nous sommes : nous avons triché, nous avons volé, nous avons violé, nous avons triché l’être que nous sommes : nous lui avons montré qu’il était capable de faire des mouvements pour s’apporter des biens qui ren(dent) la chair capable de fonctionner.

Combien d’entre nous avons été vers ce qui est défendu par Dieu? Nous avons idolâtré, nous avons idolâtré le bien matériel.

Les prêtres, les prêtres, qui sont le Christ-Prêtre, nous en parlent; comment se fait-il que nous continuions à idolâtrer le matériel? Comment se fait-il que nous continuions à faire souffrir notre âme? Nous allons à la confesse pour recevoir des grâces sanctifiantes et, une fois dans ce monde, nous retournons vers l’idolâtrie. C’est qu’à l’intérieur de notre chair, il y a ce qui n’est pas de Dieu.

Avec nos yeux, nous consentons à laisser entrer en nous ce qui est contre Dieu, contre nous-mêmes; nous avons seulement qu’à prendre un petit instant et à regarder intérieurement ce qu’il y a en nous.

 

Maman Marie : Fermez vos yeux, mes enfants, entrez à l’intérieur de vous, laissez guider votre Maman d’amour : votre vie.

Vous avez reçu beaucoup de mon Fils et aujourd’hui, mes enfants, vous êtes incapables de reconnaître son Sacrifice.

Mes enfants, il y a à l’intérieur de vous des méchancetés; ces méchancetés sont en votre chair, voilà pourquoi Dieu veut que vous lui donniez ces méchancetés.

Comme il est difficile pour vous de donner cela à mon Fils! C’est que vous marchez dans un monde où on triche, on ne veut pas de la vérité, on contourne pour ne pas aller droit vers la lumière.

Il est plus facile pour l’enfant d’aller là où cela ne le contredirait pas, mais ce qui ne contredit pas l’enfant n’est pas nécessairement bon pour lui.

Mes enfants, lorsque vous donnez à votre petit enfant une abondance de chocolat, il en ressent un malaise, il vient à ne plus être capable d’en manger parce qu’il a le goût de vomir.

Ce qui était bon au début est devenu pour lui quelque chose de très désagréable, c’est parce que le parent ne voulait pas déplaire à son enfant, et parce qu’il ne voulait pas déplaire à son enfant, il lui a accordé ce que lui il voulait afin d’éviter ses cris.

Voyez-vous, mes enfants, c’est ce que vous faites : vous voulez aller là où cela n’est pas bon pour vous dans ce monde, un monde qui n’est que vanité, ce monde qui a acquis un pouvoir sur vous.

Vous êtes prisonniers, mes enfants, de ce monde parce que d’année en année les enfants ont laissé approcher le mal, croyant que le mal leur apporterait des joies.

Le mal de la gourmandise, du plaisir, le mal de la consommation, des médicaments : cette drogue, mes enfants, n’est pas pour vous; tous ces abus, mes enfants, sont contre vous.

Si, aujourd’hui, vous êtes prisonniers de cela, c’est qu’il y a eu un début.

Jadis, mes enfants, avant le déluge, il y eut des enfants qui ont savouré le mal, ils ont fait goûter cela à leur chair, faisant taire l’âme qui voulait de Dieu.

L’enfant de Dieu qui voulait être fidèle n’a plus été capable de se reconnaître; il a commencé à idolâtrer, à savourer ce qui était impur, si bien qu’il est devenu un être incapable d’aimer qui il était; il se faisait souffrir en allant vers tout ce qui était contre lui, il alla vers les animaux pour aller chercher des plaisirs : il devint ce qu’il aimait.

Et Dieu vit que les enfants n’étaient plus fidèles à lui : il fit disparaître ces enfants.

Lorsque Noé fut sauvé, il leur apporta un de ces enfants sans que lui s’en rende compte, et cet enfant fut pour vous, mes enfants, un désastre, car sa chair était dans cette impureté : il aimait le mal, il se donnait à : le Mal.

Enfants d’amour, laissez pénétrer en vous la lumière de Dieu afin que vous puissiez laisser toute la place à Dieu.

Lorsque vous entendez des paroles qui vous ouvrent une porte et qui vous (font) entrer dans la noirceur, il faut demander à Dieu des lumières, il faut que vous alliez vers la Volonté de Dieu.

Mes enfants, il y eut beaucoup d’enseignements en ces jours-ci; ces enseignements vous seront donnés bientôt; ils vous apprendront ce que cet être immonde a réussi à faire entrer en vous par la puissance du diable.

Vous devez avancer dans la lumière de Dieu afin que vous soyez protégés de l’Impie, car votre chair, mes enfants, se souvient, se souvient d’avoir aimé le mal.

L’idolâtrie, mes enfants, est en votre chair, cela vous a appris à vous aimer au-dessus de Dieu; il faut que vous vous laissiez plonger dans cette lumière.

Mon Fils, votre Jésus d’amour, Celui qui a tout pris votre impureté, il l’a amenée à la mort afin que vous soyez sauvés.

Mes petits enfants, ces enseignements sont une nourriture pour vous, ils vous apprennent à regarder votre vie intérieure, ils vous apprennent à découvrir la naissance de votre souffrance.

On a cherché souvent dans les livres faits d’hommes ce qui vous soulagerait; personne, mes enfants, je dis bien personne autre que Dieu peut vous apporter la nécessité pour vous guérir; seul mon Fils, le Bien-aimé Fils de Dieu le Père, peut vous apporter guérison.

Ne vous laissez plus prendre par l’idolâtrie, il y a tant de dieux autour de vous, et ils sont le diable; il veut votre âme, il veut que vous continuiez à vivre dans l’impureté.

Un enfant qui rejette l’impureté, qui va vers les sacrements, qui se laisse nourrir de la Chair et du Sang de Dieu le Fils, veut la vérité, veut voir et entendre ce que Dieu seul veut lui faire connaître; il ne cherche rien de ce qui vient de lui, car il sait que Dieu est au-dessus de tout.

Cet enfant approche tranquillement vers la lumière et la lumière le saisit; là, il est prêt à entendre et à comprendre.

Mes petits enfants, ne mettez pas votre souffrance en avant, allez plutôt vers la vérité, la lumière est sur vous.

Plus vous apprenez à connaître ce qui est entré en vous, et plus vous recevez des grâces de guérison et de libération : tranquillement votre chair se laisse guérir, la purification de votre chair commence, et vos souffrances commencent à diminuer.

Il faut que vous appreniez à développer votre confiance en Dieu, une confiance aveugle dans la Volonté de Dieu, ne plus vouloir d’autre que votre Dieu; ainsi, vous accepterez tout ce que Dieu veut vous faire connaître, car tout sera de votre intérieur; rien ne viendra de l’extérieur, mes enfants.

Dieu est en vous, Dieu vous appelle à demeurer en vous afin que tout s’accomplisse.

Enfants d’amour, vous avez entendu que les pièges de Satan vous ont amenés à ce qui est défendu : consulter des voyants, mes enfants; consulter des cartes, mes enfants; aller vers la connaissance des numéros, mes enfants; aller vers l’astrologie; essayer de connaître ce qu’est pour vous l’avenir; vous servir, mes enfants, d’une énergie; connaître la solution à vos problèmes avec des personnes qui utilisent cette énergie. Aller vers les gourous, c’est aller vers les sorciers; pratiquer le yoga, mes enfants, c’est ouvrir votre intérieur aux sorciers; les sorciers, c’est le diable, mes enfants; porter sur vous des aimants qui ont pour vous du pouvoir de guérison, de soulagement, c’est vous séparer des grâces de Dieu, c’est donner votre confiance en une matière morte, mais qui porte un pouvoir diabolique; aimer recevoir des pierres de naissance, mes enfants, n’est pas bon pour vous, ce sont des pierres qu’on offre au diable qui rappellent des dieux; cela n’est pas pour vous.

Combien de paroles, mes enfants vous entendez, qui vous conduisent vers votre mort, cela n’est pas pour vous.

Mes enfants, il faut que vous appreniez à vous reconnaître tout petit.

Je suis l’humble Marie, je n’ai rien attendu de ce monde; je voyais tout ce qu’il y avait autour de moi et je me laissais combler par Dieu; Dieu prenait soin de moi; je ne demandais rien pour moi-même, Dieu comblait sa petite fille, car je savais que Dieu m’aimait.

Son amour, je le ressentais en moi, il me nourrissait : tout n’était que beauté en moi, mon intérieur était ma demeure.

Enfants d’amour, il faut que vous appreniez à entrer en vous; votre demeure est un lieu d’amour, là habite votre Dieu; il a fait de vous, de votre chair, un temple d’amour, et ce temple est pour vous.

Lorsque vous apprenez à ne recevoir que de Dieu, vous êtes comblés.

Petits enfants, il y a, à l’intérieur de vous votre vie, votre vie avec Dieu, pour Dieu, en Dieu; tout est là, mes enfants.

Si vous êtes aveugles, si vous ne comprenez pas, c’est qu’à l’intérieur de vous, il y a ce qui est contre vous : on vous rejette pour l’extérieur.

Ce qu’il y a à l’intérieur de vous, vous empêche d’être en vous; on vous montre que c’est de l’extérieur qu’est votre place, et cela vous fait souffrir.

Vous devez prendre votre décision, mes enfants : choisir mon Fils; vous ne devez plus choisir ce monde, ce monde est sous la gouverne de Satan, ce monde n’a rien à vous apporter.

Au tout début, Dieu vous a donné tout ce qu’il y avait de bon, car au tout début vivaient Adam et Ève, et tout leur était accordé : ce sont vos parents, mes enfants, vous devez croire en cela.

Croyez en la Bible, mes enfants, elle est la lumière de Dieu, elle est la Parole de Dieu; il n’y a que le Saint-Esprit qui ait pu faire, de ce livre d’amour, votre vie.

Comment reconnaître, mes enfants, que vous tenez entre les mains la bonne Bible? C’est que le Saint-Esprit vous la fera lire par votre intérieur; vous allez comprendre de votre intérieur que Dieu vous aime.

Tous les mots ne sont qu’amour, tous les mots ne sont que fidélité, obéissance au Suprême; tous les mots vous portent à découvrir l’amour inconditionnel de Dieu.

L’amour du prochain, mes enfants, est inscrit dans ce livre, il n’est fait que d’amour, il vous amène à découvrir votre vie éternelle.

Il n’y a pas de contrariétés dans ce livre, lorsque vous êtes en vous, vous reconnaissez l’amour de Dieu pour vous; ce livre est fait de fidélité à Dieu.

Alors, mes enfants, vous devez être fidèles à vous-mêmes afin d’être liés à la fidélité de ce livre.

Comment être fidèles, mes enfants? C’est en rejetant tout ce qui n’est pas inscrit dans le livre de l’amour, c’est en s’éloignant de tout ce qui est contre Dieu.

Il faut être amour, mes enfants, pour faire ce mouvement : aimer Dieu plus que tout, vous aimer comme Dieu vous aime, aimer votre prochain comme Dieu vous aime : tout ne doit être qu’amour lorsque vous lisez ce livre d’amour. Ayez une seule pensée contre Dieu, ayez une seule pensée contre les enfants de Dieu, je suis enfant de Dieu, mes enfants : celui qui rejette son frère, sa sœur, n’est pas enfant de Dieu; cela, vous venez de le reconnaître en vous, c’est celui qui fait la Volonté de Dieu qui est (de) la famille de Dieu.

Ce sentiment d’amour, mes enfants, doit être toujours présent dans votre vie; c’est ce sentiment qui vous fait comprendre l’amour de Dieu, la Parole de Dieu.

Le Saint-Esprit est Dieu et il vous enveloppe; il fait jaillir ce qu’il y a en vous pour l’extérieur et tout devient pour vous si vrai : là, vous êtes dans la vérité.

Voyez-vous, mes enfants, tout n’est fait que pour vous; croyez en ce que vous entendez, car c’est de vous que je parle.

Maintenant, mes enfants, prenez un court instant et rendez une action de grâce à Dieu pour ce que vous venez d’entendre.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsqu’on veut plaire à Dieu, on est là, puis on se consulte, on ne veut pas perdre rien de ce qui vient de Dieu, on veut être nourri par les grâces de Dieu, alors il est bon de s’assurer que cela vient de Dieu : nous devons (prendre), à chaque instant, un court moment dans notre vie pour savoir si on est dans la grâce de Dieu.

Commençons au tout début de notre journée : je me lève et là, je m’arrête : "Ah! est-ce que j’ai besoin vraiment de me lever ou de rester couché?" Mais il y a quelque chose en moi qui dit : "Ah! il faut que je me lève, j’ai mes enfants; oh! j'ai mon travail"; voilà que Dieu nous donne la grâce de comprendre qu’il est bon de se lever.

Mais là, je m’aperçois que j’ai des étourdissements, alors je retourne me mettre la tête sur l’oreiller : "Qu’est-ce que tu veux, Seigneur? Tu veux que je me lève ou que je reste couché?" Alors, là, on découvre : "Oh, je suis fatigué aujourd’hui, j’ai été malade, j’ai une bonne grippe, je vais rester couché"; ce mouvement a été en Dieu parce que j’ai fait confiance que Dieu savait ce qui était bon pour moi.

Je ne me suis pas fié sur moi, je me suis arrêté et, en un instant, je (suis) entré en moi, j’ai laissé de la place à Dieu dans ma vie.

Et je continue ma journée : "Ah! J’ai décidé de me lever parce que mes enfants attendaient le déjeuner; j’ai décidé aussi d’aller travailler parce que le boss, lui il m’attend, ou j’ai décidé de rester couché parce que j’ai de la fièvre"; alors, on fait ce que nous avons à faire durant la journée.

On se prépare avec les grâces de Dieu à faire ce que nous avons à faire, alors nous venons d’ouvrir un passage : "Passe en avant de moi Dieu, moi, je vais te suivre".

Alors, à cet instant, nos enfants arrivent et là, ils veulent manger tout de suite; alors, j’ai la patience, j’ai la patience de leur donner à manger même si eux ne sont pas toujours consentants à attendre : "J’ai faim, comment ça se fait, maman, que tu n’as pas préparé mon gruau? Dépêche-toi, j’ai mes amis qui m’attendent, j’ai l’école." Ah! ça commence, et on garde sa paix, on ne sort pas de notre intérieur.

Eh bien, nous, nous aidons nos enfants à faire leur journée; parce que nous avons accepté les grâces de Dieu, nos enfants reçoivent; nous devenons, pour nos enfants une lumière et nos enfants, eux aussi, reçoivent des grâces afin qu’ils puissent s’accomplir durant la journée.

Il ne sera pas facile pour eux de faire leur journée, mais ils auront obtenu des grâces par notre oui à Dieu; c’est la chair de notre chair, alors ils reçoivent de Dieu des grâces.

Mais, prenons l’inverse, si j'avais réagi tout de suite à leur impatience, à leurs exigences, ils n’auraient rien reçu de (moi); Dieu n’aurait pas passé pour aller les nourrir parce que, (même si) je me suis donné le matin, il aurait arrêté son agir pour mes enfants, il aurait dit : «Tu as besoin de moi, tu as besoin de retrouver ta paix; laisse-moi te nourrir de mes grâces afin que tu sois lumière pour tes enfants»; voyez-vous, Dieu voulait rejoindre nos enfants, mais nous avons, par notre manque d’abandon, empêché Dieu de passer à travers nous pour les rejoindre.

Dieu est amour, il ne forcera pas les portes, il ne fera pas tomber les murs par la force; il déposera en nous des grâces d’amour afin que nous soyons amour pour nous-mêmes; étant amour pour nous-mêmes, nous ferons sortir de l’amour afin que notre champ d’action soit amour.

Voyez-vous, tout viendra de Dieu et pas de nous-mêmes.

Aujourd’hui, on se sert d’énergie pour faire un champ d’action : on consulte des personnes qui développent en nous une connaissance, on va vers des livres qui nous font connaître des connaissances, on veut laisser sortir de nous de l’énergie afin de l’envoyer à nos enfants.

Tout cela ne porte pas de grâces, tout cela n’est pas amour, tout cela est de Satan : nous allons envoyer ce qui est le mal à nos enfants parce que ce (sont) les premiers qui vont être atteints de ce mouvement qui est contre Dieu.

Lorsqu’on se sert de ce qui est de Satan, Satan va nous attaquer; hypocritement, il va tourner cela contre nous en nous faisant dire que nous voulons aider ceux qu’on aime : cela nous amènera à croire en ce que nous venons de connaître, car ce que nous avons voulu, c’est connaître, connaître ce qui pourrait nous aider, aider ceux qu’on aime.

Comme nous nous serons servis de ce qui est infidèle à Dieu, nous aurons ouvert un passage, un passage pour Satan, et c’est lui qui va passer, et c’est lui qui va aller vers les enfants : la chair de notre chair.

Il fera en sorte de les nuire, de les décourager, de les mettre dans des situations d’impureté; eux n’auront pas appris à se servir d’énergie, ils seront sous l’influence de cette énergie, ce qui les rendra malades, ce qui les affaiblira devant le péché; ils seront incapables de comprendre ce qui leur arrive; ils commenceront à ne plus avoir confiance aux parents; ils commenceront à être contre leur prochain; ils iront se réunir dans la souffrance, se tenir avec des personnes comme eux, ceux qui se nourrissent de souffrances et, ensemble, ils essaieront d’oublier ce qu’ils sont, et Satan leur mettra sur leur chemin ce qui les tuera.

Il commencera par leur faire perdre l’amour, la foi, l’amour envers eux-mêmes; alors, il tiendra entre ses mains la vie, une vie qui veut de Dieu, mais qui ne sait pas où est Dieu; il leur fera sentir l’amertume : "Je ne sais pas si Dieu m’aime et je n’en vaux pas la peine"; il cherchera par tous les moyens à leur montrer comment se détruire, allant jusqu’au suicide : tout cela vient de Satan.

Nous devons faire attention à ce que nous faisons, nous, les parents.

Dieu vient nous parler dans les cœurs afin que nous puissions être dans la lumière; nous devons avoir les yeux fixés vers Dieu; nous devons n’avoir confiance qu’en Dieu, ne vouloir rechercher que les commandements de Dieu.

Vouloir être comme Dieu le Fils est, c’est ce que nous devons être : des enfants de Dieu, que pour Dieu, savourant tout ce que Dieu nous donne par les grâces.

Nous recherchons des connaissances en dehors des commandements de Dieu, nous recherchons des connaissances en dehors de la Bible : la Parole de Dieu est pour nous grâces.

Comment se fait-il que ce monde d’aujourd’hui ait des connaissances qui ne sont pas de Dieu? Dieu, dès le début, nous a prévenus des mauvais anges, de l’idolâtrie.

Offrir à Dieu ce qui est à Dieu, c’est offrir notre vie; offrir à Dieu ce qui n’est pas vivant n’est pas ce que Dieu attend de nous.

Nous voulons faire plaisir à Dieu, et nous offrons à Dieu des matières mortes; nous croyons faire plaisir à Dieu en (demandant) comme : "Bénis, bénis ma pierre", cela est contre Dieu; "Bénis ce que je suis en train d’étudier, c’est l’astrologie", cela est contre Dieu; "Bénis ce qui est contre mon prochain parce que cela tu le veux Dieu parce que tu l’as écrit dans ta Bible, c'est l’ennemi, il a enlevé mon enfant, il a tué mon enfant."

Voyez-vous, il y a des personnes qui demandent des bénédictions sur leurs propres décisions parce qu’ils ont cru que Dieu était pour eux.

Tout ce qui n’est pas amour est contre Dieu, nous devons être vrais envers nous-mêmes.

Comment se fait-il que nous ayons des pensées contre l’Amour? C’est parce qu’il y a en notre chair ce que nous ne voulons pas.

Jadis, il y eut des enfants qui ont offert à des dieux des offrandes pour obtenir pouvoir, pour obtenir prospérité et cela est en nous, c’est ce qui nous porte à aller vers des connaissances contre Dieu, vers le pouvoir, le pouvoir de vouloir aider sans passer par Dieu : se servir d’énergie n’est pas de Dieu.

Ce que nous venons d’entendre, c’est comme un cercle : il n’y a pas de point de départ, cela tourne tout le temps, tout le temps, tout le temps, ça nous empêche d’arrêter.

Il n’y a pas de moyens de comprendre et de réaliser ce qui se passe autour de nous, pourquoi? Parce qu’à l’intérieur de nous, il y a le mal, le mal qui dirige notre vie, le mal qui nous conduit vers ce qui est contre Dieu.

Nous devons faire confiance en Dieu, mais nous faisons confiance en nous-mêmes; si nous faisons confiance en nous-mêmes, (c'est) parce qu’il y a un pouvoir en nous et ce pouvoir s’est logé en notre chair, une chair qui souffre.

Nos arrière-grands-parents étaient assujettis au péché; nos arrière-grands-parents avaient foi en Dieu; ils priaient nos grands-parents; ils savaient que lorsqu’ils allaient travailler, c’est que Dieu leur donnait une force parce qu’ils avaient confiance en l’Église; ils avaient confiance aux prêtres : lorsque le prêtre parlait, ça devenait important pour eux.

Aujourd’hui, nous, nous n’avons plus confiance aux prêtres; nous avons regardé leurs faiblesses et nous avons été dans une très grande souffrance, et plus nous avons regardé leurs faiblesses, et plus cela a fait sortir notre souffrance qui était dans notre chair, et plus notre souffrance était devant nous, et plus on la nourrissait, ce qui a donné un champ d’action à Satan, ce qui a fait sortir de nous ce qui était en nous.

Comprenons que lorsque les prêtres étaient pour nous des guides dans notre vie, notre âme avait de la place, notre vie spirituelle était très importante pour nous, on voulait aller vers Dieu, on croyait au Ciel.

Aujourd’hui, on doute du Ciel; aujourd’hui, on juge Dieu; on dit que Dieu ne nous écoute pas; on dit que Dieu est un Dieu qui est fâché contre nous parce que nous voyons des inondations, nous voyons le feu qui détruit et nous disons : "Dieu, tu laisses ça faire?" Pourquoi sommes-nous ainsi? C’est parce que nous avons manqué de foi en les prêtres.

Satan nous a fait voir le péché; pourquoi nous avons vu tant le péché? C’est parce que nous avons manqué d’humilité, nous nous sommes pris pour des enfants importants, et des enfants importants ne prient plus.

Nous allons vers les livres, nous allons vers les connaissances, et nous traduisons ce qui est devant nous selon ce que nous sommes.

On a interprété la Bible, l’Écriture, avec ce que nous sommes, et aujourd’hui, nous vivons dans la confusion, nous sommes incapables de saisir la vérité, alors nous nous perdons.

Nous devons réapprendre à avoir confiance aux prêtres; avoir confiance aux prêtres, c’est avoir confiance à ce qu’ils sont face à Dieu.

Nous devons prier pour l’homme qu’il est parce que lui aussi a une chair, et sa chair est assujettie au péché, comme nous, nous sommes assujettis au péché.

Nous avons lancé des pierres, et nous les avons fait tomber.

Souvenez-vous que Jésus a dit : «Si vous êtes sans péché, lancez la première pierre», nous avons oublié cette parole.

Nous avons de la difficulté à vivre l’Évangile, nous avons lapidé les prêtres, et comme nous avons lapidé l’homme qu’il est, nous avons perdu devant nos yeux la présence de Dieu.

La présence de Dieu est pour nous une grâce.

Dieu nous nourrit de son Corps et de son Sang; cessez de vous nourrir du Corps et du Sang de Jésus et vous mourez; où irons-nous chercher la Vie si nous (n')allons pas vers la Vie?

Alors, nous devons être fidèles à Dieu, nous devons aimer l’être que nous sommes en aimant Dieu plus que nous-mêmes.

Si, aujourd’hui, Dieu nous parle de son amour, de fidélité envers ce que nous sommes, c'est (qu)'il veut que nous puissions réaliser la grandeur de ce que nous vivons aujourd’hui.

Jamais, il n'y eut un temps comme nous vivons et il n’y en aura plus jamais.

Nous vivons dans un monde où le péché abonde, mais nous vivons dans un monde où la grâce de Dieu surabonde : nous avons avec nous le Ciel, le Ciel vient nous parler, les mots que nous entendons (sont) de la puissance du Saint-Esprit.

Chacun de nous ne formons qu’une seule présence, et cette présence est devant Dieu, et elle devient vivante.

Les paroles que nous entendons, c’est notre vie, et le Saint-Esprit est le seul qui peut nous faire comprendre cela; nous sommes dans le mouvement de Dieu, et il n’y a pas seulement que nous ici : Dieu est en train de parler à ses enfants partout dans le monde, car il veut rassembler son troupeau.

Il veut que son troupeau soit devant lui, il veut ne faire qu’un seul troupeau : un troupeau d’amour qui ne veut que se nourrir de Dieu.

Bientôt, Dieu dit qu’il n’y aura plus d’enfants qui porteront un non à Dieu; bientôt, il n’y aura que des enfants qui sauront qu’il n’y a qu’un seul Dieu, et ils ne voudront se nourrir que des grâces de Dieu.

Il n’y aura plus de doute en nous, nous serons dans la lumière de Dieu; le Saint-Esprit sera toujours pour nous lumière, connaissance, vérité, nourriture; nous serons notre propre nourriture en Dieu, nous (ne) nous tromperons plus.

Lorsque nos enfants partiront pour aller là où Dieu le veut, nous saurons qu’ils seront dans les grâces de Dieu, mais il faut dès aujourd’hui s’arrêter pour aller en nous puiser les grâces de Dieu afin qu’ils reçoivent.

Oui, c’est vrai qu’ils vivent dans un monde de souffrances, oui c’est vrai qu’ils sont aux prises avec tout ce qui est satanique, mais commençons par nous-mêmes, commençons par ne vouloir que de se nourrir d’amour, des grâces de Dieu, afin de toujours conserver notre paix.

"J’ai confiance en toi, Dieu; je sais que tu prends soin de moi; ainsi, mes enfants auront des grâces qui vien(nent) de toi et pas de ce qui n’est pas de toi, c’est-à-dire de mon inquiétude, de mes peurs, de ce qui est impur, infidèle. Je sais que toi, tu es pour eux leur Dieu, leur Père, leur Frère, leur Amour" : il faut commencer par nous.

On pleure sur nos enfants, on pleure sur nos petits-enfants, et on ne s’arrête pas sur la raison pourquoi ils souffrent : nous avons en nous le mal, et le mal veut se servir de nous contre nos enfants.

Il faut laisser toute la place à Dieu en ces temps pour aller là où Dieu veut qu’on soit.

Nous voyons que la terre est dans une très grande souffrance, eh bien, faisons confiance en Dieu, car c’est lui qui va redonner à la terre ce qu’elle était avant qu’on la fasse souffrir.

Si la terre (ne) nous donne pas ce que nous, nous voulons qu’elle nous donne, c’est qu’elle goûte au sang, au sang des infidèles, elle goûte au sang qui vient des enfants de Dieu, des innocents de Dieu.

Dieu est amour et Dieu nous veut dans son mouvement, laissons-lui toute la place.

Priez, priez le chapelet, Maman Marie va nous faire comprendre ce que nous avons à faire durant notre quotidien.

Il faut faire confiance en Dieu; qu’est-ce qui nous reste sans Dieu? Il nous reste rien, nous avons gâché tout ce qu’il avait mis devant nous : ses grâces d’amour, ses grâces qui nous étaient si nécessaires parce que nous sommes devenus aveugles et sourds.

Alors, laissons-lui la place, c’est lui qui va nous ouvrir les yeux et pas nous, c’est lui qui va faire en sorte qu’on comprenne et pas nous, car nous sommes dans un non-retour.

Dieu vient nous chercher de l’intérieur, alors disons : "Oui, me voici"; et cela doit se faire à tous les jours : "Je te donne ma vie, je te donne la vie de tous ceux que je porte en moi"; alors, nous allons nous arrêter et nous allons continuer à être ce que nous sommes en ce moment même.

Si nous sommes ici à écouter la Volonté de Dieu, c’est que Dieu est présent; il est présent à chaque moment dans notre vie : que ce soit là ou dans une heure, pour Dieu, il y a nous avec lui; alors, soyons fidèles à ce que nous sommes en lui. Amen.

Merci, Seigneur.