Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Pine Falls, Manitoba,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2011-03-03 – Soir   Q&R  

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous allons continuer cette partie par des questions et réponses. Alors, vous allez poser des questions et, dans l'Esprit de Dieu, nous aurons des réponses. Alors, sortez ce qu'il y a dans votre cœur. Si vous avez aussi des questions à poser sur ce que nous avons entendu cet après-midi, ce n'est pas facile ce qu'il nous demande le Seigneur, mais il faut lui demander des questions et il va peut-être répondre, si ce n'est pas trop de la curiosité. Alors, c'est à vous de poser les questions, même l'abbé Rhéal, il peut poser des questions!

Q. Abbé Rhéal : Dieu nous a dit qu'on devrait s'aimer soi-même. C'est quelque chose que je n'ai jamais fait parce que je me disais que cela pouvait être de l'orgueil. Alors, s'aimer soi-même, je sais un peu ce que cela signifie, mais j'aimerais avoir une plus grande explication.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il est vrai que, depuis toujours, nous avons pensé que s'aimer soi-même développait en nous de l'orgueil. Le Seigneur, il dit ceci :

Jésus : Ce que nous sommes, nous le sommes pour Dieu le Père. Ce que je suis, je le suis pour mon Père. Est-ce que je ne m'aimerais pas? Je suis le Fils du Dieu Vivant. Je vous ai apporté la Parole de mon Père et mon Père vous a parlé. Lorsque le Fils parle, le Père parle.

Mon amour pour mon Père est si grand que personne sur la terre ne peut le comprendre ni le pénétrer. L'amour pour moi-même est ainsi. Vous ne pouvez pas le comprendre, vous ne pouvez pas le pénétrer. J'aime qui je suis, car qui je suis est en mon Père et mon Père est en moi, et lui et moi en le Saint-Esprit. Vous avez tous été créés avec la Chair. Qui est la Chair? Vous ou moi? Je suis la Matière Parfaite, je suis la Chair Parfaite. Tout en moi est parfait. Vous devez vous regarder comme étant voulus de mon Père, vous devez aimer ce que mon Père a créé : il vous a créés.

Satan ne veut pas que vous vous regardiez et que vous vous aimiez devant mon Père. Il a embrouillé votre esprit, il a fermé votre regard et votre écoute. Vous n'avez pu vous entendre, vous n'avez pu vous comprendre. Votre cœur s'est endurci à force de ne pas voir et de ne pas comprendre qui vous êtes, et plus encore, vous n'avez pas compris qui est Dieu.  

Dieu est la Beauté, Dieu est la Lumière. Vous êtes de la Beauté et vous êtes de la Lumière, car vous n'êtes pas de vous-mêmes, mais de Dieu. Voilà pourquoi il faut que vous vous aimiez. Vous devez vous aimer devant mon Père, car tout ce que mon Père vous a donné, vous devez le lui redonner. Allez-vous lui redonner un être qui ne s'aime pas? Lorsque vous vous aimez, lorsque vous apprenez à vous donner de l'amour, vous donnez à mon Père ce qu'il vous a donné. Vous êtes créés pour donner, vous êtes créés pour servir Dieu. Lorsque vous donnez de vous-mêmes, vous devez donner ce qui est bon pour votre prochain.

Comment pouvez-vous donner de votre intérieur de l'amour si, de votre intérieur, vous ne vous aimez pas? Lorsque vous vous aimez de votre intérieur, vous regardez qui vous êtes avec le cœur d'un enfant : vos yeux contemplent la beauté voulue par Dieu; vous entendez vos paroles qui louent le Seigneur de ce qu'il vous a donné; tous vos gestes deviennent des gestes pour vous-mêmes, devant Dieu, afin de lui donner toute grâce. Vous devenez la grâce par la grâce. Aucun enfant sur la terre ne peut apprendre à s'aimer devant Dieu s'il n'est pas dans la grâce. Avoir l'Esprit de mon Père, c'est avoir l'amour de mon Père.

Les enfants de ce monde ne s'aiment pas. Les enfants de ce monde ont oublié de qui ils venaient, et pour qui ils étaient sur la terre. Ils ont été créés avec la Matière Parfaite, avec la Perfection, et ils ont tous été créés au même moment. Tous regardaient la Beauté et tous se nourrissaient de la Beauté, car votre regard était un regard d'amour. À cause de la volonté humaine, votre regard n'a pu voir la Beauté, car lorsque vous êtes sur la terre, vous oubliez que vous êtes de la chair de la Chair, car vous venez de la Chair Parfaite.

Je construis un monde d'amour en vous montrant qui vous êtes. Je viens purifier votre chair afin que la chair redevienne parfaite. Ce que vous avez oublié, Dieu vous le redonnera et vous n'oublierez plus jamais votre Dieu, plus jamais votre beauté, plus jamais l'amour, car vous vous souviendrez, à chaque instant, de tout ce que Dieu a fait pour vous redonner votre beauté. Je mettrai des chants en vous, je mettrai de la musique en vous, et vous entendrez et vous louerez votre Dieu. Ce que vous n'avez jamais vécu, mes enfants, Dieu va vous le faire vivre.

Tranquillement, Dieu est, en ce moment même, en train de guérir et de libérer. Votre libération, mes enfants, est commencée. Lorsque vous vous regarderez dans la glace, dites à votre Dieu comme : "Mon Dieu, tu m'aimes. Tu regardes ta beauté, la beauté que je suis, et tu me dis : «Tu es mon enfant.» Ce matin, je me regarde pour la première fois comme étant aimé par toi, parce que tu me trouves beau comme je me trouve beau, parce que je viens de toi. N'arrête jamais de nourrir ma beauté, Seigneur, mon amour, Seigneur, pour moi-même. Je veux t'aimer avec ce que je suis : ton enfant voulu par toi."

Ce que vous êtes, vous l'êtes pour Dieu : aimer Dieu, vous aimer et aimer votre prochain comme vous-mêmes. Vous n'avez rien compris, mes enfants. Aimer votre prochain comme vous-mêmes, c'est de le trouver beau comme vous êtes beau. Il n'y a pas d'orgueil en cela, il y a l'amour qui sort, qui se rencontre, et une fois qu'il se rencontre, il se redonne encore cet amour : le mouvement de la Trinité : moi, vous et eux. Je vous aime.»

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci, Seigneur.

Aucune question sur ce que nous avons entendu cet après-midi? Vous êtes donc tous armés à ne pas regarder la télévision? Ou vous allez la regarder en cachette? Ne vous sentez pas coupables si votre regard se porte vers la télévision, et surtout ne souffrez pas, donnez cela au Seigneur, parce que vous allez avoir la grâce.

Plusieurs ont commencé à avoir cette grâce. Ils l'ont demandée et plus ils l'ont demandée et plus elle a été en eux comme une source. Plusieurs ne regardent plus la télévision en ce qui concerne l'esprit de ce monde, mais il y en a qui continuent à regarder 'Mother Angelica' à la télévision et Dieu bénit; d'autres mettent des petits films comme 'La Bible'. Et ils ne passent pas tout le temps devant la télévision maintenant, ils s'aperçoivent qu'ils peuvent passer une journée, deux jours, trois jours, sans regarder la télévision. Mais lorsque le mari n'est pas au même niveau que la femme, ça, c'est plus difficile; alors, la femme doit être patiente et laisser Dieu agir : la grâce. Alors, elle doit demander des grâces pour elle aussi.

Lorsque l'on rentre chez ses enfants et qu'il y a des émissions à la télévision, des films très, on peut le dire, diaboliques, ça, c'est souffrant pour les parents. Alors, le Seigneur, il dit : «Là, sortez beaucoup d'amour et demandez à la Vierge Marie de vous donner la grâce du silence. Cela appartient à Dieu, ne vous appartient pas.» C'est Dieu qui détient la force, ce n'est pas nous. Ne nous servons pas de notre volonté humaine. Ce qu'il y a à l'intérieur est comme une brise, c'est doux, mais ce qu'il y a à l'extérieur, c'est comme une vraie tempête; alors, il faut tout laisser à notre Seigneur et lui faire confiance. Soyons patients, Jésus est si patient avec nous. Ça, c'est pour la télévision.

Q. Que dit le Seigneur au sujet des ordinateurs?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Jésus, il a dit que ce sont les bébés de la télévision; eux auraient besoin de 'Ritalin' : l'internet, on ne parle pas des enfants.

Jésus demande : «N'allez pas sur cette mer d'images sans protection, n'allez pas n'importe où.» Plusieurs d'entre nous – pour vous, moi, je n'ai pas cette permission, – mais pour plusieurs vont vers des messages. Soyez sages. N'allez pas par curiosité à savoir si untel a dit ci, si untel a dit ça. Lorsqu'on va vers des messagers pour avoir un message, sachez que cela vient du Ciel et non pas de la volonté humaine. Si Dieu veut que l'on sache telle ou telle chose, nous devons dire : "Oui, Seigneur, ta Volonté. Donne-moi l'abandon."

Les messages sont pour nous instruire, mais qui nous instruit? Les messages ou le Saint-Esprit? On peut avoir ici le même message, tout le monde, mais pas un seul va le faire entrer en lui pour que ce soit tous pareil. C'est le Saint-Esprit qui va nous le faire comprendre. Voilà pourquoi chacun reçoit des grâces de guérison et de libération lorsqu'ils lisent un message qui vient du Ciel et non pas de la volonté humaine. Seul Dieu sait si le message vient de la volonté humaine ou de sa Divine Volonté. Nous, on dit : "Oui, Seigneur, je m'abandonne." Et là, Dieu, lui, il fait son ouvrage.

C'est ainsi qu'on avance ensemble : un reçoit la lumière, un autre reçoit la lumière, un autre reçoit la lumière; c'est de la nourriture que nous avons besoin. Si nous pensons tous de la même façon, bien, on va avoir un seul repas : un sandwich au poulet peut-être, alors que le Seigneur, lui, veut nous présenter un festin. Laissons-nous nourrir par le Saint-Esprit car, en ces temps, le Ciel nous nourrit. Nous recevons des pluies de grâces et ces grâces guérissent nos mouvements de vie malades.

Nous avons reçu beaucoup, beaucoup, beaucoup, depuis 2001. Ce n'est pas seulement que par l'instrument que je suis, c'est par tous les messages du monde donnés par le Ciel. On nous avait annoncé qu'il y aurait une ouverture, un événement, un mouvement qui nous amènerait à entrer dans une Terre Nouvelle. La volonté humaine avait pris les devants. Beaucoup de personnes ont cru que c'était pour être un événement qui changerait la face de la terre, mais selon la volonté humaine : on serait élevés de terre, les anges viendraient, transformeraient la terre, tous les méchants seraient mis de côté. Tout avait été bien préparé par nous!

Le Ciel préparait notre cœur et, en l'an 2000, le cœur a fait pouf! Il s'est comme éclos, prêt à entendre Jésus lui-même venir parler en les cœurs, et notre cœur, ainsi ouvert, se laissait ouvrir par la Volonté de Dieu à tous les enfants du monde. Plusieurs n'ont pas compris la Volonté de Dieu, alors ils ont rejeté du revers de la main ce qu'ils attendaient depuis vingt ans! Depuis vingt ans que la volonté humaine voulait, voulait, voulait et voulait!

Jésus est venu dans notre cœur nous dire : «Je n'ai pas besoin de votre volonté humaine. Rien ne viendra de vous, car ce que vous avez fait de ce que je vous ai donné est un monde sans vie, sans amour. Moi, moi seul je vais construire mon monde d'amour et je vais vous utiliser comme un utilise le bois, comme on utilise le métal, comme on utilise le liquide. Je vais vous utiliser afin d'aller chercher tous mes enfants.» C'est ce qu'il fait et il va le faire avec son amour, sa patience.

Il en a fallu des années, plus de huit ans, hein, Nicole? Ah! ça, oui, 2001 à 2011, dix ans pour nous parler : «Hé, la télévision, là, ce n'est pas pour vous, c'est l'esprit de ce monde.» S'il nous l'avait dit en 2001, je ne suis pas sûre qu'on aurait écouté. Et combien de ceux qui ont suivi les messages voulaient l'illumination des consciences? Ceux-là même auraient dit : 'Non, je ne quitte pas ma télévision.' Oh! ils auraient été d'accord que le Seigneur les tourne sur un dix sous, là. Ils auraient été tellement étourdis qu'ils auraient oublié qui ils étaient, ce qu'ils avaient été, pour être tout neufs : un beau petit dix sous bien brillant, là! Pendant l'éternité, ils auraient 'shiné' leur dix sous!

Ce n'est pas ce que Dieu voulait pour nous. Il veut qu'on mérite notre place. Il a porté la Croix. Hey, il nous a portés! Il a porté nos souffrances, il a porté nos non, et là, on ne lui donnerait pas raison? "Hey, Jésus, tu aurais pu venir comme un roi. Tu aurais pu, toi, vider toute la terre de ce qui est contre ton Père!" Il aurait pu faire ça, Jésus. Il n'est pas venu comme un magicien, comme un roi qui vient battre ceux qui n'écoutent pas, il est venu comme un agneau. Aujourd'hui, le Seigneur nous demande d'être des petites brebis. «Laissez-moi vous tondre. Je vais vous couvrir d'un manteau d'amour.» Mais cela, ça vaut la peine! Il vient parler dans nos cœurs, il vient nous dire tout ce que nous avons fait contre son Père. C'est ça tondre une brebis.

Il a dit qu'on était menteurs, hypocrites, qu'on avait une cervelle de moineau, et nous, on a dit : "Oui, Seigneur." On disait oui, et plus on disait oui, bien, plus on se découvrait. Aujourd'hui, on est capables d'entendre parler qu'il faut quitter l'esprit de ce monde et entrer dans l'Esprit de Dieu. On est prêts à faire ce qu'il faut faire avec l'aide de Marie, avec l'aide de chacun de nous, parce que nous avons besoin de chacun de nous. Nous sommes le talon de Marie. Nous avons besoin d'amour, nous avons besoin de nous aimer et d'aimer notre prochain. C'est ce que Dieu nous demande et nous supplie.

Il y a trois semaines, j'étais au refuge béni, au refuge d'amour à Jésus, et là, nous avons entendu Marie, au moment du chapelet. Nous avons entendu Maman Marie nous supplier de prier. Nous l'avons encore entendue et elle pleurait, non sur elle-même, mais sur nous-mêmes. Elle disait qu'il y avait des enfants, en ce moment même, qui s'entretuaient; eux, qui étaient des amis, étaient devenus des ennemis. C'était dans la semaine où l'Égypte avait fait un mouvement contre eux, contre eux, là. C'était cette semaine-là. Oui, Maman Marie nous demandait d'aimer. Elle nous a dit : «Aujourd'hui, faites tout dans l'amour du prochain.»  

À tous les jours, le Seigneur veut qu'on se donne. Il n'y a pas une seule journée que le Seigneur, notre Dieu, ne nous supplie pas de nous donner pour notre prochain. Il faut le faire. Il nous demande, lorsqu'on travaille – je suis dans la construction et je travaille aussi avec des amis bénévoles pour le refuge béni de Marie, et plusieurs personnes travaillent aussi dans le refuge béni de Marie – le matin, Maman Marie ou Jésus nous demande de prier et de faire notre journée pour telle ou telle personne ou tel événement, comme se donner pour tous ceux qui ont tué leur maman, ou pour nous donner à cause de la souffrance que les petits bébés ont endurée lorsqu'ils ont été tués dans le sein de leur maman, ou pour tous ceux qui n'ont jamais pu dire 'je t'aime'.

À tous les jours, le Seigneur ou Maman Marie nous disait ce que nous devions faire durant la journée. Alors, on comprenait que ce n'était pas construire avec du bois qui était important, c'était construire, parce que Dieu, lui, construisait avec nous, construisait à travers nous. Il nous disait : «Donnez-vous, mes enfants, donnez-vous.» "Oh oui, Seigneur!" Là, on vient pour prendre la scie, on prend la scie, houp, plus d'électricité : quelqu'un l'avait pris, lui, pour autre chose! Tu as mis ton marteau là : il est parti, c'est quelqu'un qui est parti avec! Tu viens pour mettre une feuille de gypse sur le mur : le mur est tout croche; ça fait seulement quatre fois qu'on descend la feuille de gypse! Puis, là, on entend quelqu'un qui dit : "Alléluia! Seigneur, je te donne ça pour les enfants avortés! Alléluia! Seigneur! Puis, là, on chante, mais il y en a d'autres qui ne chantent plus!

Une journée, une personne descend les marches – parce qu'on avait mis un outil dans les marches – et là, elle trébuche et elle se casse l'os, ici (endroit indiqué) de l'épaule. Alors, là, moi et une autre amie, on l'amène à l'hôpital à St-Jérôme. On ne sait pas où est-ce que c'est, mais on y va avec la personne qui nous conduit. On arrive là, et là on voit des personnes à l'urgence, mais c'est 'full'! On nous raconte qu'un jeune homme a été à l'urgence vingt-six heures d'attente! Et un bon monsieur qui nous indique où est la toilette, en riant, avec une patience! Lui, ça faisait depuis le matin qu'il était là. Nous sommes sorties de l'hôpital, il n'était pas loin de onze heures et il n'était pas encore passé. On voyait tous ces gens-là et on priait et on gardait notre paix. On parlait à un, on parlait à l'autre, on laissait sortir l'amour qu'il y avait à l'intérieur de nous et on priait aussi pour les garde-malades et les infirmiers et les docteurs. On priait pour eux, parce qu'eux autres aussi, ils étaient à l'hôpital en train de travailler.

Alors là, quand nous sommes revenues, Jésus, il a dit : «Je t'ai montré de la souffrance. Je t'ai fait pénétrer là où les enfants sont obligés d'attendre pour avoir des soins. On oublie la bonté, on oublie que tous les enfants du monde vivent ces situations. Lorsque je vous demande de placer une planche de bois, placez-la avec bonté, car c'est pour eux que vous donnez. Lorsque vous ressentez la bonté de Dieu, là, je les nourris, eux, de la bonté. Lorsque je vous demande d'être patients, soyez patients, car cette patience devient une nourriture pour eux. Un monde d'amour se construit avec des enfants d'amour. À moi de vous montrer qui vous êtes. Je ne regarderai pas la planche si elle est au niveau, je vais regarder votre bonté. C'est votre bonté qui a placé cette planche là où elle devait être; c'est votre patience entre vous qui a été, pour votre Dieu, une preuve d'amour; ce n'est pas le fil qui a été déplacé et que vous deviez attendre, c'est votre patience que je regarde. Voilà ce qu'est construire les refuges.»

Alors, j'avais compris ce que le Seigneur voulait et je l'ai dit aux autres. On était dans la joie et on a tous arrêté puis prié, parce qu'on prie lorsqu'on construit, hein? Et les femmes qui sont là à la cuisine pour faire à manger à tous ces hommes, eh bien, elles aussi, elles ont compris qu'il fallait qu'elles soient patientes entre eux autres. C'est ça, construire les refuges. Alors, on était bien contents que l'eau de la toilette soit gelée, on avait de quoi à offrir encore plus au Seigneur!

Le Seigneur vient construire un monde d'amour et c'est pour là, comme il l'avait annoncé par ses prophètes il y a plus de trente ans maintenant. Alors, il ne faut pas passer notre volonté humaine parce que lorsque Jésus nous a dit : «Je construis mon monde d'amour», là, on ne savait plus si on était pour dire : 'Bien, on va démolir…' – il fallait démolir le plafond, démolir le grenier, démolir le toit, pour en reconstruire deux étages – là, on ne savait plus : 'On dit-tu démolir, Seigneur, ou bien on construit?' On a seulement qu'à dire oui, à chanter, à louer Dieu. Ce que l'on a fait, on l'a fait avec tellement d'amour. On n'aurait pas pu imaginer être ensemble, avec des difficultés, des froids, de l'humidité, manque de confort, mais le faire avec autant, autant d'amour!

On a peur, on a peur de manquer de confort, mais lorsqu'on va nous imposer la puce…, alléluia! On se lave à peine une fois par semaine, mais on ne transpire pas! On est ensemble! On se tasse, on entend quelqu'un ronfler; on se lève le matin et on mange ensemble : c'est un festin. Ça, c'est seulement Dieu qui peut nous faire vivre ça. Malgré que la neige est jaune! Ah! la nature se fait nourrir par la nature! Si on avait dit ça, hein, avec nos petites jupes courtes, nos petits talons, notre maquillage, notre teinture! Oh! qu'on était loin de penser qu'on était pour vivre ça! Oui, Dieu est vraiment en train de nous transformer. Plusieurs qui se teignaient les cheveux trouvent maintenant : 'Ah! quelle liberté de ne plus penser qu'à tous les mois, il faut aller se faire teindre les cheveux, hein! Plus besoin de maquillage, plus besoin de miroir!'

On est ensemble! On se lève le matin puis on est tout heureux ensemble! Ce n'est pas encore la perfection, pas encore! Nous aussi, il y en a qui regardent encore la télévision, pas beaucoup, mais… Il nous a demandé quelque chose aussi. Il nous en demande beaucoup, le Seigneur! Mais de ne pas faire entrer le téléphone, mais il permet qu'on ait des cellulaires. Avez-vous déjà essayé de téléphoner lorsqu'il y a des montagnes? On monte en haut, on descend, on s'en va dehors, on s'en va sur le bord de l'eau : 'Je ne l’ai pas, la ligne est toujours coupée!' Alors, on donne notre oui. C'est ce que le Seigneur est en train de nous faire vivre, et on le remercie.

Il y a une jeune fille, toute belle, ils ont tout quitté parce que la maman, elle a été guérie. Elle avait eu un grave accident et ça faisait… ah! plusieurs, plusieurs, plusieurs, plusieurs années qu'elle marchait avec la canne de son père et pendant la neuvaine de Marie, Reine des Cœurs, il y eut une guérison. Elle a tout quitté, ils ont tout quitté. Le père, la mère et la jeune fille, les trois en même temps, ont eu à l'intérieur le besoin de quitter là où ils étaient pour s'en venir là, à Marie, Reine des Cœurs. Cela s'est fait dans la semaine de Noël. Noël était trois jours après, ils venaient de déménager. Ils ont quitté amis, ils ont quitté parents pour venir au loin, là.

Du Lac-Saint-Jean à Chertsey, c'est un bon cinq heures, cinq à six heures. Ils ont eu besoin de l'aide de Maman Marie, et Maman Marie leur a accordé des grâces, parce qu'à Noël, ils ont senti une solitude, et quelques jours plus tard, ils étaient dans une joie. Ils ont dit : "On ne serait plus capables de retourner là où on était." Et ils ont dit : "Il n'y a que le Ciel qui ait pu nous faire vivre ça, cet abandon." Tout quitter : une maison moderne pour un petit, petit, petit chalet, pas moderne! Ils ont vendu leur ménage, ça ne rentrait pas! Et c'est avec la joie qu'ils l'ont fait. Et d'autres commencent à le faire. Ça, c'est seulement le Cœur de Marie qui peut faire ça.

Parce qu'elle nous a demandé quelque chose, parce que là-bas, c'est Marie, Reine des Cœurs, et elle a apparu à cet endroit à une nommée Emma Curotte, une personne humble, qui était portée à aller vers les pauvres. Elle nous a demandé, elle nous a demandé de lui donner notre cœur et nous l'avons fait. Nous avons présenté notre cœur et Maman Marie l'a rempli de tous les cœurs des enfants du monde; et nous avons eu ce cadeau des cadeaux et c'était pour tous les enfants du monde. Alors, vous avez reçu ce cadeau. Lorsqu'on choisit de donner son cœur à Marie, Marie le remplit des cœurs de tous les enfants du monde. Prenez un temps, lorsque vous le choisirez, pour présenter votre cœur à Marie pour que vous puissiez ressentir ce que nous avons ressenti : d'être remplis de tous les cœurs des enfants du monde. Ça, c'est important ce que nous venons d'entendre.

Nous avions eu aussi le signe d'enfants de Dieu sur le front. Levez la main ceux qui ont été marqués du signe d'enfants de Dieu sur le front. Moi, je l'ai reçu. Mon Père, l'avez-vous reçu?

L'abbé Forest : C'est par l'abbé Anthony. On l'a reçu, mais on ne savait pas trop ce qu'on faisait.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il faut que le Christ vous le donne. Bien, vous l'avez reçu; alors, on l'a reçu. Ce qui est important, c'est d'accepter.

Jésus, il dit : «Je vais vous marquer du signe d'enfants de Dieu, parce que votre chair doit reconnaître qu'elle appartient à Dieu et non pas à la volonté humaine.» Il nous a rappelé que lorsque les Égyptiens tenaient esclave le peuple de Dieu, les Hébreux, ils ont accepté de faire tout ce que Dieu leur demandait. Ils ont tué l'agneau, ils ont recueilli le sang, ils ont dû manger la chair, et ils ont marqué avec le sang le tour de leur porte. La volonté humaine, la chair, venait de se faire marquer, car le tour de la porte représentait la chair; l'agneau représentait Jésus. Ils l'ont mangé. Ils ont accepté d'être purifiés par le sang de l'agneau.

C'est ce que le signe d'enfants de Dieu représente pour nous. Jésus s'est mis sur la Croix et il a laissé couler son Sang sur quoi? Sur la Croix, et la Croix représente qui? Nous. La Croix était faite de tout ce que nous, nous avions accepté d'être. La Croix a lavé notre chair, mais nous ne l'avons pas encore ressentie. Tant que nous porterons en nous des enfants du non, tant que le dernier enfant qui porte un oui n'aura pas dit son oui à Jésus, nous ne sentirons pas ce Sang sur notre chair.

Alors, lorsque nous recevons ce signe sur le front, cela nous apporte une protection, une lumière, ça éloigne les ténèbres de nous. Cela signifie que notre chair, maintenant, se prépare à se laisser purifier par le Précieux Sang de Jésus. Nous pouvons recevoir ce signe ce soir, si vous le voulez bien, par le Christ.

Q. Est-ce l'opposé du signe de la Bête?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui. Ceux qui l'ont reçu, comme moi, Nicole et les prêtres, peuvent aller vers le Christ aussi, mais on peut le recevoir – pas le signe – mais la grâce pour ceux que nous avons en nous et qui n'ont pas encore reçu ce signe : ça leur donne des grâces. Alors, cela, il faut le consentir. Personne n'est obligé. Les Hébreux n'ont pas été obligés, il a fallu qu'ils consentent; alors, nous aussi, il faut consentir. Nous avons, ce soir, un prêtre avec nous. On peut le recevoir.

Q. Qu'est-ce que Jésus pense de la situation qu'on retrouve dans certaines de nos églises où presque personne ne va à la confession, mais presque tous vont à la communion le dimanche matin?

Jésus : Enfant de ma Volonté, ce que je suis, je le suis pour toi. Lorsque tu viens à la confesse, je te regarde. Lorsque je vois que tu présentes tes mains, tes pieds, lorsque tu présentes ta tête, je mets une couronne sur ta tête : ma couronne, je dépose mes clous dans tes mains et dans tes pieds. Comme moi : tu souffres. Comme moi : tu aimes. Comme moi : tu pardonnes. Comme moi : tu attends et patientes. Mon Église sera renouvelée. Sois patient. Je t'aime, mon fils.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci, Seigneur. Est-ce qu'on peut recevoir le signe? Il faut de la patience et fermer les yeux pour entrer en nous. Dire : "Seigneur, je te donne ça."

Vous allez pouvoir regarder des DVD d'une richesse et comprendre le mouvement de la vie. Nous sommes un en Dieu et nous nous nourrissons. Profitons de ce que le Ciel nous donne. C'est à manger que nous avons besoin de comprendre, nous avons besoin de manger. Amen.