Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2006-10-07 – A.M.  Partie 1

 

Mère de Dieu : il y a tant d’amour, tant d’amour en chacun de vous, mes enfants; ce chant est un chant d’appel à accueillir l’Esprit Saint. Il est avec vous, il prend tout de vous, il vous conduit en vous.

Enfants d’amour, il y a tant, tant à apprendre; il y a tant à donner de vous-mêmes.

Vous êtes enfants de Dieu, vous êtes à Dieu, et Dieu prend tout de vous; il vous conduit dans les profondeurs de l'amour, là où tout est lumière, là où vous apprenez à vous conduire en êtres d’accomplissement.

À chaque fois que vous apprenez que vous êtes à Dieu, que vous appartenez à Dieu, Dieu vous fait découvrir votre intérieur : un intérieur qui s’est laissé blesser par vos choix, un intérieur qui a subi les conséquences de vos choix.

Enfants d’amour, conduisez-vous en êtres petits, en êtres d’amour.

Il y a tant de fois que vous avez regardé le Ciel et que vous n’avez pas compris que le Ciel était avec vous, que le Ciel vous guidait, que le Ciel vous amenait à découvrir votre présence en vous, alors que vous n’étiez pas : vous n’étiez pas avec vous-mêmes, vous étiez avec ce monde, un monde extérieur, un monde qui vous apprenait à vivre à sa façon.

Ô enfants d’amour, la Mère de Dieu est avec vous, la Mère de Dieu vous aide à franchir les étapes de votre vie, votre vie qui a souffert, votre vie qui apprend maintenant à tout laisser au Fils de Dieu.

Je suis Celle qui a tout donné : qui a offert sa vie pour vous; j’ai voulu prendre pour moi vos souffrances.

Oh! mes enfants, comme j’aurais voulu connaître la Croix, être sur la Croix, mais tout revenait à mon Fils, car il était le Sauveur et moi, sa Mère, je me suis tenue près de lui pour vous apprendre à vous tenir, vous aussi, mes enfants, près de lui, avec lui, en lui.

Chacun de vous, (vous) avez à apprendre, avez à apprendre à vous donner par amour; vous donner par amour, c’est découvrir votre valeur : une vie qui se donne sans cesse et sans cesse, une vie qui ne prend pas ce qui appartient aux autres.

Oh! enfants d’amour, je suis avec vous et je vous parle comme si vous étiez tous présents; vous portez vos frères et vos sœurs et je suis votre Maman; je suis Celle qui se présente à vous avec amour, avec simplicité; cela est voulu par la puissance de Dieu.

Mon Saint Époux, le Saint-Esprit, est sur vous; il vous fait entendre avec votre intérieur ce qui est, de vous, en vous : en vous, mes enfants, il y a la vie; en vous, mes enfants, il y a vous.

Chacun de vous, vous avez à apprendre que votre vie, votre vie éternelle est en vous et non à l’extérieur de vous; votre âme a reçu la vie éternelle et, par l’âme, vous serez éternels.

Voyez-vous, lorsque vous acceptez de vivre de votre vie spirituelle, vous acceptez d’être tout à votre vie et là, tout devient plus lumière, tout devient plus simple; vous remarquez ce qui est le mal, et vous vous laissez plonger dans le bien avec les grâces de Dieu; votre âme reçoit les grâces et là, vous ressentez, vous ressentez votre présence dans la vie éternelle.

Votre vie extérieure ne peut faire cela, il n’y a que votre vie spirituelle qui ressent les grâces et qui se laisse plonger dans ces grâces afin d’envelopper votre vie extérieure et là, votre vie extérieure devient pour vous moins souffrante.

Voyez-vous, c’est comme, mes enfants, un arbre : lorsque vous regardez l’arbre de l’extérieur, vous y voyez l’écorce, vous y voyez les branches, les feuilles; lorsque vous coupez l’arbre, vous voyez le bois, vous pouvez même sentir une odeur qui vient de ce bois et, si vous touchez, vous pouvez ressentir la sève qui coule à travers ce bois; il a fallu que vous coupiez l’arbre pour avoir cette odeur, ressentir cette vie qui coule en cet arbre.

Voyez-vous, votre âme est en vous; elle reçoit la vie de Dieu, elle reçoit tout ce qui lui est nécessaire pour être à Dieu, qu’à Dieu.

Votre âme est la beauté de la vie que vous avez; votre âme, c’est ce qui vous fait ressentir l’amour, la vie en vous, le besoin de vous donner, le besoin d’accueillir, le besoin d’offrir.

L’âme est la vie, est la vie spirituelle : tout est en vous.

Lorsque vous regardez votre vie à l’extérieur, vous n’y voyez qu’un corps; vous voyez des yeux qui pleurent ou qui cherchent; (dans) votre regard : il y a ce qui vous a fait souffrir ou ce qui vous a fait connaître des joies.

Lorsque vous regardez à l’extérieur, mes enfants, vous pouvez remarquer votre silhouette : une chair, une chair qui est venue sur cette terre et qui a appris à grandir par tout ce qui a été extérieur : paroles qui démontrent comment se comporter; écoute qui cherche à montrer ce qui doit être accompli; mouvement qui se fait voir et qu’il faut (qu'il) s’accomplisse en cette chair, pour cette chair.

Vous avez vieilli, mes enfants, et vous avez cru que l’extérieur était important, si important que vous donniez à votre chair des besoins, des besoins qui étaient dans un premier temps : être là pour vous rendre heureux, pour vous donner du bien-être.

Ces besoins, mes enfants, étaient pour flatter votre chair, cette vie qui vous semble si importante, cette vie qui vous amène à connaître le matériel.

Le matériel a pris de l’importance dans votre vie, si important que vous avez fait souffrir votre propre chair.

Vous avez donné à votre chair des besoins excessifs de travailler, de travailler, de travailler, n’écoutant pas votre besoin de repos, ne donnant pas à votre chair ce sommeil tant désiré; donnant à votre chair des abus dans la nourriture, dans les boissons : tout était pour votre chair, et cela a fait de vous des enfants souffrants.

Tout n’était qu’extérieur, mes enfants; comment se fait-il, aujourd’hui, que vous soyez ici à écouter votre intérieur? C’est que votre vie spirituelle était plus puissante que votre vie extérieure.

L’âme prenait de son Dieu d’amour les grâces nécessaires à vous alimenter, à alimenter votre chair, afin qu’elle puisse supporter ses souffrances car, de l’extérieur, il y avait des cris, des colères, il y avait des affrontements, de la domination, des pleurs.

Oui, votre chair pleure; votre chair demande de l’amour; elle crie l’amour, elle veut être comprise; votre chair veut être respectée, mes enfants; elle veut connaître la liberté.

Votre vie extérieure, c’est vivant par la vie spirituelle; voilà pourquoi vous recherchez des besoins pour vous combler, vous n’avez pas appris à aller vers votre vie spirituelle pour obtenir ce qui vous était nécessaire pour vivre sur la terre avec votre chair, dans votre vie extérieure.

Ce n’est pas parce que ce n’est pas important votre vie extérieure; oui, mes enfants, cela est important puisque, par votre vie extérieure, vous démontrez à vos frères et à vos sœurs ce que vous êtes à l’intérieur : vous démontrez l’importance de bien vous conduire, d’être de bons enfants de Dieu.

Vous avez besoin de votre vie spirituelle pour aller avec votre vie extérieure vers ceux que vous aimez : être témoins de votre vie intérieure; voyez-vous, mes enfants, comment cela est important? Tout doit être harmonie, l’harmonie vient de l’amour.

Lorsque vous êtes amour en vous, lorsque vous vous laissez prendre par le mouvement de Dieu, votre âme reçoit, votre âme se laisse prendre par la Volonté de Dieu et votre vie extérieure en ressent les effets : il y a de l’harmonie dans votre vie; votre vie extérieure est en votre vie spirituelle pour ne faire qu’un avec vous : la vie en Dieu.

Voyez-vous, mes enfants, comment cela est important? Voyez-vous comment vous avez négligé votre vie spirituelle, votre âme qui a soif de Jésus, de mon Fils? Mon Fils donne sa Vie à votre vie spirituelle, il donne son Corps, il donne son Sang; la Vie de mon Fils est pour vous.

Mon Fils bien-aimé, mon Adorable Dieu n’avait point besoin, lui, de prendre chair, il était la Vie, il est la Vie, il sera la Vie, il est l’Éternel, il est Dieu : Vie en la Vie pour la Vie.

Savourez dans la Vie la douceur, l’amour, la tendresse, l’infinie présence.

Il était la Présence, il est la Présence, il sera la Présence; il n’avait point à prouver à l’Être Divin qu’il est, qu’il est éternel; mais vous, mes enfants, vous, petits êtres créés, avez été choisis pour vivre l’éternité en la présence de Dieu, pour Dieu.

Voyez-vous, il fallait que vous, vous puissiez connaître votre oui : "Oui, je veux de toi, Dieu d’amour; tu m’as donné vie et je choisis d’être vie éternelle, par amour" : être don total.

Voilà ce que vous, mes enfants, devez vivre; c’est votre choix, à vous; la vie est un mouvement de liberté, est un mouvement de présence; voilà ce que vous devez être : présents en votre vie.

Vous avez vécu sur la terre, mes enfants, en n’étant pas présents en votre vie, car votre vie extérieure avait pris trop de place, avait pris la présence, une présence qui s’éteint, une présence qui n’est pas dans son présent, car chacun de vous, mes enfants, (vous) avez si souvent été dans votre pensée qui était, elle, dans le passé ou dans le futur.

Lorsque vous étiez dans le présent, vous étiez dans vos souffrances; vous étiez inquiets, vous étiez incapables de vous représenter comme étant présents, prêts à vivre votre vie d’enfants de Dieu, en présence même de Dieu, en accordant toute la place à la vie, en faisant confiance à Dieu.

Regardez, mes enfants, votre vie extérieure, il y a tant de souffrances, il y a tant eu de pleurs.

Aujourd’hui, vous, petit nombre, vous avez accepté de regarder à l’intérieur de vous et d’écouter, par la puissance du Saint-Esprit, ce qui vous habite : votre vie spirituelle.

Votre vie spirituelle, en ce moment même, est en votre présence, et pourtant, mes enfants, croyez-vous que votre vie extérieure n’est pas là? Oui, votre vie extérieure est en présence, mais elle apprend à se taire, elle apprend à garder le silence et à savourer la vie, à bénéficier de la vie; elle apprend à découvrir qu’elle doit être en harmonie avec la vie intérieure, vie en Dieu, vie pour Dieu.

Et votre vie extérieure profite de ce moment d’amour pour se reposer, pour apprendre, pour contempler, pour accepter, pour s’offrir, pour s’abandonner : être là dans un mouvement éternel, faire confiance en l’Éternel.

Voyez-vous, petits enfants d’amour, il y a de l’amour tout autour de vous, dans ce silence, dans cet abandon; votre vie à l’extérieur reconnaît être amour, elle savoure ce mouvement; il a fallu de l’abandon, il a fallu du renoncement, il a fallu reconnaître que la vie intérieure était si présente, si vraie, si mouvement, que tout ce qui était intérieur sortait à l’extérieur, et la vie à l’extérieur savait, maintenant, savait qu’il y avait vie intérieure et que la vie intérieure était importante, vraie, sincère; il y a de la sincérité dans la vie intérieure, ce que la vie extérieure ne pouvait pas reconnaître.

Combien de fois, petits enfants, vous avez voulu être sincères envers vous-mêmes? Mais lorsqu’il y avait des événements autour de vous, votre sincérité vous faisait tellement souffrir que vous étiez incapables de demeurer sincères envers vous-mêmes.

Aujourd’hui, vous apprenez, par les grâces que reçoit votre vie spirituelle, à être sincères envers vous-mêmes, mais cela est parfois difficile.

Combien d’entre vous savez que si vous êtes infidèles envers les dix commandements de Dieu, cela fait souffrir votre vie spirituelle?

Combien de fois vous voulez suivre les dix commandements de Dieu, mais vous vous posez toujours ces questions : "Si je suis les commandements de Dieu, il y en a autour de moi qui souffrent, il y en a autour de moi qui ne sont pas prêts à vivre cela, alors que moi je suis devant ce dilemme; est-ce que je vais demeurer sincère envers moi-même ou vais-je donc tourner mon regard vers l’extérieur pour ne plaire que l’extérieur et faire souffrir ma vie, ma vie spirituelle, celle qui m’apporte la paix, celle qui m’apporte la joie?

Voyez-vous, petits enfants d’amour, en ces temps où les ténèbres sont autour de vous présentes, vous vivez avec ce dilemme; vous voyez maintenant que les ténèbres sont présentes dans votre vie; vous voyez des enfants souffrir; vous voyez ces mêmes enfants venir vers vous pour exposer leur problème voulant que vous preniez leur problème, mais au plus profond de vous vous savez que leur problème est causé par la désobéissance aux dix commandements de Dieu.

Petits enfants, si vous acceptez de désobéir aux dix commandements de Dieu parce que vous voulez soutenir ceux que vous aimez, vous faites souffrir votre âme, votre vie spirituelle, et tous ceux qui sont en vous en souffrent.

Il y a à l’extérieur, mes enfants, les ténèbres; votre vie extérieure, mes enfants, doit être amour; si vous acceptez de vivre comme ceux qui sont dans les ténèbres, alors vous allez vivre les conséquences de vos choix.

Comprenez bien, mes enfants, Dieu a donné les dix commandements afin que votre vie extérieure soit moins souffrante, afin qu’elle soit en harmonie avec la vie spirituelle.

Si vous vous éloignez des commandements de Dieu, de la voie de Dieu, de l’amour de Dieu, de la justice de Dieu, vous vivrez dans votre propre justice, car vous aurez comme parole : "C’est pas juste qu’il souffre; c’est pas juste que je le laisse tomber; je dois le soutenir, il est mon enfant, il est mon frère, il est ma sœur, il est mon mari, elle est mon épouse."

Voyez-vous, petits enfants, vous choisissez la justice humaine plutôt que la justice de Dieu; alors, vous allez vivre dans les conséquences de ce que vous vous voulez choisir : la justice humaine vous a apporté des souffrances.

Regardez aujourd’hui autour de vous : il y a la guerre, la maladie; il y a la vie qui disparaît dans le sein des mamans, il y a la vie qui est bafouée, négligée : on ne veut plus prendre soin du petit bébé qui vient au monde, on préfère les besoins monétaires, on préfère prendre soin de la vie extérieure plutôt que la vie qui vient de naître : une vie d’amour, car le petit bébé est amour.

Tout cela, c’est votre justice humaine et votre chair en souffre.

Ces paroles, mes enfants, sont en vous; elles guérissent de l’intérieur ce qui a fait souffrir votre vie extérieure, car l’âme reçoit et l’âme vous démontre, en ce moment même, votre vie en vous qui a été négligée, et les grâces apportent de la consolation, de l’espérance, de la foi, de l’abandon.

Tout cela se laisse envelopper par le mouvement du présent.

Enfants d’amour, soyez vrais envers vous-mêmes et soyez tout attentifs; il y a en vous des guérisons, il y a en vous de la lumière, tout cela est vrai.

C’est à l’intérieur que tout est vrai et c’est à l’extérieur que tout est mensonge; ne croyez pas ce monde qui veut vous apporter des consolations.

Est-ce que cela va vous amener la vie éternelle? Est-ce que cela va vous amener le bonheur en vous? Il n’y aura que superficiel et cela s’éteindra à la moindre déception, à la moindre contrariété, car vos yeux vont encore demeurer ouverts à ce monde extérieur, vos oreilles vont encore entendre ces paroles qui sont de ce monde.

Voyez-vous, petits enfants, vous devez avancer tous ensemble dans la paix et dans la joie; mon Fils vous amène dans un monde d’amour, dans un monde où il n’y aura plus de pleurs, où il n’y aura que de la joie, où vous connaîtrez le bonheur à chaque instant; tout cela est parole de Vie, tout cela est vérité.

Si, mes enfants d’amour, aujourd’hui ce monde est ce qu’il est, c’est parce qu’il a voulu ne vivre que de son extérieur, négligeant l’âme, la vie, l’amour, le présent : être présent en la vie.

Il faut, petits enfants d’amour, que vous puissiez reconnaître ce que vous êtes; reconnaître ce que vous êtes, mes enfants, c’est être vrai envers vous-mêmes et aller là où est votre vie : à l’intérieur de vous.

Lorsque vous vivez, mes enfants, une journée dans votre travail à l’extérieur, vous savez ce que vous avez à faire, comme rendre votre ouvrage acceptable pour votre prochain.

Vous savez qu’aujourd’hui, il faut que vous vous leviez parce que vous avez un escalier à construire; vous devez rendre cet ouvrage pour celui qui vous l’a commandé.

Alors, mes enfants, si vous prenez votre vie extérieure et que vous partez avec ce que vous êtes, vous allez faire ce que vous avez à faire; mais si durant votre travail il vous manque de la colle; si, mes enfants, vous ne la trouvez dans votre coffre d’outils, comment allez-vous réagir? Vous allez dire : "Où est-ce que je l’ai mise? Oh! c’est vrai, il fallait que j’aille en acheter.  Ah! zut, je n’ai pas le temps, j’ai quelque chose à faire et je vais être en retard, j’aurai pas ma paye aujourd’hui; je sais que demain, il y a encore un autre escalier à faire."

Là, vous allez vous gruger les méninges pour penser comment vous en sortir, votre repas du dîner approche et vous n’aurez plus faim; vous allez avoir une douleur à l’estomac, et le restant de l’après-midi, vous le ferez avec votre colle que vous aurez été chercher en vitesse, en grognant, en étant déçu de votre journée, car au lieu de finir pour aller rejoindre votre épouse, vous aurez dû faire un temps supplémentaire; tout cela parce que vous avez vécu votre journée avec votre vie extérieure sans prendre le temps d’aller en vous.

Maintenant, voyons cela autrement : vous partez le matin, vous arrivez, et là vous commencez votre escalier; soudain, vous vous apercevez qu’il n’y a pas la colle nécessaire; alors, vous vous arrêtez : "Oh! Dieu, qu’est-ce que je fais?" Et soudain, une lumière vient : "Ah! je vais rassembler toutes mes marches, je vais les installer sur chaque limon afin que cet assemblage soit prêt pour le moment où ma colle sera dans mon coffre; oui, car j’aurai le temps, moi, d’aller la chercher puisque tout sera prêt."

Alors, calmement, il installe toutes ses marches sur ses limons et le temps avance dans la paix, dans l’harmonie : "Une demi-heure! mais j’ai le temps, oh! Dieu merci! Voilà que je suis prêt à aller chercher ma colle une demi-heure avant l’heure de mon lunch." Et là, il a sa colle, et il prend son repas dans la paix et tout est terminé; et à la fin de la journée, il sait remercier Dieu, car il a vu l’agir de Dieu, il a vu que sa vie spirituelle était avec lui, et tout l’extérieur en a profité.

Voyez-vous, mes enfants, comme cela est simple? Un seul moment donné à Dieu, lui laisser toute la place et, par la puissance du Saint-Esprit, la lumière est venue.

Oh! combien de fois les mamans à la maison ont trouvé des recettes, alors qu’elles n’avaient pas fait de commission : elle avait confié cela à sa vie intérieure et tout est devenu lumière.

Je sais que plusieurs d’entre vous avez vécu cela; alors, si cela est dans votre vie, mes enfants, pourquoi ne le mettez-vous pas en pratique à tous les jours?

Enfants d’amour, vous êtes si petits et, en même temps, vous êtes si grands! C’est lorsque vous vous prenez pour des grands que vous bûchez et que vous vous faites souffrir.

Lorsque vous acceptez d’être tout petits entre les mains de Dieu, là vous apprenez à être en vous, et votre extérieur en profite.

Ceux qui sont à l’extérieur de vous aussi en profitent; ils vous regardent et ils voient un sourire, des yeux qui chantent, vos mouvements qui sont sûrs, non maladroits; ils apprennent à avoir confiance en vous, ils apprennent à s’appuyer sur vous et pourtant, il n’y a pas eu entre vous et eux un langage inutile; tout est fait par l’intérieur, car ce que vous avez reçu à l’intérieur en force, en grâce d’amour, de confiance, d’abandon, eux ont reçu.

Oui, ils ont reçu des grâces afin qu’ils puissent voir, afin qu’ils puissent à leur tour choisir, choisir l’amour.

Voyez-vous, petits enfants, ce monde d’aujourd’hui a tant besoin d’entendre son intérieur lui dire : "Je t’aime, je t’aime parce que Dieu m’a donné à toi; je suis avec toi; je suis ton âme, je suis la vie éternelle, car je viens de la Vie éternelle; toi, tu es avec moi, et ensemble nous sommes la vie, la vie en Dieu, pour Dieu."

Petits enfants, soyez patients, car tout ce que vous venez d’entendre est en vous; les grâces du Ciel sont sur vous et c’est avec persévérance, mes enfants, que vous allez ressentir cette joie en vous, cette force en vous.

Je suis là pour vous aider; je suis votre Maman d’amour, et tout est en vous, pour vous.

J’ai été comblée de grâces et tout ce que j’ai est pour vous.

Demandez, mes enfants, demandez à votre Maman tout ce qui vous vient en vous, car vous savez, mes enfants, lorsque vous avez besoin d’aide, alors demandez.

Ne criez pas trop fort, j’entends; soyez doux envers vous-mêmes, car lorsque vous criez fort, mes enfants, c’est vous qui souffrez, c’est vous qui avez de la difficulté à entendre que je suis là, que Maman est là.

Oh! comme mon cœur de Mère s’ouvre à votre appel! J’accours, mes enfants, vers vous, car je connais vos souffrances, je connais vos besoins; j’intercède auprès de la Trinité afin que vous puissiez obtenir ce qui vous est nécessaire pour votre vie extérieure.

Si parfois, mes enfants, votre vie extérieure est insupportable, arrêtez-vous pour vous demander : "Qu’est-ce que moi je fais pour ma vie intérieure, afin que ma vie extérieure soit moins souffrante?" Vous allez découvrir votre manque de confiance, d’abandon, votre manque de patience.

Enfants d’amour, l’Église est vous et c’est ensemble que votre vie extérieure deviendra une vie d’amour : ensemble, mes enfants; comprenez cela, tout se fait par la puissance de l’Amour et l’amour est un don d’amour.

Se donner pour ceux qu’on aime, aimer sans condition, c’est découvrir que la vie à l’extérieur est un mouvement qui veut rendre les autres heureux.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous avons beaucoup à apprendre sur notre vie intérieure, mais, à petits pas, nous découvrons; nous commençons à savourer ces instants de lumière avec notre vie extérieure.

Oui, notre vie extérieure nous a fait connaître des mouvements de souffrances; oui, notre vie extérieure avait tellement d’importance pour nous : nous avons cru connaître la recette de la vie éternelle.

Voyez-vous, avec ce que nous étions, nous avons accepté que nous étions, un jour, pour être éternels; mais cette éternité-là, nous avons voulu la comprendre avec nos besoins; on voulait de la vie éternelle, mais comme nous on la connaissait.

"Je veux connaître le plaisir pour l’éternité". Mais quel est donc ce plaisir que je connaissais si c’était pas de m’amuser, d’obtenir ce qui me plaisait? Car la première chose que nous avons compris, c’est que nous avons une place, une demeure au Ciel, et elle est mieux d’être belle ma demeure, hein, je vais la construire ma demeure, elle va être grande, spacieuse, éclairée, meublée; elle sera belle; c’est ce que nous, on pense; c’est ce que nous, on veut.

Puisque Jésus nous l’a dit dans l’Évangile : nous aurons tous une demeure; alors, nous l’avons fait à notre mesure; la demeure qui nous attend sera construit(e) de mouvements d’amour; la demeure qui nous attend sera fait(e) de joie; la demeure qui nous attend sera fait(e) de ce que nous, nous sommes.

Nous avons, à l’intérieur de nous, une âme; nous avons, à l’intérieur de nous, la vie spirituelle; nous avons, à l’intérieur de nous, le bonheur, la joie, les grâces qui nous font comprendre tout cela.

Tout est à l’intérieur de nous; alors, lorsque nous acceptons tout cela, lorsque nous vivons dans cela, là, il y a quelque chose qui vient d’apparaître; nous avons reçu une demeure pour notre âme : notre chair.

Notre chair est le temple de notre âme : elle est donc demeure; alors, si sur la terre nous prenons soin de notre demeure, si sur la terre nous donnons à la demeure de notre âme tout ce qui lui est nécessaire, eh bien, il en sera de même pour ce que nous recevrons au Ciel.

Aimez votre demeure, prenez soin de votre demeure, alimentez-la de l’amour de Dieu, donnez la première place à Dieu dans votre demeure, afin que votre âme soit chez elle heureuse, lumineuse, enveloppée des plus beaux atouts de Dieu, là, sur la terre, alors nous commencerons à comprendre quelle demeure nous allons avoir au Ciel.

Voyez-vous, si notre demeure accueille tous les enfants de Dieu sur la terre, si notre demeure sait aimer leurs hôtes, si notre demeure aime nourrir ceux qui sont en elle, si nous savons être accueillants à l’intérieur de nous avec tous ceux qui sont dans notre demeure, si tout cela se fait dans notre vie, eh bien, lorsque nous serons devant Dieu le Père, Dieu le Père multipliera ce que nous, nous aurons été dans notre demeure sur la terre.

Voyez-vous, Dieu n’a rien négligé, Dieu nous a donné tout ce qui nous était nécessaire sur la terre pour être avec lui dans une éternelle félicité, être dans un mouvement éternel.

Pour être dans un mouvement éternel, il faut que sur la terre nous puissions en profiter : profiter de ce que nous sommes sur la terre, c’est déjà goûter à ce que nous serons pour l’éternité devant Dieu le Père.

Dieu le Père, lorsqu’il a insufflé sa vie en la chair d’Adam, alors il démontrait à la chair sa présence, son amour, ses attentions; il donnait à la chair tout ce qui lui était nécessaire afin qu’elle soit une demeure pour lui, car l’âme est de Dieu, avec Dieu, en Dieu pour la plus grande gloire.

Alors, tout mouvement en nous est mouvement éternel : alors, il y a mouvement qui doit être pour notre âme, il y a aussi mouvement qui ne doit pas être pour notre âme.

Il y a tout cela dans notre présence, dans notre chair; tout ce qui est extérieur et que nous laissons pénétrer dans notre demeure fait notre demeure sur la terre.

Alors, Jésus, lui, il nous fait découvrir que nous devons lui laisser tout ce qui ne devait pas être dans notre demeure, afin qu’on puise se présenter à son Père, parce qu’il sait qu’au moment où nous serons devant Dieu le Père, notre demeure devra être à la hauteur de ce qu’il veut nous accorder, afin de le multiplier.

Dieu prend soin de ce qui est à lui.

Nous sommes à Jésus, nous n’appartenons qu’à Jésus, alors Jésus prend soin de notre demeure, parce qu’il veut que nous soyons dans une abondance.

Alors, nous allons prendre un repos; puisqu’il y en a qui ont déjà commencé à prendre un repos, nous allons les suivre.