Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu, à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2008-09-20 - P.M.  Partie 1

 

Laurent : Est-ce qu’on chante une fois? Est-ce qu’on peut se permettre, Francine, maintenant, de chanter pour vrai?

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Fils d’amour, ce que ton Dieu va te demander, c’est d’étendre ton cœur à la surface de la terre, afin de laisser pénétrer dans le cœur de tous les enfants du monde les grâces : les grâces que Dieu veut leur accorder en ce temps de purification.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Chacun de nous, nous avons reçu, nous avons reçu des grâces afin de nous présenter devant Dieu notre Père et nous avons loué son Nom, nous avons chanté son Nom. Nous avons reconnu qu’il était notre seul Dieu, notre seul Père du Ciel, car nous voulons, nous voulons que son règne soit sur la terre comme au Ciel; nous voulons goûter à la saveur de l’éternité sur la terre avec tous nos frères et nos sœurs du monde entier; nous voulons obtenir les grâces quotidiennes afin de nous comporter comme un enfant de Dieu.

"Ô Père Éternel, apprends-nous, apprends-nous à nous donner afin que nous puissions nous pardonner, car qui veut pardonner à son prochain doit apprendre à se pardonner". Ainsi, nous serons dans l’accomplissement de la Rédemption, car notre Père a pardonné aux enfants qui ont demandé pardon. Car notre Père du Ciel a mis ses enfants devant leurs conséquences : chaque enfant qui vit la souffrance est devant sa tentation et comme nous avons un Père d’amour, un Père qui respecte ses enfants, il nous a fait goûter à ce que nous, nous voulions. "Ô Père d’amour, comme tes desseins d’amour sur nous sont grands. Tu viens nous délivrer du mal que nous-mêmes nous avons consenti à nous nourrir". Voilà pourquoi nous crions, nous crions : "Abba, Père, car ton Nom, Père, est notre volonté. Nous acceptons tout de toi, car nous voulons être le commencement et la fin : ton éternité".

Alors, levons-nous et chantons le Notre Père.

 

♪♪♪       Notre Père qui est aux cieux, que ton Nom soit sanctifié, que ton règne vienne…

 

♪♪♪       Ils ont besoin de toi Seigneur, ils font ta Volonté.

            Ils s'accomplissent comme toi tu veux qu'ils s'accomplissent, alors viens les nourrir, Seigneur.

            Donne-leur la puissance de se reconnaître dans ta Volonté, que dans ta Volonté.

            Fais de chacun de nous des instruments de ta Vie, car ce que nous voulons c'est faire ta Volonté.

            C'est être dans ta Volonté, c'est être tout ce que tu veux que nous soyons :

Des instruments pour tous nos frères et nos sœurs du monde entier.

Ô Père, comme ton Nom est tout-puissant.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci, Esprit Saint. Il n’y a que le Saint-Esprit qui puisse nous faire entrer en nous, afin que nous puissions laisser sortir ce que Dieu veut de nous. "Alors, nous sommes à toi, Père, fais ce que tu veux de nous. Par la puissance du Saint-Esprit, fais-nous connaître ta Volonté". Alors, ce qui est de la Volonté de Dieu sera une nourriture pour nous qui nourrira tous ceux qui sont en nous. La purification de la chair, c’est la chair qui se laisse purifier. Il n’y a pas une seule partie en nous qui n’est pas entière. Nous portons la chair de la chair, de la chair, de la chair de toutes chairs.

Adam, Adam notre père, a été obéissant à Dieu. Il a fait en sorte de multiplier sa chair en se mettant entre les mains de Dieu. Si aujourd’hui nous sommes ensemble, c’est parce qu'Adam a dit : "Ta volonté". Il avait compris que son refus avait été contre lui, mais Adam, Adam a toujours espéré le Messie et ceux qui sont venus après lui ont toujours espéré le Messie. Mais le tentateur était toujours là, alors il est venu combattre ceux qui espéraient le Messie.

D’année en année, l’homme a toujours été en bataille avec sa propre chair : la chair qui combat la chair. Un enfant qui va en guerre contre un autre enfant, c’est un enfant qui s’arme pour battre sa chair. Il fallait bien que quelqu’un lui fasse connaître comment se procurer des armes, alors le tentateur a mis entre les mains des enfants de Dieu des armes contre eux-mêmes. Toute connaissance qui nous amène à nous détruire les uns et les autres vient de Satan et non de Dieu. L’arme est un outil qui a servi le mal : entre les mains des enfants de Dieu, l’arme a été au service de Satan. Un enfant, c’est la vie; c’est sa vie qui est entre les mains de Dieu et Dieu l’instruit : comment se servir de tout ce qu’il y a autour de lui pour lui. Mais une arme, une arme qui est entre les mains des enfants de Dieu : c’est Satan qui a pris la vie de l’enfant et il s’en sert : il se sert de l’arme.

Le mouvement de la vie est en nous. Dieu nous l’a donné et Dieu prend soin de ce qu’il nous a donné en nous accordant des grâces. Lorsque l’enfant a entre ses mains un objet qui ne vient pas de Dieu, mais de Satan, ce n’est pas la vie en Dieu qui se sert de cet outil, c’est Satan qui a pris le mouvement de la vie de l’enfant et qui se sert, lui-même, de cet outil, et il détruit la vie. Une arme, c’est pour détruire et non construire; alors, un enfant qui a dans sa vie quelque chose qui détruit la vie : il détruit sa vie. Satan n’a pas fait en sorte que l’homme ait une arme pour protéger sa vie, il a fait accroire que cela était utile, afin de mieux manipuler. Satan veut détruire, veut tuer l’âme. Alors, regardons ce que nous sommes devenus : nous avons appris à détruire notre vie avec ce qu’il a mis en ce monde.

Tant que nous n’apprendrons pas à reconnaître les pièges des tentateurs, nous allons demeurer aveugles; comme nous serons aveugles, nous n’aurons pas la lumière de voir ce qu’il y a en notre frère et en notre sœur qui souffrent. Dieu veut enlever le poison dans notre vie afin que nous puissions vivre la purification de la chair. Il faut comprendre ce qui s’est passé dans notre vie. Lorsque nous parlons de notre vie, n’oublions pas que nous parlons de la Vie en Dieu. Nous sommes tous la Vie en Dieu, car Adam a reçu le souffle de la Vie et ce souffle est en chacun de nous.

La purification de la chair va se faire en chacun de nous, avec chacun de nous, pour chacun de nous, afin que nous soyons devant les choix de notre vie qui ont été devant le péché. Chacun de nous, nous avons une part à faire. Pour un seul péché, nous avons tous une part à faire. Que ce soit pour le petit mensonge, il faut que nous vivions notre repentir : il faut reconnaître que ce petit mensonge a fait en nous des marques, que ce petit mensonge a fait naître en nous des paroles contre nous-mêmes et que ceux qui ont écouté ce petit mensonge, c’est chacun de nous. Jésus nous parle ainsi afin que nous puissions comprendre que la purification de la chair se fait à la surface de la terre, c’est-à-dire, le premier qui est venu sur la terre jusqu’au dernier qui viendra sur la terre et qui aura ce petit mensonge. Ce petit mensonge qui a été en la chair, tant qu’il ne sera pas devant nous dans ce que nous sommes, tant que nous n’aurons pas réalisé que nous avons tous été dans la souffrance à cause de ce petit mensonge, et que ce petit mensonge qui est en notre chair nous a conduits à faire d’autres mensonges, nous ne pourrons pas nous dire être totalement purifiés en notre chair.

Le temps : le temps est à Dieu, il n’est pas à nous; il est heureux que le temps soit à Dieu. Pouvons-nous imaginer combien de temps il nous faudrait si on allait du premier petit mensonge jusqu’au dernier et le vivre? Des milliers d’années.

Maintenant, allons voir la conséquence de ce petit mensonge : le découragement, le doute, la colère et le gros mensonge : ce qui amène des ulcères d’estomac, du sommeil qui ne vient pas, des maux de tête. Il faudrait vivre tout cela en notre chair et ce n’est que pour un petit mensonge. Mais Dieu est tellement puissant : il réunit des enfants, il vient parler dans leur cœur afin qu’ils puissent comprendre ce qu’est la purification de la chair.

Il a fallu qu’il nous parle d’amour : on avait tellement peur de la purification de la chair. La peur, c’est quelque chose qui est contre nous : la peur nous amène à douter, à ne pas vouloir croire; la peur nous amène à être mensonge, car nous refusons de nous voir être faibles devant ce qui se passe; la peur nous amène à nous accrocher à des vérités, mais à nous disculper devant la lumière. Cela veut dire qu’il y a en nous quelque chose qui nous empêche de croire à ce que nous entendons et voyons et qui nous vient de Dieu. Notre volonté humaine qui est dans la peur ne peut s’abandonner devant la révélation : comme nous souffrons de cette situation-là avec la peur, la peur prend ce que nous, nous connaissons et dans laquelle nous avons confiance, et elle nous démontre que nous avons raison d’avoir peur.

Lorsqu’on est devant une révélation du Ciel et que nous avons peur, alors tout de suite, nous allons vers quelque chose qui détient la vérité : la Bible; alors, nous voulons connaître la vérité, nous ouvrons la Bible, mais ce que nous voyons, nous le lisons avec la peur et comme nous lisons avec la peur, notre esprit est embrouillé et nos yeux sont aveugles et nos oreilles sont sourdes.

Voilà pourquoi, nous, on est incapables de comprendre, avec ce que nous sommes, une chair meurtrie à cause du petit mensonge, ce que Dieu veut nous révéler. Alors, Dieu nous dit : «Seuls les tout petits verront et entendront". Lorsqu’on est petit, on n’a pas peur. Un enfant qui vient au monde et qui reçoit la tétée, lui, il est comblé. C’est comme ça que Dieu le Père vient à nous : il vient nous nourrir. Nous avons le Fils de Dieu qui vient nous parler et son langage n’est entendu qu’aux petits, que par les petits. Les grands ont la peur en eux. Alors, nous qui sommes tout petits, nous devons toujours être entre les mains de Dieu pour apprendre, parce que ce petit mensonge-là il est aussi en nous, mais comme nous voulons voir et comprendre, eh bien, là, cette nourriture qu’il nous donne devient simple pour nous, alors on apprend : "Qu’est-ce que tu veux Seigneur? Tu veux que je te donne ce mensonge? Eh bien, ce mensonge, Seigneur, prends-le, tu le connais. Il t’appartient parce que tu l’as amené au pied de la Croix. Je te donne mes conséquences : mon mal de tête, mon manque de sommeil, mon estomac qui fait mal".

Pour croire à tout cela, il faut avoir une âme pure, parce que le petit bébé, lui, il a une âme pure par le sacrement du Baptême. Alors, soyons ainsi pour apprendre et là, nous allons continuer à écouter Jésus qui a commencé à nous parler de refus. Parce que ce petit mensonge qui a été donné à Jésus, il en a fait des ravages! Il a placé en nous ce qui n’était pas pour nous : mensonges/péchés, mensonges/tentateurs. N’oublions pas, ce matin, que nous avons parlé de la cuillère : que lorsqu’on prenait la cuillère et qu’elle était à notre service, on pouvait s’en servir. Alors Satan, lui, il est le mensonge. Il s’est arrangé pour se loger à l’intérieur de nous. Comme il est un esprit, il n’est pas matière, alors, lui, le mensonge, il s’en sert comme étant quelque chose qu’il peut tenir entre ses mains.
Lorsque nous sommes devant une tentation : "Bon, maman, j’ai été à l’école aujourd’hui". Elle a dit : "Ça bien été à l’école?" Oups, voilà que l’enfant sait qu’il a été puni par le professeur parce qu’il a déchiré le livre reçu, voilà que la tentation arrive : 'ah, tu n’es pas pour lui dire ça, elle va te chicaner'; alors, l’enfant veut être aimé : 'elle ne t’aimera plus'. Alors, il est devant une tentation, un esprit de mensonge, mais il n’a pas encore fait entrer cela à l’intérieur : tout va dépendre de sa réponse. S’il répond : "Ah oui, maman, tout a bien été", voilà le mensonge qui vient de s’installer chez lui : là, l’esprit du mensonge a une emprise.

Le petit enfant est en mouvement de vie, mais son mouvement de vie vient d’accepter le mensonge, alors l’esprit du mensonge tient ce mouvement de vie et il va s’en servir. Pour un temps, il laissera cet enfant se nourrir de ce mensonge : lorsqu’il sera tout seul, il aura honte; parce que celui qui a pris le mouvement de la vie : 'ah, ce n’est pas bien correct ce que tu as fait là, hein? Tu as conté un mensonge à ta mère. Tu n’es pas gentil. Ta mère a toujours été gentille avec toi et là maintenant qu’est-ce que tu vas faire? Vas-tu être capable de te présenter devant elle comme avant que tu lui racontes ce mensonge? Comment tu vas faire maintenant?' Tout ce temps-là, cet enfant est dans sa chambre, il pense à tout cela.

N’oublions pas que l’esprit du mensonge a pris un mouvement de vie. Le mouvement de la vie, c’est la pensée, le regard, l’écoute, la parole, les gestes et les sentiments; alors, ce mouvement de vie qui maintenant est aux prises avec un esprit de mensonge, non qu'il l’habite, mais ce mensonge est comme agrippé à la vie, alors là, il prend la vie et la vie, elle, elle pense : "Je ne suis pas gentil". Comment se fait-il qu’un tout petit enfant se dise : "Je ne suis pas gentil?" C’est que l’esprit du mensonge le manipule, le fait souffrir. Il augmente en lui sa souffrance, une souffrance qui vient de naître avec une autre souffrance. C’est le poison, le poison qui se répand et l’enfant est toujours dans ce mouvement de vie maintenant malade.

Avant ce mensonge, avant qu’il accepte la tentation, il était tout joyeux, dans la paix, il regardait maman, il était amoureux de lui parce qu’il aimait sa maman avec ce qu’il était. Alors, maintenant, ce mouvement de vie malade est en train de contaminer sa vie. Un mouvement de vie malade devient faible. Lorsqu’arrivera un esprit de colère, lui, il s’approchera et il se servira de ce qui est déjà à l’intérieur : le mouvement de vie malade par l’esprit impur qui lui a donné de la nourriture impure sera au service de la tentation. Le tentateur de la colère s’approchera et il utilisera ce qui est déjà à l’intérieur : le mensonge, la honte. Alors, là, il arrivera tout près, il reconnaîtra l’enfant dans sa faiblesse : 'qu’est-ce que tu vas faire? Tu n’es pas gentil, alors tu n’auras pas de dessert'; là, le petit garçon qui est dans la honte sera ébranlé par ce qu’il vient de découvrir : qu’il n’est pas prêt à être pardonné. Alors là, il acceptera la tentation de la colère, et parce qu'il aura une tentation de colère et qu’il réagira face à cette tentation de colère, l’esprit de colère entrera : parce qu’il aura donné un coup de pied sur son ourson, le petit enfant aura une colère maintenant en lui. Tout cela parce que le mensonge l’a rendu faible et la colère est arrivée à un moment donné bien calculée afin qu’il accepte l’esprit de colère : il l'accepte dans sa faiblesse. L’esprit de colère n’aurait pu atteindre son but sans que l’esprit du mensonge soit en lui.

Tout esprit impur, tout tentateur, voit ce que nous sommes devenus et il utilise ce qui est en nous. Nous ne sommes même pas, nous, capables de calculer le nombre de tentations qui ont été acceptées par nous et qui ont pris nos mouvements de vie : cela est incalculable. Imaginez-vous le petit mensonge, lui, à l’intérieur, il s’est nourri, il a pris la vie et il a nourri la vie de son venin et aujourd’hui, nous sommes aux prises avec cela. La tentation est en notre chair et les tentateurs, à l’extérieur, se servent de tout ce qui est en nous.

Nos mouvements de vie sont malades, il n’y a que notre Jésus d’Amour qui peut nous libérer et nous guérir. Nos guérisons et notre libération se feront en nous pour tous les enfants du monde. Toute guérison se fera en nous, c’est-à-dire que lorsque nous recevrons une guérison, ce sera comme une marée. Ça touchera tout le monde parce que nous aurons à cœur de penser à tous ceux qui sont en nous, car nous sommes la chair de toute chair. Notre chair vient de notre Dieu et notre Dieu porte tous les enfants du monde. Nous ne pouvons pas nous séparer de chacun de nous. Un seul mensonge qui est entré en nous nous a donné de la mauvaise nourriture, alors cela s’est répandu. N’oublions pas, ce matin, il a dit : «Une seule goutte dans un océan contamine l’océan". Alors, c’est la même chose : un mouvement de vie contaminé contamine la vie. N’oublions pas que nous avons le souffle de la vie, le même souffle de la vie qu'Adam a reçu. Alors, cela veut dire que nous avons la même vie en nous : la  vie en Dieu.

La vie ne nous appartient pas, elle nous a été donnée. Alors, si nous, nous laissons un tentateur faire de notre mouvement de vie un mouvement malade, eh bien, c’est la vie qui rend malade, c’est la vie qui rend malades les enfants de Dieu. La vie qui est malade, à cause que nous avons accepté la tentation, est malade, alors une vie malade rend les autres vies malades. Un tentateur a attaqué un mouvement de vie : en attaquant un mouvement de vie, il rendait malades toutes les vies. Voilà pourquoi Dieu nous dit : «Lorsque vous êtes en présence d’une tentation, c’est vous qui devez refuser la tentation, pas le voisin; c'est vous qui avez choisi de dire oui à la tentation et non pas le voisin. La tentation est rentrée, a pris le mouvement de la vie, l’a rendu malade; en premier, c’est nous qui avons souffert et nous avons fait souffrir tous les autres.

Voilà pourquoi la purification de la chair ne peut pas se faire pour nous individuellement, c’est pour tous les enfants de Dieu. Dieu nous fait avancer comme lui le veut. Combien d’entre nous veulent que ça aille vite? On pense, dans ce temps-là, selon notre volonté humaine, on oublie qu’il y en a d’autres qui sont en nous : "Hey là, tes affaires, mes affaires. Bouge pas, ça me fait trop mal. Je ne veux rien savoir de tout ça".

Voyez-vous, nous, on veux-tu la Grande Purification un peu! Mais on pense comme on est capables de penser : on veut connaître le bonheur, on veut connaître le bonheur pour nos enfants : "Moi, je sais ce qui est bon pour toi. Fais confiance en maman, là". Mais Dieu, lui, il sait, il sait combien de ses enfants ont à recevoir des grâces. Voilà pourquoi il nous prépare à refuser les tentations, voilà pourquoi il nous comble de grâces d’amour afin de continuer. Il y en a qui ont commencé à refuser les tentations : "C’est-tu fatigant!" On se décourage : "Si c’est ça, là, ce n’est pas vrai. Ce n’est pas vrai, ça ne se peut pas ça. Voyons donc, ça revient tout le temps, cette affaire-là. Hey, je passe ma journée à refuser. Je ne suis plus capable d’aller communier en paix. Alors, c’est rendu qu’avant je ne dormais pas bien, mais là, je ne dors plus 'pantoute'. Je n’arrête pas de refuser les tentations, alors je suis tout mélangé : c’est-tu une tentation ça ou c’est quelque chose qu’il faut que je donne? Quand je passe devant un chocolat, c’est-tu une tentation ça ou il faut que je donne mon trop d’appétit? Faut-il que je donne pour les autres ou il faut que je donne ce qui est seulement pour moi? Là, j’apprends à refuser : qu’est-ce qui est tentant là, qu’est-ce qui est la tentation? Il me semble que tout est une tentation! Il me semble que j’étais mieux avant, ah…. Il m’a montré l’amour, il m’a montré cause, choix, conséquences. Hey, il a dit qu’il y en a quelques-uns qui avaient pratiquement fini leur purification de la chair, là, il rajoute les tentateurs! Alors là, je commence à douter un petit peu, là; je n’ose pas là, mais je commence à douter! Ah! là, j’ai l’impression… c’est pas vrai cette affaire-là, c’est pas vrai, c’est pas vrai! Seigneur, viens-t-en."

Nous n’avons pas compris, hein? La purification de la chair, eh bien, c’est commencé. Il fallait qu’on apprenne à s’aimer avant notre Dieu. Il a fallu qu’on sache qu’on n’avait pas appris à s’aimer pour aimer notre prochain, et une fois qu’on a appris cela, toujours avec une chair imparfaite, il a fallu souvent, souvent, qu’on revienne en arrière. "Ah, qu’est-ce qu’il a dit dans les livres, là? Qu'est-ce que ce message-là?" Alors, on a été consulté et on a écouté.

Cela nous a amenés à découvrir la souffrance : on a vu la souffrance en l’Église, on a commencé à différencier le prêtre avec sa volonté humaine parce que, là, on venait de différencier l’enfant de Dieu qui était nous et la chair, qui était aux prises avec la volonté humaine, qui était nous à l’extérieur. Là notre vision était grande! On voyait, on voyait le monde entier dans sa souffrance. Plus on voyait le monde entier dans la souffrance et plus on rapetissait, et plus on devenait petits, petits et petits et plus on disparaissait, et pour ne pas disparaître totalement : là on s’est accroché à Jésus, là on a pénétré la grâce de l’abandon, là on a tout donné à Dieu, là on commençait à comprendre la Rédemption, on commençait à goûter au Sang de Jésus, ce Sang qui a la saveur de l’amour pour le pécheur. Nous avons appris à aimer le pécheur, pas à aimer le péché, mais le pécheur. Nous avons appris à nous aimer : nous qui sommes menteurs, on a appris à s’aimer; nous qui sommes des violeurs, on a appris à s’aimer; nous qui sommes des meurtriers, on a appris à s’aimer, parce qu’on savait que la Rédemption était pour tous les enfants de Dieu qu’on portait et que nous étions, et c’est là qu’on a commencé à regarder les conséquences de nos mauvais choix devant le péché, puisqu’on savait maintenant qu’on ne devait pas aimer le péché, mais aimer le pécheur, là on était prêt à regarder nos conséquences; on a appris que nos conséquences avaient empoisonné notre vie et la vie de tous les enfants de Dieu; nous avons appris que nous avons été malades.

Malades : conséquences de nos mauvais choix. Tout le monde sait qu’ils sont malades : "Je suis diabétique; je fais de l’hypoglycémie; j’ai le rhumatisme, l’arthrite, aveugle, sourd; je sais que je suis engourdi, j’ai souvent des crampes; je sais que j’ai mes chaleurs, mâle et féminin; je sais que je fonctionne comme étant quelqu’un qui a des complexes : je me culpabilise, j’ai peur, je suis incapable de me comporter comme quelqu’un de vrai, j'ai tendance à me cacher en arrière d’un autre. En voulez-vous? On se connaît et on connaît surtout notre mari ou notre épouse ou nos enfants. Ce que nous ne connaissons pas, ce sont les choix pris devant les tentations. Chaque choix qui a été pris devant une tentation, la tentation est entrée, mais nous ne le connaissons pas, ça. Voilà pourquoi Dieu veut nous montrer ce que nous avons en nous et ça, c’est à la surface de la terre. Lorsque nous recevons une guérison, regardons ce que nous faisons avec, parce que beaucoup nous sera demandé. «Qu’est-ce que tu as fait toi, le jour où je t’ai guéri de ton mal de tête? As-tu pensé que tu n’étais pas la seule personne à avoir mal à la tête? As-tu demandé à prendre tous ceux qui avaient mal à la tête? Parce que ce que je t’ai fait goûter, ce n’était pas que pour toi, c’était pour tous ceux que tu portes en toi.» Dieu veut se servir de ses enfants. Il veut que nous soyons des instruments entre ses mains. N’allez pas à une soirée charismatique pour obtenir une guérison que pour vous-mêmes, car elle sera à la grandeur de ce que vous êtes : vous serez toujours dans la tentation, vous obtiendrez des grâces, mais ces grâces-là seront limitées. La purification de la chair, c’est au-delà de cela.

Depuis que Jésus est venu parler aux apôtres, il a parlé de guérison et il a parlé à Jean, et Jean a écouté. Jean, son apôtre, a été choisi pour être celui qui devait être l’instrument de la purification. Jean a été l’apôtre qui a reçu les révélations : ce qui devait arriver. Jean a vu, Jean savait et Jean a accepté. Souvenez-vous, lorsqu’on lui a tout dit, parce que tout était écrit, il a pris et il a avalé. Au moment où il a mis (dans sa main pour mettre) cela dans sa bouche, c’était amer : eh bien, c’est sa chair (par l'extérieur) qui a goûté, sa chair meurtrie, sa chair qui souffrait à cause du péché; lorsqu’il a avalé, c’est devenu doux comme le miel parce que tout se passait par l’intérieur : Dieu lui montrait que la purification de la chair se passe à l’intérieur de nous, non à l’extérieur.

Nous vivons la purification de la chair par l’intérieur et une fois que nous vivons la purification de la chair, tous les enfants de Dieu en ressentent les effets : les effets de la guérison et de la libération. Plus nos mouvements de vie se laissent guérir par la puissance de Dieu, plus les effets se répandent : nous goûtons à la paix, à la joie, à l’amour. Nous voulons la paix pour les enfants de Dieu; nous voulons la joie pour les enfants de Dieu; nous voulons l’amour pour les enfants de Dieu, parce que nous savons très bien que si nous, nous sommes dans la paix et qu’eux ne sont pas dans la paix, nous n’atteindrons jamais la paix, ça ne sera qu’en surface. C’est la même chose pour la joie. Nous voulons la joie pour tous nos frères et nos sœurs, ce qui va nous obtenir de la joie. L’amour, c’est un mouvement qui se nourrit en voulant que tous les enfants de Dieu soient amour; eh bien, ça nous nourrit. Nous sommes toujours dans ce mouvement de vie qui reprend vie.

La purification de la chair, eh bien, il faut la vivre jusqu’au bout si nous voulons la paix, la joie et l’amour. C’est commencé ce mouvement. Eh bien, ça doit se continuer jusqu’au bout, jusqu’au dernier. Oh! on pourrait dire : "Seigneur, mais voyons Seigneur, tu peux d’un seul mouvement nous amener tous à l’intérieur de nous pour qu’on voie tous nos manquements envers l’amour". Eh bien, on vivrait ce qu’on a voulu : "Seigneur, moi je savais ce qui était bon pour tout le monde". Il n’y a que Dieu qui sait ce qui est bon pour tout le monde parce que ce qui est bon pour tout le monde sera bon pour nous. On ne peut demander que ce qui est bon pour tous les enfants de Dieu, et ce qui est bon pour tous les enfants de Dieu, c’est la paix, la joie et l’amour.

Il y a des personnes qui enlèvent la vie dans les enfants de Dieu. Ces personnes se sont données à Satan, ces personnes se servent de formules apprises par des esprits impurs afin de nuire à la vie des enfants de Dieu. Eux, ils le font, soit pour se venger, soit pour obtenir un emploi, soit pour avoir le mari d’une autre ou quelqu’un qui leur plaît bien. Ils veulent le pouvoir sur leur prochain, mais Satan se sert d’eux pour avoir leur vie, leur âme et l’âme des autres. En les maintenant dans son pouvoir, il se sert d’eux pour faire souffrir les enfants de Dieu.

Alors, continuons.

Ce que Dieu veut nous démontrer, c’est la puissance de Satan qui a le pouvoir total de la vie en l’enfant qui se donne : il devient entre les mains de Satan un pouvoir diabolique. Il pénètre l’enfant, il devient lui-même maître de la vie : lui, le néant, prend la vie qui est de Dieu et il l’utilise. Alors, l’enfant entre les mains de Satan est son instrument : il lui montre à parler comme lui. Il veut qu’il parle devant les enfants de Dieu qui ne se doutent pas qu’il est habité de Satan. Il utilise des paroles d’hypocrisie, il met dans ses paroles son poison, et les personnes qui entendent (ces paroles), son poison, laissent pénétrer cela en elles, et ces paroles qui sont le poison font leur ravage. Il peut paralyser (un) enfant. Il peut développer des phobies à un enfant. Il peut enlever l’ouïe : en l’empêchant d’être dans son mouvement de vie, l’enfant n’entend plus rien. Il peut prendre le sens du goûter et lui mettre du venin afin d’empêcher un enfant de se nourrir. Il peut raidir les membres empêchant un enfant de marcher convenablement. Il peut mettre en un enfant le besoin de se retirer de Dieu, car ce qu’il met en lui est sa noirceur, ainsi l’enfant n’est plus capable d’approcher les sacrements ni d’assister à la messe. Il a ce pouvoir Satan. Comme un enfant a donné sa vie, il se sert de la vie : la vie contre la vie. Satan ne peut pas atteindre la vie que si un enfant accepte. Comme un enfant a donné sa vie, son âme, alors il se sert de sa vie et il empoisonne la vie des autres sans que les autres voient ce qui se passe. Des enfants prient, des enfants se donnent à Dieu et ils ont en eux du venin.

Selon ce que l’enfant donne à Dieu, il est protégé, car la vie est à Dieu. S’il y a du poison, parce que l’enfant a écouté une personne qui était entre les mains de Satan, cet enfant qui a écouté est toujours à Dieu. Cet enfant ne s’est pas donné à Satan, mais il souffre : il souffre parce qu’il est dans l’ignorance de ce qu’il est.

 

Jésus: Laisser votre Dieu vous raconter une histoire : «Un jour, un enfant est devant un miroir. Il regarde ce qu’il est devant le miroir et là, à un moment donné, il a peur du miroir. Il ne sait pas pourquoi, mais le miroir lui fait peur. Il n’a pas la force de se retirer de cette peur, il ne sait pas d’où vient la peur, mais il vit cette peur. Il regarde toujours le miroir et là il voit, il voit un œil qui le regarde. Il voit que cet œil a les pupilles noires, il s’aperçoit qu’il y a deux pupilles. Il ne sait plus comment réagir. Il se recule et là, ce qu’il voit, c’est une pupille; alors, il avance et voilà qu’il revoit deux pupilles. Il tourne, retourne là où il était : loin du miroir. Il veut s’en aller, alors il recule, il recule et il recule. "Pourquoi cet œil? Pourquoi me regarde-t-il?" Il cherche à s’enfuir. Partout où il va, il pense à l’œil et ça le poursuit. Il voudrait que cela s’arrête, il est incapable car, même la nuit, l’œil le regarde. Il travaille et il sent que l’œil le regarde. Même lorsqu’il mange, dans son assiette, il voit l’œil. Il ne sait plus quoi faire. Et là, il va voir un prêtre et il dit au prêtre ce qui s’est passé et là, le prêtre écoute sa confession. Après avoir écouté sa confession, après lui avoir donné l’absolution et sa pénitence, le prêtre fait des prières sur l’enfant afin de le libérer, car le prêtre sait, il sait qu’un esprit impur est avec lui. Il ne veut pas le lâcher. Même s’il n’a pas accepté cet esprit, il est là dans sa vie parce que le prêtre sait qu’il a en lui, sans son vouloir, un esprit. L’enfant qui a confiance en le prêtre, l’enfant qui se met totalement entre les mains de Jésus, sent la force du prêtre et la force du prêtre est en l’enfant et cela réveille en l’enfant quelque chose de très bon en lui : il est aimé de Dieu, il est protégé par Dieu, il a en lui la liberté des droits d’enfant de Dieu : aimer Dieu plus que lui-même, s’aimer devant Dieu, aimer son prochain. Cela le rend si fort; il sait que Dieu est tout-puissant et qu’il est dans sa vie et qu’il a toujours été dans sa vie et là, il écoute : il écoute les paroles mêmes de Jésus qui chassent cet esprit impur et qui lui ordonnent de ne plus revenir.»

Enfants d’amour, le pouvoir de Dieu est au-dessus de tout. Un esprit impur ne peut habiter un enfant de Dieu. Lorsqu’un enfant s’aperçoit qu’il y a en lui quelque chose qui le fait souffrir, qui lui fait peur, il doit aller vers ceux qui ont pouvoir, par leur sacerdoce ministériel, de chasser les démons, car les démons obéissent à Dieu, pas à l’être humain, mais à Dieu.

Combien d’enfants sont aux prises avec des esprits impurs? Ils vont voir des prêtres; et pourtant, après avoir prié sur eux, ils sont encore aux prises avec des esprits impurs parce que ces enfants ne savent pas qui ils sont, ils ne savent pas qu’ils ont en eux la liberté de vivre en Dieu, que pour Dieu : cela est si puissant.

Voilà pourquoi il faut que vous écoutiez ce qui est entré en vous afin de comprendre que votre Dieu a toujours pris soin de vous, jusqu’au jour où vous-mêmes refuserez de continuer à vivre dans l’ignorance afin de n’être totalement que pour Dieu. Il fallait pour cela, enfants d’amour, que vous acceptiez de renoncer à votre volonté humaine. Satan s’est servi de la volonté humaine pour pénétrer l’intérieur de l’enfant afin de prendre la vie de Dieu. Une fois qu’il prenait la vie de Dieu, là, il pouvait vous atteindre. Aujourd’hui, mes enfants, il y a la souffrance  partout : les messes noires, mes enfants; le vaudou; la magie blanche et la magie noire; le Nouvel Âge.

Ô Enfants d’amour, tout cela, c’est pour vous démontrer que vous êtes aimés de mon Père. Il a pris soin de vous, malgré votre refus à vouloir mourir en le Fils, disparaître en le Fils pour ne plus être : renoncer à vos plaisirs, renoncer à votre matériel et renoncer à votre fausse liberté. Une liberté extérieure, c’est un mouvement contre vous-mêmes. Personne ne peut être libre à l’extérieur s’il ne vit pas dans sa liberté de droit d’enfant de Dieu. Il a fallu toutes ces années, mes enfants, pour vous amener là où vous êtes aujourd’hui : des enfants qui veulent renoncer à être des petits dieux et à laisser à Dieu vos pensées, votre regard, votre écoute, vos paroles, vos gestes et vos sentiments.

La Divine Volonté est le Mouvement de l’Éternité qui veut vous nourrir éternellement. La paix, la joie, l’amour sur cette terre sont pour vous. Dans le Royaume de mon Père, les enfants sont heureux parce qu’ils voient Dieu. Vous, enfants d’amour, qui êtes sur la terre, vous êtes aveugles et sourds. Vous ne voyez pas Dieu et vous n’entendez pas Dieu parce que Satan vous a aveuglés et vous a rendus sourds. Lentement, lentement, je vous apprends à vous donner, à vous donner pour les autres. Maintenant, enfants d’amour, levez-vous, levez-vous et chantez pour Dieu.

 

♪♪♪       Alabaré, alabaré, alabaré, alabaré, alabaré a mi Sénor (bis)

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors là-bas, nous avons chanté pour Dieu. Les enfants chantaient pour Dieu. Lorsqu’à l’intérieur de moi, j’ai ressenti ce feu qui n’était pas de Dieu, ils ont chanté cette chanson. Cette chanson est adressée à Dieu; au moment de la célébration de la messe, cette chanson est pour Dieu.

Nous sommes des enfants et Dieu aime qu’on chante, qu’on danse, qu’on tape des mains. Il veut que nous soyons des tout petits enfants, il veut qu’on lui ouvre notre cœur, alors chantons pour Dieu, dansons pour Dieu, faisons ce que Dieu veut que nous soyons. Alors, on part avec une chanson qui nous fait chanter. Qu’est-ce qui nous a fait chanter et danser depuis quelque temps, dans les vacances chrétiennes? Oui, David. Alors, on chante comme David a chanté.

 

♪♪♪       Quand l’Esprit du Seigneur envahira mon âme

            Je chanterai comme David a chanté (bis)

            Je chanterai, je chanterai, je chanterai comme David a chanté. (bis)

 

            Quand l’Esprit du Seigneur envahira mes lèvres

            Je chanterai comme David a chanté (bis)

            Je chanterai, je chanterai comme David a chanté. (bis)

 

            Quand l’Esprit du Seigneur envahira mon cœur

            Je l’ouvrirai à l’amour de Dieu (bis)

            Je l’ouvrirai, je l’ouvrirai, je l’ouvrirai à l’amour de Dieu. (bis)

 

            Quand l’Esprit du Seigneur envahira nos vies,

            On la donnera pour l'amour de Dieu (bis)

            On la donnera, on la donnera, on la donnera pour l'amour de Dieu. (bis)

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, nous allons prendre cet instant de repos : dix minutes de repos, après, on commence des questions et des réponses.