Rencontre avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2008-05-10 - Soir  Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Seigneur nous a parlé tantôt de la chair, de la chair qui va se laisser guérir. Il va nous apprendre tranquillement à lui demander des grâces de guérison lorsque nous ressentirons une douleur, et tous ceux qui auront confiance en ce qu’ils sont : guériront. Alors, il faut reconnaître que nous venons de la Chair Éternelle, de la Chair Pure.

Lorsque Jésus nous a créés, il l’a fait avec sa Volonté pure, immaculée. Nous sommes faits à la ressemblance du Fils de Dieu. Le Fils de Dieu fait Chair nous a portés, nous étions en lui, nous étions créés par Dieu. Ce n’est pas parce que nous sommes venus sur la terre par le mouvement de nos parents voulu de Dieu que nous avons pris une chair différente de celle que nous avions en Jésus : c’est la même chair. Nous avons connu la souffrance en notre chair à cause de nos premiers parents Adam et Ève. Nos premiers parents ne sont pas Dieu, ce ne sont pas eux qui nous ont créés : ce ne sont pas des dieux, ce sont des enfants créés par Dieu. Ce que nous avons reçu, eux aussi l’ont reçu, car Adam fut le premier et nous, nous sommes d'Adam. Nous avons en nous la vie. La chair d’Adam a été créée de la Chair de Jésus : il vient de Jésus et nous, nous venons de Jésus. Tout cela, c’est un mouvement qui a fait de nous ce que nous sommes : des enfants de Dieu.

Avant que le péché de la désobéissance nous rende imparfaits, nous étions parfaits. Cela est encore pour nous. Si nous avons le mouvement de la vie, c’est parce que la vie est de Dieu; si  nous avons la chair, c‘est parce que la chair vient de Dieu. Le péché est étranger à nous, il ne nous appartient pas. Jésus a pris tout péché et l’a amené à la mort : là où le péché venait, là le péché est retourné. C’est Satan qui est la mort et Satan 'est' la mort. Alors, n’ayons pas peur que nous, nous connaissions la perfection : nous sommes parfaits.

Jésus nous a toujours maintenus vivants malgré que nous connaissions la mort. Connaître la mort, ce n’est pas vivre la mort. Aucun enfant sur la terre, en ce moment, ne peut dire : je vis la mort. Oui nous connaissons le péché qui peut apporter la mort; oui nous connaissons les conséquences du péché : ce sont nos maladies; oui cela peut apporter une mort temporelle; oui nous connaissons ce qu’est être dans la souffrance : ce sont nos propres choix face au péché qui nous ont fait entrer dans ces conséquences, mais nous connaissons maintenant ce qu’est la tentation en notre chair. Nous savons que ce sont nos choix qui nous ont fait souffrir; la souffrance, c’est la conséquence de nos choix devant le péché et nous savons que cela a débuté dès le premier péché qui est la désobéissance. Cela a atteint notre âme et tous ceux qui ont été dans la désobéissance face à la chair : cela a atteint la chair.

Jésus nous montre ce que nous sommes devenus; alors, nous pouvons lui donner ce que nous connaissons maintenant. Nous pouvons maintenant lui dire : "Je te donne : cause, choix et conséquences", ce qui fait que nous pénétrons dans le temps, nous pénétrons dans le mouvement, nous pénétrons dans l’amour de Dieu : un Dieu qui a tout pris, un Dieu qui connaît tout, un Dieu qui guérit tout. Jésus est omniprésent, Jésus est omnipotent, alors il peut nous faire entrer dans le temps et il peut nous faire entrer dans tout mouvement. Lorsque nous entrons en nous et que nous disons à Jésus : cause, choix et conséquences d’une douleur, alors Dieu nous amène, nous amène dans un temps et, par sa toute-puissance, il nous fait comme revivre ce qui s’est passé, et à ce moment-là, par notre oui, il arrache le mal. Il a le pouvoir d’enlever le mal, la souffrance : il remet le temps dans son mouvement d’amour, il nous fait vivre le mouvement de sa présence : le Verbe, le Verbe qui fait la Volonté de son Père, et tout s’accomplit.

Lorsque nous sommes abandonnés en Jésus, c’est Jésus qui accomplit. Nous, nous sommes en Jésus, nous sommes la chair de sa Chair, alors nous sommes dans le présent : nous devenons à cet instant omniprésents dans l’Omniprésent. Nous ne sommes pas Dieu, nous sommes à la ressemblance de Dieu. Nous pénétrons le mouvement de Jésus : nous sommes l’omnipotent dans l’Omnipotent, il nous fait pénétrer sa puissance. Dieu qui fait la Volonté de son Père : le Sauveur, le Messie, accomplit la Volonté de son Père, l’Envoyé du Père qui accomplit les temps. Dieu (le Fils) est l’amour du Père pour nous, Dieu le Fils est pour nous un mouvement d’amour.

Lorsque Jésus est venu sur la terre, il a pénétré les temps, il a vécu tous nos mouvements. Jésus est l’Alpha et l’Oméga. Jésus est omniprésent, Jésus est omnipotent. Il a marché sur la terre avec nous, il s’est donné par amour pour nous. Il regardait une personne et il pénétrait son temps : il savait ce qu’elle pensait, il savait ce qu’elle avait fait, il savait tout d'elle, aucun mouvement ne lui échappait. S’il rencontrait un voleur, il savait ce qu’il avait fait dans le temps. Son temps ne se limitait pas au temps de la personne qui était présente devant lui, il allait là où tout avait débuté. Il regardait la personne et il pénétrait dans son mouvement d’éternité. Dieu comprenait pourquoi il volait. Dieu l’aimait sans condition. Il voyait toutes les ruses de Satan qui s’était acharné sur tous les enfants qui avaient été avant lui pour l’amener, lui, à commettre le vol. Dieu est amour, Dieu a aimé son enfant et Dieu a aimé ses enfants. À travers de ce voleur, Jésus aimait tous les enfants. Il voyait la souffrance des enfants de son Père qui les avait conduits à commettre des imperfections pour atteindre le vol.

Et Jésus connaît tout. Non seulement, il le regardait, il le consolait, mais il prenait en lui tous les mouvements qui avaient conduit cet enfant au vol, car il connaissait tous les enfants de son Père et il n’en oubliait aucun. Et il savait, et il savait qu’après lui, ce petit enfant faible devant la tentation, il y en aurait d’autres qui étaient pour suivre ce mouvement. Il avait le pouvoir de prendre tout comme si c’était lui le mouvement qui désobéit afin qu’un jour tous les enfants puissent dire non au vol. Jésus a ce pouvoir et il a tout accompli. Il a vu chacun de nous : il a vu le passé, le présent et le futur et il a tout pris pour lui, nous préparant à vivre ce mouvement d’amour avec les grâces : la repentance, vouloir se regarder comme étant aimés de Dieu, vouloir être comme Dieu le veut malgré nos défauts, suppliant Dieu de nous redonner la pureté.

Jésus est notre Dieu et il veut que nous puissions comprendre ces paroles : ce sont des paroles de puissance. Il n’y a qu’en lui que nous pouvons comprendre ces paroles d’amour, de libération, de guérison. Nous regardons un Dieu sur la Croix : il est toujours vivant, il nous regarde, il nous aime. Il faut pénétrer en Jésus, il faut vivre sa Vie avec amour. Pas un seul instant Jésus n’a regretté ce qu’il avait accepté de son Père, parce qu’il aimait son Père, il nous aimait, car nous étions de sa Chair, nous étions du choix de son Père. Nous venons de la Chair du Fils de Dieu, nous avons en nous la Volonté de son Père et son Père nous a voulus parfaits, alors nous devons avoir confiance en Jésus, nous devons avoir confiance en ses paroles de guérison.

Lorsque Jésus vient nous parler avec amour à travers du prêtre, c’est la Volonté de son Père que nous entendons; lorsque nous entendons les paroles de ses consacrés, nous recevons des bénédictions, c’est son Père qui nous inonde de grâces. Il faut comprendre cela avec notre intérieur, pas notre extérieur, notre intérieur : avoir la foi qu’il prend soin de nous, ne pas avoir peur qu’il nous arrive malheur. Aucun malheur ne peut nous arriver, aucun malheur! Il n’y a pas de malheur lorsqu’on pense à Dieu le Père.

Pensons à Jeanne d’Arc, pensons à la mission qu’elle a accomplie : la mission de Dieu. Dieu a été lui demander d’être à son écoute et elle a répondu oui avec les grâces de Dieu. Il a aimé son enfant, il l’a regardée et il l’a protégée. Elle avait confiance et plus elle s’abandonnait et plus elle voyait combien son Dieu l’aimait. Dieu l’inondait de ses grâces, Dieu lui faisait goûter à sa puissance : elle pénétrait le temps, elle pénétrait son mouvement. Rien ne pouvait l’arrêter : elle se retrouvait avec des hommes de carrière, elle savait que Dieu était là, elle savait que Dieu la protégeait, elle avait confiance en lui et Dieu l’inondait de sa présence. Lorsqu’elle a été arrêtée, Dieu ne lui a pas caché ce qu’elle devait vivre : elle le savait. Voilà pourquoi Jeanne d’Arc n’avait pas peur : elle avait été préparée, il ne pouvait pas lui arriver aucun malheur. La joie de s’être donnée l’inondait d’amour pour Dieu. Elle vivait en la chair de la Chair Immortelle. Pouvait-elle avoir peur de l’Amour? De la mort? Elle ne pouvait pas, elle goûtait à la vie, elle était dans la joie de vivre la Passion de Jésus. Lorsqu’on l’a humiliée, lorsqu’on lui a dit qu’elle était menteuse, elle était dans la joie parce qu’elle savait que son Jésus d’amour avait passé avant elle et que lui avait tout pris afin de la protéger. Qu’avait-elle à craindre venant des hommes? Rien. Dieu la guidait et elle avançait, elle était dans la confiance parce qu’elle faisait la Volonté de Dieu dans l’amour de Dieu et lorsqu’on l’a brûlée sur le bûcher, tout son être louait Dieu. Ceux qui étaient près de Jeanne entendaient ses paroles et ils pleuraient. Ils savaient qu’elle était une choisie de Dieu et ils voyaient devant eux l’amour d’une enfant pour Dieu. Et elle, elle ne voulait pas qu’il leur arrive du malheur, car elle avait prévenu la personne qui était pour lui approcher le crucifix de ne pas trop approcher des flammes parce que ces enfants n’étaient pas passés par où elle, elle avait passé : les mouvements du présent dans la puissance de Dieu.

C’est ce que Dieu veut faire avec nous : il veut nous faire passer dans un présent d’amour. Et plus nous entrons dans ce présent d’amour, plus nous goûtons à la puissance de Dieu, plus notre confiance en Dieu augmente; alors, nous ne craignons pas ce qui se prépare pour demain : nous savons que Dieu a tout préparé. Alors, c’est la même chose pour nos souffrances physiques : plus nous allons nous abandonner dans les enseignements, plus ces enseignements vont nous faire comprendre qui nous sommes; plus nous allons vivre la Volonté de Dieu, plus nous pénètrerons le temps, et la puissance de Dieu sera sur nous : nous y goûterons, nous le vivrons ce mouvement de purification de la chair.

Nous sommes la chair de la Chair Immaculée. Rien n’arrêtera le mouvement de la purification qui est synonyme de guérison. Toute pensée, tout regard, écoute, parole, toute action et sentiment vont guérir, vont être dans le mouvement de la Lumière. Alors, plus nous serons dans ces mouvements, et là, (plus) nous pourrons goûter à la guérison de nos membres. Essayez de comprendre que plus nous serons dans la confiance dans ce que nous sommes : chair de la Chair Éternelle, plus nous comprendrons que nous sommes parfaits.

Ce qui nous a rendus imparfaits, c’est le péché et lorsque nous sommes imparfaits : nous manquons de confiance, nous commençons à douter de notre guérison. La première grande guérison que nous avons eue : c’est celle de l’âme. Cela a révolutionné le monde entier, sans un mouvement de notre volonté humaine, si ce n’est notre oui. Et tout cela s’est fait avec une telle simplicité : par la puissance de Dieu, nous avons été baptisés. L’Eau Vive nous a enveloppés, la puissance du Feu d’amour a purifié et nous sommes devenus des enfants de lumière. C’est ce qui s’est passé au moment de notre baptême. Jésus a réparé le mal fait à notre âme et nous avons été présentés à Dieu le Père dans une très grande lumière : Dieu a vu notre âme pure parce que le Fils a témoigné de nous devant son Père. Nous avons été reconnus par Dieu le Père comme étant dans le mouvement de la purification : seul le Fils de Dieu pouvait purifier notre âme.

Souvenons-nous de Jean le Baptiste, il baptisait avec de l’eau, il disait : "Repentez-vous, repentez-vous, repentez-vous" et Jésus, lui, est venu, est venu dire que nous étions les enfants de son Père, puisqu’une colombe est descendue sur Jésus et ils ont entendu : «Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis toute complaisance, écoutez-le.» À l’instant où nous avons accepté le baptême, nous avons écouté Jésus. Nous avons été appelés par l’Amour et nous avons répondu oui, car nos parents ont été un oui pour nous. Tout cela s’est fait dans le temps, car nos parents ont pénétré le temps, nos parents ont été dans le mouvement de la Volonté de Dieu voulant que leurs enfants répondent à l’appel de Dieu. Cela ne pouvait pas venir d’eux, c’est Dieu qui leur faisait pénétrer le temps afin qu’ils puissent être en présence même de notre oui. Aucun de nous, nous ne pouvons comprendre cela, il n’y a que Jésus qui puisse nous faire pénétrer ce temps. Croyons que Jésus est omniprésent et qu’il a le pouvoir de nous faire vivre le temps parce que nous sommes en Jésus, nous sommes créés par Dieu et nous avons toujours été en Dieu.  

Ce mouvement était en Dieu et nous l’avons vécu par nos parents et la chair a connu ce mouvement, et c’est la chair qui a appelé les parents à vivre ce mouvement. L’âme a été en mouvement d’amour parce que Dieu lui a fait revivre son mouvement d’amour. Nous sommes l’appel de Dieu et lorsque le oui se fait connaître en nous, nous pénétrons le Oui à Dieu, alors tout s’accomplit. Nous avons en nous le oui qui va nous emmener à la guérison de la chair afin que nous puissions avoir totalement confiance en ce que nous allons vivre. Nous voulons vivre notre guérison pour nos rhumatismes, que cela soit, mais que notre foi soit la foi du Christ. N’écoutons pas notre petite chair et encore moins celles qui sont en nous, mais pénétrons en Jésus, en la Chair Parfaite, notre chair reconnaîtra qu’elle est dans son obéissance. Cela va faire comme une séparation entre la Volonté de Dieu et les volontés incertaines.

Qu’est-ce qui fait qu’on a peur? C’est qu’il y a un gros mouvement à l’intérieur de nous qui prend tout ce que nous sommes et nous lance en avant.

Pouvez-vous compter toutes les chairs qui sont à l’intérieur de nous? Ce sont tous ceux qui ont connu les guerres, tous ceux qui ont connu les colères, tous ceux qui ont connu les incertitudes, tous ceux qui ont connu la mort, les maladies et on peut, et on peut, et on peut, et on peut en parler. Toutes ces chairs sont contre nous.
Lorsque nous entendons Jésus dire : «N’ayez pas peur» et que nous continuons à avoir peur, c’est comme si toutes les chairs à l’intérieur de nous étaient en mouvement contre nous. Alors, on n’a pas l’impression de vraiment être en connaissance que ces chairs sont contre nous, mais elles le sont.
Alors imaginez-vous lorsqu’on est en colère et que Dieu nous dit : «Garde ta paix», voilà que toutes les chairs qui sont en contradiction : contre Dieu et pouf! là, les autres viennent de réagir : c’est un vrai combat qui se passe à l’intérieur de nous. Alors lorsque Jésus dit : «Tu es guéri», imaginez-vous toutes les chairs qui, elles, souffrent : "Hey, tu crois à ça que tu es guéri, toi? Tu penses d’être guéri, alors que moi je continue à être malade? Pourquoi toi, plus que moi? Alors, regarde bien l’infirme à côté de toi, lui là, il est en toi lui? Vois-tu, tu veux la guérison alors que l’autre va continuer à être infirme! Coudon, Jésus, c’est un magicien?" Tout cela, ce n’est que quelques chairs qu’on peut compter sur nos doigts, alors c’est incalculable à l’intérieur de nous les chairs qui sont contre notre chair. Alors, nous devons aller à la Chair Éternelle, nous devons faire confiance en la Chair Éternelle afin de guérir pour aller témoigner de la présence de Dieu dans notre vie aux chairs, aux chairs qui souffrent et qui sont assujetties au péché.

Voyez-vous, c’est une toute petite leçon d’amour, mais si puissante! Lorsque nous demanderons une guérison, il va falloir être en état de grâce. Il y en a, par contre, qui retrouvent la santé alors qu’ils n’avaient pas demandé; cela, c’est pour aider les autres à croire. Jésus ne vient pas nous parler pour faire des miracles, s’il veut en faire, il en fera. Jésus vient parler à l’intérieur de nous pour nous transformer afin de faire de nous des enfants à la ressemblance de Dieu, et cela va se faire au rythme de sa puissance.

Chaque goutte de Sang qui est sortie de la Chair de Jésus est un langage d’amour. Il veut que nous pénétrions dans ce Sang d’amour, et pour pénétrer dans ce Sang d’amour, il faut entrer avec tous nos frères et nos sœurs du monde entier. Si nous gardons cette pensée, nous guérirons, car aucune guérison ne s’obtiendra par notre volonté. Dieu veut tous ses enfants. Alors, chaque guérison physique, morale, servira. Cela portera lumière, consolation, force afin d’aller chercher nos frères et nos sœurs.

Vous souvenez-vous ce matin lorsque nous avons entendu le chant que Jérémie aime beaucoup et que nous avons monté la montagne ensemble, il y en avait beaucoup, le nombre n’était pas calculable, il y en avait beaucoup. Nous avons regardé aussi, en montant, des personnes qui étaient par terre et elles étaient ensanglantées. Nous nous sommes penchés sur elles, nous les avons comme soutenues et nous avons monté la montagne, et nous avons aussi entendu que ces personnes revenaient à la vie. Alors, il en sera ainsi pour toute guérison : les guérisons serviront à relever ces personnes. Si nous croyons que nous allons avoir une guérison physique pour gagner au gros lot, nous ne sommes pas prêts de profiter de notre guérison. Tout est pour la plus grande Gloire de Dieu le Père. Alors, c’est ce que nous devons vivre.

Alors, nous allons nous arrêter une petite minute pour reprendre avec des questions et réponses. Mais avant, Laurent, est-ce que tu voudrais Laurent? Je te le demande gentiment, hein, Laurent?

 

♪♪♪       Allons à la montagne du Dieu de Jacob!

            Allons à la montagne du Dieu vivant! (bis)