Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-12-01 - A.M. - Partie 2

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui, Seigneur. Il y a ici des personnes qui ne parlent pas notre langue; ce sont des Polonais et ils ne comprennent pas ce que le Saint-Esprit nous fait comprendre; alors, par amour, nous allons demander à une personne de venir traduire, tu veux venir Irena?

Ce partage fera en sorte de remplir les cœurs afin que tous sachent que nous ne formons qu’une Église. Nous sommes la voix de l’Amour et rien ne nous manquera, tout sera fait par Dieu dans une grande humilité. Merci, Seigneur.

 

Marie : Les pas de mon Fils sont des pas d’amour. Lorsqu’il parle, il accomplit la Volonté de son Père. Petits enfants d’amour, laissez parler votre cœur en le donnant à la Maman de Dieu. Je suis Celle qui a dit oui, je suis Celle qui a porté la Chair Éternelle. Chaque pas que vous faites, mes enfants, ce sont des pas d’amour. Il n’y a que vous qui puissiez accompagner vos frères et vos sœurs à accomplir des nouveaux pas. Il est important, mes enfants, que vous puissiez vous donner, car ce qui se prépare, ce sont des événements que ce monde a lui-même provoqués. Il y aura des événements qui ébranleront ce monde afin de faire tomber les forces du mal.

Petits enfants d’amour, il est de votre Maman de vous entourer des grâces du Ciel afin que vous puissiez garder votre paix. Lorsque vous êtes dans la paix de Dieu, vous vous gardez en vous, en votre vie, et vous ne quittez pas mon Fils, vous demeurez là où le Ciel veut que vous soyez. Il en a fallu des paroles, mes enfants, pour ouvrir votre cœur afin que vous puissiez me le donner. J’ai pris votre cœur et je l’ai amené à mon Fils afin de le faire disparaître. Voilà pourquoi vous pouvez, pour certains, entendre la présence même de votre Dieu dans votre vie : entendre la présence de mon Fils, c’est entendre sa Volonté.

La Volonté de mon Fils est un langage d’amour. Comment pouvez-vous comprendre ce langage si ce n’est que le Saint-Esprit, mon Saint Époux adorable, vous fait comprendre? Il est bon, mes enfants, de toujours être attentifs à votre intérieur, car il y aura encore d’autres mouvements qui se feront connaître à vous. Un grand vent va souffler, mes enfants, et cela fera ébranler le cœur de ceux qui ont encore le cœur fermé à la Vie. Beaucoup, beaucoup vont connaître des mouvements de souffrances : leurs regards vont s’obscurcir; leurs mouvements vont être pétrifiés, arrêtés; leurs écoutes vont devenir très agaçantes; leurs pensées vont s’assombrir jusqu’à ne plus pouvoir raisonner; leurs cœurs vont dépérir : tout cela, c’est parce qu’ils vont vivre la conséquence de leurs choix.

Satan a donné beaucoup en faisant découvrir le matériel. Son but était de faire en sorte que les enfants s’attachent à leurs biens matériels, et une fois bien attachés à leurs matériels, il leur a fait développer des sentiments qui les ont rendus amoureux de ce qu’ils ont acquis; en faisant cela, il maintenait les enfants prisonniers de ce qu’ils avaient et, par la suite, ils ont trouvé du plaisir, de la liberté. Ils n’ont plus pensé à ce qu’ils étaient : des enfants de Dieu, des enfants aimés par Dieu. Leur foi est devenue quelque chose qui n’avait plus d’importance : ils ont rejeté la croix. Ne supportant[1] pas ceux qui ont voulu jeter la croix en dehors de leur vie, ils n’ont pas été capables d’aider ceux qui avaient de l’amour pour la croix : ils sont devenus indifférents pour ceux qui aimaient la croix. Lorsqu’ils ont vu que la croix était en dehors des écoles, ils n’ont rien fait, et cela a blessé leur vie, mais ils se sont consolés avec le plaisir, le travail, avec l’argent : tout cela, Satan leur a fait sentir le pouvoir, son pouvoir.

Maintenant qu’il a atteint le sommet, il va détruire ces enfants. Il va leur montrer qu’il est, lui, le maître de leur vie, et comme il est le maître de leur vie et qu’il est le mal, là il va leur faire sentir sa présence : il va ricaner de ce qu’ils ont en eux, il va faire en sorte de leur faire sentir l’abîme. Les enfants de ce monde vont tomber dans la noirceur jusqu’à ne plus être capables de regarder le soleil, d’apprécier leur vie. Ils vont se combattre entre eux. Ils n’auront plus de moral. Ils vont essayer par des moyens artificiels d’oublier leurs souffrances. Ce qui les avait rendus heureux sera pour eux un calvaire, car ils traîneront un poids lourd sur leurs épaules : là où ils vivaient dans le confort, ils n’y trouveront aucune joie.

Ce sera tellement noir dans leur vie qu’ils n’auront plus le goût de se lever le matin pour aller travailler, pour parler entre eux; même leur nourriture deviendra fade, car tout ce qu’ils auront devant eux ne sera qu’impureté et ils verront cette pourriture. Le goût de la vie sera perdu, ils seront dans une telle profondeur! Là, mon Fils, mon Fils bien-aimé, leur fera ressentir de l’amour, son amour à lui, pas l’amour de ce monde, mes enfants, l’amour du Sauveur. Ce sentiment sera le seul qui apparaîtra comme ayant un goût dans leur vie, car tout ce qui sera en dehors de ce goût d’amour sera sans saveur.

Je parle, mes enfants d’amour, pour vous prévenir d’être attentifs aux grâces du Ciel. Ce temps vous a amenés là où vous êtes aujourd’hui. Vous êtes des enfants choisis, vous devez être ensemble pour vous aider les uns et les autres. Petits enfants, le Ciel connaît ce que vous vivez et le Ciel vous accorde des grâces. Il n’y aura que la prière qui vous aidera, car vous serez témoins de ce qui se passera autour de vous. Afin que vous ne tombiez pas vous aussi dans le désespoir, il va falloir que vous priiez, mes enfants. Plus vous allez prier et plus vous serez forts; plus vous allez prier et plus, mes enfants, vous vous maintiendrez dans la paix; plus vous serez dans la paix et plus les grâces iront à ceux que vous aimez, et ceux que vous aimez, mes enfants, ne sont-ils pas tous vos frères et vos sœurs? Non seulement ceux qui sont près de vous.

Ce monde, mes enfants, est en train de renaître à la vie. Oui, il y aura retour à la vie, retour en Jésus pour la plus grande Gloire de Dieu le Père : vous êtes maintenant dans une phase où il faut que vous soyez dans la lumière. La lumière est sur vous et elle vous rend si lumière, mes petits enfants, que lorsque vous priez vous aveuglez Satan et les mauvais anges, mais lorsque, mes enfants, vous n’êtes plus dans la prière, là il vous attaque, il veut vous détruire.

Petits enfants, n’ayez pas peur, Maman est là, je suis tout près de votre cœur et je vous dis : «prières, prières» et aussitôt que vous êtes prières, ils sont expulsés, ils sont loin de votre vie. C’est comme s’ils étaient des insectes qui sont sur un objet et que lorsque l’on bouge l’objet, ils partent, ils sont incapables de se tenir sur l’objet. Alors, la prière, mes enfants, vous rend mobiles, en mouvement; vous êtes toujours en mouvement, mes enfants, dans la prière. Je vous aime, mes petits enfants.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Ciel nous prévient de ce qui s’en vient.

Nous avons eu beaucoup, nous, ici au Canada, n’est-ce pas? Nous avons été au tout début des saints; on ne parle pas nécessairement de nous, mais de nos arrière-grands-parents; de notre ascendance, il y eut beaucoup de saints, ils ont construit ce que nous voyons aujourd’hui : nos écoles, nos églises, nos hôpitaux. Ce sont des enfants tout comme nous qui ont été envoyés ici par Dieu. Ils ont été pour nous des modèles d’amour et ils ont porté dans leur cœur le chapelet, et ils nous ont donné comme héritage la prière.

Nous sommes la Volonté de Dieu, mais nous n’avons pas fait la Volonté de Dieu : depuis plusieurs années, nous sommes la honte du monde; nous battons pratiquement tous les records de l’impureté. Nous sommes de mauvais exemples, et Dieu va se servir de mauvais exemples qu’il va redresser pour montrer au monde sa puissance. Il y aura un grand ébranlement là où tout a commencé, là où le mal s’est implanté, là où le poison s’est répandu, afin d’arracher le mal, de libérer. Mais pour que cela se fasse, il faut que tous ceux qui ont accepté le poison réalisent qu’ils ont consenti à prendre du poison. Tant qu’on ne réalise pas que nous sommes empoisonnés, nous n’allons pas nous soigner; alors, voilà pourquoi il y aura des mouvements qui feront en sorte de faire réaliser qu’il y a souffrances à cause de tout ce qu’il y a eu de mal et accepté : nous avons accepté le mal, nous avons consenti à vivre dans cette impureté.

Nous aussi nous avons fait ce qui était mal aux yeux de Dieu : Dieu, il a fallu qu’il nous fasse réaliser ce que nous avions fait. Dieu nous a parlé d’amour, il nous a parlé du oui à l’Amour, au début. Lorsque nous avons consenti, là il y eut un commencement pour nous : nous avons ressenti de l’amour comme un besoin de connaître. C’est ce qui va se passer. Il faut qu’ils réalisent qu’il y a de l’amour qui va les aider. Ils vont ressentir la présence même de Jésus et ils vont vouloir savoir. Voilà pourquoi Dieu instruit l’être que nous sommes; nous serons les mouvements de Dieu pour eux. Dieu se servira de chacun de nous pour porter aide à ces enfants, c’est lui qui parlera en eux; il n’y aura aucune volonté humaine parce que ce n’est pas la volonté humaine qui nous a aidés, c’est Jésus lui-même. Enveloppés du Saint-Esprit, nous avons entendu et nous avons compris, alors il se reproduira la même chose pour eux à grande échelle.

Nous, nous avons mission : la prière. Pour le moment, le Seigneur nous dit : «Priez mes enfants, priez mes enfants, priez mes enfants.» Maman Marie nous dit : «Priez mes enfants, priez mes enfants, priez mes enfants.» Il y a des personnes qui entendent à l’intérieur d’eux la voix de l’Amour et qui disent : «Je t’aime, je t’aime, je t’aime»; alors, nous utiliserons les mêmes mots : “je t’aime, je t’aime, je t’aime”, afin d’ouvrir les cœurs et cela ne viendra pas de nous. Ces mots seront prononcés par l’Amour lui-même, puisque nous avons consenti à donner notre cœur à Marie, afin que Marie amène notre cœur en le Cœur même du Fils afin qu’il puisse disparaître.

Nous ne sommes plus vivants pour ce monde, nous sommes vivants pour Dieu. Notre cœur bat en Dieu, il ne bat plus pour ce monde, il ne bat plus pour le moi : nous sommes morts à la vie de ce monde. Il fallait que nous connaissions ce qu’était donner notre consentement afin de mourir en Jésus, eh bien, nous sommes morts en Jésus. La vie de ce monde ne nous intéresse plus : nous ne voulons plus vivre de matériel, nous ne voulons plus vivre d’idolâtrie, nous ne voulons plus vivre pour la beauté de ce monde, nous voulons vivre pour Dieu; alors, il a fallu que notre cœur disparaisse de ce monde pour réapparaître à l’amour. Nous sommes l’amour. On ne pouvait dire ce mot que si on était l’amour, et comme notre chair connaît beaucoup la souffrance encore, il fallait une partie de nous qui soit totalement à l’amour, complètement à l’amour, et c’est notre cœur.

Jésus a laissé son Cœur ouvert à la toute fin et cela fut le début pour nous : notre cœur en son Cœur, notre vie en sa Vie, notre éternité qui entre dans l’Éternité totale, notre cœur qui s’unit à tous les cœurs du monde entier et qui aime. Malgré l’argent, malgré le matériel, le cœur aime. Même si nos enfants n’ont pas encore réalisé que leur cœur est mort à Jésus, ils vont le réaliser en entendant notre cœur qui est le Cœur de Jésus : ils reconnaîtront leur cœur. Tout est accompli!

Tous ces mots, il n’y a que Dieu qui peut les prononcer et le Saint-Esprit, lui, nous les fait entendre. Voilà notre vie éternelle, voilà notre unique mission sur la terre : être l’amour pour nos frères et nos sœurs et notre amour a été concentré en notre cœur. C’est comme s’il n’y restait rien en nous, mais tout en notre cœur. Nous, nous ne sommes rien, notre cœur n’est plus, il est celui de Jésus. Alors, nous sommes tout en Jésus : voilà ce mouvement d’amour. Lorsque vous, vous avez accepté qu’Irena vienne traduire pour les Polonais, pour nos frères d’amour, pour nos sœurs d’amour, elle le faisait pour tous les enfants du monde de toutes langues. Voilà notre mouvement d’amour, voilà notre cœur en Jésus! Pas un seul instant nous n’avons hésité, même c’a été une joie pour vous de voir ce mouvement qui se présente à vous!

N’est-ce pas votre cœur que vous regardez en ce moment? Jésus lui-même : la Vie, c’est ce qu’il nous a dit hier. Nous entendons Jésus! Le Cœur qui bat est devant nous! Voilà la vie éternelle. Nous sommes vraiment vrais, n’est-ce pas? Nous sommes vraiment vivants; ça, c’est un mouvement qui se laisse voir à nous, alors que ce mouvement n’est pas humain, il est de Dieu. Est-ce que ce monde aurait pu faire la même chose? Réunissez plus d’une centaine de personnes dans une salle et qu’en avant il y ait un chanteur et, à un moment donné, le chanteur arrête et invite une personne afin qu’on puisse entendre les chants d’une nouvelle langue, alors il va y avoir de la critique : c’est parce que c’est l’esprit de ce monde.

Alors, voyez-vous, nous ne sommes plus de ce monde, nous sommes morts, nous ne sommes plus rien, mais il y a le Cœur, le Cœur de l’Amour, le Cœur de Jésus. Vous, en avant, vous voyez deux cœurs, ce sont les cœurs de Jésus mais nous, on en voit plus que ça. Voilà Dieu : la multiplication. Merci, Seigneur.

Alors, nous allons chanter, nous allons chanter pour Dieu.

 

♪♪♪ : Lève-toi sur le monde, Jésus-Christ, Lumière Éternelle.

 

Jésus : La tendresse de mon Père, c’est un mouvement d’amour qui prend votre cœur et qui l’embrasse; la tendresse de mon Père embrasse ce monde, ce monde d’amour, ce monde qui chante pour lui, qui loue sa Présence; la tendresse de mon Père fait naître en vous toujours le besoin de vous attendrir sur ceux qui n’ont pas encore été dans votre mouvement d’amour.

Je suis Celui qui vient appeler tous les enfants de mon Père à venir à vous. Je vais vous demander, petits enfants : vous, croyez-vous être prêts à atteindre le sommet de la Vie de Dieu?

 

Tous : Oui, oui avec Jésus.

 

Jésus : Alors, accrochez-vous à moi! Lorsque vous vous accrochez à moi, là je vous fais avancer : je vous montre ce qui est beau, je vous montre ce qui est patient, je vous montre ce qui est tolérant, je vous montre la façon de parler, de regarder. Vous me regardez, vous ne vous regardez plus. Vous êtes prêts à respirer comme je respire et à ne plus respirer lorsque je ne respire plus, mais ne vous en faites pas, je respire toujours.

Je viens démontrer à ce monde que je suis un Dieu d’amour, que je suis un Dieu qui pardonne; j’ai pardonné, mais lui, si aveugle, il ne comprend pas, il a choisi ce monde, il a choisi les erreurs qui se sont répandues partout : l’erreur de tous ceux qui ont rejeté Dieu. Oui, c’est une erreur de rejeter Dieu, et ce monde s’est laissé prendre par ce piège; mais vous, qui êtes patients, vous qui êtes capables de tolérer l’erreur, je vais vous démontrer combien il m’en a fallu du souffle pour vous endurer! Je vous aime, mes enfants.

 

Tous : Nous aussi.

 

Jésus : Voyez-vous, petits enfants d’amour, on a voulu regarder mon Église, mais c’est moi mon Église; alors, on a voulu me regarder comme étant quelqu’un qui ne tolère pas les erreurs. Mais voyons, j’ai toléré, moi, vos erreurs, j’ai toléré votre sévérité dans mon Église, car vous avez été sévère. Et aujourd’hui on garde un souvenir sur cela, on dit : “Dieu punit sans cesse, Dieu envoie en enfer, Dieu regarde vos souffrances comme étant des péchés mortels”. Voyez-vous, tout cela est venu de vous et non pas de moi.

Et, aujourd’hui, ma sainte Église demande pardon et qu’est-ce que l’on fait encore? On en veut encore! "Qu’est-ce que ce pardon va nous amener?" Eh bien, moi, je vais vous envoyer un souffle : «Quand prononceras-tu ton oui : oui, j’accepte le pardon de mes propres choix, oui j’accepte le pardon de mes propres conséquences?» Car le mal n’est pas venu de moi, mais de Satan. Mais est-ce moi qui ai écouté Satan ou est-ce l’esprit de ce monde? Est-ce moi qui ai amené l’homosexualité ou l’esprit de ce monde? Est-ce moi qui ai amené l’abus sur les enfants de Dieu ou l’esprit de ce monde? Est-ce moi qui ai amené le sexiste ou l’esprit de ce monde? Moi, j’aime autant mes enfants mâles que femelles. Mon Père est féminin et masculin; est-ce que j’aurais une préférence pour ce qu’il est en tant que Père au détriment de ce qu’il est en tant que Mère? Il est le Tout mon Père, alors je n’ai pas favorisé l’homme au détriment de la femme; cela vient de l’esprit de ce monde et l’esprit de ce monde, ce sont tous les enfants qui ont sorti de leur vie éternelle.

Croyez-vous qu’il y en a beaucoup, mes enfants? Tous, mes enfants, vous avez sorti de votre vie éternelle pour entrer dans une vie temporelle, tous vous avez connu la souffrance en votre chair, tous vous avez eu des pensées impures, tous vous avez eu des regards impurs, tous vous avez eu une écoute impure, tous vous avez eu des paroles impures, tous vous avez eu des actions impures, des sentiments impurs. Donc, mes enfants, vous avez tous été dans l’esprit de ce monde, alors à moi de vous donner les grâces afin que vous puissiez prononcer votre propre pardon envers vous-mêmes. Il n’y a qu’en cela que vous allez être consolés, il n’y a qu’en cela que vous allez ressentir la paix, il n’y en qu’en cela que vous allez ressentir de la joie, il n’y a qu’en cela que vous allez ressentir votre guérison, votre libération, car vous allez être libérés de l’esprit de Satan, car l’esprit de ce monde, c’est l’esprit de Satan. Je vous aime, mes enfants.

Vous venez de comprendre ce que votre Dieu vient de vous faire réaliser, n’est-ce pas? Le pardon prononcé par Jean-Paul II, le pardon prononcé par votre Cardinal Ouellet. Ô Canada, ne porte pas ta honte tout seul, donne-la à Dieu, Dieu a tout porté avant toi. Tu portes en ton sein les enfants de Dieu et ces enfants de Dieu vont goûter à la gloire après avoir porté la croix, signe d’amour. Vous êtes dans une terre d’aïeux où on a bâti ce pays dans la foi, avec la foi, pour la foi. Vous portez sur votre épaule la croix : vous avez des droits, des droits d’enfants de Dieu.

Soyez fiers, mes enfants. Levez-vous et chantez votre hymne : 'Ô Canada'.

 

♪♪♪ :  Ô Canada! Terre de nos aïeux, ton front est ceint de fleurons glorieux!

Car ton bras sait porter l'épée, il sait porter la croix!

Ton histoire est une épopée des plus brillants exploits.

Et ta valeur, de foi trempée, protégera nos foyers et nos droits.

Protégera nos foyers et nos droits.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci, Seigneur.

Nous avons dans notre cœur ce chant. C’est un chant, un hymne à l’amour, et il nous a été donné par le Saint-Esprit, et il nous appartient. Marchons sur cette terre comme des enfants de Dieu. Ayons le droit de dire : “Nous sommes à Dieu, nous venons de Dieu." Cette terre nous a été donnée par Dieu et c’est avec lui que nous allons marcher sur cette terre, en accueillant tous ceux qui viennent ici sur cette terre, car cette terre appartient à Dieu; elle ne nous appartient pas, elle appartient à Dieu.

Nous sommes les enfants de Dieu et tous ceux qui viennent au Canada sont nos frères et nos sœurs comme nous, nous avons été accueillis par tous ceux qui étaient avant nous sur cette terre sainte, bénie du Ciel, car c’est notre berceau, un berceau d’amour, un berceau de foi, un berceau qui est fidèle à Celui qui en est l’auteur : Dieu.

Dieu est l’auteur de tout ce qui est autour de nous. N’ayons pas peur et accueillons nos frères et nos sœurs du monde entier, qu’ils soient Polonais, qu’ils soient Italiens, qu’ils soient Portugais, qu’ils soient de l’Angleterre, nous sommes tous frères et sœurs, même si nous venons de la France. Il n’y a pas de langues pour Dieu, il n’y a qu’une seule langue, et c’est celle de l’amour : ça, c’est le langage de Dieu. Nous sommes les enfants de Dieu, nous avons l’unité en nous et cette unité, c’est la croix. La croix nous a gagné notre place au Royaume de Dieu.

Nous ne sommes pas de ce monde, nous sommes de Dieu. Notre pays est celui de Dieu, c’est celui qui est pour nous, pour l’éternité. Dieu a déplacé une partie de son Royaume et il est venu là le mettre dans son univers pour nous faire vivre là où nous devions vivre, pour qu’on puisse regarder vers lui, lever notre tête vers lui, lui dire : “Père, nous sommes tes enfants, nous sommes ta famille; si aujourd’hui, Père, nous avons plusieurs langues, c’est parce que c’est toi qui l’as voulu. C’est toi qui as multiplié les langues afin qu’on puisse être ensemble parce que, Père, si on n'avait été qu’une seule langue, on se serait gardés dans cet orgueil, dans ce moi, mais tu ne voulais pas, toi, Père; alors, tu as multiplié ces petits moi afin qu’ils puissent se regarder comme étant faibles sans toi, Père, comme étant incapables de marcher sur cette terre, cette terre qui est à toi, elle fait partie de ton Royaume.

Aujourd’hui, on peut se regarder en aimant qui nous sommes, car ce que nous entendons, c’est le Oui de ton Fils qui bat en nous, cette croix qui est en nous qui fait notre langue, notre unité, notre foi, notre vie. Voilà ce que nous sommes, nous, pays du monde entier, car nous ne sommes qu’un pays, c’est celui de l’Amour, c’est le berceau de Dieu, c’est celui qui accueille tous ses enfants, car nous venons de toi. Nous sommes sortis de toi et nous sommes allés où tu voulais qu’on soit : dans tes mains, car cette terre a été créée par toi, alors nous sommes dans tes mains. Nous avons des valeurs différentes les uns des autres, mais il n’y a qu’une valeur et c’est celle de l’amour, il n’y en a pas deux. Nous avons plusieurs façons de nous exprimer, mais il n’y a qu’une seule façon de nous exprimer. Si, en nous montrant comme nous sommes, amour : nous sommes amour, nous sommes toi, Père, nous sommes tes enfants.

Nous regardons tous nos défauts : oui, nous sommes tantôt célibataires, tantôt mariés, mais nous sommes ce que toi tu veux que nous soyons; mais, à travers tout ça, nous avons si souvent bifurqué. Nous sommes des célibataires avec beaucoup de défauts, même des défauts de sexe; on se prend pour des femelles ou des mâles, des mâles qui ne savent même plus qu’ils sont des enfants de Dieu, des femelles qui ne savent même plus qu’elles sont des enfants de Dieu : mais nous sommes complets. À travers ces défauts, nous sommes complets. Nous sommes toi parce que nous venons de toi.

Apprends-nous à regarder le Ciel, Père, comme nous sommes parce que toi tu nous regardes. Là où tu es, tu nous regardes; tu sais que nous crions que nous voulons vivre dans nos défauts, mais toi, toi tu sais que déjà nous allons nous pardonner parce que tu nous as faits parfaits. C’est envers nous que nous devons apprendre à nous pardonner."

Nous vivons dans une terre merveilleuse, là où rien ne nous manque. Nous sommes comblés par le Ciel. Cette richesse est à tous les enfants de Dieu. Il n’y a rien pour le Canada, il n’y a rien pour la Chine ou la Russie ou la France, la Belgique, la Pologne, la Colombie, on pourrait en nommer! Non, il n’y a rien, parce que dire qu’il n’y a rien, c’est calculer. Il y a tout, il y a tout pour le Canada, pour le Québec : ne nous séparons pas de nos autres provinces, tout comme ne nous séparons pas des autres pays. On veut former qu’une nation, mais il n’y a qu’une nation et c’est celle de Dieu. Pourquoi vouloir avoir une nation à droite, une nation à gauche? Nous ne formons qu’une nation et c’est celle de l’Amour.

N’écoutons pas Satan qui veut séparer tout cela : le Diviseur, parce qu’il veut, lui, prendre tout cela pour en faire son pouvoir afin de ne former qu’une nation, qu’une monnaie, et c’est celle de notre cœur : il veut diriger notre cœur. En dirigeant notre cœur, il va diriger nos pensées, notre regard, notre écoute, nos paroles, nos actions, nos sentiments. C’est ça qu’il veut faire et pour cela, il veut diviser. Il a commencé à nous diviser, il a commencé à diviser les familles. En commençant à diviser les familles : il divisait l’Église; en attaquant l’Église : il atteint le monde entier, le monde entier!

Ne nous laissons pas faire, nous sommes enfants de Dieu, nous sommes l’amour. Alors, au nom de l’Amour, au nom de Dieu, unissons nos voix afin de chanter le ‘Je crois en Dieu’, car le ‘Je crois en Dieu’ est une prière dont tous les enfants de Dieu chantent : c’est notre hymne à l’amour, c’est notre foi qui se montre à tous les enfants du monde sans exception. Il n’y a aucune langue qui peut dire : "Non, je ne connais pas le ‘Je crois en Dieu’ ". Toutes les langues connaissent le ‘Je crois en Dieu’; alors, soyons tous ensemble.

 

♪♪♪ : 'Je crois en Dieu'

 

Jésus : Tout ce qui est de Dieu, c’est un mouvement qui sort de votre cœur et votre âme se réjouit de tout ce que le Ciel vous accorde.

Amours, amours, je vous aime. Amours, amours, vous êtes à moi. Amours, amours, je vous apprends le langage du cœur, celui qui ne trompe pas les enfants de Dieu, celui qui fait en sorte de consoler ceux qui ne savent pas que Dieu est là, que Dieu les accueille, que Dieu les enveloppe, que Dieu les console, que Dieu essuie leurs larmes, que Dieu leur fait voir la lumière, celle qui brille en leur cœur.

Je vous aime, mes enfants, je vous aime.

 

 


 

[1] Ne résistant pas à ceux qui ne voulaient pas de la croix.