Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2008-12-13 - A.M.  Partie 2

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, nous allons commencer. Nous allons faire cet échange. Alors s’il y en a un ou une qui veut poser la première question. Est-ce que tu peux venir en avant? Merci.

 

Q.  La question est, hier on a entendu parler des trois jours pour lesquels on doit se préparer. Comment doit-on se préparer pour ces trois jours?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Hier, on a entendu parler de Pierre, Pierre qui, pendant trois jours, vit sa peine d’avoir trahi Jésus : trois jours à pleurer, lui, le vicaire de l’Église! Et Dieu, l’Esprit de Dieu, nous a fait comprendre que cela sera nos trois jours dans lesquels nous serons plongés.

Cela fait sept ans que Dieu parle : sept ans, les premières années à nous parler d’amour. Dieu nous a parlé de péchés, Dieu nous a parlé de nos mauvais choix, Dieu nous a montré comment lui donner nos souffrances. Lorsque nous voyons quelqu’un souffrir, nous ne sommes pas Dieu pour aller le consoler afin qu’il puisse vivre sa joie d’être en Dieu. Il nous a dit : «Donne, donne cause, choix et conséquences». Cause, c’est le péché; conséquences, ce sont les souffrances : nos choix, les (autres) choix qui nous ont valu nos conséquences. Nous sommes impuissants par nous-mêmes; en Dieu, par Dieu et pour Dieu, là nous recevons une force; cela aide nos frères et nos sœurs du monde entier. Comment allons-nous vivre ces trois jours de souffrance? En soutenant, en soutenant ceux qui auront à vivre cela.

Depuis sept ans, nous avons eu la grâce d’entendre notre intérieur, depuis sept ans que nous entendons parler de la purification de la chair. Nous avons compris que tout ce qui a été contre nous, c’est nous qui l’avions choisi, tout comme Pierre : lui-même a choisi de renier Jésus. Nous avons vécu nos conséquences. Dieu nous a parlé des conséquences que son peuple a vécues et cela depuis le premier : Adam/Ève qui nous a amené jusqu’à aujourd’hui aussi. Nous avons pu être devant nos mauvais choix : il nous a parlé de choix.

Tous ces choix ont été pris par chacun de nous, mais que chacun de nous avions des responsabilités dans l’Église. Ce qu’on faisait devenait pour nous quelque chose qui nous faisait souffrir. N’oublions pas que nous parlons toujours des mauvais choix devant le péché. Que nous acceptions de dire un mensonge, nous en vivions les conséquences : la souffrance. Tous ceux qui étaient en nous, en l’Église, en Jésus, en souffraient. Pierre en était conscient aussi. Croyez-vous qu’il ne se souvenait pas que Dieu lui avait dit : «Pierre, sur cette pierre je bâtirai mon Église». Pierre savait qu’il était un exemple pour ses frères qui étaient avec lui et pour ses sœurs, car il y avait des femmes qui suivaient, des enfants qui suivaient : Pierre vivait cela dans sa souffrance.

Et nous, depuis sept ans, ne le vivons-nous pas? Nous avons été conscients qu’à chaque fois que nous étions faibles, on faisait souffrir nos propres enfants, on faisait souffrir notre mère, on faisait souffrir notre père, on n'aidait pas ceux qui étaient au purgatoire : tout cela était causé par nos mauvais choix devant les tentations. Nous avons connu les maladies, nous avons connu ce qu’était de s’inquiéter pour nos récoltes, nos mauvaises récoltes; nous avons souffert à cause d’un manque de foi dans l’Église, des Églises qui se séparent; nous avons souffert à cause de la pauvreté dans le monde, nous savions que tout cela était causé par nos mauvais choix devant le péché : nous avons tous pleuré, nous avons tous été consolés par la puissance de Dieu, nous avons eu peur et nous avons connu la paix.

Pour la plupart d’entre nous, beaucoup, beaucoup vivent la purification de la chair, mais Dieu a dit qu’elle serait totale lorsque nous aurons tous dit oui à Jésus. Tant qu’il y restera un seul qui ne sera pas purifié en sa chair, alors notre purification ne sera pas totale. N’avons-nous pas accepté cela? Nous allons vivre les trois jours tout comme Pierre : nous allons soutenir l’Église. Quand cela se fera-t-il? Dieu le sait. Mais nous avons eu quelque chose de vraiment spécial : sept ans, ce n’est pas trois jours! Ceux qui reçoivent beaucoup, beaucoup leur est demandé. Nous avons souffert depuis sept ans, n’est-ce pas? Plus on voit et plus c’est souffrant, plus on comprend et plus c’est souffrant. Nous avons été enchaînés par l’amour, nous avons été crucifiés à la croix, parce que lorsqu’on regarde nos enfants, lorsqu’on regarde nos petits-enfants, lorsqu’on regarde notre voisin, notre voisine, lorsqu’on regarde ces divorces et ces enfants qui quittent l’Église : on est sur la croix. On attend : on attend que Dieu fasse sa Volonté.

Les trois jours : ces trois jours d’amour, appelons-les ces trois jours d’amour, seront vécus avec les grâces de Dieu, enveloppés de l’amour infini du Père pour le Fils et le Saint-Esprit, le Saint-Esprit nous couvrira afin que nous puissions ressentir cet amour. Qui d’entre nous n’a pas ressenti la présence de Dieu en écoutant notre cœur? Oui nous la vivons notre purification, oui nous pleurons quand nous savons que nous ne sommes pas à la hauteur, mais il y a toujours quelqu’un qui vient nous dire : "N’aie pas peur, Dieu est là. Viens, on va aller prier, cela va t’aider". N’est-ce pas ce qu’on a fait avec Pierre? On a été voir Pierre, les apôtres ont été voir leur Pierre, leur pape : "Viens voir la Vierge, viens voir la Mère de notre Maître." Alors, nous allons faire la même chose : nous allons aider nos frères et nos sœurs, nous allons aider nos enfants en passant par Marie, que par Marie. Nous allons les aider, parce que Marie priait pour Pierre, alors elle a déjà commencé. Oh, puis ça fait longtemps, hein, depuis sa naissance qu’elle ne cesse de prier pour nous! Alors, elle va prier encore, jusqu’au dernier qui dira oui à son Fils.

Ces trois jours sont importants, cela nous fera sortir de notre tombe. Jésus est ressuscité, glorifié par le Père, nous, nous ne le sommes pas encore : nous ne sommes pas encore ressuscités et glorifiés par le Glorifié. Si nous l’étions, on ne commettrait aucun péché, on ne tomberait pas en tentation; alors, demeurons prêts à nous relever. Vivre l’Évangile, c’est lire notre vie pour croire à la Parole. Nous avons besoin de vivre l’Évangile, de lire l’Évangile, de parler de l’Évangile, parce qu’elle nous conduira vers notre gloire. Alors, préparons-nous toujours, toujours et toujours.

Faisons de ces trois jours d’amour notre quotidien, vivons-les au présent, et comme Jean-Paul II l’a dit : "N’ayons pas peur". Et comme Benoît XVI le témoigne : "Tout est accompli". Alors, soyons la foi de Benoît XVI, c’est lui qui est responsable de nous, hein : il donne à ses cardinaux, à ses prêtres. Hey! on est gras dur nous autres : ils sont tous responsables de nous! Mais rendons-nous responsables d’eux en témoignant de leur foi envers l’Évangile. En étant obéissants envers eux, eh bien, on donne témoignage à tous ceux qui ne les suivent pas : eux savent où l’on va, soyons obéissants envers eux. Amen. Alléluia.

 

Salle : Francine, il y a un beau petit chant qu'on chante pour que les … ouvrent ça, hein? Demeurez réveillés et priez, jusqu'au jour de Dieu. C'est exactement ce que tu viens de nous dire.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce que ton cœur a voulu nous faire comprendre.

 

Q.  Je pense bien que, je parle peut-être non seulement pour moi et mon épouse, il y a peut-être ici des grands-parents aussi. Alors pour la première fois de ma vie, à mon âge : 66, je vais me trouver grand-père, et puis ma fille qui a connu mon cheminement et comment je suis devenu chrétien sur le tard, à 34 ans, sait que j’ai des valeurs chrétiennes et en même temps, elle est au courant que je suis au courant des messages et un petit peu de ce qui s’en vient et je lui en parle depuis longtemps. Et là maintenant qu’elle est enceinte, je sais qu’elle avait des hésitations à mettre au monde un enfant parce qu’elle savait que les temps qui s’en venaient étaient pour être des temps difficiles et elle est enceinte. Alors, j’ai eu moi aussi un pincement de cœur parce que, comme on dit, le 'timing' n’était pas bon sur le plan humain. Parce que je me suis dit, je me rappelle les paroles de l’Évangile, je ne sais plus quel apôtre a écrit ça, mais c’est bien écrit : «Lorsqu’il y aura la destruction de la Jérusalem, malheur aux femmes qui seront enceintes et qui allaiteront ces jours-là». Et ces paroles-là me sont revenues et je me demande, parce que je n’ai pas cheminé avec vous depuis sept ans, mais j’ai quand même lu les livres et je suis un peu familier avec certains des messages, est-ce que la Sainte Vierge et Jésus, par rapport aux enfants qui vont naître et aux mamans qui vont avoir ces enfants-là pendant ces jours-là, et aux grands-parents qui vont subir ça et qui vont partager la souffrance : est-ce qu’il y a eu des messages d’espérance et de support qui ont été donnés à travers l’œuvre et des messages qui ont été donnés et si oui, donnez-les-moi tout de suite?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : La sagesse de Dieu est en nous, la bonté de Dieu est en nous, l’intelligence de Dieu est en lui : il ne nous l’a pas encore donnée. Il faut être dans l’obéissance et être dans l’obéissance, c’est être un enfant, un tout petit enfant qui vient de naître. Il est dit que : «Le Royaume de mon Père est aux petits. Heureux les petits de ce monde, ils ont déjà le Royaume de Dieu».

Lorsqu’un enfant vient au monde, il nous apprend : il nous apprend à redevenir ce que nous avons oublié. Un enfant : c’est le sourire de Dieu, un enfant : c’est la tendresse de Marie, un enfant : c’est la vérité du Christ, et c’est Celui qui nous montre qui nous sommes. Nous sommes enfants de Dieu et lorsque nous sommes enfants de Dieu, rien ne peut détruire cela. Mais malheur à l‘enfant, à l’enfant qui vient au monde et qui n’est pas de Dieu, malheur à l’enfant qui se dit être quelqu’un qui veut se conduire seul : sans Dieu.

Qu’avons-nous compris de l’Évangile? Que savons-nous de l’Évangile? Les paroles de Dieu sont des paroles d’amour, sont des paroles vivantes, sont des paroles de lumière. Lorsque viendra le temps du jugement, on prendra un et on laissera l’autre. N’est-il pas celui qui écoute Dieu, qui va vers Dieu? Celui qui refuse Dieu, Dieu ne peut le prendre, car il se refuse lui-même. Dieu nous apprend à naître, Dieu nous apprend à être vrais, il veut que nous soyons entre ses mains. Mais la mère qui met un enfant au monde et qui ne présente pas son enfant à Dieu, y a-t-il offrande? C’est nous qui nous nous refusons à Dieu, c’est nous qui ne voulons pas mourir en le Christ.

 

L'Esprit de Dieu : Paroles d’amour, paroles de vérité où tout est lumière. On perce le temps et le temps vient et le temps se laisse voir. "Ô temps qui se laisse voir, quand apprendras-tu à être présent? J’attends et tu n’es pas, j’attends et tu n’es pas encore là. Essaies-tu de m’apprendre que ton temps est au-delà de mon attente? Appartiens-tu à Dieu? Si tu appartiens à Dieu, tu es plus sage que moi, car toi tu obéis, toi tu sais que Dieu est le Tout-Puissant et que tout ce qui est de la puissance de Dieu n’est que sagesse, joie, bonheur, paix. Ma peur ne fait pas partie de ton temps, seule la sagesse sait attendre. Ainsi, l‘imagination ne vient pas régner dans le temps. L’imagination, n’est-ce pas ce qui n’est pas? Alors, je veux être vrai. Alors apprends-moi : apprends-moi à être dans le temps de Dieu".

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce que Dieu est en train de nous faire comprendre, c’est que nous devons vivre le présent et que c’est dans le présent qu’on reçoit des grâces. Alors, au moment de la naissance, ouvrons nos bras et disons : "Voici ton enfant". Il en prendra soin comme il a pris soin de chacun de ses enfants depuis tout temps. Il est dit que Dieu n’en perdra aucun. N’ayons pas peur de ce que nous sommes, en ce moment, en train de vivre. Nous vivons les catastrophes. N’y a-t-il pas de la famine, des épidémies, des guerres, des faux prophètes? Tout cela est autour de nous et il faut que cela arrive parce que nous saurons que là où il y a le mal la grâce surabonde. Cela est toujours et sera toujours. Ayons confiance que Dieu prend soin de son temps. Et s’il prend soin de son temps, il prend soin beaucoup plus de ses enfants, car ce temps il l’a préparé pour nous.

Rendons à Dieu ce qui est à Dieu. La peur n’est pas de Dieu : "Je refuse. Merci d’envoyer ce tentateur au pied de la Croix. Viens guérir tout mouvement de vie malade. Merci Marie de nous combler". Souvenons-nous d’hier : les trois tentations. Après les trois tentations, qu’est-ce qui s’est passé Michel?

 

Le diacre Michel : Après ça, Jésus a commencé sa Vie publique.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui, mais avant sa Vie publique, Michel, qu’est-ce qui est arrivé au désert?

 

Le diacre Michel : Les anges sont venus et l’ont servi.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Et voilà : "Merci de guérir tout mouvement de vie malade". Amen.

Merci, Michel.

 

Q.  Avec le père Clément, je suis devenu un associé de la Sainte Famille et puis dernièrement, je sens que j’ai une vocation, mais elle n’est pas claire. Alors depuis quelques jours, je dis à Jésus que je lui donne mon oui total, que je veux observer sa Volonté et aucunement la mienne. Alors, j’aimerais qu’il m’éclaire à ce qui a trait à ma vocation et ce qu’il me demande.

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous avons tous compris que tu voulais être prêtre. Qu’avons-nous ressenti? Avez-vous ressenti de la joie?

 

Salle : Oui.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Est-ce qu’on veut y croire qu’il va y avoir des prêtres?

 

Salle : Oui.

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il n’a pas les cheveux blancs, ou si peu. Lorsque Dieu choisit un fils, il le choisit par le cœur, mais il perce son cœur d’un glaive d’amour. Il a l’impression de mourir à chaque instant dans sa vie. Sa vie d’homme commence à ne plus être parce que la Mère de Dieu y voit. Ce glaive, elle l’a dans son Cœur. Elle veut que les choisis de Dieu ressentent ce qu’elle a ressenti : "Tout pour Dieu". La Mère de Dieu a regardé son Fils et est demeurée au pied de la Croix. Elle priait pour son Dieu parce qu’elle voyait son Fils qui obéissait à son Père. Lorsqu’elle a prié, elle a prié pour tous ceux qui étaient pour être représentants du Fils de Dieu auprès de tous les enfants du monde.

Lorsqu’on est choisi par Dieu, il y a quelque chose qui vient percer notre cœur : l’amour, l’amour pour nos frères et nos sœurs. Oui on aime Dieu, mais comment aimer Dieu si ce n’est qu’à travers nos frères et nos sœurs, parce qu’on voit : on voit qu’en chacun de nous il y a le Christ, et c’est ce qu’on ressent. Cet amour est incontrôlable. On est prêts à tout : au plus grand sacrifice. Le plus grand sacrifice : c’est de donner notre vie pour ceux qu’on aime. C’est dur, hein, de renoncer à nous-mêmes? Parce que Satan, depuis le péché originel, a tout fait pour que nous puissions ne penser qu’à nous-mêmes. Voilà pourquoi la Mère prie : le prêtre a un glaive dans son cœur et il doit apprendre à aimer ce glaive.

Amen.

 

Tous : Amen.