Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2008-09-20 - P. M.  Partie 2

 

♪♪♪       Seigneur, que veux-tu que je fasse?

            Je n’ai pas grand-chose à t’offrir, sinon mon unique désir de te laisser toute la place.

            Depuis longtemps tu me façonnes entre les…   et les beaux jours.

            Voilà qu’entre tes mains d’amour, Ô Dieu, mon Dieu, je m’abandonne.

Seigneur, que veux-tu que je fasse?

 

            "Vous donner à votre prochain par amour pour Dieu.

Voilà ce que je veux que vous fassiez. À moi de vous façonner afin que vous soyez ce don de vie."

 

Dieu : Alors, je vais répondre.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Seigneur va répondre à ce que vous venez de demander : il veut que vous vous donniez; il veut que vous appreniez à partager les grâces, à mettre en votre cœur le besoin d’être là où il veut que vous soyez; il veut que vous soyez dans le présent de Dieu. Pour être dans le présent de Dieu, il faut s’accomplir dès l’instant où Dieu vous appelle. Dieu ne vous demandera pas plus que ce que vous êtes capable de donner. Vous lui avez même demandé : "Qu’est-ce que tu veux que je fasse?" Vous avez chanté cela avec votre cœur et lorsque vous chantiez, Jésus était tout en joie, alors il va vous parler.

 

Jésus : Un jour, des enfants ont voulu donner de l’amour à des enfants qui ne savaient plus comment vivre. Ces enfants étaient des enfants maltraités : des tout petits enfants en bas âge violés, des tout petits enfants en bas âge abusés pour obtenir de l’argent, des tout petits enfants battus, des tout petits enfants qui vivaient dans une décadence extrême ne voyant qu’à tous les jours de la violence sur leur petit corps meurtri sans savoir où se tourner, car personne n’ouvrait leur main pour les aider, car les seuls qui pouvaient les aider étaient les frappeurs. Les personnes qui abusaient d’eux étaient leurs parents. Les enfants de Dieu ont regardé ces enfants et ils ont voulu les aider, alors ils se sont rassemblés et ont voulu les rassembler.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, maintenant, nous allons vous parler de ce que Dieu veut pour chacun de nous. Lorsque le Seigneur nous a envoyés en Colombie, il ne nous dit jamais ce que nous allions vivre. On avait organisé une rencontre avec la Fondation Santa Cruz. Il y a plusieurs années, un homme, un italien, a voulu fonder une maison pour aider les enfants les plus maltraités des maltraités. - Ce n'est pas nécessairement au point de vue monétaire, mais c'est au point de vue personnes.- Ces enfants étaient détruits moralement et physiquement : ils avaient été témoins de si grandes violences. Dans son cœur, il voulait les aider. Alors, avec ce qu’il était : un enfant de Dieu, et son épouse, ils ont voulu trouver un endroit propice pour ces enfants. Ils ont cherché un endroit qui était en dehors de la ville où il y a des bruits : où ils pourraient être autonomes, pourraient s’instruire toujours devant Dieu. Ils voulaient aussi, pour ces enfants, qu'ils vivent dans un climat sain pour eux, en tant que température aussi. Alors, ils ont cherché et ils ont cherché : ils ont trouvé une petite ferme, mais le coût de cet endroit était quand même assez dispendieux pour leurs moyens, alors ils se sont comme associés avec d’autres personnes. Mais lorsqu’on n’a pas de sou et que les montants par mois arrivent, c’est difficile; ils étaient trois : il y en a deux qui sont partis et lui est demeuré seul avec son projet.

Alors, il a pris soin de 45 enfants, et ces enfants, au bout de quelques mois, ne sont plus les mêmes. Ils sont complètement transformés. Elle est décédée, cette personne, mais son épouse et ses enfants ont continué, mais ils ont eu de la difficulté financièrement. Maintenant, les personnes qui nous ont amenés à la Fondation Santa Cruz nous ont raconté ce qui s’était passé lors des difficultés monétaires. Elles nous ont dit qu’elles n’étaient plus capables de payer leurs employés; alors, on a dit : "Mais pourquoi, il n’y a pas de bénévoles?" "Lorsqu’on vit pendant un an, deux ans, cinq ans, dix ans, avec des enfants et qu’on ne sort pas de là, il vient un moment donné où on craque, mais lorsque des personnes prennent ça, en (leur) donnant un salaire, elles ont comme une motivation, non pas pour l’argent, mais c’est parce qu'elles ont besoin, ces personnes-là, de gagner leur vie pour leur famille. Là-bas, ils ont tellement besoin que lorsqu’ils travaillent, ils travaillent pour l’amour. C’est que nous : nous on travaille pour le matériel, mais pas là-bas : ils travaillent pour l’amour; on les appelle les tantes. Chaque tante est responsable d’un groupe d’enfants. Il y a peu d’hommes : il n’y a que deux hommes, et ils s’occupent de l’administration. Il y a une personne : un psychologue qui est sur place. Et nous avons pu rencontrer une ancienne : une enfant qui a déjà été dans cette maison et qui est revenue pour aider.

Nous avons vécu une journée à cet endroit et, dès l’instant, je savais que le Seigneur me demandait de l’abandon. Le Seigneur ne nous envoie jamais en vacances. Alors, j’ai rencontré trois groupes : le premier groupe était de onze ans jusqu’à dix-huit (ans), le premier groupe, c’était avec les grands, et le deuxième groupe, c’était de huit à onze (ans), et après, de deux ans à sept ans, et le Saint-Esprit, Dieu le Saint-Esprit, leur a parlé. Ils étaient tellement attentifs. C’était tellement beau de ressentir cette approche et, à la toute fin, le Seigneur a parlé aux tantes et aux messieurs.

Nous avons vécu une journée merveilleuse. Ces enfants n’avaient pas mangé encore, n’avaient pas soupé encore, il était dix heures le soir et ils ne pensaient pas à la nourriture : ils partageaient, ils partageaient l’amour. Nicole et moi, on peut témoigner que ces moments n'ont été que des moments d’amour. À travers leurs souffrances, ils venaient nous donner de l’amour.

Nous avons su tout de suite qu’il fallait faire un DVD, parce que c’est le Seigneur qui me l’a demandé. Alors, il a dit : «Mes enfants aideront ces enfants et ces enfants prieront». Il fait ça depuis quelque temps le Seigneur. En premier, lorsque les Éditions FJ faisaient comme un roulement dans l’argent, il y avait des profits qui s’en allaient à Haïti, mais, dans ce temps-ci, on a frôlé le rouge. Alors, j’ai dit au Seigneur : "Arrange-toi avec ça, Seigneur." Eh bien, il s’est arrangé avec ça. Nous étions dans le rouge de deux mille dollars. Une personne nous a donné deux mille dollars et nous avions des livres, des petits cahiers que nous avions imprimés, et des gros sous, quand on n’en a pas!…

Là, il fallait partir en Colombie; alors nous avons mis ça sur nos cartes de crédit. Là-bas, le Seigneur a dit quelque chose à Isabelle, il a dit : «Les livres que vous avez à vendre sont payés.» Oui, Monique! Cela veut dire que les Éditions FJ avaient payé l’imprimerie qui s’était faite en Colombie; alors, eux devaient, en vendant les livres, garder un montant pour nous redonner l’argent que les Éditions FJ leur avaient passé pour la première impression. Eux avaient tout bien calculé : ça, cet argent-là, il ne faut pas la prendre; ça, il faut placer ça; ça, il faut placer ça : ils avaient tout bien calculé. Mais ils n’avaient pas encore l’argent, ça commençait lentement, là. Alors, le Seigneur leur a dit : «Tout est payé», parce qu’il y avait vu. La personne qui a donné deux mille dollars, lorsqu’elle a été à la banque, ce n’est pas deux mille dollars que nous avons reçus, c’est dix mille. Douze mille : dix plus les deux, ce qui payait les livres pour la Colombie, ce qui payait nos petits cahiers. Ça, c’est l’affaire du Seigneur, ce n’est pas notre affaire, hein? Alors, il leur a dit : «Vous ne ferez pas un sou - et c’est vrai qu’on n’en fait pas - vous aiderez, vous aiderez les pauvres». Alors, eux vont aider les pauvres de la Colombie, mais quant à la Fondation Santa Cruz, c’est le DVD que nous avons à notre disposition qui vous est présenté pour les aider. Parce que ces petits enfants, ce sont les plus maltraités d’entre les maltraités, mais comme il a dit tantôt, ce n’est pas (une question de pauvreté) parce qu’ils manquent d’argent, ce sont les parents qui ont maltraité ces enfants-là et on ne peut plus les retourner à eux, car ils continueraient à les maltraiter. Lorsque nous sommes arrivés là, comme le Seigneur a demandé, nous avons, grâce au DVD, pu filmer une journée avec eux autres et ce petit DVD vous est simplement (offert); on demande un don de 8.00 $ pour le DVD qui ira à eux. Il vient de me dire : «Tu ne prendras pas le dollar pour le DVD, tu le donneras au complet.» Il pourvoira à nous aussi. Alors, ici présentement, nous en avons avec nous 125 (DVD), car c’est urgent : ils n’ont pas un sou pour payer (le loyer) là. Quand la banque veut quelque chose, elle n’attend pas : pas là-bas.

Et le Seigneur fait beaucoup : lorsque nous avons eu des vacances chrétiennes, nous avons aussi partagé avec l’Afrique. En 2007, nous avons pu, avec chacun de nous, ensemble, nous avons envoyé là-bas, par Sœur Noémie, un montant de six mille dollars et cette année, les vacances chrétiennes, eh bien, avec Sœur Angèle, pas loin de douze mille. Avec les six mille dollars, ils ont pu acheter un terrain pour pourvoir à leurs propres besoins à eux. Mais ce terrain-là n’est pas encore défriché, là, mais le Seigneur est là. Et pour ce qui est de Sœur Angèle : ils s’occupent des enfants eux autres aussi. Et aussi des religieuses qui n’ont plus rien : ça veut dire : elles n’ont aucun endroit pour prier : elles n’ont pas d’endroit, c’est sous les arbres, c’est l’endroit où elles vont prier, mais elles ont de l’amour. Nous, nous avons des sous, mais comme il a dit ce matin, il faut que ça serve. Ce que nous allons faire, c’est tout simplement prendre le montant, l’envoyer là-bas, et s’assurer que les personnes-ressources reçoivent l’argent afin qu’elles le reçoivent. Mais Maman Marie, cet été, elle a dit, pour le montant, qu’on n'avait pas donné : c’est Dieu qui a donné; elle a dit : «Ce n’est pas l’argent qui compte, ce sont les grâces».

Maintenant, il faut continuer aussi pour Haïti. Le Seigneur y a vu aussi. Comme, au Canada, les livres ne se vendent pratiquement plus parce qu’il y en a plusieurs qui les ont, il a fourni autre chose. Alors, il a mis dans notre cœur le besoin de nous donner. Voulez-vous venir, Richard et Micheline? Richard et Micheline. Ah! Richard, c’est Joseph qui te fait avancer. Prends-en un dans tes mains, mon beau Richard. Et toi, prends-en un dans tes mains. Lorsque nous sommes venus ici : 'c’est quand, Richard? L’année passée? Cet été? Ce printemps?'

 

Richard : Ce printemps.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce printemps, nous étions réunis dans une salle.

 

Richard : Après la France.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ah oui, c’est vrai, et le Seigneur a parlé de bénédicités : qu’il donnerait des bénédicités qui nous apporteraient beaucoup de grâces. Eh bien, ce sont des petits pains de vie et des petits cubes de vie. En vingt minutes, il a donné 24 bénédicités. Quand il veut quelque chose!... Alors, Richard a eu dans le cœur de faire les cubes et les petits pains. Alors, Richard, c’est Saint-Joseph, hein, qui parlera?

 

Micheline : Oui. C’est ça, c’est ça. Si vous saviez comment il travaille mon frère! Il faut que je le dise avant qu’il parle. Si vous saviez comme… Si vous saviez comment mon frère travaille avec amour, là. Saint-Joseph est avec lui certain! Il pense : "Ah! Micheline, j’ai pensé à quelque chose : là, je vais faire un gabarit pour ça, là. Ça va prendre moins de temps, ça va prendre moins de bois. Là j’ai dit, en plus…"

 

Richard : C’est assez, c’est assez! Elle l’a dit que c’est Saint-Joseph.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Les 24 petits bénédicités sont accompagnés aussi de grâces. La deuxième partie, ce sont des petites demandes de grâces, et c’est Richard qui va nous en lire un en premier. Ah oui, Richard.

 

Richard : OK. Le premier c’est : "Dieu dépose en vous et en tous ceux qui sont en vous une abondance de bénédictions, comportant des grâces d’amour et de partage. Amen."

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Et maintenant, la demande.

 

Richard : "Je mange pour ma santé, je dors pour digérer, je travaille pour manger. Quoi? Sommes-nous tous ici sur la terre pour manger? À quoi bon tous ces efforts si je meurs d’une indigestion? Merci mon Dieu de m’apprendre à vivre."

Donc, il y a douze tranches et il y en a un de chaque côté.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Et c’est vraiment Dieu qui a donné toutes les mesures à Richard.

 

Richard : Oui. À travers Francine.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Les cubes : on peut se procurer un cube qui comporte six (bénédicités) ou les quatre dans un petit cabaret que Richard nous a vraiment, là, dessiné, procuré, c'est très beau et ça ce sont les quatre ensemble. Tout cet argent, l’argent, après les dépenses, parce qu’il faut toujours en faire, va aller à Haïti. Il veut, pour ses enfants d’Haïti, les nourrir. Vous savez, ils ont besoin de nous, ils ont besoin de nous car ils souffrent beaucoup, les enfants d’Haïti. Ils ne sont pas à Satan, ils sont à Dieu et Dieu en prend soin. Alors, pour le montant du DVD, ça, c’est 8.00 $. Mais aujourd’hui, vous n’achèterez pas; les cubes ne sont pas disponibles, pas aujourd’hui. Le montant, tu veux dire le montant, Richard? Tu te souviens du montant?

 

Micheline : C’est 7.00 $ un cube, et c’est 25.00 $ pour …

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Et les quatre ensemble?

 

Micheline : C’est 25.00 $ aussi.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, ça sera présenté dans les rencontres, à d’autres moments.

Aujourd’hui, ce qui est pressant – ils sont tous très pressants, là, autant les enfants d’Haïti là –, ce sont les DVD de la Fondation Santa Cruz parce qu’ils sont à la veille de fermer, et c’est vraiment pressant là.

Maintenant, il y a aussi autre chose. Nous avons – le Seigneur a demandé au même moment de faire des petits cahiers.

 

Micheline et Richard : Ah! ça c'est pas nous autres.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : On a quinze minutes encore. Les petits cahiers : ce sont tous les enseignements que Jésus a donnés, tous ceux qui sont sur l'Internet. Alors, il a demandé à ce que ça soit réuni par tranche de 300. C’est ça Martine? Martine et Marc, voulez-vous venir? Même Marc. C’est vraiment l’œuvre du Seigneur. Ah c’est, c’est incroyable, ils avaient ça dans leur cœur. Et Lucie aussi a été…,

 

Lucie : Oh, non.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Mais quand même, Lucie, tu as mis ton cœur. Vous voulez expliquer, Marc et Martine, comment vous avez procédé?

 

Martine : Bien moi, ça fait… Depuis que Francine a commencé, le Seigneur m’a mis dans le cœur d’en faire; pour moi, les sortir de l'Internet, je trouvais que ça se lisait mieux, et puis tout ça. J’ai commencé à faire les cahiers, puis je me faisais ça par 300 pages, puis c’était à deux qu'on payait ça. Ça fait que Francine, ils ont parlé de…, je pense que c’était avec Lucie dans une rencontre que le Seigneur voulait des cahiers, des livres de tous les enseignements. Lucie a dit : "Hey, Martine en a fait plein, elle les a chez elle." On a discuté avec Francine du format, puis tout ça. Puis, j’ai appelé Germain Beaudoin, puis, lui, il a dit : "Tu peux faire ça à tant de caractères, tant de choses, tant de choses." J’ai envoyé ce que j’avais de fait; puis lui, il m’a dit : "Bon, bien."

Moi, j’avais mis comme 2001, 2002, 2003 tout mélangés. Le Seigneur voulait que ce soit par année. Ça fait que là, il y a présentement dix cahiers, entre 250 et 300 pages, ils sont en 8½ x 11. 2001, 2002, 2003 sont ensemble parce que 2001, il y a deux, trois enseignements; puis après ça, 2004 a trois cahiers; puis 2005 : un cahier; 2006 : un cahier; 2007 : c’est trois cahiers parce qu’il y a eu beaucoup de rencontres en 2004, 2007 : ça fait que c’est ça. Puis Marc, lui, c’est mon 'débugger'. Moi je ne fais pas beaucoup d’informatique. Je fais ça sur Word. Quand j’ai un problème : "Minou, ça ne marche pas. Viens ici, il faut que tu m’aides. Je ne suis pas capable de faire la table des matières." Je ne suis pas capable de faire ça, je ne suis pas capable de faire ça, ça fait que si je n’avais pas Marc…, il dit qu’il n’a rien fait là : je n'aurais pas fini.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ah oui! Pour ce qui est du montant, au tout début, Martine a appelé Germain, puis il disait : "Allez dans une photocopieuse où on fait des photocopies et ça va revenir meilleur marché en spirales, les petits cahiers en spirales. Le montant était….

 

Martine : Ça revenait à peu près à 10.00 $ du cahier.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui. Alors, là, le Seigneur, à travers moi, disait : «Va voir Germain». Elle a dit…

 

Martine : J’ai appelé. Elle m’a dit : "Appelle Germain, rappelle Germain." J’ai rappelé Germain. Il m’a dit : "Regarde si tes quantités… puis tout ça. Il dit : "Je vais appeler mon I.P (imprimerie)." Ça fait qu'on a appelé pour un prix de 200, de 500, non de 250, 300; là, il m’a donné un prix de chaque cahier, de juste un cahier. Là, il m’a dit – ça a pris du temps avant qu’on se rappelle – Francine a dit : "Demande pour 1,000", parce qu`il avait dit : "Tu sais, plus tu en as, plus tu demandes". Alors, je lui ai dit : "Fais des prix pour 500 et pour 1,000." Il m’a rappelé. J’ai fait trois prix pour trois cahiers : 1,000 de chaque.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Mais, ça, elle l’a fait seulement qu’à la troisième reprise.

 

Martine : Oui, oui, ça a pris trois fois.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ça a pris trois fois et le Seigneur la renvoyait toujours à Germain. Ah oui, c’est vraiment beau. Alors, le prix des cahiers va nous revenir à 8.00 $ seulement. Oh, on ne fait pas de profit, c’est juste pour qu’on puisse rouler, là.

 

Martine : Oui, c’est ça, parce que là, on (en) a fait 1,000 de chaque, on (en) a fait 1,000 de chaque les trois premiers livres, là. On vend les trois premiers pour…, on sait que tout le monde les attend, mais on ne peut pas payer les dix en même temps, là.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : On voulait vraiment avoir ce qu’il y avait de meilleur marché et c’est comme ça que Dieu fait pour qu’on puisse se nourrir et c’est comme ça aussi qu’à Bogota, ils veulent faire : ils ont été vers ce qu’il y avait de meilleur marché; même eux, ils les ont (à) meilleur marché que nous encore, parce que c’est meilleur marché l’imprimerie que nous. Alors, les prix, là-bas, qu’ils demandent, ça représente 6,00 $ le livre. C’est encore meilleur marché que nous. Dans le but de donner la nourriture de Dieu aux enfants de Dieu, eux aussi ne feront pas d’argent, ils vont en faire tout juste un tout petit peu pour donner aux enfants pauvres. L’exemple : c’est que la première fois qu’une dame a acheté des livres, elle en a acheté quelques-uns : elle les a vendus trois, trois dollars de plus. Savez-vous ce qu’elles ont fait avec? Elles ont acheté des tissus pour faire des vêtements pour les petites mamans qui viennent d’accoucher et qui n’ont rien sur le dos. Elles sont obligées de leur enlever les vêtements parce qu’elles ont des poux. Alors, elles ne peuvent pas leur redonner, alors elles ont acheté. Au tour de Maman Marie, au tour de Maman Marie, hein, Maman Marie? Elles prient, elles cousent et elles tricotent pour les petits bébés. Elles sont plusieurs à faire ça, et c’est grâce aux livres.

Voyez-vous, déjà, Dieu a agi dans leur cœur. Et si vous saviez toutes les merveilles que nous avons vécues! Des familles, des familles, le Seigneur parlait en leur cœur et elles étaient transformées. La dernière que nous avons vue, ça, c’est une grâce, c’est le plus beau cadeau que nous avons eu : c’est une personne. Il fallait faire plusieurs, oh, un bon quarante-cinq minutes de route pour se rendre à un tel endroit, seulement pour visiter un cas que Maman Marie voulait. Nous, on prenait l’avion et on savait qu’on devait laisser les DVD à cette place-là. On a couru cette journée-là : une personne avait besoin, une personne avait besoin : elle avait le cancer au visage. On ne le dira pas : elle avait besoin du Seigneur. Lorsque nous sommes partis pour revenir, les personnes avec qui on était, elles ont dit : "Merci, merci d’avoir insisté". Parce que j’ai remis ça : "Il faut y aller, il faut aller vers cette personne". Et elles ont vu le résultat : elle était métamorphosée tant elle était rayonnante d’espoir et de bonheur.

Alors, ce que nous avons vécu, ça ne se dit pas, ça se vit, tout comme la France, d’ailleurs partout. Lorsqu’on vient ici, regardez les vacances chrétiennes que nous avons vécues : ça ne se dit pas, ça se vit, tout comme aujourd’hui.

Alors, cinq heures moins dix. Alors, on ne fera pas la foule, on va se lever bien tranquillement. On va demander aux prêtres de nous bénir. Nous avons eu beaucoup de grâces. La bénédiction, c’est une action de grâces, c’est ce que nous avons entendu par le prêtre, ce matin. Alors, remercions Dieu pour tout ce que nous avons reçu et pour tout ce que nous recevrons. Amen. Alléluia.

Père Galbert. Est-ce qu’il y a seulement qu’un prêtre?