Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2006-12- 01

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : … se sont rassemblés, ils ont voulu être tous ensemble dans un seul but : celui de bien se conduire.

Alors, quelques-uns se disaient : "Ah! pour bien me conduire, il faut que je demeure bien sage sur ma chaise en essayant de ne pas déranger l’autre."

L’autre dit : "Moi, pour bien me conduire, je vais demeurer là où je suis en gardant le silence, en étant moi-même, en ne regardant pas mon voisin."

L’autre dit : "Moi, je vais être ce que l’autre veut que je sois : un ami, un partage, une voix."

Chacun apportait de soi-même lorsque, tout d’un coup, on entendit une voix qui dit : «Ne cherchez pas, ignorez-vous, moi je vais faire tout pour vous; à moi de vous rendre sages, à moi de faire de vous des êtres vrais, prêts à donner aux autres.»

Alors, tous ceux qui attendaient dans la salle se sont dit en eux-mêmes : "Quelle belle fin de semaine nous allons passer à ne rien faire! Ne pas penser, mais accueillir; ouvrir son intérieur pour mieux être comblés; être présents pour donner, donner à ceux qui sont absents; faire de nous des êtres d’amour en étant en Jésus; ne rien faire, mais n’être qu’abandonnés dans sa Volonté."

La Volonté de Dieu n’est pas notre volonté, elle est beaucoup plus patiente, elle est pleine d’ardeur; la Volonté de Dieu est de donner, donner de l’amour.

Alors, c’est ce que nous allons être pour nos frères et nos sœurs du monde entier : de l’amour.

Pour être de l’amour pour le monde entier, il faut être soi-même amour; alors, là Jésus fait tout pour nous.

Jésus nous nourrit de son amour; il veut que nous soyons présents en lui, il veut que nous soyons des êtres entre ses mains.

La main de Dieu est sur nous, la main du Père est grande ouverte et elle est dirigée sur nous, afin que nous soyons tous réunis les uns et les autres en Jésus, en son Fils.

Le pas de Dieu, c’est le chemin que nous devons suivre; chaque jour devient pour nous un pas de Dieu lorsque nous nous aimons.

Il n’est pas facile en ces temps de mettre nos pas dans le pas de Dieu.

Lorsque nous regardons autour de nous ce qui se passe, quelquefois nous sommes portés à réfléchir, à émettre notre opinion, à nous dire : "Qu’est-ce qui se passe?" C’est proche! On regarde les signes, ils sont présents; nous regardons autour de nous et nous voyons des enfants souffrir, nos propres enfants se décourager et, par le fait même, nous faire goûter au découragement.

Oui, nous goûtons au découragement quelquefois dans ces jours-ci; nous voyons la difficulté un peu partout, même chez soi.

À l’intérieur de nos maisons, quelquefois, on entend des sons qui pleurent, on entend des sons qui sont découragés.

Nous voulons crier à Jésus : "Viens-t-en Jésus, il me semble que tu retardes, il me semble que tu devrais être là, que c’est le temps que tu arrives; tu nous parles de ton retour, mais qu’est-ce que tu fais? Je suis là, moi, à parler de toi, mais les autres ne veulent pas écouter et surtout ils ne veulent pas croire; ils ne veulent pas croire que ce temps est un temps d’amour, est un temps de grâces, est un temps où l’Église commence à renaître de ses cendres.

Un monde nouveau se construit, un monde d’amour, ils ne veulent pas croire, et moi, regarde-moi, je suis découragé aujourd’hui et je veux pas être découragé; je veux vivre cela dans l’amour comme tu me l’as montré, je veux être abandonné comme tu veux que je sois, dans l’abandon; je veux être vrai, je veux te donner.

Oh! je donne, je ne cesse de donner depuis que tu m’as dit de donner; parfois je suis las de donner, j’ai l’impression que rien ne se passe."

Et, à cet instant, quelque chose se passe : une personne nous parle, un événement se présente, et on reprend courage; là, Dieu nous met sur les rails afin que nous puissions avancer.

Il est normal que nous ayons des découragements, il est normal de pleurer, il est normal de regarder nos enfants et de manquer d’espérance, pourquoi? Parce qu’à l’intérieur de nous nous portons, nous portons nos frères et nos sœurs qui, eux, n’ont pas encore vécu leur oui, alors que leur oui est en eux.

Jésus nous a prévenus, Jésus nous a dit que cela ne se fera pas sans souffrances; nous allons passer par où Jésus a passé.

Alors, ces moments de grâces, nous les vivons ensemble dans la foi avec Jésus, en Jésus, pour la plus grande gloire de Dieu le Père, et nous avançons.

Nous avançons avec les difficultés de ce monde, mais nous ne sommes plus de ce monde, mais nous sommes encore avec ce monde.

Oh! n’oubliez pas que des rails il y en a deux qui sont parallèles; alors, nous devons avancer avec ce monde, nous devons être avec eux, prier pour eux, travailler en donnant tout ce que nous faisons à Jésus afin qu’eux reçoivent.

Nous connaissons des courbatures, c’est pour eux; nous avons de la difficulté encore à dormir, alors que notre purification est quasiment terminée, mais c’est pour eux.

Nous avons un emploi, – et remarquez bien que parfois les emplois sont difficiles parce que les personnes avec qui l’on travaille sont découragées, dépressives, exigeantes, dominatrices, – et c’est pour eux que nous sommes là par amour; alors, nous devons le faire.

On voit les prix augmenter dans les centres d’achats et nous devons les accepter pour eux, mais on n'est pas obligé de tout acheter.

Maman Marie nous a parlé de privations; Jésus nous a dit qu’il était pour nous faire découvrir la modération, eh bien, il nous la fait goûter la modération!

Aujourd’hui, on va magasiner et on sait pas quoi acheter, on sort bien souvent avec rien; eh bien, c’est que Jésus, lui, savait que nous n’avions pas besoin de rien.

Alors, tout cela nous le faisons pour eux, pour ceux que nous portons en nous, pour ceux qui doivent  vivre leur purification.

Beaucoup de nos enfants, de nos frères, de nos sœurs vivent la purification avec les grâces.

Lorsque cela sera devant eux, quelle joie ils auront de découvrir qu’ils ont passé à travers des souffrances avec les grâces qu’ils avaient reçues de Jésus par nos oui : ils le vivent.

Nous pouvons voir, quelquefois dans les moments de paix, que nos frères, nos sœurs, nos enfants, nos nièces, nos neveux, commencent à voir de la lumière; ils ne vont pas à la messe, et pourtant ils ont des paroles de Jésus; ils ne prient pas, mais ils donnent, ils donnent de leur temps.

Nous vivons dans un monde égoïste et nos enfants partagent; nous vivons dans un monde de violence et ils sont prêts à se pencher vers quelqu’un qui pleure : ce sont nos prières, ce sont nos oui d’amour. Nous continuons la purification en notre chair; notre chair, elle, commence à être totalement dans la libération; oui, elle commence à goûter à ça.

Mais notre chair continue à supporter le froid, la fatigue, parce qu’à l’intérieur elle reconnaît, elle reconnaît l’amour, elle reconnaît l’amour du prochain qui a besoin de nous, de notre purification.

La chair est en communication avec la chair, l’harmonie se fait à l’intérieur de nous; tout se passe comme Jésus l’a dit, tout se fait dans l’accomplissement de Dieu le Père.

Nous avançons, nous regardons un temps qui s’accomplit.

Lorsque Michel a parlé tantôt et qu’il nous a lu : «Lorsque vous reconnaîtrez le figuier qui porte des bourgeons», eh bien, les bourgeons, c’est qui? C’est nous, nous sommes les bourgeons sur le figuier, sur l’arbre, et Jésus est l’Arbre.

Le printemps est là, nous sommes les premiers signes du printemps; nous formons le commencement d’un Nouveau Monde, un monde rempli de paix, un monde rempli d’espérance; même si notre chair pleure encore, manque d’espérance encore, n’oubliez pas que tout est commencé.

Ce n’est pas à nous de mesurer l’espérance, laissons cela à Dieu, parce que si nous, nous mesurons : "Est-ce que j’ai assez d’espérance? Est-ce que j’ai assez avancé dans ma purification pour savoir si j’ai beaucoup d’espérance?" Laissez ça à Jésus, vous allez vous perdre sans cela dans vos comptes.

Dieu est amour, et il prend soin de nous.

Nous vivons dans notre purification d’amour enveloppés de grâces : la grâce du Ciel.

Nous voyons autour de nous des merveilles! Oui, Dieu nous montre des signes du Ciel.

Nous sommes des signes du Ciel, nous sommes des petits bourgeons, nous nous laissons voir aux autres, nous apprenons à goûter à la fraîcheur du matin, nous apprenons à marcher sur l’herbe nouvelle, nous apprenons à respirer les arômes qui viennent du Ciel, nous apprenons à demeurer sous le soleil du midi en ayant dans notre cœur les grâces de Dieu : grâces d’amour, de paix, d’obéissance, d’abandon, de foi, de pureté, de chasteté.

Tout cela est pour nous et combien d’autres! Dieu nous comble et ne cesse de nous combler, pour nous, pour ces temps d’amour.

Nous sommes dans la Terre Nouvelle, Jésus est la Terre Nouvelle, Jésus nous conduit dans ses verts pâturages, et plus nous avançons et plus nous commençons à regarder la terre différemment; nous voyons des pluies abondantes, mais ces pluies nous apportent des airs nouveaux.

Il faut qu’il y ait du nettoyage; nous n’avons pas à étudier ce que Dieu le Père est en ce moment en train de faire : c’est la Volonté de Dieu.

Dieu le Père pourrait arrêter ces torrents, mais Dieu sait ce qui est bon pour nous; nous devons lui faire confiance.

La façon que Dieu agit pour nettoyer sa terre ne nous appartient pas; alors, nous devons demeurer dans la paix, nous devons suivre à chaque jour le cours de ce qui s’en vient : Dieu nous conduit là où nous devons aller.

Nous avons appris à lui faire confiance; nous savons très bien que les temps sont en effervescence; cela ne va pas reculer, cela va continuer.

La terre va connaître : mouvements de purification parce que cela a été dans le mouvement de la volonté humaine, et la terre a subi cela.

Tout doit se passer, mais avec les grâces de Dieu, avec l’amour de Dieu : la terre doit être obéissante comme nous, nous devons être obéissants.

Dieu nous demande d’être attentifs en ces temps.

Être attentifs en ces temps, c’est regarder cela avec notre intérieur, pas avec notre extérieur, car si nous regardons ce qui se passe avec notre volonté humaine avec ce que nous, nous avons connu, cela va nous faire peur, parce que nous voyons des mouvements sur la terre qui bouleversent le monde.

Que ce soit de l’est à l'ouest, du nord au sud, toute la terre va ressentir des mouvements de purification et cela appartient au Purificateur, pas à nous; c’est lui le Purificateur, ce n’est pas nous, alors demeurons dans notre paix, il nous a préparés à cela.

Nous devons continuer, nous devons continuer à prier; ne cessons pas de prier avec Marie, avec tous les priants du monde.

N’oubliez pas que les priants du monde, ce (sont) tous ceux qui donnent leur oui, tous ceux qui offrent leurs journées, tous ceux qui sont en adoration, tous ceux qui disent le rosaire, tous ceux qui chantent pour Dieu, tous ceux qui louent Dieu.

Soyons prière avec eux et continuons; soutenons-nous les uns et les autres; ce qui va se passer demain, dans un an, deux ans, trois ans, ne nous appartient pas, cela appartient à Dieu, mais Dieu va prendre soin de nous parce que ce sera notre choix.

Nous vivrons la conséquence de notre choix; nous avons voulu vivre le seul choix que nous devions vivre : le oui à l'Amour, oui à Dieu sans condition; alors, cela aura comme conséquence : l’amour.

C’est ce que nous allons vivre.

La paix est en nous et elle se fait connaître de plus en plus à l’intérieur de nous.

Nous sommes des êtres d’amour, nous sommes des êtres vrais et nous devons vivre cela en harmonie avec tous ceux que nous portons à l’intérieur de nous.

Jésus a soif de vous, alors il me dit : «Ferme les yeux.»

 

Jésus : Amours de ma vie, ces paroles sont des paroles d’amour, ces paroles sont des paroles de vie; ces paroles guérissent, elles apportent la libération; elles démontrent au monde que les enfants de Dieu sont vivants : vous êtes en moi, je vis en vous.

J’ai parlé à mes apôtres du Royaume de mon Père; comme mes apôtres ont écouté cela avec amour!

Au tout début, ils ne comprenaient pas, ils se regardaient les uns et les autres, ils se demandaient : "De quoi parle-t-il?"

Et plus ils écoutaient, et plus ces paroles devenaient pour eux des paroles de paix, des paroles de joie; mais plus ils se regardaient et plus ils se disaient aussi : "Mais comment on va faire, nous? Je ne suis pas capable, je le voudrais tant : être ce que lui est; nous regardons Jésus et nous le trouvons si beau!"

Alors, mes apôtres étaient ainsi, comme vous, mes enfants, vous êtes ainsi.

Combien d’entre vous, vous vous regardez et vous voulez être parfaits, vous voulez vous donner.

La purification, mes enfants, est un mouvement d’amour; la purification vous amène à connaître la perfection; la purification est mon mouvement d’amour, il est à moi.

Je vous donne ma Vie et vous me donnez votre vie, je prends tout de vous et je vous accorde des grâces qui purifient votre chair; tout de vous se laisse prendre par ce mouvement d’amour.

Ô amours de ma Vie, ne savez-vous pas que je vous prends en ce moment même, et je prends tout de vous? Je change votre vie en une vie parfaite.

Tous ceux que vous portez à l’intérieur de vous en bénéficient; je les aime comme je vous aime, je prends soin d’eux comme je prends soin de vous.

Je me donne sans cesse et sans cesse; je vous apprends, je vous apprends à vous abandonner encore et encore.

Je veux tout de vous : la moindre pensée est à moi, les moindres paroles que vous sortez sont à moi, ce que vous ressentez est à moi, toute action est à moi.

Je vous apprends à ne plus être, mais être moi.

Voyez-vous, ces paroles vous les connaissez, mais aujourd’hui elles vous nourrissent, et demain elles vous nourri(ront), car je suis la Nourriture vivante, je suis le Pain de vie et vous êtes le Pain de Vie.

Vous devenez nourriture pour vos frères et vos sœurs que vous portez en vous; vous devenez un breuvage d’amour, car ceux qui sont en vous boivent ce vin d’amour.

Tout ce que vous êtes, mes enfants, devient vivant.

Je vous aime, mes amours, oh! comme je vous aime!

Ces temps sont des temps révélateurs, ils vous emmènent là où beaucoup ont voulu aller et ils n’ont pu se rendre.

Mon Père a choisi chacun de vous; mon Père choisit les mouvements que vous devez connaître, les paroles que vous devez entendre, tout cela dans un but : celui de vous approcher de lui.

Il vous veut à lui, il veut que vous viviez votre quotidien en moi; oui, le quotidien doit être vécu en moi parce que je suis, moi, le Présent : tout de vous est ce que moi je suis.

Je vous amène, mes enfants, en vous; je vous amène, mes enfants, à connaître des paroles, des paroles qui ont été en vous par les autres.

Ces paroles, mes enfants, forment une vague et cette vague vous amène à connaître une autre vague, et ces deux vagues vous amènent à connaître deux autres vagues, et ces quatre vagues, mes enfants, vous amènent à connaître huit autres vagues.

Oh! enfants d’amour, mouvements du Mouvement qui vous amène à connaître votre guérison.

Voyez-vous, sans vous en rendre compte, à l’intérieur de vous il y avait des mouvements qui se répercutaient les uns contre les autres et vous faisaient souffrir; aujourd’hui, vous pouvez réaliser que ces mouvements sont à moi, Jésus, et qu’ils ne vous appartiennent pas.

Tout est à moi, je prends ce qui est à moi parce que vous avez consenti à me donner votre vie.

Combien d’entre vous, mes enfants, en ces jours, faites des actions, et combien d’entre vous réalisent que cela vous apporte de la libération? Parce que vous voyez, vous voyez que cela n’est pas à vous.

Vous savez que Satan se sert de ce qui n’est pas à vous pour vous faire souffrir, pour vous décourager; vous savez que votre purification avance et que Satan veut mettre un frein à cela.

Voyez-vous, vous êtes dans un mouvement de lumière, tout cela parce que vous êtes dans votre purification.

Si Dieu permet cela, c’est qu’à l’intérieur de vous des enfants profitent de votre lumière; il y a des enfants qui ont besoin de cela pour comprendre qu’ils doivent bien se conduire.

Vous vivez dans un pays abondant, mais cette abondance, mes enfants, vous commencez maintenant à réaliser que vous le payez cher.

On a pris votre liberté, mais cette liberté, mes enfants, vous le savez maintenant qu’elle est à eux parce qu’ils l’ont exigée, alors vous leur laissez; s’ils veulent s’amuser avec une liberté qu’ils ont eux-mêmes fabriquée, eh bien, qu’ils le fassent; ce pays, mes enfants, est un pays qui s’est formé, dans ces derniers temps, avec de la consommation, avec ses lois.

Vous êtes, vous, liberté à l’intérieur de vous; vous êtes libres, mes enfants, par moi et vous vivez votre liberté en moi : rien ne peut atteindre cela.

Maintenant, vous avez appris à abandonner une liberté fait(e) d’homme, une liberté fait(e) par la sueur, une liberté fait(e) par les pleurs, par le jugement, par l’abondance; tout cela, vous n’en voulez plus, car vous savez que cette liberté n’apporte pas la paix.

Votre liberté, à l’intérieur de vous, vous apporte la paix; cette liberté, vous y tenez maintenant que vous y avez goûté parce que c’est moi qui vous l’ai fait découvrir.

C’est moi qui vous ai fait goûter à la saveur de votre vie, votre vie d’amour, votre vie d’abandon entre les mains de mon Père.

Vous êtes amour, vous êtes à moi; mon Père vous a donnés à moi afin que je vous conduise à lui, et c’est ce que je fais, c’est ce que j’ai fait et c’est ce que je ferai.

Chacun de vous, mes enfants, est en mission; chacun de vous, mes enfants, est dans le mouvement de Dieu dans une terre d’amour, dans une terre où tout n’est qu’harmonie, là où il fait bon d’être ensemble, là où il fait bon de tout redonner à Dieu ce qui est à Dieu.

Mes amours, il y a si longtemps que les hommes voulaient goûter à cette terre d’amour.

Je suis l’Amour, je suis la Vie; je vous apprends à m’aimer, je vous apprends à connaître qui est Jésus, qui est le Fils de Dieu, le Rédempteur, votre Messie.

Je suis la Grâce d’amour, je suis la Paix, je vous nourris.

Voyez-vous, vous avancez avec les autres dans ce temps où les autres pensent que rien de bon n’est autour d'eux.

Lorsqu’ils vous regardent, ils ressentent de l’espérance; lorsqu’ils vous regardent, ils savent, ils savent qu’il y a quelque chose en vous de vrai.

Quelquefois, ils s’éloignent de vous parce qu’ils ont peur; ils ont peur parce qu’ils découvrent à l’intérieur d’eux qu’ils ne sont pas capables; ils ne sont pas capables encore de comprendre, ils ne sont pas capables encore d’entendre, alors ils s’éloignent.

Mais ils s’éloignent avec ce qu’ils ont reçu de vous-mêmes, et là où ils se retrouvent, il y a quelque chose qui se passe à l’intérieur d’eux : ils commencent à développer leurs cadeaux, car je leur ai donné par vous des grâces, et ces grâces commencent à faire leur effet à l’intérieur d’eux.

Soyez patients, mes enfants, tout est dans l’accomplissement, tout se passe.

Le printemps, mes enfants, doit suivre son cours; il faut que cela se fasse à chaque instant dans son mouvement.

Vous souvenez-vous, mes enfants, que je vous ai parlé de mouvements? Vous souvenez-vous, mes enfants, que je vous ai parlé de cellules? Vous souvenez-vous, mes enfants, que je vous ai parlé de la terre qui était obéissante, de la croix qui était sortie du bois? Tout cela vous a conduits là où vous êtes aujourd’hui.

Il a fallu, mes enfants, que je vous parle; il a fallu que je vous donne des grâces de lumière, de libération, de guérison, afin que vous puissiez comprendre.

Aujourd’hui, vous écoutez et lisez mes enseignements d’amour que je vous ai donnés lors de ces rencontres d’amour, et vous continuez à comprendre et à entendre.

Mais eux, mes enfants, eux ne sont pas rendus là où vous, vous êtes rendus, mais ils avancent : ils avancent à leur rythme comme vous, vous avancez à votre rythme.

Je vous aime tels que vous êtes et je les aime tels qu’ils sont.

L’Église, mes enfants, c’est vous, l’Église est moi.

Chaque pas est un pas d’amour; lorsque vous mettez vos pas dans mes pas, tout devient pour vous facile, tout devient pour eux espérance.

Laissez-leur leur découragement; il faut qu’ils apprennent, il faut qu’ils apprennent à se relever, à goûter à l’espérance; laissez-leur leurs mouvements, vous, vous avez les vôtres : chacun de vous vous devez être dans le complément.

Si vous êtes ce que vous êtes, c’est que mon Père l’a voulu ainsi.

Chaque jour vous amène à découvrir votre vraie valeur; chaque jour eux aussi apprennent à découvrir leur vraie valeur.

S'ils ne sont pas encore capables de comprendre qu’ils sont enfants de Dieu, c’est qu’il faut qu’ils comprennent qu’ils sont dans des mouvements et que vous aussi vous êtes mouvement avec eux.

Voyez-vous, aujourd’hui, le monde à l’extérieur se croit seul; vous, vous savez qu’ils ne sont pas seuls; vous savez que vous n’êtes pas seuls, vous formez un tout.

Mes amours, le mouvement est avec vous, la lumière est avec vous, tout est en vous.

J’aime vous demander si vous, vous consentez à ce que je vous raconte une histoire?

 

Tous : Oui.

 

Jésus : Voyez-vous, mes enfants, j’aime cela parce que j’aime vous demander.

«Un jour, il y eut un soleil, il y eut une lune et il y eut un temps; le temps se disait être important devant le soleil, devant la lune.

Le soleil regardait tout cela et il se disait à l’intérieur : "Comment peut-il dire que le temps est important? N’est-ce pas moi qui apporte la lumière?"   

Pendant ce temps, la lune, elle, écoutait en son intérieur ces paroles : "Comment le temps peut-il se dire important, alors que j’apporte le repos de la journée?"

Alors, le soleil et la lune se sont regardés et ils se sont dit : "Es-tu important, toi? Toi, es-tu important?" Le temps regardait cela et il dit : "Mais voyons, pourquoi cette conversation? Moi, je sais le moment où le soleil doit se lever et je sais le moment où la lune doit se coucher; alors, pourquoi cette conversation?"

Le soleil, lui, regardait ce qui se passait et la lune regardait ce qui se passait; chacun regardait l’un et l’autre et tous les trois devinrent des mouvements d’harmonie : le soleil donnait de son temps et le temps partageait son temps avec le soleil, et la lune en fit de même.

Tout devint un seul mouvement : le mouvement de la présence, et lorsque le moment venu pour que chacun soit ensemble, il y eut un mouvement : tout devint mouvement d’arrêt.

Le soleil ne bougeait plus, le temps s’est arrêté et la lune aussi ne bougeait plus, car le Présent se faisait voir, le Présent se faisait connaître.

Le soleil savait maintenant que le Présent était le plus important; le temps savait maintenant que le Présent était le plus important, et la lune savait que le Présent était le plus important, car le Présent était, est et sera, car le Présent avait toujours été et sera toujours.

Le soleil apprit qu’il venait du Présent, tout comme le temps apprit qu’il venait du Présent, tout comme la lune apprit qu’elle venait du Présent, et le Présent était tout amour; il attirait tout à lui, il faisait connaître ce qu’il était : amour.

C’est ce qui devenait important : l’Amour. 

Le soleil dans sa lumière découvrait l’Amour, le temps dans son mouvement découvrait l’Amour, la lune dans sa clarté découvrait l’Amour, et l’Amour enveloppait pour mieux se faire connaître.

Lorsque le Présent se fera connaître à tous ceux qui sont sous les rayons du soleil, à tous ceux qui sont présents sous la clarté de la lune, à tous ceux qui acceptent le temps, là tout sera amour.»

Mes enfants d’amour, vous êtes les enfants de la Lumière, je vous apprends à vivre dans ce temps d’amour, je vous apprends à être toujours en harmonie avec vos frères et vos sœurs; même si vous ne les voyez pas, vous savez qu’ils sont là, toujours présents, toujours fidèles, comme la lune est fidèle à tous les jours.

Dieu vous prépare à vivre le présent avec le Présent.

Lorsque vous serez devant le Présent, tous vous serez amour, absolument tous, car il n’y aura plus d’enfant qui se dira être important, vous serez tous l’amour.

Voyez-vous, mes enfants, cette histoire c’est la vôtre : l'homme a toujours voulu se dire être important.

Que ce soit au temps de vos premiers parents, que ce soit au temps du peuple d’Israël, dans ces mouvements de guerres, de conquêtes, que ce soit au temps des apôtres, que ce soit au temps de l’Église en effervescence, l’homme a toujours dit qu’il était important.

Ce temps où les hommes ont vécu était un temps où ils devaient se reconnaître pas plus importants les uns que les autres.

Combien de fois vous avez regardé le soleil, combien de fois vous avez regardé la lune et avez calculé un jour, un mois, un an, un siècle, mille ans, en cherchant à calculer si le temps de la fin des temps était proche?

Voyez-vous, mes enfants, tout cela doit être vécu dans le mouvement de Dieu et non pas dans votre mouvement;  Dieu seul sait quand cela s’accomplira.

Vivez votre présent, vivez ce que vous avez à faire à tous les jours en êtres vrais, jusqu’au moment où vous me verrez, car vous me verrez; vous y croyez à cela?

 

Tous : Oui.

 

Jésus : Alors, moi aussi j’y crois.

 

Soyez tout amour, mes amours.

Maintenant, je vais vous demander de faire votre signe de la croix.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit et tous : ♪♪ : Au nom du Père, notre Père

                                                                                             Au nom du Fils, notre Frère

                                                                                             Au nom de l’Esprit qui nous guide,

                                                                                             Sois loué, sois adoré Seigneur.

Chacun de nous formons la Croix, chacun de nous nous sommes du Père, chacun de nous nous acceptons de mourir en le Fils, chacun de nous nous acceptons que le Saint-Esprit nous couvre afin que nous soyons le Amen.

Tout pour toi, Seigneur, que pour toi.

Alors, maintenant, nous allons aller nous coucher.

 

Tous : Merci, Seigneur.