Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2008-10-03

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : La parole, elle nous appartient parce que Dieu nous l’a donnée. Nous pouvons en faire ce que nous voulons : de la parole. Elle peut instruire, comme elle peut détruire; elle peut nourrir, comme elle peut assécher; elle peut réchauffer, comme elle peut refroidir, mais la parole est à nous. Qu’est-ce qu’on peut faire avec notre parole? On peut être pour la parole : "Moi, je me mets devant ma parole et je deviens orgueilleuse de la parole" : une parole qui est pour nous-mêmes est une parole vide. Elle ne conduit nulle part, elle n’a pas de chemin; elle n’a pas à être entendue ni à être ressentie par l’intérieur, car tout ce qu’elle va faire, elle va nous démolir. Nous avons reçu une parole et nous sommes devenus maîtres de cette parole, et Dieu nous l’a donnée. Il nous a donné la parole en sachant qu’elle pouvait être pour nous ou contre nous, et pourtant Dieu nous l’a quand même donnée. 

Si aujourd’hui on regarde ce que nous sommes devenus, pas depuis quelque temps, parce que chacun de nous avons suivi depuis quelque temps les paroles que nous entendons, mais avant alors que ces paroles étaient contre nous, ces paroles nous conduisaient là où on ne voulait pas aller; elles nous ont amenés à nous déchirer, et malgré tout cela Dieu qui sait tout, qui voit tout, nous a toujours donné le droit de parole. Comme il est bon notre Dieu! Mais, en même temps, on dit au Seigneur : "Tu ne t’es pas trompé? Tu n’as pas fait une erreur en nous accordant cette arme?" Si on s’arrête, il y a quelque temps, oui : "Ah! Seigneur, je n’ai pas usé de la parole pour faire le bien, mais pour faire le mal. Même à travers les paroles que je te disais : 'Je t’aime, Seigneur', je m’en retournais, oh pas loin, seulement d’un regard à côté, et là je détruisais instantanément ce que je venais de dire". 

Si aujourd’hui nous sommes ensemble, ce n’est pas pour écouter la parole d’une personne. On a écouté nos paroles depuis des milliers d’années. Même celle de Job, on l’a écoutée et quelquefois on se demandait : "Coudon! Job est-il pour Dieu ou il n’est pas pour Dieu?" Après ça, quand on s’arrêtait comme il le faut, on disait : "Ah oui, il est pour Dieu", à un autre moment donné, on ne le savait plus. C’est comme si notre intérieur était en diapason avec la parole qu’on lisait : on ne le savait pas, on était comme mélangé.

Aujourd’hui, on écoute encore la parole, la parole qui semble venir d’une personne. C’est faux, la parole vient de l’Esprit, la parole est nourrie par l’Esprit. On a beau avoir une parole, mais si elle n’est pas nourrie par l’Esprit, eh bien, la parole va glisser, va glisser, et elle ne donnera rien, elle sera comme un coup de vent, comme un coup de tonnerre, un coup d’éclat, un coup perdu. On ne pourra jamais retenir la parole, ni l’analyser. L’Esprit donne de l’usage à la parole : c’est l’Esprit. On a un esprit d’homme, oui, hein, la femme a un esprit d’homme, pourquoi? Parce que le premier qui l’a reçu, c’est Adam. Nous avons reçu d’Adam un esprit d’homme et on s’en sert. On n’a pas besoin de se dire qu’on est féministe, là. On n’est pas féministe, on est aimés, on est aimés par Dieu, on est aimés par Adam.

Oui, Adam a aimé, a aimé Ève lorsqu’il l’a vue; alors, on est la femme, alors on est aimés. On est aimés par Dieu en premier et on est aimés par celui qui nous a regardés sur la terre le premier : c’est Adam. On dit 'sur la terre', par Dieu à nous sur la terre, alors on est aimés : arrêtons de nous chamailler entre hommes et femmes, on est une unité d’amour. Alors, l’esprit de l’homme, on en a besoin pour communiquer ensemble : l’homme/la femme, la femme/la femme, l’homme/l’homme; on a besoin de l’esprit de l’homme, mais avant tout on a besoin de l’Esprit de Dieu. L’Esprit de Dieu est supérieur à l’esprit de l’homme. L’Esprit de Dieu, c’est la puissance, c’est l’amour inconditionnel, c’est la vérité, c’est la lumière, c’est l’éternité. L’esprit de l’homme n’est pas éternel, il ne l’est que par Dieu; l’esprit de l’homme n’a pas l’intelligence de l’Esprit de Dieu, l’esprit de l’homme l’a par Dieu.

Si on entend ces paroles, c’est pour nous faire comprendre que nous sommes tous pareils lorsque nous sommes en l’esprit de l’homme : nous avons nos défauts, nous avons nos qualités. On se trompe, oups! on se dit : "Il ne faut pas se tromper." C’est faux, l’esprit de l’homme n’est pas infaillible : il se trompe à cause de la volonté humaine, mais l’Esprit de Dieu est infaillible : c’est la pureté, c’est la bonté, c’est l’amour. Il n’y a seulement l’Esprit de Dieu qui peut nous dire ce qui est bon pour nous, alors nourrissons-nous de l’Esprit de Dieu : apprenons de l’Esprit de Dieu ce que nous devons apprendre pour ces temps. Nous sommes là ensemble; nous ne sommes pas là ensemble pour nous démolir, n’oublions pas que nous ne sommes pas seuls ici : il y a la terre entière ici. Là où il y a un seul enfant, il y a tous les enfants de Dieu parce que nous sommes la chair. Nous avons entendu parler de la chair : la chair de la Chair, alors il n’y a qu’une seule Chair et c’est la Chair de Jésus fait Homme. Et nous, par Adam, nous sommes la multiplication, ce n’est pas pire que le pain et les poissons : ça s’est multiplié.

Il est tellement simple le Bon Dieu! Que nous sommes compliqués! Lorsque le Saint-Esprit a nourri l’esprit de Paul, – là nous sommes dans l’année de Paul parce que le Saint-Père le demande, alors merci Saint-Père parce que tu as l’Esprit de Dieu. Alors, nous fêtons : nous sommes dans l’année de Paul, alors nous fêtons sa fête un an de temps, un an à vouloir entendre parler de saint Paul; Saint Paul, pas Paul, saint Paul. L’Esprit de Dieu : on ne fêterait pas Paul avec son esprit d’homme : non, il voulait, lui, aimer son Dieu jusqu’à vouloir détruire ceux qui étaient contre Dieu et il l’avait l’esprit des hommes, lui. Mais Dieu est venu le chercher et il lui a fait goûter à son Esprit, et là, à l’instant où il a savouré sa présence, il est devenu amoureux de Dieu jusqu’à vouloir se laisser prendre par ceux qui étaient contre Dieu. Ce n’était plus lui qui chassait, maintenant, on le chassait, et il acceptait tout, – parce qu’il avait l’Esprit de Dieu, il était prêt à tout.

Ça nous ressemble un petit peu, hein? On nous ridiculise, on nous met de côté, on nous fait la guerre, pourquoi? Parce que nous avons l’Esprit de Dieu. Mais Dieu, à travers tout ça, il nous a quand même laissé encore notre esprit d’homme. Nous avons encore l’esprit de ce monde, hein? Oh oui, on a encore peur, on analyse encore, on se demande, je refuse, je ne refuse pas, je donne, je ne donne pas, à qui, alors on a encore ce cheminement-là. Le fameux refuge : oh! que le refuge passe à plusieurs sauces, plusieurs sortes d’épices, hein?

"Suis-je dans mon refuge? Dans quel refuge intérieur, extérieur?" Eh la, la que ça brasse dans ces temps-ci, surtout avec les États-Unis qui viennent de faire… Oh! on peut dire faire banqueroute, en tout cas, si ce n’est pas ça, ça y ressemble! Puis on parle aussi de l’Europe qui : pouf, ça va mal! Tout va mal. On parle des tremblements de terre, on parle d’inondations, d’ouragans. Tout y passe ces temps-ci. N’oublions pas que ça arrive à certains endroits, ça ne veut pas dire qu’on va tous avoir ça. Il l’a dit : «Certains endroits vont connaître ça». Alors, nous autres on a des vagues : ça vague! L’esprit d’homme a peur, calcule, s’accroche à sa chaise encore : "Vais-je sortir d’ici ou je ne sortirai pas d’ici?" Et on nous ébranle, on n’arrête pas de nous ébranler. "Elle en avant qui parle, tombe-t-elle? Est-elle médium? Un peu là, hein! Est-elle dans le vaudou? Est-elle dans un esprit un petit peu… Hein! Oui, hein? Alors, imaginez-vous que j’y passe moi aussi.

Moi, des fois je dis : "Seigneur, est-ce bien (de) toi ça?" ’Acte de contrition, mon Dieu…’ Je vous assure que je le dis jusqu’au bout les mains en croix. "Maman Marie, Maman Marie! Es-tu bien là, Maman Marie?" J’y pense, moi aussi; ce n’est pas parce que je dis des choses en avant… Elles sont belles quand j’écoute les DVD. Oh! c’est beau quand j’écoute les CD, mais je ne suis pas toujours là avec les appareils sur les oreilles. Non, il y a des moments où je me dis : "Est-ce bien vrai ça, Seigneur, toutes ces choses-là?" Tout d'un coup que c’était un esprit qui me parlait! Parce que mon garçon me dit : "Maman! Tu es sûre maman que c’est vrai?" Ah! bien, j’ai dit : "Mon gars, j’ai seulement qu’à m’écouter sur les CD, DVD, ce n’est pas tout à fait moi ça." Alors là, la question, quand il est parti : "Ah, est-ce bien tout de Dieu cette affaire-là? Y a-t-il un esprit qui passe de temps en temps?" Je n’ai qu’à penser à la dernière rencontre : le 'pas' a passé tout droit : je n’adore 'pas' Marie, mais le 'pas' est passé tout droit lui, je me suis accrochée après, mais il n’était pas entendu. Voyez-vous, ça ébranle une personne ça!

En plus de ça, cette semaine, Monique m’appelle. – Où est Monique? Tu n’es pas là Monique? Elle ne file pas Monique! Alors, Seigneur, couvre-la Seigneur de ta puissance, de ta protection – Elle m’appelle, cette semaine, et elle me dit : "Oh! on a découvert quelque chose lorsque tu as parlé de Jean : Jean qui avale et qui digère, Jean qui prend ce qu’il vient d’entendre et qui l’avale." Oups! Est-ce doux, est-ce amer cette affaire-là? Une fois en dedans, est-ce doux ou est-ce amer? Voyez-vous, lorsqu’on est là à répéter, lorsqu’on est là à vouloir la vérité, lorsqu’on est tout abandonnés, vous comme moi, les paroles vaguent, les paroles partent, on ne retient pas les paroles parce que les paroles sont là pour nous nourrir, pour nous montrer. Mais gare à l’orgueil, gare à la vanité, car si on est convaincu que tout est sans faille, là on devient orgueilleux. On se dit : "Je m’en vais en avant, je n’ai rien à craindre, tout est beau. Je n’ai pas à me donner entièrement avec humilité. Je n’ai pas à craindre que je vais être totalement dans ce mouvement." Là, c’est là qu’il y a un danger : on a encore un esprit d’homme, on a encore cette matière qui nous habite. Il faut se méfier de la volonté humaine jusqu’au bout, jusqu’à la dernière fraction de seconde.

Et le Seigneur m’a dit quelque chose au tout début : «Je te tiendrai dans cela jusqu’à la fin, jusqu’au dernier qui dira son oui. Tu goûteras ce que les autres vont goûter : jusqu’au dernier. Eux qui goûteront à la saveur, à la splendeur, à l’éblouissement, toi, tu n’y goûteras pas : c’est le prix à payer afin d’être obéissante.» Mais à travers ça, le Seigneur a dit : «Tu goûteras aussi aux insultes, aux humiliations. Je te ferai parler en avant, et on saura, on saura que tu es encore dans un esprit faible, car tu vivras ce que les autres vivent.» Comment peut-on parler de souffrances si on n’y goûte pas? Comment peut-on parler de tentations si on n’y goûte pas? Comment peut-on parler d’obéissance, si on ne se remet pas en question? Eh bien, sainte Thérèse avait besoin d’un chapelet, eh bien, j’ai besoin de mes défauts, il ne me les enlèvera pas. Alors, gare à vous autres! Chacun de nous, nous devons soutenir les autres : chacun de nous.

Souvenez-vous que vous êtes arrivés ici et vous avez parlé : "Mes enfants ne pratiquent plus." Et aujourd’hui, on crie, on pleure, on va dans les rues parce qu’il y a le programme d’éthique : on a peur de ça. Eh bien, il va falloir vivre cela, il va falloir vivre cela avec ce que nous sommes, avec nos souffrances. Il va falloir avancer en ayant confiance en Dieu, qu’en Dieu, et il va mettre des moyens dans notre vie pour qu’on ait confiance qu’en lui, pour qu’on se méfie de notre volonté humaine, même si nous avançons ensemble et que nous voyons les temps arriver. Vous les voyez arriver les temps, vous savez qu’il reste peu de temps, très peu de temps : ça déboule, même si maintenant on veut s’accrocher. "Oh! ne va pas trop vite, Seigneur, on n’est plus capable maintenant."

Vous êtes en train de glisser dans le mouvement de la Grande Purification. On est avancé dans le mouvement de la Grande Purification. Nous apprenons maintenant à vivre en refusant les tentateurs. En refusant les tentateurs, eux s’acharnent à nous faire souffrir. Tant qu’ils ne seront pas tous au pied de la croix, ils vont s’acharner contre nous. Oh! ceux qui sont là, ils sont là, Jésus l’a dit. Mais le nombre est incalculable de ceux qui restent encore; alors, ils vont nous en faire voir de toutes les couleurs. Mais on a Maman Marie, on a l’Esprit de Dieu : on n’a pas à avoir peur, il faut avancer, il ne faut pas lâcher. Cette semaine, quand Monique m'a appelée en disant : "Oh, tu as dit que lorsque Jean a eu les écrits, tu as dit que c’était amer, mais c’est doux. Quand il les a avalés, tu as dit que c’était quelque chose qui était doux, mais non, c’était amer." Alors, "Seigneur", j’ai dit : "Donne-moi des vacances." Alors, sur le coup : "Seigneur, c’est vrai, hein : j’ai tout mon chalet à faire, j’ai bien des affaires à faire." J’ai dit : "Des petites vacances, Seigneur." Oh! Lucille, ma sœur n’était pas contente, oh non, elle m’a même chicanée. Tu sais les grandes sœurs, hein? Elle m’a dit de m’abandonner, d’avoir confiance en Dieu, de rejeter les démons qui ne veulent pas que tu continues à parler. Alors, je l’ai regardée et j’ai dit : "Bien, j’ai ma paix, Lucille, j’ai toujours ma paix." Mais elle, elle a même été voir sa sœur, et elle n’était pas encore contente. Et elle me surveille depuis ce temps-là.

Eh bien, ce n’était pas fini, quand je suis arrivée dans ma chambre, il y avait une lettre sur le bureau et j’ai ouvert la lettre. Et du commencement jusqu’à la fin, hé que ce n’était pas facile à lire! On m’accuse de ça; on m’accuse de ci, on m’accuse de ça : je suis possédée, alors voyez-vous, ça n’a pas lâché cette semaine. Mais quand j’ai reçu Jésus par Michel, quelle joie, cette joie de recevoir Jésus par la main d’un consacré! Pour moi ça a été une joie, joie de recevoir mon Dieu d’amour par la main de Michel.

Chacun de nous, nous avons une mission : on n’est pas parfaits. Chacun de nous, nous devons évangéliser avec ce que nous sommes : nous sommes enfants de Dieu. Lorsqu’on parle d’amour, cela ne vient pas de Satan; lorsqu’on parle des dix commandements de Dieu, cela ne vient pas d’un esprit impur; lorsqu’on s’abandonne dans la Divine Volonté, ce n’est pas tomber en transe; lorsqu’on pleure sur nos frères et sur nos sœurs, cela n’est pas de l’indifférence; lorsqu’on parle de la beauté de la création : de l’homme qui pénètre la femme, cela n’est pas de la sexualité incontrôlée; lorsqu’on est tout abandonnés entre les mains de Dieu, cela c’est l’amour. C’est ça l’amour : c’est accepter ce que nous sommes. Nous sommes tous pareils, nous sommes tous des enfants qui ont peur, tout comme moi j’ai eu peur cette semaine, tout comme cette personne qui écrit, elle a eu peur. Eh bien, on n’est pas différentes, cette personne et moi : on est pareilles. Les tentateurs vont toujours être autour de nous pour nous empêcher d’aller là où nous devons être.

Nous sommes en train de vivre un mouvement d’amour : la purification de la chair. Ils s’attaquent à la chair : Satan et les démons s’attaquent à la chair, ils ne s’attaquent pas à l’âme. L’âme est là, au pied du prêtre, entre ses mains. Ils s’attaquent à la chair : "Pour qui tu te prends, va-t’en donc chez vous. Tu n’es qu’une menteuse, on ne te croit pas. Tu n’es pas capable d’être toujours abandonnée, alors tu te triches et tu triches les autres." Ça, c’est la chair. Eh bien, si les tentateurs s’attaquent à nous à travers les autres, c’est pour nous empêcher de poursuivre ce qui est déjà commencé : la justice de Dieu.

Nous vivons la justice de Dieu. Il est juste de nous regarder à travers l’amour de Dieu; il est juste de savoir que ces temps sont des temps choisis de Dieu; il est juste de croire que nous sommes les élus; il est juste de s’apercevoir que nous avançons malgré cette grande apostasie, mais avec les grâces de Dieu; il est juste de savoir que nous avons tombé, que nous sommes maintenant debout; il est juste de croire que nous allons encore tomber, que nous allons nous relever; il est juste de croire que nous avons besoin de libérations et de guérisons après avoir été à la confesse. Oui, car notre chair est vivante; notre chair est blessée, mais notre chair veut; notre chair a peur, mais notre chair essaie de comprendre, essaie de se replonger dans les grâces de la paix. Oui, notre chair a commencé à se réveiller, notre chair a commencé à vouloir, notre chair a commencé à respirer, notre chair a commencé à goûter, notre chair a commencé à se dire : "Je suis obéissante à la Chair Éternelle, à la Chair Immaculée". Notre chair a commencé à vouloir sa purification.

Notre chair, elle est amoureuse : elle est amoureuse de nous, elle n’est plus contre nous. Oh, elle a encore des petites hésitations, mais elle n’est plus contre nous. C’est incroyable! Elle a déjà été contre nous? Oui, notre chair a été contre nous : elle aimait être bien habillée, elle aimait garder ses manteaux de fourrure, elle aimait garder sa vaisselle même si elle vient de la Chine, toute brodée d’or. Elle aime se promener dans son auto de l’année encore, mais en sachant que peut-être c’est la dernière auto; ce n’est pas grave, on ira en bicycle, s’il n’y en a pas : à pied. Il nous l’a dit à Saint-Étienne-de-Bolton, il nous a parlé de pétrole, hein, que c’était pour être difficile de plus en plus. Il nous a dit : «Êtes-vous prêt à laisser votre auto ici et à vous en aller à pied?» Hein! Oups! Le Saint-Esprit ne dit jamais des paroles en l’air, hein? C’est nous qui les disons : des coups de vent, des coups de tonnerre, mais pas l’Esprit de Dieu. L’Esprit de Dieu, lorsqu’il dit quelque chose, c’est vrai. Alors, il nous a dit qu’on était pour laisser nos autos : "Bien voyons donc, nos autos!" Bien oui, quand il n’y aura plus de pétrole, il va bien falloir! L’électricité, bien, il n’y en aura plus d’électricité parce qu’il nous a parlé de l’électricité. Il nous a dit que l’électricité était un dieu pour ceux qui aiment trop l’électricité.

Nous avançons, nous sommes des êtres d’amour, des êtres vrais. Il ne faut pas avoir peur, il ne faut pas avoir peur de ce que nous allons vivre. On a vu, il y a à peu près quoi, quinze jours, que les États-Unis, hein… Oh, les États-Unis! Il nous avait annoncé cet été, dans les vacances chrétiennes, que les États-Unis étaient pour avorter. Eh bien, les États-Unis ne sont pas bien gros dans ces temps-ci, puis il ne faut pas se réjouir de ça. Mais on voit qu’ils souffrent, que ce pays souffre. D’autres souffrent, mais pourtant, on est bien, nous, c’est vrai. On commence à penser : "Bon, suis-je prête, moi? La maison, ai-je assez rentré de bois pour l’hiver? Ai-je assez d’eau? Ai-je assez de nourriture? Ouais, peut-être la puce, ah!" Alors, on va s’arrêter une petite minute pour penser : "Est-ce que je suis prête moi, à l’intérieur de moi? Est-ce que je suis dans ma paix, dans ma joie? Est-ce que je suis dans l’amour? Est-ce que j’ai assez refusé de tentateurs ou il m’en reste encore? Ai-je encore des idoles dans ma maison? Si je n’en ai pas, l'autre, le voisin, est-ce que je l’aide assez pour comprendre que lui il est (avec) les idoles? Comment vais-je lui faire comprendre ça? Est-ce que je prie assez! C’est vrai, c’est la prière."

Soyons dans notre refuge, soyons calmes, calme avec un gros C, dans la paix, et tout va se passer dans la paix. Dieu a dit : «Vous allez avoir les réponses à l’intérieur de chacun de vous. Ces réponses-là, vous les entendrez», eh bien, dans la paix, dans la joie et dans l’amour. Si nous n’avons pas la paix, eh bien, nous n’entendrons pas. Si on n’a pas l’amour, il n’y a pas de paix, il n’y a pas de joie; alors, demeurons calmes. On est venu pour entendre parler l’Esprit de Dieu, nous sommes venus pour entendre parler (de) notre intérieur, nous sommes venus pour entendre Dieu nous dire ce que nous devons comprendre, ce que nous devons voir, là, en ce moment même : demain, c’est demain. C’est là, en ce moment même, que nous avons besoin de l’Esprit de Dieu. L’Esprit de Dieu, c’est l’immensité, c’est la saveur. Alors, une saveur, c’est quelque chose qui se goûte à l’instant où ça passe; alors, ça passe au présent. Alors, soyons dans ce mouvement : dans le présent. Et c’est ça que nous avons besoin de comprendre afin d’être prêts à découvrir, à la fraction de seconde, les tentateurs qu’il y a autour de nous pour les refuser. Qui a entendu parler de tentateurs? Qui a entendu parler qu’il fallait refuser les tentateurs? De dire merci à Jésus de les envoyer au pied de la croix? Bien, hein, on était comblés aussi de Maman Marie, hein, et tout ça, c’est la vérité. Nous avons des résultats. Il y en a d’autres, ça a comme empiré, d’autres se sont stabilisés, mais la paix, par contre, on y goûte. Ça, c’est incontestable : soit qu’elle est plus perçue plus profondément à l’intérieur de nous et à l’extérieur de nous ou soit que la paix elle nous arrive d’un bord à l’autre, d’une personne à l’autre, mais la paix est toujours là.

Comment pouvons-nous ne pas vouloir continuer dans ce que nous sommes, dans ce que nous apprenons? Et le Seigneur a dit : «Ce n’est pas tout, vous allez encore en entendre parler.» Alors, c’est ce qui va se passer demain. Nous allons entendre parler, mais toujours l’Esprit de Dieu va encore revenir, revenir et revenir sur les tentateurs qui ont été dans notre vie. Puis, c’est par millier la tentation : tentateurs, tentations, péchés, c’est la même chose. Satan, c’est le péché, c’est le tentateur et ce sont les tentations, et tous ces démons, c’est la même chose : il n’y a pas de différence; alors, nous avons tous été dans la tentation. Satan s’est joué de nous tout le temps et les démons, c’est la même, même, même chose. Alors, notre caractère en a ressenti les effets. Mais plus nous refusons les tentations et plus là le courant passe à travers nous et ça va rejoindre tous les autres.

Justement, vous savez, on répète, on répète, mais c’est bon de réécouter. Alors, hier justement, j’écoutais, à Pittsburgh dans l’après-midi, comment, lorsque nous refusons les tentations, ceux qui sont autour de nous peuvent en profiter. Et il nous parle aussi, comment, lorsqu’on ne les refuse pas, ça laisse passer, ça laisse passer le mal pour aller les rejoindre. Premièrement, c’est nous qui sommes atteints et ça passe, ça passe, ça passe. C’est tellement beau ce qu’il nous raconte, mais ça, nous ne l’avons pas entendu. C’est pour ça que les rencontres, comme disait Noëlla, c’est très important, avec les CD, de les réécouter parce qu’on ne peut pas saisir tout ce qu’il nous a donné. Mais c’est une richesse, c’est une splendeur! Ne nous étonnons pas que Satan se serve des autres pour nous arrêter. Ce que nous découvrons, c’est merveilleux. C’est toujours, toujours, toujours quelque chose qui nous amène… Ah, Michel tu es là! Alors là, il est quelle heure? Il est dix heures moins quart. On a fait une bonne route, c’est la fin de semaine, alors on a des personnes qui font dodo déjà. Mais l’Esprit de Dieu passe, même si les personnes font déjà un demi-sommeil, il reste qu’on entend la même, même chose, et les grâces passent. Ça nous guérit, la même chose : nous recevons des guérisons. N’oublions pas que l’Esprit de Dieu est beaucoup plus puissant que l’esprit de l’homme; alors, l’esprit de l’homme a le droit de se reposer, l’Esprit de Dieu est au-dessus : c’est lui qui nourrit, c’est lui qui abreuve. Alors, soyons dans cet amour et laissons nous bercer par ces paroles d’amour.

 

Jésus : Enfants de ma Volonté, chaque pas est un pas qui vient vous saisir dans votre vie. Le pas de Dieu est un mouvement, c’est quelque chose qui vous fait avancer dans votre vie. Le pas de Dieu, c’est un temps qui vous amène à découvrir un autre temps. C’est un pas, un pas qui vous fait découvrir, goûter, ressentir. Votre vie a besoin de l’amour de Dieu. Ce que vous êtes, enfants d’amour, vous l’êtes pour vous-mêmes, vous l’êtes pour ceux que vous aimez. Les temps avancent, mes enfants. Beaucoup de pays, en ce moment même, sont en train d’avorter. La souffrance est terrible, car Satan, Satan fait souffrir les enfants de mon Père. Les erreurs du monde sont au comble. Et vous, mes enfants, qui apprenez à ne pas tomber dans les pièges de Satan, vous gardez votre paix, vous apprenez à vous servir des grâces que vous obtenez par la prière. Ne cessez pas de prier, soyez prière à chaque fraction de seconde.

Lorsque vous êtes amour pour vous-mêmes, vous êtes amour pour votre prochain; parce que vous êtes amour pour votre prochain : eux reçoivent. C’est un mouvement qui ne cesse de parler par lui-même. C’est cela la prière : c’est un langage d’amour que vous adressez au Ciel et le Ciel entend, et il vous accorde des grâces, des grâces pour ces temps : ces temps de révélations, ces temps où vous devez manger cette nourriture.

Lorsque vous l’entendez, mes enfants, par l’extérieur, lorsque vous entendez parler ce monde qui vit la souffrance, cela ne porte pas de grâces; alors, ce que vous entendez devient une nourriture qui n’est pas facile à avaler : cela vous fait souffrir. Cette nourriture ne peut pas avoir bon goût, mes enfants. Mais lorsque vous entendez la Parole de Dieu, lorsque vous la vivez, vous devenez la Parole, vous devenez une nourriture pour vous-mêmes, pour ceux que vous aimez, et la Parole devient la douceur de Dieu pour vous : cela attendrit votre vie, cela fait couler en vous de la saveur, de l’amour. Là vous êtes prêts à avancer, là vous êtes prêts à laisser couler en vous les paroles de Dieu, les paroles de Dieu qui disent la vérité, qui vous montrent la souffrance du monde, qui vous font sentir que ceux qui sont en vous ont besoin de vous, que ceux qui sont en vous souffrent, que ceux qui sont en vous sont trompés, que ceux qui sont en vous ont besoin de votre oui afin qu’ils puissent découvrir leur oui et le prononcer, et cela se fait dans la souffrance, mes enfants.

Combien d’enfants, enfants d’amour, se laissent prendre par les pièges de Satan! Ils croient être heureux, ils croient vivre dans un monde où tout n’est que facilité, ils goûtent à une liberté fausse et ils sont bien : ils goûtent à ce qui leur fait plaisir. Ils ne cherchent pas à découvrir la vérité, ils sont comme des êtres totalement remplis d’erreurs. Enfants de ma Volonté, les enfants de ce monde ne réalisent pas le danger, mais vous êtes en eux. Vous vivez, mes enfants, et eux vivent en vous. Plus vous refusez les tentateurs, et plus cela vous fait découvrir les souffrances du monde, mais, avec les grâces, vous donnez à Dieu ce qui est à Dieu.

N’oubliez pas, mes enfants, que je suis venu pour séparer le bien du mal. Il est nécessaire, mes enfants, que vous soyez dans la vérité, et la vérité n’est pas toujours facile pour ceux qui ne veulent pas l’entendre. Voilà pourquoi il faut que vous viviez ces temps, même si vous êtes séparés de vos enfants, même si vous êtes séparés de votre mère, de votre père, de votre frère, de votre sœur, car un jour viendra où ils verront tout comme vous. Continuez à faire des pas en les pas de Dieu.

Écoutez ces paroles : «Je condamne tout ce qui n’est pas de mon Père : telle est ma puissance. Je rejette tout ce qui n’est pas du Saint-Esprit : telle est ma puissance. J’éloigne tout ce qui est le mal : telle est ma puissance. J’ordonne à tout ce qui est contre les enfants de mon Père d’aller au pied de la Croix et de ne pas y revenir. » Par la puissance du prêtre, par la puissance du Précieux Sang qui coule sur les prêtres, par la puissance du Sang du Christ qui est mort par amour pour la plus grande Gloire de son Père, tout est.

Enfants de ma Volonté, que les mains du prêtre soient sur vous, que les mains de mon consacré soient sur vous. Amen, mes enfants.

 

Tous : Amen.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous avons avec nous le père Galbert (et) Michel. Alors, nous allons en profiter afin que tout s’accomplisse. Amen.

 

Tous : Amen.

 

Prêtre : Que le Seigneur notre Dieu, qui a pris le temps de nous instruire et qui nous purifie avec son Sang précieux, ce Sang qui sortait de sa main, de sa tête, de ses pieds et de son Cœur transpercé le vendredi, qu’il vous purifie tous, même ceux qui ne sont pas encore là ce soir, mais qui vont venir, et qu’il vous bénisse abondamment pour que vous puissiez accueillir ce qu'il veut vous donner dans toute sa puissance. Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.