Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2009-06-05

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Entrez, entrez en vous, il y va avec son cœur.

♪♪♪       Chant de louanges

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci, Laurent. Chacun de nous, nous devons être ainsi : chercher Dieu. Chercher Dieu, c’est aussi faire valoir ses couleurs, donner aux autres ce que nous sommes. On ne peut pas se donner que si on a trouvé Dieu. Lorsqu’on apprend à découvrir les autres, c’est que Dieu a mis en nous ce dont nous avions besoin pour que les autres nous découvrent, pour que les autres puissent apprécier ce que l’on fait. Comment peut-on découvrir quelqu’un si Dieu n’a pas déposé en lui sa présence? Lorsqu’on dit à Dieu : "Me voici, tu es ma joie", eh bien, les autres qui le regardent trouvent la joie en cette personne. Voilà ce que Laurent nous a donné. Il nous a donné la joie de Dieu, celle qu’il avait reçue de Dieu; elle ne vient pas de lui, elle vient de Dieu et c’est pour nous. Nous sommes ainsi, nous sommes enfants de Dieu, alors nous nous donnons aux autres.

Pour nous, nous donner c’est accepter, c’est accepter la joie, c’est accepter d’ouvrir son cœur pour laisser passer Dieu, être convaincus que tout ce qu’on fait ne vient pas de nous, mais de Dieu. Lorsque cela est ainsi, les personnes qui nous regardent, eh bien, elles nous regardent et Dieu se met en avant. Oui, c’est Dieu qui se met en avant de nous, alors rien ne nous appartient, on laisse tout à Dieu : on n’a pas peur : on garde sa joie; on ne craint pas : nous sommes dans la paix; on n’est pas des adversaires, car nous nous savons être amour. Dieu veut nous donner beaucoup, comme il nous a toujours donné beaucoup, et il le fait au présent. Dieu n’est pas passé, il est le présent.

Chaque instant de notre vie est important. Ce qui s'est passé il y a sept jours, eh bien, Dieu, il le met au présent dans notre vie. Il est le Mouvement de la vie. Il nous a nourris depuis sept jours, eh bien, cette nourriture, nous la projetons à l’extérieur de nous : nous donnons aux autres ce que nous avons reçu. Ce que nous avons reçu est une nourriture pour tous les enfants du monde. Si nous avons accepté la joie de Dieu, eh bien, nous avons été un 'je t'aime'; si nous avons accepté la paix de Dieu, eh bien, nous sommes un 'je t'aime'; si nous avons accepté d’être au présent, eh bien, nous sommes un 'je t'aime'. Ce que nous avons oublié d’être en Dieu est devenu pour les autres quelque chose qui leur a manqué; cela a fait qu’ils ont manqué de 'je t'aime', et nous avons manqué de 'je t'aime'.

Dieu veut nous combler comme il nous a toujours comblés depuis Adam, depuis qu'Adam est venu sur la terre, voulu par Dieu. Par sa venue sur la terre, Adam, nous avons été préparés à ce que nous sommes aujourd’hui, car le présent d’Adam est devenu pour nous de la nourriture. Nous aussi on est de la nourriture. Depuis que nous sommes ici, nous sommes de la nourriture pour tous ceux qui sont sur la terre. Nous sommes ce que nous sommes par Jésus : un mouvement de vie. Nous en avons entendu parler beaucoup de mouvements de vie, et Dieu va continuer à en parler, parce que cela est très important de comprendre ce que nous sommes. Jésus l’a dit la semaine passée : «Vous ne me connaissez pas, vous ne vous connaissez pas. Je vous apprends à me connaître et je vous apprends à vous connaître, afin de vous préparer».

Il y a de la joie lorsqu’on entend Dieu nous dire : «Je viens. Mon retour est prêt, mon retour est pour vous». Le retour appartient à Dieu, il ne nous appartient pas; alors, le retour de Jésus, lui, il est prêt, mais nous? Nous, il faut être prêt pour son retour. Le retour de Jésus en Gloire, il est prêt pour nous. Mais nous, nous avons encore à nous accomplir parce qu’il y a un temps qu’il faut vivre avant son retour en Gloire : le temps qui nous a été annoncé où les enfants de Dieu vivront en êtres de paix, d’amour sur la terre : les élus de Dieu. Alors, c’est pour ça que Dieu nous parle de mouvements de vie. Il veut guérir, il veut libérer nos mouvements de vie malades. Il nous apprend, il nous apprend à nous connaître.

Chaque pas est important, parce que chaque pas qui est dans notre vie est un pas pour tous les enfants du monde. Il a dit : «Je ne viendrai pas sans que mes enfants ne soient préparés». Alors, comment il va rejoindre tous les enfants du monde? Eh bien, par les mouvements de la vie qui sont chacun de nous, et il le fait. Les mouvements de la vie, ce sont des mouvements en la présence de Dieu; alors, comme ces mouvements sont en présence même de Jésus, eh bien, ils vont partout, ils vont rejoindre tous les autres mouvements. Voilà pourquoi, en ces temps, c’est très important ce que nous vivons. Cela a toujours été important, mais c’est comme si, là, on voit, on voit ce qui était voilé par les esprits impurs.

On a accepté maintenant ce que Dieu nous a montré : de refuser les tentations, de dire merci à Jésus de les envoyer au pied de la Croix. Mais lorsque Jésus envoie les esprits impurs au pied de la Croix, soit un esprit de contradiction, de colère, de mensonge, il y a en tellement : autant qu’il y a de péchés, il y a d’esprits impurs. Il y en a beaucoup. Mais, maintenant, plusieurs sont au pied de la Croix et il en reste plusieurs, mais c’est commencé. C'est comme si le voile commençait à se dissiper devant ce que nous sommes, devant nos mouvements de vie malades. Alors, ces mouvements, on commence à mieux les comprendre, à mieux les saisir, à ne pas se rebuter lorsqu’on sait que nous sommes portés à faire des mensonges, à commettre le vol. Bien, plus nous regardons, et le voile commence à se dissiper parce que plus nous regardons, nous commençons à refuser les tentations, à dire à Jésus d’envoyer les esprits impurs au pied de sa Croix, à dire merci de guérir.

Lorsqu’on dit 'merci de guérir', mais qu’est-ce qui guérit? Mais il guérit des mouvements malades. Eh bien, les mouvements malades, c’est notre regard, c’est l’écoute, la parole, nos pensées, nos actions, nos sentiments, c’est ça qui est malade; alors, Jésus est en train de guérir. Mais voyons, Jésus, tu nous montres cela, mais en même temps on semble ne pas voir. Oui, on voudrait que les cancers, aussitôt qu’on dit : "Guéris-nous du cancer de la gorge, guéris-nous du cancer du foie, des intestins, de la peau", on attend, on surveille, puis on attend : "Oups, c’est pas arrivé, Seigneur, qu’est-ce que tu attends, Seigneur". Eh bien, il va guérir des mouvements de vie malades et il le fait.

Nous commençons à réaliser, certains d’entre nous, des attitudes qui ont disparu : notre impatience a commencé à disparaître, notre jugement vis-à-vis notre prochain a commencé à moins être dans notre vie. Il nous en reste encore, mais c’est commencé à diminuer. Eh bien, ce sont nos mouvements de vie qui commencent à guérir, mais nos mouvements de vie qui commencent à guérir commencent à avoir des conséquences sur le monde entier. Sur le monde entier, il y a maintenant des enfants qui sont dans des mouvements de guérison; eux aussi commencent à être plus patients, avoir confiance en ce qu’ils sont, et cela va continuer.

Dieu nous amène beaucoup de mouvements, Dieu nous amène là où nous nous ne sommes pas capables d’aller, parce que là où nous ne sommes pas capables d’aller, eh bien, Dieu nous amène, et là on peut voir, on peut entendre, on peut réagir, on peut pardonner, on peut s’unir. Ce sont les endroits où on nous avait mis il y a jadis; d’autres personnes que nous aimions, elles nous avaient comme amenés dans des endroits où nous on a oublié, où on ne veut pas aller parce que ça fait trop mal. Alors Dieu, doucement, il nous amène dans ces endroits cachés en nous, dans des endroits comme Jésus il a dit : dans les oubliettes. Mais Dieu ne nous a jamais oubliés, alors il nous amène doucement, et il le fait avec ses grâces.

Quand il nous parle de guérison, quand il nous parle de libération, eh bien, c’est comme s’il nous amenait à ces endroits-là : «Maintenant, regarde ce que tu es, regarde ce que tu as oublié et que tu dois me donner. Regarde ce que tu es à l’intérieur de toi et à cause de cela, aujourd’hui, tu vis de telle façon». Nous on se n’est pas rendu compte que Dieu nous amenait là où nous ne sommes pas capables d’aller : à l’intérieur de nous. Souvent, il nous disait : «Je vais vous amener là où vous n’êtes pas capables d’aller», eh bien, c’était dans ces endroits-là, là où nous on était, mais en même temps là où on ne voulait pas être, là où on était, mais on avait oublié qu’on était; et avec les grâces, Dieu a commencé à guérir, puis à guérir et à guérir, et des mouvements de vie malades ont commencé à guérir.

Nous sommes comme des toutes petites filles et des tout petits garçons. Nous sommes plus jeunes encore que six mois et on apprend, on apprend à nous laisser entre les mains de Dieu. À l’extérieur de nous, il semble qu'il n'y a pas grand chose qui a changé de nous, mais Dieu nous dit que nous sommes plus resplendissants. Nous sommes des êtres avec une facilité à entrer dans la joie, nous sommes maintenant des artisans de paix parce que nous voulons la paix. Nous voulons la paix dans notre foyer, dans notre paroisse, diocèse, dans notre pays, dans le monde. Nous voulons être un peuple.

Maintenant, ça ne nous fait plus rien lorsqu’on dit que nous sommes des menteurs, que nous sommes des hypocrites, que nous sommes des illuminés, parce que nous savons maintenant que Dieu est en avant de nous et que ce que nous sommes, nous le sommes pour lui et pas pour ce monde. Dieu dit : «Vous n’appartenez plus à ce monde, vous n’êtes plus de ce monde. Vous m’appartenez, vous appartenez à mon Père et je vous aime». Eh bien, tout cela, c’est quelque chose de merveilleux. Qu’importe ce que l’on dit de nous, qu’importe ce que l’on fait avec notre réputation, nous sommes à Jésus et nous appartenons à Jésus.

Eh bien, avec cette attitude, on commence à guérir. Notre âme, elle, est inondée de grâces. Parce qu’elle est inondée de grâces, eh bien, ces grâces, notre âme les répand à l'intérieur de nous, et nous commençons à guérir. Le cœur en ressent les effets, nos pensées sont devenues des pensées pour nous et non pas des pensées pour les autres. Nous avons appris que les pensées sont tournées vers nous et que ces pensées-là font mouvoir nos mouvements de vie, et parce qu’ils font mouvoir nos mouvements de vie malades et que nous avons des pensées de paix, de joie, d’amour, de partage, eh bien, cela guérit, cela guérit nos propres pensées, oubliées dans nos oubliettes, là, et cela amène quelque chose aux autres mouvements. Voilà pourquoi maintenant nous entendons avec amour ce que Dieu nous dit.

La semaine passée, nous avons entendu la Présence qui nous amenait dans son Alpha, ce qui faisait qu’on connaissait notre alpha, notre début. L’Alpha de Jésus, ça toujours été un commencement, mais nous nous avons un alpha dans l’Alpha. Alors, nous avons entendu la semaine passée que nous sommes un 'je t'aime', un début, une naissance, une lumière, une volonté. Tout cela parce que Dieu n’a suffi qu’un 'je t'aime' et nous fûmes tous en la Matière Parfaite. Nous avons été créés à cet instant. Un seul 'je t'aime' de Dieu et nous avons tous été créés en Jésus, parce que Dieu est la Puissance. Et après cela, il nous a parlé de notre 'je t'aime'. Notre 'je t'aime' qui n’est qu’un seul 'je t'aime' et qui a le visage de chacun de nous, qui a les pensées de chacun de nous : l’intelligence. Nous avons su la semaine passée que nous avions, dès notre création, une intelligence parce que nous avons l’amour : ce 'je t'aime', ce 'je t'aime' qui nourrit.

Nous avons des dons, des talents. On connaissait tout, on était dans un amour inconditionnel et il nous a parlé de cela. Il nous a parlé aussi d’un autre mouvement : de notre naissance sur la terre. Il refaisait ce qu’il avait fait. Mais comme il nous avait déjà créés, on renaissait sur la terre pour nous accomplir, et là on a su qu’on avait aussi des besoins. Nous sommes créés, alors nous avons besoin de, nous avons besoin de Dieu. C’est ce que Dieu nous a parlé et c’est ce que Dieu veut encore approfondir en nous ce besoin. Nous avons tellement besoin de.

Oui, nous avons besoin de Dieu, nous avons besoin de son amour, nous avons besoin de cette certitude et la seule certitude que nous avons besoin, c’est Dieu. Oui, Dieu est une certitude dans notre vie et nous avons besoin de comprendre cette certitude : 'Pourquoi, Dieu, as-tu voulu de moi? Pourquoi, Dieu, as-tu voulu d’une telle? Pourquoi, Dieu, tu manies avec un tel? Pourquoi est-ce que je suis venu à tel siècle? Pourquoi est-ce que mon temps est dans le temps d’éternité d’un autre? Eh bien, oui, nous avons besoin de cette certitude, nous avons besoin de Dieu pour comprendre ce que nous sommes face à nous-mêmes et face aux autres. Nous voulons guérir. Alors Dieu vient nous dévoiler toutes ces choses, parce qu’il a dit que lorsque la Grande Purification arrivera, nous serons préparés et il nous prépare à cela. C’est très important de passer par ces mouvements de vie pour comprendre, comprendre notre vie.

Nous voulons vivre cette purification de la chair, là où tout sera pour nous lumière. Comment pouvons-nous être devant la Lumière qui est Dieu, Jésus, notre Rédempteur, notre Sauveur, si nous ne sommes pas lumière? La lumière, il faut qu’elle s’amalgame dans la Lumière. Si nous ne sommes pas lumière, nous allons être aveuglés devant la Lumière et Maman Marie nous en a parlé. Elle nous a dit : «Mes enfants, préparez-vous à voir la Lumière. Si vous ne vous préparez pas à voir la Lumière, vous allez être écrasés sous la Lumière». Nous avons un Dieu d’amour, une Mère d’amour; alors, ils nous préparent à voir Jésus en nous. Voir Dieu, ce n’est pas n’importe qui! C’est Dieu, Dieu le Créateur, la Matière Parfaite. Nous allons voir, avec notre matière, nous allons voir la Matière Parfaite dans toute sa Gloire, non pas comme les apôtres l’ont vu. Les douze apôtres ont vu Jésus sur la terre, ils ont mangé avec lui, ils ont dormi auprès de lui, ils ont partagé, ils ont écouté, ils ont vu sa mort et ils l’ont vu ressuscité. Nous, nous allons le voir dans toute sa Gloire avec ce que nous sommes.

Vous souvenez-vous qu'ils nous ont parlé de Pierre, Jean, Jacques, lorsqu’ils ont vu Jésus transfiguré? Il y avait Moïse et Élie. Alors ils étaient tellement étonnés, tellement abasourdis, hein, c’est le mot, qu’ils ont voulu leur monter trois tentes pour qu’ils demeurent là. C’était bon, c’était bon de les voir, mais ils ne comprenaient pas, ils n’ont pas compris. Comment pouvaient-ils comprendre? Premièrement, ils n’avaient pas reçu la Pentecôte, pas encore. L'Esprit de Dieu qui leur dévoilait tous les enseignements de Jésus, ils ne l’avaient pas encore reçu. Alors, ce qu’ils voyaient, c’était un Être lumineux, resplendissant, si bien qu’ils l’ont à peine reconnu parce que Dieu le Père leur a dit : «Voici mon Fils Bien-aimé en qui j’ai mis toutes mes complaisances». À cet instant, ils ont été face contre terre; cela leur a comme fait peur un peu, c’était trop grand.

Alors, imaginez-vous, nous, comment nous, si nous ne sommes pas dans les connaissances, comment allons-nous vivre cet instant? Car cela sera pour nous grandiose. Nous allons voir la Lumière : Jésus glorifié par le Père. Sa Gloire fera notre gloire, elle sera sur nous, elle nous illuminera et nous serons tellement glorifiés par sa Gloire que sans que nous, nous puissions réagir, tout sera déjà accompli. En un instant, nous serons lumière; alors on va s’amalgamer dans la Lumière, nous allons exploser.

Lorsque Jésus, au tout début, au tout début, il m’a fait voir ce Cœur, ce Cœur immense, immense, immense, c’était son Cœur, et lorsque je suis montée avec mon mari et qu’on a commencé à bouger, et que d’autres ont monté et que d’autres ont monté, tout le monde montait, et ça venait de partout, ça montait, et là, on bougeait tout autour du Cœur, et il y en avait! Et, à un moment donné, on a tous été aspirés par le Cœur et nous avons tous été des petits cœurs dans le Cœur; on ne pouvait pas compter les cœurs. Tu te souviens, Thérèse, le petit livre, les petits livrets? Sur les petits livrets, il y avait un dessin de cœur, qui était le Cœur de Jésus, et tous les petits cœurs qui étaient à l’intérieur. Et, à un moment donné, ces cœurs ont changé : c’était le visage, c’était nous. Tous les petits cœurs avaient changé et c’était notre visage qui était là, et là, il y eut des pépites qui ont tombé; c’était la Lumière de Dieu qui tombait, qui tombait, qui tombait sur nous. On est devenus lumière. Nous sommes devenus tellement lumière que nous avons comme 'pfiou' explosés. On était amalgamés dans la Lumière. Et ça, je l’ai vu. Maintenant, je le comprends. Après plusieurs, plusieurs années, je comprends maintenant ce qu’il m’avait montré.

C’est ce que nous allons vivre à la Grande Purification. Nous allons nous amalgamer. 'Oh, Seigneur, est-ce qu’on va disparaître, on vas-tu être des petites pépites...?' Non, nous allons êtres enfants de la Lumière avec une telle certitude! Plus jamais on doutera de notre Dieu, car nous saurons qu’il n’y a qu’un seul Dieu, cela sera imprimé dans notre cœur : le cœur, le grand Cœur de Dieu, les petits cœurs qui entrent et qui vont connaître qui est Jésus. C’est Dieu qui nous attire à lui, c’est Dieu qui nous amène à le connaître et, une fois que nous sommes à l’école, il nous apprend. C’est ce que nous faisons, il nous apprend. Il nous attire à lui. En ce moment, il nous attire et il n’attire pas seulement que nous, il attire tous les cœurs, tous les enfants de Dieu, et nous sommes à son écoute. Les p’tites têtes, nous sommes là présents en Dieu et c’est lui, c’est lui qui, en ce moment même, nous explique ce qu’il nous avait montré il y a plusieurs, plusieurs années, en 2001, pour nous parler de la Grande Purification. Eh bien, c’est ce que nous vivons présentement après plusieurs années. Nous vivons ce mouvement de vie, c’est le présent.

Ce qu’il nous a montré en 2001, nous le vivons en ce moment même. C’est toujours le présent. Nous vivons ce présent, nous sommes enfants et nous vivons le mouvement de la vie pour tous les enfants du monde. Il y a beaucoup d’enfants malades et ces enfants malades ont besoin de nous; nous sommes, oui, des enfants malades encore. Dieu l’a dit : «Vous ne passerez pas votre purification sans les autres, et votre purification ne sera totale que lorsque le dernier aura dit son oui». Eh bien, nous sommes ensemble. Ces mouvements sont amour, ces mouvements sont présents, ces mouvements sont pour nous. Tout ce qui est en nous est mouvement de purification. Il n’y a pas de honte à se regarder tel que nous sommes, il n’y a de honte que ceux qui ne veulent pas faire la Volonté de Dieu.

À l’instant où Dieu parle, il faut s’accomplir; à l’instant où Dieu parle, il faut faire la Volonté de Dieu, car c’est à Dieu que nous devons faire plaisir et non pas aux hommes, c’est à Dieu que nous devons obéir et non pas à ceux qui croient que cela est bon pour les hommes. Il n’y a que Dieu qui sache plaire aux hommes, car lorsque Dieu parle et qu’il donne du bien à un seul enfant, il le donne à tous les enfants. Il fait naître dans le cœur des enfants l’amour, il fait comprendre à chaque enfant ce besoin de donner. Il y a en ce moment un enfant qui a besoin de comprendre, a besoin de comprendre qu’il est important pour Dieu, qu’il est aimé par Dieu. Cela est d’autant plus important pour les autres, car ce qu’il est, les autres le ressentent. Voilà pourquoi Dieu se penche sur lui, voilà pourquoi Dieu lui dit :

«Je t’aime, tu es important à mes yeux. Je te donne de l’amour. Je ne t’ai jamais oublié, moi; mon 'je t'aime' a toujours été en toi. Je fais de toi un 'je t’aime' et je guéris, je guéris ton cœur; je guéris ton petit cœur qui avait peur, avait peur de la noirceur, avait peur que les autres jugent ce que son cœur ne pouvait pas donner. Regarde ton cœur, je l’ai entre mes mains. Il n’y que moi, ton Dieu, qui puisse te donner.

«Et vous, petits cœurs, qui entendez ces paroles, vous êtes unis à ce petit cœur qui a pleuré souvent, car vous ne pouvez pas ne pas ressentir sa détresse, car votre cœur est un mouvement de vie qui a besoin de tous les mouvements de vie. Aucun cœur ne peut être seul, car il est lié à tous les battements des cœurs des enfants de Dieu, car le sang qui coule et qui nourrit et qui passe à travers ce cœur alimente : il alimente la vie, il alimente l’amour, il alimente l’espérance, il alimente la foi. Le cœur, c’est ce que Dieu vous a montré. Je vous ai montré mon Cœur, je vous ai montré mon amour, je vous ai montré ce qu’est être un Être d’amour qui se donne jusqu’à mourir sur la Croix. Je vous ai montré comment accueillir ma Mère, Celle qui a vu mon Cœur saigner par amour pour vous, Celle qui s’est penchée sur vous et qui a intercédé auprès de Dieu pour vous, Celle qui vous a bercés en prenant votre petit cœur, en le protégeant avec les grâces qu’elle avait reçues en abondance par amour pour vous.

«Je vous ai donné mon amour, je vous ai donné ma lumière, je vous ai donné ma chaleur. Oh! enfants d’amour, en ce moment même je mets en vous des grâces d’amour, en ce moment même je guéris, je guéris des blessures que votre petit cœur n’a pu reconnaître. Je prends en vous une parole, un regard, une écoute, un geste, un sentiment, et je dépose un 'je t'aime', mon 'je t'aime'. Mon 'je t'aime' guérit, mes enfants, car mon 'je t'aime', c’est la puissance de Dieu, c’est la miséricorde de Dieu, c’est le feu qui purifie et qui rend pur, c’est mon éternité qui vous amène toujours et toujours dans votre vie.

«Vous êtes dans mon présent, vous êtes légers par Dieu, vous êtes amour par Dieu. Tout comme la rose que je tiens entre mes mains, je tiens votre cœur; tout comme la rosée qui descend à chaque matin sur toutes les roses du monde, je vous donne ma Vie. Je fais pleuvoir sur vous mon Sang Précieux. Je vous accorde, oh! mes bien-aimés, la grâce d’aimer sans condition votre petit cœur, votre petit cœur qui ne vous a pas donné, à cet instant où vous avez douté de moi, l’amour qui vous était nécessaire. Oh! enfants, si vous saviez combien il est important de toujours être amour. Un seul instant où vous n’êtes pas amour, vous êtes blessés. Voilà pourquoi je vous parle ainsi. Il n’y a que les paroles de Dieu qui guérissent, car je suis la Parole, je suis le Mouvement de toute vie. Je vous prends en moi, je suis votre douceur.

«Laissez-vous bercer, mes enfants, car je sais que vous avez eu une bonne semaine. Vous avez besoin de mes 'je t'aime' pour vous rendre forts, pour vous amener à comprendre mon agir, mon agir sur tous les enfants de la terre. Je me sers de vous pour consoler, je me sers de vous pour donner à manger à mes enfants, je me sers de vous pour visiter les malades, je me sers de vous pour donner de l’espérance aux prisonniers, je me sers de vous pour faire ressentir la paix en les cœurs les plus endurcis, je me sers de vous pour amener la charité en l’esprit des hommes qui ne pensent qu’à s’enrichir, qui ne pensent qu’à gagner, qui ne pensent qu’à s’amuser, je me sers de vous pour répandre mes grâces que vous avez reçues au moment de la communion.

«Ma Mère s’est donnée, mes enfants. Elle a intercédé auprès du Fils au pied de l’autel, suppliant son Fils d’étendre son Précieux Sang sur les petits martyrs. Oui, les enfants qui devaient naître et qu’à cause de la décision d’enfants ignorants ont interrompu la vie. Oh! enfants d’amour, je vous aime. Recevez de l’amour afin que vous soyez ce cœur d’amour.»

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous sommes ici pour donner et nous allons donner; mais pour donner, il faut recevoir; nous allons recevoir, nous allons recevoir beaucoup et encore et encore, demain et après-demain. Ce que nous allons recevoir, sommes-nous prêts à le partager avec les autres? Si nous recevons des guérisons, sommes-nous prêts à ce que les autres reçoivent ce que nous recevons? Nous voulons entendre et pourtant, il y a des personnes qui ont besoin d’entendre, parce qu’ils sont sourds depuis leur naissance. Depuis leur naissance, ils n’ont jamais entendu parler de Dieu; ils ne savent même pas que le crucifix existe et ils sont autour de nous. Ce sont des enfants que nous côtoyons du regard. Ces enfants sont ignorants, ils ont deux ans, cinq ans, dix ans, douze ans, vingt ans, trente ans! Ils sont ignorants, sont sourds.

Nous voulons recevoir des guérisons pour notre oui, parce que nous sommes des malentendants; nous voulons recevoir des guérisons pour notre cœur, parce que nous avons des artères de bloquées; nous voulons recevoir des guérisons au niveau de nos os, alors que des personnes ont besoin, ont besoin d’un cœur pour aimer, pour aimer un père, pour aimer une mère qui ne les regardent que pour leur demander : va à gauche, va à droite, tais-toi, rentre dans ta chambre. Alors, nous devons apprendre à nous aimer, et apprendre à nous aimer, c’est vouloir des guérisons pour ces enfants. Voilà la Grande Purification. C’est nous dépasser, c’est être des besoins pour les autres. Nous avons besoin de, nous avons besoin que de Dieu, eux ont besoin que de Dieu, mais comment peuvent-ils avoir besoin que de Dieu s'ils ne savent pas qu’ils ont besoin que de Dieu? Alors à nous de les aider, à nous de faire de nous des instruments entre les mains de Dieu. Oui, nous le faisons depuis toujours, depuis que Dieu nous en a parlé on le veut, mais Dieu veut aller plus loin que ça. Alors, il va se servir de nous demain, il va nous montrer ce que nous nous voulons connaître, et eux vont recevoir.

Nous allons passer par des étapes difficiles, mais nous avons le Père Pilon avec nous, il nous aidera. Nous avons aussi Michel – Ah, Michel il est parti. Il est occupé Michel – alors nous nous servirons aussi de Michel; nous aurons besoin de lui, le diacre, parce que le diacre, vous savez, c’est très important. Un diacre, c’est un homme qui a consacré sa vie à être au service de Dieu; par ses bénédictions, lorsqu’il est envahi du Saint-Esprit, nous recevons des guérisons. Alors, nous allons recevoir aussi de notre diacre de la maison : Michel. Alors, Dieu dit : «Je vais prendre la parole».

Ce que Dieu attend, c’est l’émerveillement de ses enfants. Pour que les enfants soient émerveillés, il faut qu’ils sachent qu’il y a devant eux quelque chose qui n’est pas habituel; ce n’est qu’à ce moment-là que les enfants s’émerveillent. Lorsque les enfants sont devant quelque chose qu’ils connaissent, ils ne sont pas émerveillés, ils sont dans leurs connaissances, et lorsqu’ils sont dans leurs connaissances, ils sont portés à dire : 'Ah! moi je le savais'. Dieu va nous mettre devant ce que nous sommes, afin que nous puissions comprendre qu’il y a quelque chose en nous d’inconnu. Alors, Dieu dit :

«Je vais répéter, je vais répéter votre vie afin que vous puissiez comprendre que la Parole de Dieu est une saveur, que la Parole de Dieu est une connaissance, que la Parole de Dieu est un mouvement de vie, que la Parole de Dieu fait saisir ce que vous connaissez et il le met en diapason avec vous pour que cela soit nouveau, pour que cela soit comme quelque chose qui vient autour de vous et se fait entendre.

«Vous connaissez tous le tonnerre pour l’avoir entendu, mais que connaissez-vous de ce que cela a fait dans votre vie? Cela vous est inconnu. Eh bien, le tonnerre c’est quelque chose qui est très très loin et qui vient près de vous pour se faire entendre, et lorsqu’il se fait entendre, il y a quelque chose en vous qui bouge et ce qui vous fait bouger, soit vous met dans ce que vous êtes au présent, ou soit que cela vous amène dans votre passé, parce que vous êtes dans votre passé. Le tonnerre n’est qu’un son, il ne fait pas peur à personne que si la personne qui perçoit le tonnerre est dans un état d’ignorance. Lorsque l’enfant est dans un état d’ignorance, eh bien, le tonnerre fait peur : 'D’où vient ce bruit, où va-t-il aller? Qu’est-ce que cela va apporter? Voilà la peur. Lorsque l’enfant est au présent, il entend : c’est un bruit qui m’amène à reconnaître qu’il va pleuvoir, c’est un bruit qui me montre que bientôt, la tempête sera sur nous.

«Le présent devient pour l’enfant qui entend le tonnerre quelque chose qui lui rappelle qu’il sait, parce qu’on lui a appris. Alors comme il a appris par la connaissance des autres ce qu’est le tonnerre, il se met en diapason avec ce qui va se passer. Alors lorsque la pluie va tomber, tout son être va être en diapason avec la pluie : la pluie va lui apporter une fraîcheur, la pluie va lui apporter une lourdeur, la pluie va lui apporter quelque chose qui va l’amener à se protéger. Lorsque la tempête sera là, la tempête va lui faire penser qu’il faut qu’il se protège; la tempête va lui faire penser aux autres, les autres qu’il faut aussi qu’ils se protègent; la tempête va lui faire rappeler que tout ce qui est du tonnerre et des éclairs fait partie de la tempête; ainsi, lui, il fait partie de tous ceux qui sont autour de lui dans la maison.

«Voyez-vous, mes enfants? Ce que je veux vous faire réaliser, c’est que lorsque vous êtes dans le passé, vous êtes dans la peur, dans la maladie, et que lorsque vous êtes dans le présent, vous êtes prêts à vous abandonner, à prendre ce que Dieu veut vous donner, à ne pas vous fier que sur vous-même, mais sur Dieu; vous voulez être avec les autres, vous voulez accepter la protection de Dieu, et vous savez qu’il n’y a que Dieu qui puisse vous protéger. Votre vie, c’est un bruit, c’est un bruit qui fait de vous des êtres vrais ou faux. Lorsque vous êtes dans la peur, vous êtes faux, et lorsque vous êtes dans le présent, vous êtes vrais. Le bruit, c’est un mouvement qui vous amène à reconnaître que vous êtes soit dans le mouvement malade, ou soit dans le mouvement de la guérison. Tout ce qui est du mouvement est vous-mêmes, tout ce qui est de la vie est vous-mêmes. Vous devez apprendre, mes enfants, votre passé afin de vivre le présent, mais si vous vivez dans votre passé sans Dieu, sans que Dieu vous montre, vous allez demeurer dans votre maladie.

«Je vais vous amener à la guérison, je vais vous amener dans une très grande joie, je vais vous amener à reconnaître votre présent, dans le présent de tous les enfants du monde, et que chaque mouvement qui soit douloureux peut devenir pour vous un mouvement qui apprend à guérir, à consoler, à aimer, à donner, à accepter. Aujourd’hui, vous ne comprenez pas, demain vous comprendrez. Je prépare en ce moment votre intérieur. Je vous donne des grâces afin que vous puissiez être de bons enfants pour demain, de bons instruments d’amour.

«Enfants de ma Volonté, je vous aime, je vous accorde ma sainte miséricorde.»

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous allons chanter pour Dieu.

 

♪♪♪       Chantez le Seigneur, alléluia.