Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2008-10-05

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : …qui est venu nous chercher. Cet amour, c’est à tous les jours qu’il faut le reconnaître : à tous les jours. Les temps que nous vivons sont des temps qui nous inondent de grâces. Nous sommes inondés de grâces et c’est depuis la venue de Jésus que nous sommes inondés de grâces. Ce n’est seulement que (depuis) peu de temps que nous, en ce temps, nous nous apercevons que Dieu nous a toujours amenés là où son Père le voulait. Il a fallu d’autres avant nous qui fassent des pas, des pas pour nous conduire là où nous sommes, et il va falloir que nous, on fasse des pas pour que d’autres viennent. C’est très important ce que nous vivons : cela a toujours été. Il n’y a pas un pas en l’enfant de Dieu qui n’est pas important pour toute l’Église, et toute l’Église, c’est depuis le premier enfant que Dieu le Père veut et le dernier que Dieu le Père veut. Nous sommes tous ensemble, nous sommes tous le mouvement de sa vie, nous sommes le mouvement de la vie de Dieu. Lorsque Dieu nous regarde, il regarde son mouvement de vie, il regarde son amour, alors il veut pour nous du bon.

C’est vrai que nous, nous vivons avec beaucoup de souffrances, mais ce sont nos conséquences, ce sont les conséquences de nos parents, ce sont les conséquences de nos grands-parents, de nos arrière-grands-parents, de nos arrières, arrières du temps, du temps, du temps : du temps de Caïn et du temps d’Adam. Cela nous ramène à la naissance même de tout être humain sur la terre. Nous portons ces conséquences.

Tous les choix que tout humain a faits, il les a faits avec sa volonté humaine; personne ne l’a obligé, personne, même pas Satan, même pas Satan! Nous sommes enfants libres et nous le serons toujours jusqu’au jour où le 'toujours' on n'en voudra plus. Mais chaque enfant a sa liberté et c’est avec cela qu’il choisit : je fais le mal ou je fais le bien. Quand il y a une tentation, lorsqu’il y a un démon, lorsqu’il y a Satan qui les envoie près de nous, lorsque lui-même vient nous tenter, eh bien, il ne peut pas nous obliger à lui dire oui. C’est lui le tentateur. Avant qu’il y ait une tentation, dans mon acceptation : il faut qu’elle s’approche, il faut qu’elle se laisse sentir, et là je ressens la tentation. Une fois ressentie la tentation, (qui est-ce) qui prend la décision? Ce n’est pas Satan, ce ne sont pas les démons, c’est nous. C’est nous qui disons : j’accepte de mentir, j’accepte la peur, j’accepte le doute, j’accepte la douleur qui me rend aigrie, intolérable envers mon prochain. Mais c’est moi qui l’accepte, ce ne sont pas les démons, les démons ne sont pas en moi, sauf si je les invite et, encore là, il faut que je les invite. Ils ne peuvent pas m’habiter que si moi je les invite : c’est mon choix.

Voilà que notre rôle d’enfants de Dieu est devant nous; nous sommes nous-mêmes devant nos propres choix, c’est vrai, et il nous a affaiblis. Toujours, toujours, Satan, les démons, nous ont affaiblis voulant que notre choix se penche vers le mal. Et ils vont continuer, ils vont toujours continuer tant qu’il y aura des enfants qui auront un choix à faire entre le bien et le mal. Voilà pourquoi Dieu nous veut enfants de la Divine Volonté. Là, en ce moment, lorsque nous serons tous enfants de la Divine Volonté, il n’y aura plus de mal, il n’y aura que le bien, donc plus de choix à faire. Nous allons vivre continuellement comme nous, on a toujours voulu, toujours voulu. Renoncer à notre volonté humaine, ce n’est pas devenir un légume, même un légume ça vit encore moins que ça.

Vivre dans la Divine Volonté : vivre dans la Divine Volonté, c’est goûter à tous les légumes, c’est être vraiment vrais, vrais! Toutes nos bonnes pensées là, eh bien, on va les pénétrer. Ah! ce n’est pas pensable, hein, parce que nos pensées sont trop mélangées encore, il n’y a pas assez d’ordre encore à l’intérieur de nos pensées pour pouvoir réaliser cette beauté. Mais si nous entendons ces paroles, c’est parce que c’est la Divine Volonté qui nous les fait entendre. Comment peut-on parler de ce que notre pensée ne peut pas réaliser, de ce qu’elle ne peut même pas imaginer? Cela est impossible parce que nous, nous faisons partie de notre pensée qui elle est toute mélangée, toute confuse à cause du péché originel.

N’oublions pas qu’à l’instant où Adam a dit non à Dieu, oui au démon : à la tentation – parce que s'il savait : si, hein – eh bien, il a perdu la Divine Volonté, elle s’est retirée : quelque chose est sorti d’Adam, alors les pensées sont devenues des pensées humaines. Il avait les pensées de la Divine Volonté, il connaissait tout. Qui a nommé tout ce que nous voyons et connaissons?

 

Salle : Adam.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Adam : la vie, Adam. Il a nommé : hey, il était intelligent! Comment il a fait (,) Adam, alors qu’il était dans le Paradis terrestre. Il savait tout ce que nous, en ce moment, nous pouvons prononcer. Hey, il était humain après tout. A-t-il voyagé partout? Il a vu tous les animaux, lui; tous les animaux partout dans le monde, alors qu’il était au Paradis terrestre! Il était dans la Divine Volonté, il avait la science infuse : tout était acquis en lui. Il n’avait qu’à se plonger à l’intérieur de tout ça et tout était dans lui : il la savait, il savait.

Il était tellement dans ce mouvement de vie que le Mouvement de vie le nourrissait continuellement. Alors nous, chacun de nous, parce que ce sont nos paroles que nous entendons par la puissance du Saint-Esprit, comment se fait-il que nous, on puisse entendre ce qu’on veut entendre, alors qu’on ne sait pas ce qu’on veut entendre? Cela est impossible, cela vient que nous devenons enfants de la Divine Volonté. Nous devenons enfants de la Divine Volonté parce que nous sommes liés les uns aux autres. En ce moment même, nous formons un cœur, une pensée : le mouvement de l’amour qui se nourrit de lui-même. N’est-ce pas la Divine Volonté? Nous savons ce que tu penses, nous comprenons ce que tu comprends, nous sommes tous ensemble. C’est notre chair qui commence à vivre sa purification de la chair.

Merci, Seigneur.

 

Tous : Merci, Seigneur.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Et quel effort avons-nous fait?

 

Salle : Aucun.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : On est assis, puis on ne fait rien. On se laisse plonger à l’intérieur et ce qu’il y a de merveilleux, c’est que le Seigneur guérit à l’intérieur de nous des blessures : des mouvements de vie malades. Sans qu’on ait à faire des efforts, voilà que le Seigneur guérit, le Seigneur libère, il coupe des chaînes, celles que nous avons acceptées. Voilà pourquoi le Seigneur n’arrête pas de nous dire : «Aimez-vous les uns et les autres, aimez vos ennemis. À cause des chaînes que vous, vous avez acceptées, vous avez consenti à être emprisonnés et vous n’êtes pas seuls». Puisqu’en ce moment même, nous sommes tous ensemble, et parce que nous sommes ensemble, la Divine Volonté nous fait comprendre ce que notre pensée n’est pas capable de comprendre : alors voilà que des chaînes se coupent, ça s’enlève.

Mais on ne s’en rend pas compte, hein? C’est merveilleux : c’est la puissance de Dieu. Nous l’avons chantée avec Laurent tantôt la puissance de Dieu, nous avons tapé des mains, eh bien, nous étions le mouvement de la vie : des chaînes tombaient. N’oubliez pas que les louanges, ce sont des prières de cœur. Lorsque nous sommes dans la louange, les esprits impurs ne peuvent pas nous tenter. Oh! ils sont là, là, ils attendent qu’on arrête de chanter, mais on est tellement occupés : notre pensée est en louange, notre regard est à l’intérieur de nous en louange, nos paroles sont en louange, notre écoute est en louange, nos mouvements sont en louange et nos sentiments sont en louange; ils n’ont pas grand place là, alors ils attendent.

 

Salle : Louange à toi Seigneur.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Louange à toi Seigneur. N’arrêtons pas de le dire. Pour dire : louange à toi Seigneur, il a fallu qu’on réalise; il a fallu qu’on réalise que nous n’étions pas amour pour nous-mêmes, donc nous avons manqué envers le premier commandement de Dieu. On ne peut pas aimer notre Dieu avec nos forces, notre esprit, notre cœur, notre âme : ils sont occupés à choisir entre le bien et le mal, puis c’est le mal qui domine. Alors, on ne peut pas aimer notre Dieu et lui il continue à nous aimer. On ne peut pas être dans le deuxième commandement de Dieu : on ne loue pas le Dieu d’amour avec ce que nous, nous sommes : nous manquons d’amour pour nous-mêmes. C’est avec quoi (qu')on loue Dieu? Bien, c’est avec ce que nous sommes; nous l’avons fait tantôt. (S'il) manque le cœur? Eh bien, il te manque quelque chose. C’est comme si, admettons le nom du Seigneur, il manquait le nom du…, bien, on ne le sait pas! : 'Je ne sais pas où je m’en vais. Si je loue avec mon cœur, mais mes yeux sont ailleurs : mais je ne suis pas là, mon cœur est laissé seul'. Alors, je manque envers le deuxième commandement de Dieu.

'Comment est-ce que je vais faire moi pour aller recevoir mon Jésus d’amour avec tout mon amour, tout mon être?' Bien là, je suis absente, je ne suis même pas là. Oui je vais à la messe : 'Oui, je veux te prendre mon Jésus d’amour'. Ah! je suis parti déjà : 'Mon enfant n’est même pas venu à la messe. Puis, il fait froid. Ah! mon Dieu, ils n’ont pas chauffé l’église. Ça, c’est vrai, ils manquent d’argent; l’église est en train de tomber. Puis ah, ce n’est pas mon église, je ne les connais pas ces visages', puis tout. On est tellement occupés : notre chair est occupée à ne pas louanger Dieu, mais à se plaindre, à être dans sa propre faiblesse. Alors, on manque envers le troisième commandement de Dieu.

On n’aime pas ce que nous sommes, on ne peut pas aimer notre Jésus qu’on reçoit avec tout l’amour qu’on voudrait; qu'il manque une once dans notre amour, on n’aimera pas inconditionnellement. Oup! on vient de penser : 'Hein, j’ai jugé!' La première personne que j’ai jugée, c’est moi, c’est moi-même : 'Je ne suis même pas capable d’aimer mon Jésus comme il le faut. Je viens de le recevoir, puis je ne le sens pas, je ne le vois pas, je ne l’entends pas. Où est-il? Est-il bien là? Ah! Jésus, aide-moi'. Bien, il faut être là entiers et non pas seulement qu’avec nous, car lorsqu’on s’aime, on aime l’être que nous sommes, alors on est avec nos enfants qui ne sont pas à la messe : il faut y croire à ça! Nous sommes avec tous les enfants du monde qui ne sont pas à la messe : il faut y croire. Ils sont les mouvements de vie? Oui, ils aiment Dieu. Pensez qu’une seule personne n’aime pas Dieu : vous doutez de vous-mêmes, vous doutez du mouvement de la vie. Vous êtes la vie, nous sommes la vie, ils sont la vie, nous sommes en la Vie de Jésus et c’est lui qui nous nourrit et c’est lui qu’on veut. Alors, nous voulons qui? Jésus? Il est tout entier, il est plein d’amour, alors recevons notre plein d’amour. Voilà le dimanche : troisième commandement de Dieu.

Hé! quatrième : la chair de notre chair. «Aime tes parents si tu veux vivre longuement». Aime ta chair de ta chair, aime-la, respecte-la. Te respectes-tu toi? Est-ce que tu t’aimes assez pour regarder tes cheveux gris et ne pas les cacher? Pour ne pas trop mettre de maquillage sur tes rides, est-ce que tu t’aimes assez? Parce que toi aussi tu vas vieillir, toi aussi tu es parent et tu vas devenir grands-parents; alors, aime-toi, si tu veux vivre longuement, si tu veux t’aimer, si tu veux avoir de l’égard envers toi-même, si tu ne veux pas qu’on t’oublie, qu’on te fasse vivre la solitude. Aime-toi, car Dieu t’aime.

Aimer nos parents, c’est aimer qui nous sommes, c’est découvrir que c’est Dieu qui nous a créés, qui nous a aimés, qui nous a choisis, qui a voulu tous ceux qui sont avant nous pour que nous soyons. N’oublions pas qu’aimer ses parents, c’est large, très large : c’est aimer tous les enfants du monde.

Si vous regardez une seule personne, qui est une femme, qu’elle soit de deux ans, un an, 99 ans, c’est votre maman que vous regardez. Parce que ce qui vous habite, l’amour que vous recevez de la tendresse d’une mère, de l’attention d’une maman, eh bien, elle est en l’enfant de deux ans, dans l’enfant de 99 ans, 108 ans, parce qu’il y a de la tendresse en cet enfant, en cette personne âgée, et cette tendresse, vous la recevez constamment parce qu’ils sont amour et qu’ils nous portent. Alors, aimez votre maman, aimez la force de l’amour. Le petit enfant qui a de la difficulté à se lever, oups : 'tiens, ses jambes sont  bien raides, hey, il n’est fait que de muscles lui.'

Et le papa qui, encore dans sa sagesse, à cause de sa vieillesse, nous apprend à baisser le ton quand on parle trop fort; on ne l’entend plus : il est la force de Dieu. Alors aimons, aimons notre père. Même si nous avons souffert, aimons-nous parce que c’est nous que nous aimons lorsque nous regardons notre prochain, et nous ne manquerons à aucun des commandements qui suit : nous n’envierons pas, nous ne volerons pas, nous ne mentirons pas, nous nous respecterons, nous allons vouloir donner notre âme à Dieu. Voilà la purification de la chair.

Comment comprendre cela si ce n’est que notre chair commence à se laisser guérir, libérer : la libération. Mais si on a terminé par l’âme, eh bien, il faut commencer par l’âme : allons à la confesse, tenons-nous en état de grâce. N’allons pas dire 'je t’aime', quand tu sais que tu es en état de péchés, même véniels. C’est sûr qu’il ne faut pas aller à chaque péché véniel à confesse, nous allons en avoir pour deux jours d’attente avant de passer, mais allons toujours nous présenter devant notre Papa d’Amour en ayant une robe propre. Il aime ça nous regarder en ayant une belle petite robe propre, c’est lui qui nous l’a mise sur le dos. Parce que lorsqu’on est devant Dieu – et on n’est pas plus haut que ça là, et croyez-moi, je vous vois souvent – on est comme le petit Jésus, l’Enfant Divin Jésus, le petit Enfant de Prague. Quel âge il a le petit Jésus? Deux ans, à peine deux ans; il a sa petite robe. Mais avant d’avoir la petite robe de Jésus de Prague, allons vers Jésus, l’Enfant Ninõ, l’Enfant Divin; lui, il a tout simplement la petite robe, la petite tunique là, avec la ceinture; elle a des petites manches comme ici, ça va jusqu’à la cheville, et là on marche, on dandine. Lui, Jésus, (l'Enfant Ninõ), pour nous (la) différencier, elle est comme brodée d’or. Nous n’en avons pas, mais nous avons la pureté. Elle est toute blanche notre petite robe. Croyez-en cela, cela est vrai.

Nous sommes tous des enfants de Dieu, nous sommes tous purs, nous sommes purs. Avant d’avoir la tache originelle, on était purs; lorsque nous recevons le baptême, lorsque nous allons continuellement à la confesse, lorsqu’on a des mauvais choix et que le péché nous a salis, eh bien, une fois sortis de la confession, nous avons la petite robe blanche, et c’est avec ça que nous allons recevoir Jésus : Jésus Eucharistie. Nous allons recevoir l’Enfant, l’Enfant-Dieu, le petit Jésus de Prague. Il a ses beaux atours, il est tellement beau!

Nous avons entendu parler beaucoup, beaucoup, dans les premiers temps : je donne cause, choix et conséquences. Ça nous a amenés là où nous sommes aujourd’hui. Pour donner cause, choix et conséquences, il a fallu qu’on découvre que nous étions tous des pécheurs. Il a fallu qu’on découvre qu’on avait la souffrance dans notre vie parce qu’on avait fait des mauvais choix devant le péché. Nous vivons nos conséquences. Maintenant, nos conséquences, on s’en sert : on s’en sert pour découvrir que nous avons besoin de refuser la tentation pour ne pas être écrasés sous nos conséquences. Refuser, c’est quelque chose de nouveau, c’est vrai, comme Colette le disait hier, refuser les tentations, c’est ne pas augmenter nos conséquences, et c’est plus que cela, c’est obtenir des guérisons pour tout mouvement de vie malade.

Les conséquences, ce sont les mouvements de vie malade : on manque de mémoire, on a le cœur dur, on a de la difficulté à pardonner, et il y a aussi que nous avons des maladies, des guerres, des famines, des épidémies, le pouvoir est sur nous, nous avons des églises qui se ferment, ce sont nos conséquences. Mais Jésus est en train de tout guérir. Il a commencé avec cause, choix et conséquences : on donnait, il a commencé. Et nous avons pu avoir des forces pour avancer; c’est là qu’on a commencé à ne plus juger notre prochain, c’est là! Ça nous donnait des forces.

On a vécu des choses difficiles parce qu’on a commencé à prier, à prier, à ne plus juger notre prochain, on a commencé à ne plus avoir de conversation. "Je te donne : cause, choix et conséquences." Au bout d’une heure, le monde était là, puis il nous regardait : 'As-tu compris?' "Bien non, je ne le sais pas, j’ai trop donné." On avait passé notre temps à donner, on n'avait même plus suivi, alors eux qu’est-ce qu’ils ont fait? 'Hey, ils sont assez plates là.' Alors, ils se sont séparés de nous, ils n’ont plus voulu : 'Hey, tu ne regardes même plus la télévision. Qu’est-ce que tu as à dire? Ah! tu es tellement ennuyant(e), tu passes ton temps à prier; bien, si tu penses là que je vais aller passer mon temps chez vous pour regarder les quatre coins de ta maison, reste donc tout(e) seul(e)'. Eh bien, on s’est retrouvés tout seuls pour la plupart. Mais on dirait que ça revient; tiens, ça rentre un petit peu dans la maison; bien, tiens, les coups de téléphone! Ils s’assurent qu’on commence à prier : ça commence à porter des fruits, pourtant on a rien dit. On s’aperçoit qu’il y a des personnes qui reviennent à l’église, ou sans qu’elles reviennent à l’église, elles posent des questions. Des jeunes qui ne veulent pas que le gouvernement prenne pouvoir sur leurs enfants, Hey, ça réveille! Ils se disent être les parents. C’est déjà un pas de géant, un grand pas de géant, parce qu’il y a quelques années, nous on s’est donnés à la télévision.

Lorsqu’on a commencé à écouter les programmes de sexologie à la télévision, il y avait toutes les solutions à nos problèmes. Alors, ils disaient…, ils faisaient des colloques entre eux autres là : 'Bon ça, ça ne va pas bien', puis ils mettaient des personnes qui pouvaient résoudre leurs problèmes. Aujourd’hui, bien, ça a apporté des séparations puis des divorces. Cela a été du poison dans notre vie, pourquoi? Parce qu’il manquait les dix commandements de Dieu, il manquait l’amour inconditionnel. Lorsqu’on parle à des personnes, puis qu’on dit : 'Bien là, là, ça fait dix ans qu'il ne couche pas avec toi, ça fait au moins cinq ans qu’il se pomponne, puis qu’il commence à sortir un petit peu, bien lâche donc ça, on va te donner le nom d’un avocat pour les divorces, puis tout.' Alors, on parlait contre le prochain. On ne leur disait pas : prie, sois patiente, ne parle pas contre lui, on ne voulait rien savoir de tout ça, on avait les solutions : l’esprit de ce monde.

On était là-dedans nous, hein? On a écouté ça, et nous savons que l’émission – il y a eu des émissions qui ont parlé à nos jeunes, il en a parlé à Rouyn-Noranda – Tu sais l’émission de Janette Bertrand. Ce n’est pas Janette Bertrand, l’enfant de Dieu, c’est de l’émission qu’on parle là, ne nous trompons pas. Dieu ne jugera pas son enfant, il juge l’émission : ce qui a été devant nos yeux et que nous, nous avons accepté d’écouter. Nous avons entré à l’intérieur de ça et aujourd’hui, on a ouvert (la porte à) la sexualité. Nos écoles vendent des condoms. Tout est permis. Eh bien, il a fallu un commencement à tout ça, et nous avons ouvert les portes. Peut-on condamner nos enfants aujourd’hui?

Lorsque nous avons été à Saint-Étienne-de-Bolton, le 11 septembre 2005-2006!!! 2004, la première fois, 2004, Dieu nous a parlé : Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Je me suis sentie soulevée de terre et il a parlé, il a parlé du Canada et en particulier du Québécois. Il a dit que nous étions la honte du monde, le scandale du monde, parce que nous battons les records d’avortements, de suicides. Nous parlons : ils nous appellent les 'tabernacos', parce que nous ne disons pas trois mots sans prononcer deux fois, deux fois le Nom de Jésus, non pas pour le louer. Et c’est comme ça, et il nous a tellement décrits, il nous a parlé de bowling, il nous a parlé de cartes, il nous a parlé…, c’est incroyable, tout ce qu’on entendait et on s’est vus, tellement vus que lorsque tout fut terminé, eh bien, on ne parlait plus, parce qu’on disait : "Il sait tout, il a tout vu." On était devant notre honte.

Eh bien, comment se fait-il qu’aujourd’hui on est assis ici? C’est parce que Dieu ne parle jamais pour nous écraser, mais pour guérir et libérer. Il vient pour nous libérer, il vient pour nous guérir maintenant, Il nous a dit cette fois-là : «Remettez la Sainte Vierge dans votre maison et faites votre chapelet, sinon vos enfants porteront votre négligence et ils en vivront les conséquences.» Il ne nous a pas menacés, il nous a dit : «Mes petits enfants, vous les aimez, alors prenez soin d’eux, le Ciel vous donne les moyens d’aller chercher vos petits enfants, la chair de votre chair. Ayez confiance.» Si le Ciel nous a parlé de chapelet, eh bien, c’est important, très important.

Maman Marie est la Mère du Fils de Dieu, elle s’est tenue au pied de la Croix et elle s’offrait pour que son Fils fasse ce que Dieu le Père attendait de son Fils. La Mère soutenait son Fils pour qu’il aille jusqu’au bout de sa Passion. C’est la prière d’une mère pour son enfant qu’elle aime. Elle n’a pas su que le Père était pour glorifier son Fils, le ressusciter, le glorifier, elle devait, elle aussi, porter la Passion jusqu’au bout. Mais elle savait, elle connaissait Dieu le Père, elle connaissait son amour. Elle était pure Maman Marie. Alors, elle pénétrait dans cet amour, elle faisait confiance, elle goûtait déjà à la Gloire, à la Résurrection de son Fils.

Nous, nous sommes ainsi : nous prions, nous savons que le chapelet est important, nous donnons cause, choix et conséquences, nous savons que cela porte des fruits. Nous disons : "Je refuse la tentation, merci de l’envoyer au pied de ta Croix, de guérir tout mouvement de vie malade. Merci Marie de nous combler des grâces du Ciel." Nous disons cela avec l’amour parce que nous l’avons dans notre cœur, et parce que nous l’avons dans notre cœur, nous nous exécutons comme Marie s’est exécutée pour que nos enfants aient la force d’aller jusqu’au bout. Eux aussi devront passer par là, la même chose que nous; eux aussi devront refuser les tentateurs et ce n’est pas facile : refuser les tentateurs.

Oh! la première fois : "Hey! je refuse la tentation". Je ressens la peur : "Je n’en veux pas. Merci de l’envoyer au pied de ta Croix. Merci de guérir tout mouvement de vie malade. Merci Marie de nous combler de grâces." Oh! c’est le fun, me voilà débarrassée, je me sens bien tout d’un coup. Bon, ça revient. Bon O.K., c’est correct, je répète. Je n’ai même pas fini ma phrase que me voilà encore dans la tentation. Je m’en vais communier. Hey, je regarde une paire de souliers : voilà de la sexualité qui vient de monter. Voyons, c’est une paire de souliers! Qu’est-ce que j’ai à faire là-dedans? Je refuse. Je suis rendue à mon petit Jésus d’Amour, je reviens, voilà que je suis distraite, bien je refuse. Hey! je n’ai jamais été comme ça avant. J’allais communier, ah j’étais amoureuse, là j’entendais mon Dieu : «Je me languis de toi». Et là, Seigneur, voilà que je suis distraite : "Voyons, c’est quoi ça, cette paire de jambes-là, je n’ai jamais regardé les jambes, surtout avec mes petites cannes toutes croches, hein? Qu’est-ce que ça fait ça? Qu’est-ce qui se passe?" Alors, je refuse, je refuse. Je me rends à mon Jésus, je reviens : "Merci, Seigneur". Bien voilà, ça repart, encore une tentation : "Mais c’est quoi ça?" Rendue au soir, voilà que c’est le chapelet. Bon, on commence le chapelet, on commence le chapelet, bon : trois tentations dans le 'Je vous salue Marie', seulement 'Je vous salue Marie'. Vais-je me rendre jusqu’au bout? Alors là, oh!, ce n’est pas facile!

Voilà que là, je suis fatiguée, toute la nuit je ne dors pas, toute la nuit la tentation. Ah! ça vient, ça! Hey, trois heures du matin, je refuse encore : "Seigneur, je suis fatiguée là." Encore : cinq heures. "Laisse-moi une heure, Seigneur. En bas, ça commence à faire du bruit là, je n’aurai pas beaucoup de sommeil, aujourd’hui, tu veux que je travaille pour toi Seigneur". Je refuse, je refuse, je refuse. : "Ah! comment ils vont faire les autres pour refuser comme ça, alors que toi, je t’entends Seigneur, je t’entends toute la journée, puis là je suis prise à refuser, puis toujours, toujours, et tu me montres des choses épouvantables, Seigneur. Là il faut que je refuse pour eux autres en plus de ça, hey, là!"

Mais je découvre quand même une paix, jusqu’au jour où là je commence à découvrir des choses merveilleuses : "Je refuse, Seigneur. Tu es bon Seigneur, merci de me donner cela. Je te loue Seigneur, je te rends grâce, Seigneur. Merci, Jésus, d’envoyer la tentation au pied de ta Croix, car tu es la Toute-Puissance. Loué sois-tu. Comme tu es bon Seigneur d’utiliser l’instrument que je suis. Celui qui est au pied de la croix ne reviendra pas pour aller attaquer mes enfants, mes frères et mes sœurs. Tu es bon Seigneur, ton intelligence, Seigneur, on l’adore, parce qu’on ne peut pas séparer ton intelligence de toi, Seigneur. Merci, Seigneur, je sens que tout mouvement de vie guérit. Comme tes desseins d’amour sont grands! Loué sois-tu, Seigneur. Marie, ô Vierge Marie, ma bonne Maman, tu viens me combler de grâces et ces grâces viennent du Ciel, et ces grâces remplissent tout mon être et ceux qui sont en moi, ils ont la force de passer la purification". Eh bien, je viens de découvrir que pendant tout ce temps-là de louanges, je n’ai pas eu de tentation. Merci, Seigneur. J’ai passé à travers cela sans une seule tentation, c’est bon. La louange, c’est très important! Et là, je continue à travailler pour le Seigneur.

C’est vrai, c’est vrai que j’écoute beaucoup les enseignements, c’est ce qu’il me demande, mais c’est si bon. À travers les enseignements, lorsque j’entends que Jésus parle de refus de la peur : "Oh! Seigneur, je renouvelle ça : je refuse toute tentation de peur. Lorsque tu as dit ça, ça faisait partie de moi, alors : Je refuse. Merci d’envoyer ça au pied de la Croix. Merci de guérir tout mouvement de vie malade. Merci, louange à toi Maman Marie, notre bonne Maman, de nous combler de grâces." Voilà que les enseignements me servent, non seulement, ils m’apprennent à découvrir ce que Dieu attend de moi, mais ils me guérissent et ils me libèrent encore. Et c’est toujours vivre les grâces du Seigneur. C’est vrai. Il y a un appel. Hein, Monique appelle. Bon, il s’est passé quelque chose, puis tout : "O.K., Seigneur, je te donne ça." Elle entend au téléphone : "Donne ça au Seigneur". Oup! Monique, des fois, elle doit dire : "Elle n’a pas grand conversation celle-là". Je n’ai rien à dire, je n’entends plus rien. "Donne ça au Seigneur". Je ferme le téléphone, je continue à travailler dans ma petite paix.

Un autre appel : "Monsieur Renaud a dit que ça ne fonctionne pas avec les DVD, c’est du PAL, ce n’est pas du NTSL", 'c’est ça, c’est l'Amérique'. "Qu’est-ce qu’on fait avec ça?" 'Donne ça au Seigneur, ne t’inquiète pas, tout va aller bien. On va communiquer avec André, le Seigneur va s’arranger avec ça, il va tout nous donner ce qui est nécessaire'. Voilà, le téléphone s’arrête. On vit comme ça.

Un enfant appelle : "Maman, le petit a commencé l’école, puis là il y a un petit gars qui lui empêche de faire…, trois jours qu’il ne mange pas, il me revient avec son lunch." 'Donne ça au Seigneur. As-tu refusé ça ma fille? Donne, prie pour cet enfant-là'. "Ah! oui, c’est vrai, Jeanne m’a dit de refuser ça, puis je ne l’ai pas fait". Elle a juste deux, trois ans. "Alors, fais ce qu’elle te dit." On ferme le téléphone, puis on continue. Ça n’arrête pas les attaques.

Quand je suis arrivée ici et qu’il y avait une belle petite lettre sur mon bureau qui m’accusait de ci, de ci, de ça : 'Je te donne ça, Seigneur. Arrange-toi avec ça, Seigneur'. Oh! que j’avais besoin de la communion. Merci, Michel. Où est Michel? Lorsqu’il m’a donné la communion… Oui, merci, Michel. À travers ses mains, j’ai senti : «Fais-toi-s’en pas, prends ton Jésus». C’est ça avoir confiance en Dieu, et c’est ça qu’il attend de nous.

Là, beaucoup entendent parler pour la première fois de refus, hein? Cause, choix et conséquences, c’est quoi cette affaire-là, là. Elle ne nous a pas parlé de ça en fin de semaine. Eh bien, on ne s’inquiète pas, c’est l’affaire du Seigneur, c’est lui qui nous instruit. Le Saint-Esprit a réuni qui nous sommes, il est bien capable encore de le faire à la maison.

Réunissons-nous aussi entre nous lorsqu’on est capables d’avoir une, deux personnes qui ont le même langage que nous. N’oublions pas ce qu’est le même langage : la personne. Il en a parlé en fin de semaine que notre être tout entier est un langage, alors si vous voyez que la personne n’a pas tout à fait le même langage que vous, alors qu’elle devrait avoir le même langage que vous, on (se) le rappelle, doucement : "Tu te souviens qu’est-ce qu’il a dit?" "Ah oui, c’est vrai." "Bien moi, je l’ai fait. Oh! ça a été difficile, mais je l’ai fait quand même." "Et qu’est-ce que ça a donné?" "Bien, il me semble que je suis plus en paix." "Ah! oui, c’est vrai, il ne faut pas que je l’oublie, aide-moi." "Oui, je vais t’aider, mais tu n’oublies pas de m’aider toi aussi, là, parce que je vais encore tomber." On a besoin des uns et des autres.

 

Témoignages : Il est dix heures. Il y a des personnes qui depuis les vacances chrétiennes surtout, mai : un peu après le mois de mai, les rencontres des États-Unis, ont entendu parler de refus, les tentations. Levez la main celles qui ont entendu parler des tentations, refuser les tentateurs, aux vacances chrétiennes. Hey, c’est quand même pas si mal, hein.

Nous allons faire comme des témoignages, les témoignages des personnes qui, elles, ont vécu cela et comment elles vivent cela. Voir si c’est facile, voir si elles ont continué, ou si elles ont arrêté parce que là, c’était trop lourd sur les épaules. Il a dit commence par Pierrette. Alors, on va attendre.

Toujours et toujours le Seigneur veut nourrir ses enfants. Il est important que nous soyons, pour les autres, la parole. La parole, c’est dans le regard, dans l’écoute, dans les paroles, dans les pensées, dans les actions et dans le cœur, c’est ce qui forme tout notre extérieur. Alors que nous soyons à une étape ou à une autre, chaque langage est important pour certaines et certains. On n’est pas tous rendus au même point. Le petit point, il n’y a seulement que Dieu qui l’a.

 

Pierrette : Par où est-ce que je commence?

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le refus, lorsque tu as entendu parler du refus.

 

Pierrette : Oui, j’ai entendu parler du refus, je crois que c’est à la fin mai ou quand tu es revenue des États-Unis. Alors là, j’ai commencé à faire des refus. Et puis, c’est sûr que c’était très, très, très, très intense au commencement. Mais moi, je pensais toujours, je me disais : "Ça va en faire un de moins." À chaque fois, je me disais : "Il est au pied de la Croix, il va rester enchaîné." Juste ça, ça m’a donné de la force énormément, parce que je me disais : "Quand ils sont au pied de la Croix là, le Seigneur (les) enchaîne et puis là, ils n’iront plus attaquer personne, ceux-là au moins, même s’il y en a beaucoup qui reviennent et qui reviennent et qui reviennent". Alors, je me suis mise à faire beaucoup de refus. Ah, j’en fais encore, c’est sûr, on va toujours en faire. Mais j’en fais moins; j’en fais, mais excepté que je garde la paix plus longtemps.

Il y a les refus, il y a aussi, il faut penser : la prière. J’ai commencé par les causes, choix et conséquences et ensuite, ce sont les refus. Et puis, il y a aussi les enseignements qui sont très, très, très importants. Parce que quand je suis toute seule à la maison – moi, je suis une personne, j’ai manqué…, j’ai beaucoup, beaucoup demandé des grâces pour la solitude parce que c’est une chose pour moi la solitude. Ça a toujours (été) beaucoup dans ma vie, ça a pesé. Là je peux dire que quand je suis seule chez moi, je suis mieux. – je demande toujours, et je demande toujours à Maman Marie de me tenir par la main et puis là, je prie. J’ai même mon chapelet où est l’ordi et puis là, nous autres on fait du nettoyage, je fais du nettoyage et puis Lucille aussi, et puis là, j’ai mon chapelet. Mais là, quand j’ai un temps, je prends mon chapelet et je prie. Et puis aussi quand je fais du ménage à la maison, si je suis dans un appartement, je mets un enseignement. Je déjeune : soit je mets un enseignement ou que je prie, je prie avec une cassette, et puis les refus, toujours, toujours, toujours les refus.

Et puis, c’est magnifique parce que je m’aperçois aussi pour mes enfants, car j’ai reçu une lettre cette semaine, un cadeau. Ah! quand j’ai vu la lettre, j’ai dit : "Mon Dieu, c’est ma fille Cathy", que ça fait trois ans que je n’ai pas vue, mais que j’ai toujours communiqué avec elle par lettre. Elle m’a même appelée une ou deux fois, mais elle m’a répondu à un moment donné, et puis là, je continue toujours. Mais toujours en lui… le Saint-Esprit, je disais toujours avant d’écrire : "Saint-Esprit, ce n’est pas moi qui écris, c’est vous qui écrivez, moi, je suis une maman". Et puis je parlais à Maman Marie : "Vous savez, Maman Marie", à qui le plus on peut dire, c’est Maman Marie, alors je disais : "Maman Marie, c’est vous Maman Marie, puis vous êtes un exemple." Alors là, je disais au Saint-Esprit : "Donnez-moi ce qu’il faut." C’est sûr et certain que je lui parle à ma fille, c’est sûr : d’amour, beaucoup, beaucoup d’amour, les prières; là, je n’ai pas commencé les refus parce qu’après tout, hein, il faut faire attention, mais elle m’a écrit cette semaine, puis elle m’a dit : "Maman" (elle a perdu un ami cet été) et puis elle m’a dit : "Maman, tu sais maman, j’ai fait brûler un lampion", puis elle m’a dit : "Maman, prie, je te demande de prier pour lui". Alors, elle a dit : "Si le Seigneur est venu le chercher", je me suis dit : "C’est parce que c’était son temps." Et puis aussi, je lui ai envoyé un petit ange qu’elle met sur son frigidaire, puis elle m’a dit qu’elle a prié son ange gardien.

Alors, voyez-vous, puis j’ai aussi mon autre fille qui elle, Mélanie, elle a… j’ai trois petits-fils, c’est sûr que ce n’est pas toujours évident, mais je sais que ma fille elle prie elle aussi, parce qu’elle me dit toujours : "Maman, qu’est-ce que tu en sais si je ne prie pas, toi?" Elle dit : "Tu ne le sais pas, je ne le dis pas". Alors, voyez-vous, nos enfants! Faut toujours dire que nos enfants le Seigneur s’en occupe. Et puis avec les refus, la prière, les enseignements qui sont des cadeaux extraordinaires, le Seigneur nous donne tous les moyens dans les mains, alors prenons-les. Le Seigneur, il faut faire le même chemin que le Seigneur, il a porté sa Croix et on doit porter sa croix et puis c’est une croix d’amour. Et bien, c’est tout ce que j’ai à dire. Merci.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Seigneur va demander à Lorraine. Merci, Seigneur. Ce que le Seigneur attend de toi, c’est ce qu’il a déjà déposé dans ton cœur, alors ne cherche pas avec ta tête.

 

Lorraine : Je le savais. J’ai trouvé tellement beau ce que Pierrette a dit. J’ai dit à Françoise : "On apprend, j’apprends, j’ai appris de toi." Moi, je n’ai pas grand-chose à dire là-dessus. Je disais : je refuse, je refuse, je trouvais ça pas mal tannant de dire ça. Je refuse, je refuse, puis là, j’essayais de me souvenir de la phrase, puis là ils ont changé la phrase. Là, ils disaient : "As-tu entendu la nouvelle phrase?" "Bien non, je ne l’ai pas entendu." Là, je l’ai demandée, là, je l’ai donnée aux amis. Bon, je refuse, je refuse, là, c’était au pied de la Croix, ça je m’en souvenais, puis là, tout mouvement de vie malade je ne m’en souvenais plus tellement. Ça fait que j’essayais, j’essayais avec tout mon cœur, puis je me disais, moi aussi je me disais que ça aidait les autres de faire ça. Parce que les autres ne la savent pas cette phrase-là, ils ne savent pas ce qu’ils vivent et qu’il faut refuser ça. Je pensais à ça, aux autres, à mes frères, mes sœurs que je porte en moi et qui souffrent, alors je refuse cette tentation. Je l’ai plus dit au début, puis c’était plus dur, puis à un moment donné, je me disais : je vais juste dire 'je refuse.'

Le Père Clément, il a dit, je pense qu’il a dit ça dans une homélie, un mercredi, il a dit : "Quand le démon a approché Jésus là, en tentation, Jésus n’a pas commencé à faire des discours, il a dit : «Va t-en», puis il l’a dit trois fois. "Bon, c'est parfait ça". J’ai dit : "Parfait avec moi, je refuse, je refuse." Moi, j’étais comme ça, je ne l’ai pas souvent dit, juste au début, début, mais au complet, mais le Seigneur, il le sait que c’est ça que je veux dire quand même là, il connaît mon cœur. Mais là, Francine en a reparlé un peu, j’ai compris un petit peu mieux. Puis là, moi je vais rajouter la louange, c’est ce bout-là que j’aime le plus. Ça fait que je dois dire : "Je refuse et je te loue Seigneur, je te loue mon Seigneur d’amour, je te loue pour tout ce que tu es en moi, tout ce que tu fais, tout ce que tu m’apportes." Puis Maman Marie aussi, je te loue, je te bénis pour l’accompagnement," moi aussi je te demande toujours de tenir ma main parce que j’ai eu peur beaucoup de la solitude. Quand mes parents sont morts à onze mois d’intervalle, mon père s’est suicidé et puis je me suis sentie abandonnée, comme d’autres probablement se sont sentis abandonnés. Et puis je demande à Maman Marie de tenir toujours, toujours tenir ma main, puis à Jésus, parce que j’ai dit : "Quand vous la lâcheriez une seconde, et puis je mourrais, je le sais, parce que je suis trop petite, fragile et abandonnée." Mais là, ça se vit mieux là, je vis mieux ça, je me sens mieux, je suis plus capable moi aussi d’être toute seule dans la maison, puis d’être heureuse. Le chapelet, moi, j’aime beaucoup : 'Ô Sang et Eau qui jaillit du Cœur de Jésus', celle-là je l’aime beaucoup. Les autres, j’ai de la misère à m’en souvenir, ça fait que je prends ma feuille de temps en temps, mais je remercie beaucoup Jésus et Marie d’être là et de nous faire vivre tout ça en famille. Il y a des personnes ici que je ne connais pas du tout, on se voit dans le corridor, on a un sourire : "Bonjour, bonjour! Ça va bien? C’est ta première fois? Ah bon." Là, c’est parce que j’étais supposée être là l’autre semaine, quinze jours avant, là je n’ai pas pu, et là il y a des visages nouveaux, ça fait que je remercie le Seigneur. C'est très très beau. Merci.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci, Lorraine. Le Seigneur veut vous servir un petit gâteau, alors il va demander à Nicole Sicotte de bien venir ici.

 

Jésus : «Alors, petit enfant d’amour, toi qui a tellement reçu, à toi d’ouvrir ce qu’il y a de meilleur en toi pour eux.»

 

Nicole : Alors, la première fois que, comme Francine, quand on a entendu parler de ça, de refuser, c’était au mois de mai, au New Hampshire, dans l’état de New York. Un soir, le Seigneur m’a fait vivre, en tout cas de façon…wow! J’étais en train, à la fin de la rencontre, j’étais penchée, il y avait des livres, des CD, des DVD, il y avait plein de gens qui demandaient des choses, alors je me suis penchée. En me relevant, je m’assomme la tête dans un gros gros morceau de bois, comme ça. Par la puissance de l’Esprit Saint, ce qui est sorti de ma bouche tout de suite, c’est : "Seigneur, je refuse cette douleur, merci de l’envoyer au pied de ta Croix. Merci, Jésus, de guérir tout mouvement de vie malade" et la douleur est disparue instantanément. Je n’ai pas eu de mal de tête, je n’ai même pas eu une prune sur la tête. Alors, je me disais : "Hey! Wow! on vient d’apprendre quelque chose, là".

Et après ça, deux, trois jours après, même chose. Je fais de l’hypoglycémie, alors là, je commence à avoir des symptômes, les gouttes d’eau devant les yeux. Francine me dit : "As-tu refusé ça?" J’ai dit non. Alors, j’ai refusé ça : disparu instantanément. Alors, oh! oh! je pensais qu’on était vraiment tombé dans quelque chose. Mais, de retour à la maison, c’était la même chose, les jugements contre un, contre l’autre, contre moi-même, ça allait bien refuser à la maison, ce n’était pas compliqué. Mais là, je suis allée en Colombie, là, c’était une autre paire de manches, ça, c’était vraiment, vraiment… On se rend compte, probablement vous avez fait la même découverte, que quand on est seul à la maison, juste avec ma petite mamie, ça se vit bien, ça se vit dans la paix, on remarque que la paix vient plus simplement plus vite, mais en groupe, c’est une autre chose, c’est comme si un jeu de domino, puis il n’y a même pas un domino qui est tombé que l’autre est déjà embarqué dessus. Alors, c’est une tentation, une tentation, une tentation.

En Colombie, ça a été beaucoup, c’était toujours des pensées comme, les gens là-bas nous accueillaient avec des roses. Alors, ils accueillaient Francine à l’aéroport avec des roses, mais moi aussi parce que j’étais avec elle, alors c’était : "Tu sais bien qu’ils ne veulent pas vraiment te donner des roses. Ils te les donnent, c’est parce que tu es là et ils sont polis." Alors, ça été comme ça. Bien c’est drôle, mais ce n’était pas drôle. En tout cas, ça été comme ça, c’était comme ça beaucoup, beaucoup, continuellement. Alors, refuse, refuse, refuse.

Et juste pour vous dire comment l’autre, il est d’une méchanceté inouïe. Un jour, là, c’était un des derniers jours, à la fin, il y a une pensée qui m’est venue. À la fin de ce voyage-là, je me sentais comme un vieux squelette pendu dans le coin là, puis il suffisait juste de faire un geste et puis tout le squelette tombait. Ah! J’étais rendue, puis je disais : "Bien, coudon, comment ça se fait, elle nous dit qu’on retrouve plus vite notre paix?", en tout cas mon doux, moi je me sentais vraiment une vieille poupée de chiffon là. Paf! Paf! Paf! Ayoye! c’était quelque chose. En tout cas, alors l’autre m’avait mis une pensée, puis je n’ai pas réagi tout de suite, là, j’ai donné la permission à ça de rentrer. Mais l’Esprit Saint des fois je dis, mon Dieu, qu’il est… c’est comme trois heures après que je me rends compte qu’il y a eu une tentation. Ou bien, comme encore cette nuit, j’étais réveillée, et puis je pense que ça faisait 15 minutes, j’étais dans la tentation jusqu’aux oreilles. D’un coup là, je m’en rends compte. Alors bon, ce n’est jamais trop tard avec le Seigneur. "Merci Jésus," et puis là, ça part. Mais, c’est là, puis c’est comme on dirait, c’est comme je me rends compte, je me rends compte, c’est l’Esprit Saint, c’est lui qui peut me faire réaliser ça. La vision que tu as eue au sujet du sarcophage là, ça tout un rapport avec nos marques sur notre chair, hein? C’est vraiment ça par quoi on est tentés, puis ce n'est pas juste… De plus en plus, il nous le fait. Alors, c’est pour ça que la louange devient de plus en plus une action jaillissante parce qu’on se rend compte qu’on est débarrassés peu à peu de toutes ces marques qui sont les résultats des tentations auxquelles on a cédé. Mais en tout cas, tout ça pour revenir à la petite histoire. C’est qu’il y avait une pensée qui m’avait été mise et que je n’avais pas refusée tout de suite et ça fait son chemin. Oh! ça a été pénible. Alors, mais finalement à force de refuser, refuser, je pensais que la paix était revenue. Tout à coup, cette même pensée sort de la bouche de quelqu’un qui était dans le groupe avec nous. Oh la, la, la, la, j’ai dit : oh! aïe! Là, là, là, tu te sens toute petite devant l’ampleur de cette méchanceté. Ça m’a profondément ébranlée, profondément ébranlée. Mais le Seigneur s’est servi de Francine dans l’avion pour me ramasser. Mais, comme il dit : «On en envoie un, sept reviennent, on en envoie sept; on en envoie sept, 50 reviennent.

Mais un autre quelque chose que je me suis demandé : comment ça se fait? Sont-ils niaiseux? Ils savent que s’ils viennent, on va les envoyer au pied de la Croix, mais ils le font quand même. Mais non, ce n'est pas une joke là, ça, ça me dépasse. Le Seigneur, comment il peut nous répondre à ça?

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Les esprits impurs ont perdu la vie, ils n’ont pas le mouvement de l’amour, alors ils ne s’aiment pas, ils ne se connaissent pas, ils sont le néant, alors tout ce qu’ils veulent, c’est le mal.

 

Nicole : D’abord et avant tout?

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : C’est leur priorité d’avant et d’après maintenant. C’est le mal. Alors, ils font tout pour avoir cette nourriture : le mal. Alors, ils vont chercher des mouvements de vie pour se nourrir continuellement de ce mal.

 

Nicole : Sachant même qu’ils vont être au pied de la Croix pour l’éternité. C’est quelque chose, hein? C’est quelque chose.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ah! Tout ce qu’ils veulent, c’est le mal. Ils sont aveuglés par le mal, ils n’ont pas la faculté de penser aux conséquences. Ce qu’ils veulent, c’est cette nourriture : ils en ont besoin. C’est comme nous, nous avons besoin d’amour, eux, c’est le mal. Ils se nourrissent de mal continuellement, continuellement.

 

Nicole : Je pense que c’est tout.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci, Nicole.

 

Salle : Quand on les envoie au pied de la Croix, c’est comme une faveur qu’il nous fait en même temps. Ils sont détruits dans l'amour.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Un jour, le Seigneur m’a montré. Il m’a montré des esprits impurs qui étaient au pied de la Croix. Ce qu’il m’a montré, ce sont comme des êtres squelettiques qui ne sont pas humains, ni animaux. Ils ont comme des…ce n’est pas comme des yeux, mais comme des noirceurs en orbite, c’est rond comme des noirceurs, comme quelque chose qui peut percevoir des choses, mais sans vraiment avoir des yeux. Et ils ont comme mâchoire, nous on appelle ça des dents, mais eux autres, c’est comme des lames, des lames en triangles très longues et quand ils s’ouvrent, ça se ferme comme ça, là. Alors, ils ont…, leurs extrémités, c’est comme des griffes; comme ce sont des griffes, ce n’est vraiment pas… C’est tout leur être. Et ils sont au pied de la Croix, puis ils se déchiquettent eux autres même. Ils sont le mal, ils n’ont jamais de repos.

 

Salle : Ces esprits mauvais, est-ce qu’un jour ils ont déjà été des esprits, des enfants de Dieu? Est-ce qu’ils ont déjà eu une âme pure?

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Les esprits impurs étaient des esprits purs. Tout ce qui était de la beauté est devenu la laideur, tout ce qui était l’amour est devenu le mal. Ils ont été le contraire de ce qu’ils étaient. Maintenant tout ce qu’ils veulent : c’est nous détruire. Nous sommes la vie : ils veulent détruire la vie. Notre âme : ils la veulent et ils veulent tous les mouvements de vie. Ils ne sont plus rien, alors comme ils ne sont plus rien, ils veulent que nous ne soyons plus rien : ils veulent nous enlever tout ce qui est vie. Ils sont inertes : ils veulent que nous soyons inertes. Ils sont le mal : ils vont se nourrir de mal.

Mais nous avons en nous cette liberté, cette puissance. Jésus, il nous a dit : «La purification de la chair ne se fera pas comme ça : vous devrez gagner votre résurrection, vous allez devoir goûter à votre gloire». Pour goûter à quelque chose, il faut mettre dans notre assiette tout ce qu’on veut goûter. Alors, faisons ce que Dieu nous demande : aidons-nous les uns et les autres. Il n’y aura pas d’esprits impurs au pied de la Croix si nous, nous ne disons pas : "Merci, Jésus, de les envoyer au pied de la Croix". Ils vont traîner encore. "Je les refuse. O.K. va-t-en". Où ils s’en vont? Ils s’en vont attaquer.

Nous sommes (rendus) là : le mouvement de la purification de la chair, ce qui ne s’est jamais fait encore. Et Jésus a dit : «Vous vivez ce que plusieurs voulaient vivre; lorsque cela sera terminé, il n’y aura plus jamais de mouvement comme celui-là». La purification de la chair ne se fera qu’une fois, qu’une fois! Alors, si nous ne refusons pas les tentateurs, ils vont continuer. Si nous ne disons pas : "Merci Jésus de l’envoyer au pied de la Croix", Jésus ne pourra pas le faire, pourquoi? Parce qu’il respecte nos choix. Notre choix devient son choix. Alors il faut en avoir un, alors faisons-le.

Et nous voulons quoi? Que Jésus guérisse tout mouvement de vie malade. Hey! tout mouvement de vie malade, c’est la purification de la chair! Du premier mouvement malade jusqu’au dernier mouvement malade, nous voulons qu’ils soient guéris, par qui? Par le seul Médecin : notre Dieu. Pas par rien d’autre, pas de l’énergie, pas des faux dieux, pas nos médecins : est-ce que nos médecins peuvent nous guérir des tentateurs? Non, seulement notre Libérateur, notre Guérisseur : Jésus, le seul.

Alors, nous avons Celle qui a été choisie : Maman Marie, la chair pure de la Chair Pure qui a été choisie avant qu’elle ne soit sur la terre pour être la Mère de Dieu, et à cet instant elle fut comblée de grâces, non pas seulement qu’au moment où elle est venue au monde par sainte Anne et Joachim, non, elle était comblée de grâces avant même que nous, nous soyons. Donc, Adam et Ève étaient comblés de grâces par qui? Par leur Mère du Ciel : Marie. Alors tout mouvement : "Merci Marie. Merci Marie, on t’honore Marie; on te loue Marie, car tu nous as comblés de grâces de la première chair faible jusqu’à la dernière chair faible". C’est notre Mère. Et cela, nous le devons à celle qui a dit oui : elle nous donnera la force de faire quoi? Refuser les tentateurs, écraser la tête du serpent : c’est elle.

 

Salle : Si, comme en fin de semaine, on s’est rendu compte qu’il y a des choses qu’on a faites qui n’étaient pas correctes?

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Donne : cause, choix et conséquences. Tu débutes tes refus.

 

Salle : … on a porté un vêtement, puis nos enfants nous ont vus, puis on fait la même chose, puis après ça, on change, les enfants...

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Cela a marqué ta chair et ils vont se servir de cette marque-là; alors refuse. Tu refuses la tentation : "Merci Jésus". Ce même démon va être au pied de la Croix. Maintenant, ta marque il faut qu’elle soit guérie.

 

Salle : Mais nos enfants, ils vont nous dire : "Mais, maman, tu l’as fait."

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, ils diront cela et tu diras : "Oui, ma fille, j’étais aveugle, j’étais sourde, maintenant je revis et je t’aime". Sois patiente. Dieu a été patient avec moi; il me l’a montré. Ne nous cachons pas parce qu’il nous regarde. Nous sommes la parole, hein? Alors, nous allons installer (la table) pour recevoir notre Jésus d’amour.

Merci, Seigneur. Merci, Seigneur. Merci, Marie.